Créer votre espace personnel

Connectez-vous avec Google afin de synchroniser vos favoris et vos futures collections.

Nouvelle collection

Ex. Conciles · Ex. À lire · Ex. Histoire

Renommer la collection

40 caractères maximum. Le nom doit être unique.

Nouvelle sous-collection

Changer l'icône

Changer la couleur

Supprimer la collection

Collection
Ressources

Mahométisme

Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique (IIa IIae, Question 12, Article 1, Objection 2)

Et si quelqu’un adorait le sépulcre de Mahomet, il serait réputé apostat.

C. C. de Saint-André (Chanoine Emmanuel Chabauty), Les Francs-Maçons et les Juifs : Sixième Âge de l’Église d’après l’Apocalypse

Les peuples de l’islam sont justement appelés « l’Enfer », car ils sont le produit direct de la rage de Satan, qui, voyant son antique empire détruit, a voulu se former, lui aussi, un peuple nouveau. Les musulmans, à leur tour, ont rencontré l’Église ; mais l’Église n’a point eu d’action sur eux. Aucun des peuples qui ont successivement embrassé l’islamisme n’a pu être converti. Fruits de l’enfer, les mahométans sont tous restés instruments de l’enfer, pour lequel il n’y a pas de rédemption. Il est tout à croire que les Turcs, ces derniers venus de l’islam, chassés un jour d’Europe, disparaîtront comme puissance temporelle, avant d’avoir été convertis comme nation.

Pape Calixte III

Je m’engage à exalter la vraie foi, et extirper d’Orient la secte diabolique de l’infidèle et réprouvé Mahomet.

Saint Alphonse de Liguori, Œuvres complètes (Tome II Page 342)

Pour ce qui est de la religion Mahométane, tout le monde sait qu’elle n’est autre chose qu’un mélange grotesque de judaïsme et d’hérésies, dont le propagateur fut un homme vil, impudique, et voleur, je veux dire Mahomet, qui, avec le concours d’une infâme canaille de sa trempe, séduisit les peuples pour leur faire embrasser une foi et une loi mieux faites pour les bêtes que pour les hommes. Mahomet faisait sonner bien haut que sa religion lui avait été révélée de Dieu, comme il l’écrit lui-même dans son coran ; mais il suffit de lire ce coran pour reconnaître que tout ce qu’il renferme, est un tissu de fables, d’inepties, et d’impiétés.

Saint Thomas d’Aquin, Somme contre les Gentils (Livre I Question 6)

Aucune prophétie divine ne témoigne en faveur de Mahomet ; bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires.

Saint Jean Damascène, De Haeresibus

Quant à nous, nous nous demandons : « Et qui est celui qui peut témoigner que Dieu lui a donné les écrits ? Et lequel des prophètes a annoncé à l’avance qu’un tel prophète se lèverait ? » Et parce qu’ils sont étonnés et embarrassés, nous le avons dit que Moïse reçut la Loi au Mont Sinaï à la vue de tout le peuple quand Dieu apparut dans la nuée et dans le feu, dans les ténèbres et dans la tempête ; ils sont étonnés de ce que tous les prophètes, en commençant par Moïse, puis ceux qui le suivirent ont prédit la venue du Christ, également le fait que le Christ est Dieu et que le Fils de Dieu viendra en s’incarnant, qu’il sera crucifié, qu’il mourra et qu’il sera le juge des vivants et des morts. Et alors quand nous demandons : « Comment se fait-il que votre prophète ne soit pas venu de cette manière, en ayant d’autres personnes qui témoignent à son sujet ? Car contrairement à Moïse à qui Dieu a donné la Loi, pendant que le peuple regardait et que la montagne était enfumée, Dieu n’a pas donné à votre prophète l’écrit en votre présence. Autrement vous aussi pourriez en avoir l’assurance ». Ils répondent que Dieu fait ce qui lui plaît. Ceci, disons nous, nous le savons également; mais comment l’écrit est-il descendu vers votre prophète ? Voilà ce que nous demandons. Quant à nouveau nous leur demandons : « Comment se fait-il que bien que, dans vos écrits saints, il vous a commandé de ne rien faire ni de recevoir quoi que ce soit, sans la présence de témoins, vous ne lui ayez pas demandé : « Prouve d’abord avec l’appui de témoins que tu es un prophète et que tu es venu de la part de Dieu, et quel écrit saint témoigne en ta faveur ? », ils restent silencieux , car ils sont honteux. Puisque vous n’avez pas l’autorisation de vous marier sans témoins, ni d’acheter quoi que ce soit, ni d’ acquérir aucune propriété, (vous n’avez même pas le droit de prendre un âne, ou tout autre animal, sans témoins), ainsi donc vous avez des femmes, des propriétés, des ânes et toute autre chose, en présence de témoins ; et donc uniquement votre foi et vos écrits saints vous les acceptez sans témoins.

Mgr Pavy, Discours sur le Mahométisme

Presque tout dans le Coran, excepte les infamies, y est emprunté et contrefait. Ce qui est vrai se trouve dans le Pentateuque et dans l’Évangile. Ce qui est faux, dans le Talmud, dans les légendes arabes ou sabéennes, dans les évangiles apocryphes, et en particulier dans celui dit de saint Barnabé.

