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Paganisme

Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie

Poppée, la capiteuse prosélyte qui ensorcelait Néron, n’avait pas son pareil pour promouvoir les intérêts de ses coreligionnaires israélites en faisant servir les troupes païennes au massacre des premiers chrétiens. Pour décréter la fausseté des prédictions de Jésus relativement à la destruction du Temple, Julien l’Apostat se fit l’allié des Juifs en leur accordant la permission de le rebâtir. Depuis vingt siècles, ce sont les mêmes alliances objectives qui se nouent. Faut-il rappeler que c’est aux Juifs que Celse, tant célébré par les néo-païens, emprunte l’essentiel de son argumentaire théologique dirigé contre les chrétiens ?

Jean-Jacques Stormay, Article du blog Mouvement de combat Saint-Michel

Les néo-païens font du christianisme un sous-produit du judaïsme, et ils croient retrouver leurs propres racines en se débarrassant des deux. Ils ne comprennent pas que ce que le peuple juif fut chargé d’affirmer, sous l’injonction de la Providence, à savoir le Dieu unique et transcendant, n’est pas autre chose que ce que vers quoi s’acheminait, mais de manière incomplète et poussive, le plus éclairé et le plus accompli du génie du paganisme. De sorte qu’en se refusant au christianisme, les païens se refusent à eux-mêmes en tant même que païens, au profit d’un gnosticisme qui, d’une part, n’exprime que la décadence du paganisme abâtardi par la spéculation orientale, d’autre part se trouve être la matrice du judaïsme moderne. La vérité commune du judaïsme et du paganisme, c’est le christianisme. Qu’on daigne se souvenir un instant de la parabole du centurion (Matthieu, VIII, 1-13). Saisi d’admiration par la foi du centurion, Jésus déclare : « En vérité, je vous le dis, chez personne en Israël je n’ai trouvé pareille foi. Aussi, je vous le déclare, beaucoup viendront du levant et du couchant prendre part au festin avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux, tandis que les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents ». Si le judaïsme est l’ennemi de la civilisation, l’ennemi du genre humain, le destructeur de la grandeur de l’Occident, le chambardeur par excellence, l’instrument le plus consentant de toutes les formes de subversion, c’est d’abord parce que, ennemi d’un génie européen dont le propre était de se reconnaître dans la religion du Verbe, il n’est tel qu’au titre où par là il consomme sa haine de lui-même, à la manière d’une chrysalide s’insurgeant contre sa vocation de papillon. Et les néo-païens ne font pas autre chose que leurs frères juifs dans l’infidélité. Le paganisme anti-chrétien, c’est le judaïsme des goyim, c’est la forme que prend l’esprit juif chez les goyim. C’est la ruse par laquelle l’esprit juif désarme le plus efficacement son ennemi chrétien en lui faisant croire que, par le gnosticisme, le paganisme s’opposerait au judaïsme, alors que c’est par là que celui-là s’identifie à celui-ci. Les Juifs ne veulent rien tant que détruire le christianisme, c’est-à-dire le catholicisme qui les renvoie aux poubelles de l’histoire du Salut, qui ainsi seul les abolit en tant que Juifs. Tel est leur vœu le plus cher, fût-ce au prix d’une reviviscence de l’antisémitisme, pourvu qu’il soit antichrétien (exemple : l’antisémitisme de Voltaire, parce qu’il était antichrétien, a favorisé en dernier ressort des valeurs libérales qui sont à l’opposé des grandeurs du vrai paganisme). À titre d’illustration, les Juifs ont, de toutes leurs forces, favorisé l’immigration maghrébine (et plus généralement non occidentale) en Europe, au nom du mythe, qu’ils partagent avec les francs-maçons, de la reconstruction de la tour de Babel qui réaliserait la fin de l’histoire et le paradis sur terre. Et les Juifs ne sont pas idiots au point de n’avoir pas pressenti que l’islamisme se développerait un jour en Europe au détriment des fils d’Israël. Mais l’objectif était atteint, qui était de détruire l’identité chrétienne de l’Europe.