Pierre le Vénérable, Lettre à saint Bernard de Clairvaux

Mahomet ayant été de la sorte instruit par les meilleurs docteurs juifs et hérétiques, il façonna son Alkoran, et entrelaça selon son mode barbare dans la fabrication de son texte impie aussi bien des fables judaïques que des chants funèbres hérétiques. Peu après, trompé par ce qu’apportait Thomas d’après Gabriel, dont il connaissait déjà le nom d’après les saintes écritures, il imprégna de ce poison puisé le peuple ignorant de Dieu, et de cette façon, il oignit sa bouche avec le miel du calice, puis avec un poison mortifère, et tua l’âme et le corps de ces pauvres gens.

François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe

Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet.

Abbé Jean Berthier, Abrégé de théologie dogmatique et morale

Il faut rejeter le Mahométisme car : il est en contradiction avec la raison, la réprobation absolue répugne à la bonté de Dieu ; le paradis de délices charnelles rebute autant que la pluralité des femmes ; la fornication du prophète prouve sa corruption ; le fatalisme ruine la liberté, dont la raison démontre l’existence. Il n’a donc pas même les signes négatifs, intrinsèques de divinité, il ne peut donc avoir les signes positifs extrinsèques. Donc, il doit être rejeté.

Saint Jean Damascène, De Haeresibus

Ils nous accusent injustement d’être idolâtres, car nous vénérons la Croix, et qu’eux la méprisent. À cela nous leur répondons : « Comment se fait-il que vous vous frottiez à une pierre, à votre Habathan, et que vous exprimiez votre vénération à la pierre en l’embrassant ? » Certains répondent en affirmant qu’Abraham y eut des relations sexuelles avec Agar ; d’autres disent que c’est là qu’il avait attaché son chameau avant de sacrifier Isaac. Et à nous de leur répondre : « Puisque l’Écriture dit qu’il y avait une montagne et une forêt, d’où Abraham a coupé du bois pour l’holocauste sur lequel il coucha Isaac, et également qu’il laissa les ânes en arrière avec les serviteurs ; d’où tirez vous alors votre histoire disant qu’en cet endroit il n’y avait ni de bois provenant de la forêt, ni sentier pour les ânes ? » Alors les voilà embarrassés. Toutefois, ils affirment bien qu’il s’agit de la pierre d’Abraham. Nous leur répondons : « Supposons que ce que vous affirmez de manière insensée soit vrai, n’éprouvez-vous pas de honte à embrasser cette pierre, uniquement parce qu’Abraham y a eu des rapports avec une femme, ou parce qu’il y attacha son chameau ? Et vous nous blâmez, parce que nous vénérons la croix du Christ, par laquelle le pouvoir des démons et la ruse du Diable ont été annihilés ! »

Pape Pie II, Lettre à Mahomet II (1461)

Ce qui est étonnant, ce qui est admirable, ce qu’il faut célébrer de toutes les façons, c’est de voir des milliers de gens qui portent le beau nom de Chrétiens et qui vivent sous ton autorité supporter de lourds tributs, se laisser priver de leurs enfants, spolier de leurs épouses, écraser sous le poids de la servitude et de mille vexations, sans pourtant renoncer au Christianisme. Car s’ils acceptaient ta loi, ils n’auraient plus à subir de violences de personne, les autorités les traiteraient avec douceur, ils acquerraient la liberté et pourraient aspirer aux honneurs et aux richesses. Mais ils préfèrent porter le joug de la servitude et vivre dans l’opprobre et la misère plutôt que de renier le Christ. Voila ce qui est étonnant, voilà ce qui est l’œuvre de Dieu. Là est le vrai miracle et c’est notre religion qui l’accomplit, parce qu’elle est bonne et qu’elle assure à ses fidèles la vie éternelle, celle qu’aucun sage ne saurait oublier au profit de sa vie ici-bas.

Monseigneur Gaume, Credo, le refuge du Chrétien dans les temps actuels

À la tête d’armées fanatiques, le chamelier de la Mecque se présente à l’Arabe ignorant et corrompu ; puis, le sabre d’une main, la coupe des plaisirs de l’autre, lui dit : Crois ou meurs. Dans la foi qu’il demande pendant la vie, est l’autorisation de piller, de tuer, de réduire en esclavage tout ce qui n’est pas croyant ; après la mort, le gage de tous les plaisirs sensuels dans un paradis de voluptés. On conçoit encore qu’en flattant les passions, le mahométisme a pu se faire d’innombrables partisans. Pour obtenir un pareil résultat, il ne faut être ni dieu, ni thaumaturge, ni saint, ni prophète.

Abbé Baudrand, L’âme affermie dans la foi

[…] Pour le mahométisme, il ne mérite pas qu’on en parle : est-ce là une religion ? Ou si c’en est une, que peut-elle être que la religion de la chair et des sens ? Religion enfantée par l’ignorance, nourrie par la volupté, cimentée par le carnage et le sang ; elle marche le fer et le feu à la main, elle lâche la bride à toutes les passions. Disparaissez, abominations sacrilèges ; vous suive, qui veut s’égarer et n’avoir rien de commun avec la raison.

Jacques-Bénigne Bossuet, Panégyrique de Saint Pierre Nolasque

Mes Frères, cet objet lugubre d’un chrétien captif dans les prisons des mahométans, me jette dans une profonde considération des grands et épouvantables progrès de cette religion monstrueuse. O Dieu, que le genre humain est crédule aux imposture de Satan ! O que l’esprit de séduction et d’erreur a d’ascendant sur notre raison ! Que nous portons en nous-mêmes, au fond de nos cœurs, une étrange opposition à la vérité, dans nos aveuglements, dans nos ignorances, dans nos préoccupations opiniâtres. Voyez comme l’ennemi du genre humain n’a rien oublié pour nous perdre, et pour nous faire embrasser des erreurs damnables. Avant la venue du Sauveur, il se faisait adorer par toute la terre sous les noms de ces fameuses idoles devant lesquelles tremblaient tous les peuples ; il travaillait de toute sa force à étouffer le nom du vrai Dieu. Jésus-Christ et ses martyrs l’ont fait retentir si haut depuis le levant jusqu’au couchant, qu’il n’y a plus moyen de l’éteindre ni de l’obscurcir. Les peuples qui ne le connaissaient pas, y sont attirés en foule par la croix de Jésus-Christ ; et voici que cet ancien imposteur, qui dès l’origine du monde est en possession de tromper les hommes, ne pouvant plus abolir le saint nom de Dieu, frémissant contre Jésus-Christ qui l’a fait connaître à tout l’univers, tourne toute sa furie contre lui et contre son Evangile : et trouvant encore le nom de Jésus trop bien établi dans le monde par tant de martyrs et tant de miracles, il lui déclare la guerre en faisant semblant de le révérer, et il inspire à Mahomet, en l’appelant un prophète, de faire passer sa doctrine pour une imposture ; et cette religion monstrueuse, qui se dément elle-même, a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, armes redoutables et victorieuses, qui font trembler tout le monde, et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Dès le VIII e siècle, saint Jean Damascène dénonce Mahomet, faux prophète, et ses doctrines jugées absurdes, comme le fera plus tard saint Thomas d’Aquin dans la Somme contre les Gentils : « Ceux qui ajoutent foi en sa parole croient à la légère », dit saint Thomas de Mahomet après avoir démonté la fausseté de ses doctrines, condamné ses méthodes qui mêlent appels à la concupiscence des hommes et procédés guerriers, et avoir souligné ses déformations de la Bible. Dans les premiers siècles de son expansion, les papes, eux, n’ont pas parlé de l’islam, se contentant de soutenir et d’exhorter ceux qui combattaient, armes à la main, l’expansion militaire musulmane et luttaient contre ceux qu’on appelait alors « païens », « infidèles », « impies » ou « barbares ». Ainsi, en 778, alors que Charlemagne est en route vers les Pyrénées pour combattre les mahométans de l’émirat de Cordoue (campagne restée célèbre par la bataille de Roncevaux), le pape Adrien Ier lui écrit une lettre d’encouragement où l’on peut lire : « Quant à nous, fils très cher et grand roi, Nous implorons sans cesse pour vous la clémence de Notre Seigneur Dieu avec tous Nos prêtres, Nos religieux moines, tout Notre clergé et Notre peuple en entier afin qu’il vous soumette ce peuple innommable des Agaréniens [autre nom donné alors aux Sarrazins] et qu’il le prosterne sous vos pieds et qu’ils ne puissent point l’emporter sur vous si peu que ce soit ; car, de même que le peuple du Pharaon fut noyé dans la mer Rouge, parce qu’il ne croyait pas en Dieu, de même cette fois-ci notre Seigneur Dieu par l’intercession du bienheureux apôtre Pierre les livre entre vos mains. En 1095, Urbain II prêche la première croisade sur un ton qui n’est pas plus amène : « À tous ceux qui y partiront et qui mourront en route, que ce soit sur terre ou sur mer, ou qui perdront la vie en combattant les païens, la rémission de leurs péchés sera accordée. Et je l’accorde à ceux qui participeront à ce voyage, en vertu de l’autorité que je tiens de Dieu. Quelle honte, si un peuple aussi méprisé, aussi dégradé, esclave des démons, l’emportait sur la nation qui s’adonne au culte de Dieu et qui s’honore du nom de chrétienne ! » Même tonalité lorsqu’en 1146, à la demande d’Eugène III, saint Bernard de Clairvaux prêche la deuxième croisade : « Le Dieu du ciel a commencé à perdre la terre sanctifiée par ses miracles, consacrée par son sang, terre de salut où les premières fleurs de la Résurrection ont apparu. Aujourd’hui ces lieux saints, rougis du sang de l’agneau sans tache, sont livrés au glaive des ennemis de notre foi, et