R.P. Pierre Toulemont, La providence et les châtiments de la France

En vain chercherait-on à infirmer l’autorité du monothéisme, en alléguant les déviations étranges du polythéisme et du fétichisme, ou même, si l’on veut, mille superstitions sauvages et atroces. Tout cela démontre bien que l’homme peut altérer une vérité, mais n’en démontre aussi que mieux le besoin invincible qu’il a d’adorer et d’invoquer une divinité ; puisqu’il adresse ses hommages et ses prières à des êtres indignes, plutôt que de ne reconnaître aucune puissance supérieure. Ici, d’ailleurs, la science moderne, dans la personne de ses plus illustres représentants, vient encore constater deux faits d’une importance capitale, à savoir que la croyance à un Dieu unique se trouve au berceau de toutes les races, et qu’elle ne s’est jamais entièrement effacée chez aucun peuple, en dépit des superstitions les plus dégradantes. « La forme monothéiste, dit J. Grimm, paraît être la plus ancienne et celle dont l’antiquité dans l’enfance a fait naître le polythéisme. C’est là ce que nous présentent toutes les mythologies ». Les égyptologues ont récemment trouvé sur les plus anciens monuments laissés par la race la plus superstitieuse qui fut jamais, les traces d’un monothéisme singulièrement pur et merveilleusement formulé. « En Egypte, dit M. de Rougé, le Dieu suprême était nommé le Dieu un, vivant en vérité, celui qui a fait tout ce qui existe, qui a créé les êtres ». M. Pictet, de son côté, résume ainsi ses travaux sur les anciens Aryas : « Monothéisme primitif d’un caractère plus ou moins vague, passant graduellement à un polythéisme encore simple, telle paraît avoir été la religion des anciens Aryas ». On voit après cela ce qu’il faut penser de ces prétendues théories historiques qui nous donnent le monothéisme comme une transformation venue bien tard après le règne universel du polythéisme, ou bien comme une conception appartenant exclusivement à la race sémitique, laquelle l’aurait formulée sous l’impression produite par le désert et ses aspects uniformes. Non, ce n’est pas le désert qui est monothéiste, ainsi que M. Renan l’a un jour affirmé avec son incomparable légèreté ; c’est l’âme humaine dans sa droiture native qui est invinciblement monothéiste.

Joseph Mérel, Paganisme versus Catholicisme

Le néo-paganisme est peut-être la manière astucieuse dont les âmes faibles qui se veulent fortes contournent les exigences morales – enseignées par le christianisme – leur barrant l’accès aux délices de la décadence, en se donnant la bonne conscience de contempteurs hautains de la décadence ; sous couvert de se référer à des valeurs plus hautes et plus exigeantes que les valeurs chrétiennes, ils se vautrent complaisamment dans toutes les bassesses de la modernité antichrétienne, confondant l’orgueil et la fierté, l’emphase et la magnanimité, la lâcheté et l’humilité, l’amour-propre et l’honneur, le cynisme et le réalisme, la brutalité et la fermeté, l’asservissement aux passions charnelles et la vitalité.

Lactance, Institutions divines

Nous voyons les adorateurs des faux dieux confesser et proclamer le Dieu suprême, car dans leurs serments, dans les souhaits qu’ils forment, dans leurs actions de grâces, ce n’est pas à Jupiter ni aux autres dieux qu’ils s’adressent, c’est à Dieu ; tant la vérité fait violence à la nature, en jaillissant ainsi de l’âme malgré elle ! Si la terreur de la guerre se fait sentir, si l’on est en proie aux maladies pestilentielles, c’est à Dieu qu’on a recours, c’est à Dieu qu’on demande protection, c’est Dieu qu’on implore et qu’on prie. Mais quand le péril est passé et la crainte évanouie, ces mêmes hommes s’en vont gaîment aux temples des dieux pour leur offrir des libations, des sacrifices et des couronnes.

Ernest Naville, Le père céleste : sept discours

Un de nos compatriotes qui cultive avec autant de modestie que de persévérance l’étude des antiquités religieuses, s’est procuré la plupart des travaux récents publiés sur ces matières en France, en Allemagne et en Angleterre. Il les a lus, la plume à la main, et a bien voulu compulser à ma demande ses notes longuement amassées. J’y trouve la phrase suivante : « L’impression générale de tous les mythologues actuels est que le monothéisme est à la base de toute mythologie païenne. »

Jean-Jacques Stormay, Idées portraiturées et fantaisies quodlibérales

Si la Cité antique s’est écroulée, ce n’est pas sous le souffle du christianisme, c’est sous le poids de ses propres contradictions, lesquelles avaient pour cause l’incapacité où se trouvait le paganisme de répondre à l’aspiration profonde qui l’animait ; le paganisme s’est révélé incapable d’aller jusqu’au bout de lui-même, et c’est le christianisme qui, le faisant se consommer, a sauvé en lui ce qui méritait de l’être, ne le supprimant que parce qu’il le sublimait, l’achevant au double sens du terme. Et il y avait bien contradiction dans le paganisme parce que ce dernier, se résolvant dans l’Empire romain, entendait déifier César et, à travers César, le genre humain, dans le moment où il entendait indifférencier bien commun de la Cité devenue mondiale et souverain bien. Ce qu’il y a de contradictoire dans cette affaire, ce n’est pas l’idée d’un empire universel, c’est celle d’un empire universel vécu dans l’immanence pure, sans référence à un Dieu transcendant et séparé.