ce sont nos péchés qui ont amassé cette tempête sur le sanctuaire de la religion ! » Et encore : « Si on venait vous annoncer que l’ennemi est entré dans vos cités, qu’il a ravi vos épouses et vos filles, profané vos temples, qui de vous ne volerait aux armes ? Eh bien ! Tous ces malheurs et des malheurs plus grands encore sont arrivés : la famille de Jésus-Christ, qui est la vôtre, a été dispersée par le glaive des païens ; des barbares ont renversé la demeure de Dieu et se sont partagé son héritage. Qu’attendez-vous donc pour réparer tant de maux, pour venger tant d’outrages ? » Saint Bernard justifie ainsi de prendre les armes contre ceux qu’il appelle « les païens » : « Pourtant, il ne convient pas de tuer les païens si l’on peut trouver un autre moyen de les empêcher de harceler ou d’opprimer les fidèles. Mais, pour le moment, il vaut mieux que les païens soient tués, plutôt que de laisser la menace que représentent les pécheurs suspendus au dessus de la tête des justes, de peur de voir les justes se laisser entraîner à commettre l’iniquité. » En 1213, dans l’encyclique Quia major, qui préludait à la cinquième croisade, Innocent III condamne l’islam, comparé à l’Antéchrist, et espère de la miséricorde divine sa fin prochaine : « À l’époque de saint Grégoire encore, presque tous les pays musulmans étaient en la possession de peuples chrétiens. Mais un fils de perdition, le pseudo-prophète Mahomet, s’est levé depuis lors ; il a séduit beaucoup d’hommes, en les détournant de la vérité, par l’attrait du monde et par les voluptés charnelles. Sa fausse foi a continué de s’étendre jusqu’à nos jours ; mais nous avons confiance dans le Seigneur qui nous a déjà donné un signe favorable de ce que la fin de cette Bête approche, puisque le nombre de la Bête est 666 dans l’Apocalypse de saint Jean, et que déjà près de six cents ans se sont écoulés. » Si l’on ne sait pas grand-chose de l’entrevue entre saint François et le sultan d’Égypte Malik al-âmil à Damiette, en 1219 – si ce n’est que le saint d’Assise l’entreprit dans le but de convertir le sultan à la vraie foi, et que celui-ci, séduit, lui aurait répondu par une pirouette : « Je me convertirais bien à votre religion qui est si belle, mais je ne le peux pas : nous serions massacrés tous les deux » –, on sait qu’en 1460, Pie II écrit au sultan Mehmet II, lui proposant de légitimer son pouvoir acquis par conquête s’il renonce à sa « secte » et se convertit au christianisme. Pie II en profite pour livrer une longue récusation de l’islam, religion de l’épée et de la guerre, et non de l’amour et de la paix comme l’est le christianisme : « Ta loi, qui n’est fondée sur raisons apparentes, ou vraisemblables arguments, […] a son fondement sur la pointe de l’épée, et sur les armes, à cause que ne pouvant rien avancer par bonnes disputes, ayant honte d’être convaincue de fausseté a recours au glaive. » Antonio Michele Ghislieri, pape de 1566 à 1572 sous le nom de Pie V, n’est pas seulement un grand réformateur de l’Église et celui qui a codifié le rite latin traditionnel, encore connu de nos jours sous le nom de « rite de saint Pie V ». Il est aussi l’âme de la résistance européenne à la progression musulmane au cœur du continent chrétien, alors portée par les Turcs, et n’a pas hésité à se transformer en chef de guerre en prenant l’initiative d’une Sainte-Ligue contre les Turcs, qui a abouti à la victoire décisive de Lépante (7 octobre 1571). Il s’inscrivait ainsi dans une longue lignée de papes qui, sans états d’âme superflus, considéraient qu’il entrait dans leur devoir d’exhorter les Européens à résister à la poussée musulmane.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Baptisé par Benoît XVI le 22 mars 2008, le journaliste italien d’origine musulmane Magdi Allam annonçait en mars 2013 qu’il quittait l’Église catholique, qu’il juge « trop faible avec l’islam » : « Ce qui m’a le plus éloigné de l’Église, c’est le relativisme religieux et en particulier la légitimation de l’islam comme vraie religion, d’Allah comme vrai Dieu, de Mahomet comme vrai prophète, du Coran comme texte sacré, des mosquées comme lieux de culte. Et cette folie caractérisée et suicidaire qui a poussé Jean-Paul II à embrasser le Coran le 14 mai 1999, celle qui a poussé Benoît XVI à mettre la main sur le Coran et à prier en direction de La Mecque à l’intérieur de la mosquée Bleue d’Istanbul le 30 novembre 2006, et qui a incité François à exalter les musulmans qui “adorent le Dieu unique, vivant et miséricordieux”87. »