François-René de Chateaubriand, Génie du christianisme

Cette remarque est si juste, la religion chrétienne, qu’on a voulu faire passer pour la religion des barbares, est si bien le culte des philosophes, qu’on peut dire que Platon l’avait presque devinée. Non seulement la morale, mais encore la doctrine du disciple de Socrate, a des rapports frappants avec celle de l’Évangile. Dacier la résume ainsi : « Platon prouve que le Verbe a arrangé et rendu visible cet univers ; que la connaissance de ce Verbe fait mener ici-bas une vie heureuse et procure la félicité après la mort ; que l’âme est immortelle ; que les morts ressusciteront ; qu’il y aura un dernier jugement des bons et des méchants, où l’on ne paraîtra qu’avec ses vertus ou ses vices, qui seront la cause du bonheur ou du malheur éternel. Enfin, ajoute le savant traducteur, Platon avait une idée si grande et si vraie de la souveraine justice, et il connaissait si parfaitement la corruption des hommes, qu’il a fait voir que si un homme souverainement juste venait sur la terre, il trouverait tant d’opposition dans le monde qu’il serait mis en prison, bafoué, fouetté et enfin crucifié par ceux qui, étant pleins d’injustice, passeraient cependant pour justes. » Les détracteurs du christianisme sont dans une position dont il leur est difficile de ne pas reconnaître la fausseté : s’ils prétendent que la religion du Christ est un culte formé par des Goths et des Vandales, on leur prouve aisément que les écoles de la Grèce ont eu des notions assez distinctes des dogmes chrétiens ; s’ils soutiennent, au contraire, que la doctrine évangélique n’est que la doctrine philosophique des anciens, pourquoi donc ces philosophes la rejettent-ils ? Ceux même qui ne voient dans le christianisme que d’antiques allégories du ciel, des planètes, des signes, etc., ne détruisent pas la grandeur de cette religion : il en résulterait toujours qu’elle serait profonde et magnifique dans ses mystères, antique et sacrée dans ses traditions, lesquelles, par cette nouvelle route, iraient encore se perdre au berceau du monde. Chose étrange, sans doute, que toutes les interprétations de l’incrédulité ne puissent parvenir à donner quelque chose de petit ou de médiocre au christianisme ! Quant à la morale évangélique, tout le monde convient de sa beauté ; plus elle sera connue et pratiquée, plus les hommes seront éclairés sur leur bonheur et leurs véritables intérêts. La science politique est extrêmement bornée : le dernier degré de perfection où elle puisse atteindre est le système représentatif, né, comme nous l’avons montré, du christianisme ; mais une religion dont les préceptes sont un code de morale et de vertu est une institution qui peut suppléer à tout et devenir, entre les mains des saints et des sages, un moyen universel de félicité. Peut-être un jour les diverses formes de gouvernement, hors le despotisme, paraîtront-elles indifférentes, et l’on s’en tiendra aux simples lois morales et religieuses, qui sont le fond permanent des sociétés et le véritable gouvernement des hommes. Ceux qui raisonnent sur l’antiquité et qui voudraient nous ramener à ses institutions oublient toujours que l’ordre social n’est plus ni ne peut être le même. Au défaut d’une grande puissance morale, une grande force coercitive est du moins nécessaire parmi les hommes. Dans les républiques de l’antiquité, la foule, comme on le sait, était esclave ; l’homme qui laboure la terre appartenait à un autre homme : il y avait des peuples, il n’y avait point de nations. Le polythéisme, religion imparfaite de toutes les manières, pouvait donc convenir à cet état imparfait de la société, parce que chaque maître était une espèce de magistrat absolu, dont le despotisme terrible contenait l’esclavage dans le devoir et suppléait par des fers à ce qui manquait à la force morale religieuse : le paganisme, n’ayant pas assez d’excellence pour rendre le pauvre vertueux, était obligé de le laisser traiter comme un malfaiteur. Mais dans l’ordre présent des choses, pourrez-vous réprimer une masse énorme de paysans libres et éloignés de l’œil du magistrat ; pourrez-vous, dans les faubourgs d’une grande capitale, prévenir les crimes d’une populace indépendante sans une religion qui prêche les devoirs et la vertu à toutes les conditions de la vie ? Détruisez le culte évangélique, et il vous faudra dans chaque village une police, des prisons et des bourreaux. Si jamais, par un retour inouï, les autels des dieux passionnés du paganisme se relevaient chez les peuples modernes, si dans un ordre de société où la servitude est abolie on allait adorer Mercure le voleur et Vénus la prostituée, c’en serait fait du genre humain.

Abbé Baudrand, L’âme affermie dans la foi

Qu’est-ce que le paganisme ? Qu’une suite abominable de fables, de contradictions et d’impiétés, où l’on voit les passions consacrées, les vices placés sur l’autel, les peuples, l’encensoir à la main, prosternés devant les idoles, leur prodiguer un encens sacrilège. Mais détournons les yeux de ces horreurs ; l’univers en a rougi, et la raison ne s’y est pas reconnue.

Adrien Rouquette, La Thébaïde en Amérique

Au Concile de Nicée, entre autres philosophes païens, grands et subtils ergoteurs qu’on ne pouvait convaincre, il s’en trouva un dont l’esprit était plus vif et plus fertile en sophismes. Après les autres Évêques, qui tous avaient argumenté, Spiridion obtint de parler à son tour ; il se leva, et au lieu de discuter avec le philosophe, comme avaient fait les autres Evêques, en lui opposant avec éloquence les arguments les plus irréfragables, il récita le Credo d’une voix ferme et impressive ; et il lui dit en finissant : « Voilà la croyance des chrétiens ; et toi, que crois-tu ? » Le philosophe païen, étonné de cette façon naïve de procéder et éclairé en même temps de la lumière d’en haut, répondit avec le même accent de foi : « Je crois ce que vous croyez ; je confesse que vous avez dit la vérité ». Puis, se tournant vers les autres philosophes, il leur dit : « Quand on a disputé avec moi de paroles et de raisons, j’ai repoussé les discours par les discours, et réfuté les raisons par les raisons ; mais quand la vertu divine a parlé par la bouche de son serviteur, ni l’esprit ni la raison humaine n’ont pu résister à la vertu divine. »

Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant

La démarche spontanée – ainsi naturelle – de l’intelligence et du désir qui l’anime passe par quatre moments : premièrement le moment du réalisme d’entendement, qui professe la dualité du sujet et de l’objet, qui se dissout dans le suivant à partir de l’élévation de l’esprit au souci métaphysique de l’être en tant qu’être ; deuxièmement le moment du monisme de l’être, ou panthéisme, qui se radicalise (troisième moment) en monisme du sujet, individualisme métaphysique ou idéalisme subjectif, lequel, en quatrième lieu, sous la pression de sa propre logique, se renie en dualisme spéculatif, c’est-à-dire en réalisme affirmant la dualité du sujet et de l’objet d’une part, de l’Incréé et du créé d’autre part. Ce qui revient à dire que l’affirmation du Dieu libre et créateur d’un monde de part en part contingent, ainsi du Dieu des catholiques, est le dépassement du paganisme, et que, en retour, à toute distance d’une prétention surnaturaliste à ignorer le paganisme, ce dernier est un moment obligé, dépasse parce qu’il est assumé, de la formation de la conscience catholique.

G. K. Chesterton, Pourquoi je suis catholique

Si « l’Âge des Ténèbres » a été un cauchemar, ce fut en grande partie dû au fait que l’absurdité nordique en faisait un cauchemar extrêmement nordique. Ce fut la période des invasions barbares, quand la piraterie régnait sur les mers et la civilisation se trouvait dans les monastères. Vous n’aimez peut-être pas les monastères ou le genre de civilisation qui est préservée dans les monastères, mais il est absolument certain qu’aucune autre forme de civilisation n’existait alors. C’est simplement une des choses que le gentleman nordique ignore. Il imagine que le pirate danois était en train de parler de Réforme des droits de douane et de Préférence impériale, avec des statistiques scientifiques glanées en Australie et en Alaska, quand il a été grossièrement interrompu par un moine du nom de Bède qui n’avait jamais entendu parler d’autre chose que de fables monacales. Il suppose qu’un Viking ou un Visigoth s’appuyait fermement sur les principes de la Primrose League et de l’English Speaking Union, et que tout aurait été fondé sur ces principes si des prêtres fanatiques ne s’étaient pas rués sur tout pour proclamer ce culte sauvage qu’est le christianisme. Il pense que Penda de Mercie, le dernier roi païen, s’apprêtait à faire profiter le monde entier de la Constitution britannique, pour ne rien dire de la machine à vapeur et des œuvres complètes de Rudyard Kipling, quand son entreprise a été ruinée par des ruffians illettrés, nommés saint Augustin de Canterbury, saint Dunstan et saint Anselme . C’est la petite erreur qui invalide tous les efforts de notre ami nordique en tant qu’historien sérieux. C’est la petite erreur qui nous empêche de nous jeter avec confiance et de nous abandonner au courant de son enthousiasme historique. La difficulté tient à ce détail ennuyeux qui fait que rien de ce qu’il pense ne s’est jamais produit dans le monde.

Jean-Jacques Stormay, Idées portraiturées et fantaisies quodlibérales

Le néo-paganisme est essentiellement réactif, et sa vision du monde, foncièrement gnostico-panthéiste, l’identifie en son fond à ce à quoi il prétend s’opposer, à savoir ce judaïsme qui entretient avec lui la même passion antichrétienne, l’esprit réactionnaire de la larve impuissante à assumer son destin d’hyménoptère qui la parfait en la sacrifiant.

Bibliographie

  • Joseph Mérel, Paganisme versus Catholicisme
  • Vidéothèque
  • Radio Franche – L’imposture du Néo-Paganisme