Paul VI, Nostra Ætate (Déclaration)

L’Église regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s’ils sont cachés, comme s’est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers.

François, Discours à la présidence des Affaires religieuses turques (8 novembre 2014)

Nous, Musulmans et Chrétiens, nous sommes dépositaires d’inestimables trésors spirituels, parmi lesquels nous reconnaissons des éléments qui nous sont communs, même vécus selon nos propres traditions : l’adoration du Dieu miséricordieux, la référence au patriarche Abraham, la prière, l’aumône, le jeûne…

Paul VI, Lumen Gentium (constitution dogmatique)

Mais le dessein de salut enveloppe également ceux qui reconnaissent le Créateur, en tout premier lieu les musulmans qui, professant avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique, miséricordieux, futur juge des hommes au dernier jour.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Le 8 juillet 2013, en visite à Lampedusa, François déclare : « Je désire me tourner en pensée vers les chers immigrés musulmans qui commencent, ce soir, le jeûne du Ramadan, avec le vœu d’abondants fruits spirituels. L’Église vous est proche dans la recherche d’une vie plus digne pour vous et vos familles. » Le 10 juillet 2013, il a envoyé une lettre « aux musulmans du monde entier pour la fin du Ramadan ». L’Église en envoie une semblable tous les ans, mais le pape a décidé cette fois de la signer lui-même, comme Jean Paul II l’avait fait en 1991 : « Ce que nous sommes appelés à respecter c’est la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs. » Mais François ne se contente pas de respecter la religion de l’autre, il la légitime aussi comme instrument de Salut. Le 20 janvier 2014, s’adressant à des migrants, il déclare ainsi : « Partager notre expérience en portant cette croix pour arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies : il est important que vous fassiez cela lors de vos réunions. Que ceux qui sont chrétiens le fassent avec la Bible et que ceux qui sont musulmans le fassent avec le Coran. La foi que vos parents vous ont inculquée vous aidera toujours à avancer. » Le 29 novembre 2014, en visite à la mosquée Bleue d’Istanbul, le pape demande au grand mufti de pouvoir prier avec lui, et prie ostensiblement, à côté du religieux musulman, tourné vers La Mecque… Une scène symbolise à elle seule le caractère angélique et fallacieux du dialogue tel qu’il est actuellement conçu : le 8 juin 2014, François organise au Vatican une rencontre interreligieuse pour la paix au Proche-Orient. Un imam en a profité pour glisser dans sa prière une sourate en arabe, non prévue par le protocole, qui faisait cette prière à Allah : « Secours-nous contre les infidèles ! » – c’est-à-dire les « associateurs », ceux qui adorent la Trinité. Ce scandale a été soigneusement minoré par le Vatican, qui a préféré jouer des incertitudes de la traduction pour dissimuler qu’il avait imprudemment exposé le siège de la chrétienté à une provocation islamiste.

Lettre ouverte à François d’ex-musulmans convertis au catholicisme (25 décembre 2017)

Plusieurs d’entre nous, à maintes reprises, et depuis plusieurs années, avons cherché à vous contacter, et nous n’avons jamais reçu le moindre accusé de réception de nos lettres ou demandes de rencontre. Vous n’aimez pas les mondanités, et nous non plus, aussi permettez-nous de vous dire très franchement que nous ne comprenons pas votre enseignement au sujet de l’islam, tel que nous le lisons par exemple dans les paragraphes 252 et 253 de Evangelii gaudium, parce qu’il ne rend pas compte du fait que l’islam venant APRÈS le Christ, est, et ne peut être qu’un Antichrist (Cf. 1 Jn 2.22), et l’un des plus dangereux qui soient du fait qu’il se présente comme l’accomplissement de la Révélation (dont Jésus n’aurait été qu’un prophète). Si l’islam est en lui-même une bonne religion, comme vous semblez l’enseigner, pourquoi sommes-nous devenus catholiques ? Vos propos ne remettent-ils pas en cause le bienfondé du choix que nous avons fait… au péril de notre vie ? L’islam prescrit le meurtre des apostats (Coran 4.89 ; 8.7–11), l’ignorez-vous ? Comment est-il possible de comparer la violence islamique et la prétendue violence chrétienne ?! « Quel rapport entre le Christ et Satan ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? (2 Co 6.14–17) » Conformément à Son enseignement (Lc 14.26), nous L’avons préféré, Lui, le Christ, à notre propre vie. Ne sommes-nous pas bien placés pour vous parler de l’islam ? En réalité, du moment que l’islam veut que nous soyons son ennemi, nous le sommes, et toutes nos protestations d’amitié n’y pourront rien changer. En bon Antichrist, l’islam n’existe qu’en étant l’ennemi de tous : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (Coran 60.4) ». Pour le Coran, les chrétiens « ne sont qu’impureté (Coran 9.28) », « les pires de la Création (Coran 98.6) », tous condamnés à l’Enfer (Coran 4.48), aussi Allah doit-il les exterminer (Coran 9.30). Il ne faut pas se laisser abuser par les versets coraniques réputés tolérants, car ils ont tous été abrogés par le verset du Sabre (Coran 9.5). Alors que l’Évangile annonce la bonne nouvelle de Jésus mort et ressuscité pour le salut de tous, accomplissement de l’Alliance initiée dans le peuple hébreu, Allah n’a rien d’autre à proposer que la guerre et le meurtre des « infidèles » en échange de son paradis : « Ils combattent dans le chemin d’Allah, ils tuent et se font tuer. (Coran 9.111) ». […] Comment parler de paix et cautionner l’islam, ainsi que vous semblez le faire : « Arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies […] Que ceux qui sont chrétiens le fassent avec la Bible et que ceux qui sont musulmans le fassent avec le Coran. (Rome, 20 janvier 2014) » ? Que le Pape semble proposer le Coran comme voie de salut, n’est-ce pas inquiétant ? Devrions-nous retourner à l’islam ?

Laurent Dandrieu, Église et immigration

En janvier 2016, Mgr Scola s’est prononcé pour l’instauration d’une fête musulmane dans les écoles de sa ville, pour prendre en compte le « métissage », et la présence « d’au moins 20 % d’élèves étrangers dans nos classes ». Il s’est aussi dit favorable à la construction d’une mosquée à Milan, pourvu qu’elle respecte les règles d’urbanisme et de transparence… L’archevêque d’Auch, Mgr Gardès, n’a pas hésité pour sa part à prélever 5 000 euros du denier du culte pour aider à la reconstruction de la mosquée de sa ville, qui avait brûlé. Quant à Mgr De Kesel, archevêque de Bruxelles-Malines, il va plus loin que Mgr Scola en proposant d’introduire l’enseignement de l’islam et des salles de prière musulmanes dans les écoles catholiques, arguant que « l’avenir est avec l’islam ».

Julien Langella, Catholiques et identitaires

Des musulmans tuent pour Allah, les chrétiens meurent pour le Christ. Voilà toute la différence entre eux et nous.

Pierre Guyon et Bruno Hirout, Combat pour la France

– Qu’est-ce qu’un musulman modéré ? – C’est quelqu’un qui a lu le coran. – Et qu’est-ce qu’un islamiste radical ? – C’est quelqu’un qui a compris le coran. À la lecture de ces phrases, j’imagine déjà les droits de l’hommistes faire des bonds sur leurs canapés, en criant au scandale, qu’il ne faut pas avoir lu le coran pour dire des choses pareilles… fascistes… nazis… islamophobes… il est encore fécond le ventre de la bête immonde… et tout leur baratin habituel. Oui mais voilà, figurez-vous que je l’ai lu le coran, et plutôt que d’argumenter je vais vous retranscrire ci-dessous les versets du coran tels que vous les trouverez dans ce livre : Sourate 2 verset 191 : « Tuez-les partout où vous les rencontrez. » Sourate 9 verset 5: « Tuez les polythéistes, partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades. » Sourate 9 verset 14 : « Combattez-les, Allah par vos mains les châtiera. » Sourate 4 verset 34 : « Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance ; vous les reléguerez dans des lits à part ; vous les battrez. » Ceci n’est qu’une infime partie des versets appelant, entre autres, au meurtre des non-musulmans ou au tabassage des femmes… Pensez-vous qu’il soit normal que des personnes qui pensent de pareilles choses puissent être nos voisins, dans les écoles de nos enfants, ou en treillis dans nos armées ?

Albert Caraco, Journal d’une année

L’Islam, un des malheurs du monde, un Judaïsme pour les brutes et qui ramasse tout ce qu’Israël imagina de moins spirituel et de plus inhumain, l’Islam est l’égout de la Bible avec des relents d’hérésie chrétienne et le fatras du paganisme arabe, une coulée de boue sur le visage de l’espèce humaine et l’on préfère le néant à ce qu’il nous apporte (ou, si l’on veut, le Communisme, lequel ne lui fera pas grâce et lui ressemble trop pour l’épargner longtemps). Un musulman est toujours une brute, au moins par de certains côtés, sa foi l’oblige à l’arrogance, il mêle à la présomption l’humilité qu’il rend démonstrative et ses rigueurs l’attachent à la complaisance la moins sujette à la mesure. Religion — dit Levi-Strauss — religion de corps de garde (le règlement, les revues de détail et pas de femmes, enfin la bougrerie avec un peu de cuistrerie et l’étalage le plus sale de nos besoins les plus grossiers), vivant dans un chaos perpétuel et rétablissant l’ordre à coups de hache, sans foyer, cité ni patrie, niant le monde qu’elle déifie en ne le sachant pas. L’Islam est une foi qui n’apprenant jamais, refuse de comprendre et qui revient de tout en ne s’acheminant à rien, et ses fidèles sont des mules qui tournent dans le cercle, les yeux bandés et n’avançant d’un pas. Ses peuples ? Le fumier de l’avenir, à moins qu’ils ne se rendent communistes et n’aillent baiser le tombeau du Juif Lénine sous les icônes du Juif Marx.

Ernest Renan, l’Islamisme et la Science

Toute personne un peu instruite des choses de notre temps voit clairement l’infériorité actuelle des pays musulmans, la décadence des États gouvernés par l’islam, la nullité intellectuelle des races qui tiennent uniquement de cette religion leur culture et leur éducation. Tous ceux qui ont été en Orient ou en Afrique sont frappés de ce qu’a de fatalement borné l’esprit d’un vrai croyant, de cette espèce de cercle de fer qui entoure sa tête, la rend absolument fermée à la science, incapable de rien apprendre ni de s’ouvrir à aucune idée nouvelle. À partir de son initiation religieuse, vers l’âge de dix ou douze ans, l’enfant musulman, jusque-là quelquefois assez éveillé, devient tout à coup fanatique, plein d’une sotte fierté de posséder ce qu’il croit la vérité absolue, heureux comme d’un privilège de ce qui fait son infériorité. Ce fol orgueil est le vice radical du musulman. L’apparente simplicité de son culte lui inspire un mépris peu justifié pour les autres religions. Persuadé que Dieu donne la fortune et le pouvoir à qui bon lui semble, sans tenir compte de l’instruction ni du mérite personnel, le musulman a le plus profond mépris pour l’instruction, pour la science, pour tout ce qui constitue l’esprit européen.

Daniel Kimon, La pathologie de l’islam

L’Islamisme a une parenté étroite avec l’Israélitisme. Ils sont en effet deux frères sémites, deux parasites ; l’un violent, l’autre rusé, et, quoiqu’ils paraissent se haïr et se détester réciproquement, ils ne se font jamais de mal l’un à l’autre. L’Israélitisme est un Sémitisme, c’est-à-dire un parasite, perfectionné, composé d’une seule race ou plutôt d’une seule espèce, répandu dans l’univers entier, s’acclimatant dans toutes les régions, parlant toutes les langues, se mêlant avec tous les peuples sans craindre de se confondre et de s’absorber, se déguisant avec le costume de toutes les nations, mais formant ensemble une vaste armée, admirablement organisée par la nature, la puissance héréditaire et par la religion hébraïque, avec ses princes, ses généraux, ses officiers, ses émissaires, ses espions, ses soldats : avec ses institutions du vice et de l’immoralité, de la corruption et du mensonge, et ne poursuivant qu’un seul but : la désagrégation des sociétés civilisés et laborieuses, pour les dominer, les exploiter et les détruire. L’Islamisme est un Sémitisme ou un parasite bâtard. Il se compose de plusieurs races ou de plusieurs espèces très différentes les unes des autres : arabe, turque, mogole, tartare, kurde, persane, hindoue, malaise, nègre, etc., occupant la zone la plus riche et la plus fertile de là terre, absorbant, par la pratique violente, tous les peuples qu’il rencontre sur son passage, ne parlant qu’un seul langage, le dialecte koranique, et jouissant, sans labeur, du bien et du travail du voisin. L’Israélite dans une armée chrétienne est exactement ce qu’il est dans un parlement chrétien, dans un ministère chrétien, dans une maison chrétienne, c’est-à-dire un élément de désagrégation, d’ébranlement moral, de confusion inextricable, un poison fatal pour la saine raison, la prudence et la sagesse. Il en est de même du Musulman. Le contact de celui-ci, est aussi pernicieux que le contact de celui-là et les nations civilisées, pour évoluer dans la sphère de leur type psychologique ne sauraient se préserver de l’haleine sémitique, et plus exclusivement de celle du Juif.

Étienne Couvert, La Gnose universelle

L’auteur du Coran est un religieux, moine judéo-chrétien, appartenant à une communauté dérivée des anciens ébionites, les « Pauvres de Jérusalem ». Saint Irénée nous avait déjà expliqué, au IIème siècle, que ces ébionites niaient alors la divinité de Jésus-Christ et restaient très attachés à la pratique du Mosaïsme, reprochant aux chrétiens de la Grande Église leur abandon de la loi de Moïse. L’auteur du Coran possède une connaissance minutieuse et approfondie de tout l’Ancien Testament. Pour lui, il n’y a pas de Nouveau Testament. Jésus-Christ n’est qu’un prophète dans la lignée de Moïse. Ses sources sur le Messie sont toutes tirées d’ouvrages apocryphes, rejetés par la Grande Église chrétienne grecque ou latine. Sa bibliothèque est composée de pseudépigraphes à caractère gnostique: « L’Évangile de l’Enfance », rédigé en syriaque, le « Protévangile de Jacques le Mineur », « l’Évangile de Thomas » ouvrage gnostique bien connu aujourd’hui, « l’Évangile du pseudo-Mathieu », rédigé d’abord en langue hébraïque. La plupart de ces apocryphes avaient été traduits en arabe à cette époque. On trouve encore dans sa bibliothèque des apocryphes de l’Ancien Testament, le « Livre des Jubilés » d’où il a tiré l’histoire de Satan le lapidé et les remontrances d’Abraham à son père Tharé, comme l’explique Siderski, dans ses « Origines des légendes musulmanes dans le Coran ». Or le « Livre des Jubilés » appartenait à la littérature ébionite ; on en a retrouvé des extraits à Qumran.

Ibn Khaldûn, Discours sur l’histoire universelle

Quand une nation est peuplée d’Arabes elle a besoin de gens d’un autre pays pour construire. Le naturel farouche des musulmans en a fait une race de pillards et de brigands. Si les musulmans ont besoin de pierres pour servir d’appui à leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer. S’il leur faut du bois, ils détruisent les maisons pour en avoir. La véritable nature de leur existence est la négation de la construction, au fondement de la civilisation. Ils sont hostiles à tout ce qui est édifié. […] En raison de leur nature sauvage, les musulmans sont des pillards et des destructeurs. Ils pillent tout ce qu’ils trouvent. […] Les pays conquis par les musulmans s’écroulent. Les musulmans sont une nation sauvage aux habitudes de sauvageries invétérées. […] C’est leur nature de piller autrui. S’ils arrivent à la domination et au pouvoir royal, ils pillent tout à leur aise. Il n’y a plus rien pour protéger la propriété et la civilisation est détruite.

Julien Langella, Catholiques et identitaires

Permettez-moi d’évoquer une anecdote. J’assistais un jour à la conférence d’un prêtre syrien de passage en France. Il évoquait à de nombreuses reprises la notion de « vivre ensemble », sachant que, pour les chrétiens d’Orient, le mot n’a pas le même sens que pour un Français. Car lorsqu’un chrétien d’Orient parle de « vivre ensemble », c’est pour défendre le droit des chrétiens à vivre sur la terre de leurs ancêtres malgré la présence musulmane, alors qu’en France, c’est pour justifier l’islamisation de notre pays. Mais cette coexistence islamo-chrétienne avait ses limites. Interrogé sur les conséquences de l’arrivée des djihadistes dans son village, l’homme d’Église déclara : « nos voisins musulmans, avec lesquels nous avions des liens de bon voisinage et d’amitié, se sont subitement retournés contre nous et nous ont dénoncés à Daech. » Cette anecdote n’est pas forcément généralisable au cas syrien, assez complexe, mais elle est très instructive. L’Espagne a bien connu cela au XVIème siècle avec les Morisques. Ces musulmans faussement convertis au christianisme n’ont cessé de profaner les églises, d’attaquer les Espagnols et d’ouvrir les portes de la péninsule aux pirates barbaresques. En 1568, les Morisques voulurent profiter de la Semaine sainte pour lancer une révolte de grande ampleur avec le soutien de leurs cousins du Maghreb : 60 000 Maures du Maghreb et 14000 Turcs d’Alger devaient débarquer en Espagne. Après plus d’un siècle d’une patience héroïque, les Espagnols ont expulsé les musulmans sans regret. Au début du XVIIème siècle, le prédicateur aragonais Pablo Aznar y Lafuente, officiant dans les cathédrales de Saragosse et de Barcelone, les décrit comme « des gens extrêmement vils », « étrangers à toute relation d’urbanité, de politesse et de politique », « menteurs et cauteleux [hypocrites], nés avec le mensonge dans la bouche et le vol dans la main ». À la même époque, raconte Fernand Braudel, un Italien les décrit comme « les moins loyaux » des hommes et un capitaine espagnol y voit « les plus grands menteurs du monde ». En 1461, dans sa Lettre à Mahomet II, le pape Pie II brocarde « le lâche arabe ». Et dans son Histoire d’Espagne (1932), l’académicien Louis Bertrand relève « la versatilité de ces Africains et de ces Asiatiques, leurs ruses retorses, leur duplicité dans les contrats ». Ces jugements en apparence sévères ne sont pas gratuits. Ils se fondent sur l’expérience. Toute l’histoire des conflits entre l’Europe et l’Islam est jonchée de trahisons musulmanes, de paroles données puis reprises. Le XVIème siècle, qui voit les Turcs passer à l’assaut de la Méditerranée occidentale et menacer l’Europe par le sud, recèle d’exemples dramatiques. Pendant le siège de Nice, en 1543, les Niçois acceptent la reddition à la condition que les Turcs laissent les habitants en paix. Mais les hommes de Barberousse ne font aucun quartier et assiègent le château de la Rocca, héroïquement défendu jusqu’au départ des Turcs. En 1544, les habitants de Porto Ercole, en Toscane, se rendent aux Turcs contre la promesse d’épargner le port et la cité. Jérôme Maurand, prêtre d’Antibes et aumônier des galères de France, complices de ces atrocités, témoigne : « le château fut pris et saccagé, le feu mis aux quatre coins de la ville ; il n’y est resté qu’une maison intacte car le feu dura pendant trois jours. » En 1555, après de durs combats, les Espagnols de Bougie (Algérie) capitulent devant Salah Raïs, pacha d’Alger : la garnison et les habitants sont libres de rentrer en Espagne avec leurs biens. Mais le pacha change d’avis et emporte six cent vingt esclaves. Même scénario à Chypre en 1570… Dans son remarquable ouvrage « Les barbaresques », le grand historien du Moyen-Âge Jacques Heers dresse la liste de ces ignominies.

Bibliographie

  • Alain Pascal, Islam et kabbale
  • Hanna Zakarias, De Moïse à Mahomet
  • Père Joseph Bertuel, L’islam, ses véritables origines
  • Abbé Guy Pagès, Interroger l’islam – 1501 questions à poser aux Musulmans
  • Édouard Pertus, Connaissance élémentaire de l’Islam
  • Pascal Raines, Réponses aux objections islamiques
  • Maurice Saliba, Pourquoi notre islam est-il pervers ? Des musulmans en révolte s’interrogent
  • Victor Waltzer, Le retour du prophète – Le mythe face à la réalité