Rapport du Congrès Maçonnique International de 1904 (Page 132)
Combattre la Papauté est une nécessité sociale et constitue le devoir permanent de la Franc-maçonnerie.
Craig Heimbichner, Du sang sur l’Autel
On sortirait du cadre du présent ouvrage en entreprenant de retracer l’historique complet de la franc-maçonnerie ; on se bornera donc à signaler que l’essence de cette dernière remonte à l’antique culte sumérien de « Shaïtan » (Satan). Le culte en question a pris forme dans l’Égypte ancienne et à Babylone, mais l’ironie a voulu qu’il soit très efficacement préservé de la disparition par les enseignement oraux de ses héritiers rabbiniques, sous la forme des « traditions des anciens » ou « sages ». Il est noté, dans l’Ancien Testament, que les Israélites furent séduits à plusieurs reprises par les « mœurs de l’Égypte », l’exemple le plus frappant en étant l’adoration du Veau d’Or (Exode XXXII : 1-35). L’enseignement rabbinique oral inspiré par l’Égypte se heurta à l’opposition de Jésus-Christ, mais survécut à la destruction du second Temple en l’an 70 de notre ère. Des rabbins entreprirent ensuite de le consigner, et il se poursuivit dès lors sous deux noms : Talmud de Babylone et Kabbale. Dans le Talmud, la discipline tyrannique des prêtres païens de l’Égypte et de Babylone était voilée sous des renvois aux Écritures des Israélites ; de même, la Kabbale préservait un enseignement occulte sous les apparences occasionnelles de la piété, de l’orthodoxie et de commentaires des textes mosaïques du Pentateuque. Cette religion formalisée, faite d’oppression bureaucratique (le Talmud) et de gnose païenne (la Kabbale), devint connue après l’an 70 sous le nom de judaïsme, lequel n’a rien de commun avec la forme de religion exclusivement vétéro-testamentaire qu’a pratiquée, durant plusieurs siècles après Jésus-Christ, une petite minorité de Karaïtes judaïsants soumis aux violentes persécutions des rabbins ; ceux-ci pouvaient aller en Castille, à partir du onzième siècle jusqu’à leur faire couper la langue ou les faire fouetter à mort pour refus de reconnaître l’autorité rabbinique, appliquant ainsi une version judaïque de l’Inquisition (version vouée à l’oubli historique, comme on voudra bien le remarquer). La gnose remodelée par les rabbins résista à l’hostilité des Apôtres et aux dénonciations des premiers Pères de l’Église en semant la perturbation au sein de la Chrétienté, où on la confondait souvent avec la foi en l’écriture seule (sola Scriptura) des anciens Israélites, au lieu de la voir pour ce qu’elle était en réalité : un champion poids lourd du paganisme, empli de superstition païenne comme de tradition non scripturale et purement humaine. Ainsi devait survivre, préservé dans le judaïsme comme dans une boîte de Petri, l’héritage égyptien d’Osiris, d’Isis et d’Horus, de Seth et de Shaïtan. En se transmettant de génération en génération, cette étrange infection n’a cessé d’explorer des filières nouvelles, essayant de se répandre sous toutes sortes de masques et de faux-semblants. Elle subit ainsi plusieurs mutations la faisant passer des manichéens et carpocratiens aux cathares et bogomiles. Une souche particulièrement virulente apparut lorsque les chevaliers du Temple se corrompirent et devinrent un ordre occulte. Cet ordre fut écrasé par le Trône et l’Autel et retourna sous terre. Une solide tête de pont occulte s’établit en Angleterre sous Élisabeth 1ère. Cette offensive devait culminer avec le mouvement rosicrucien, l’exaltation très « Renaissance » de la magie et de l’alchimie par Heinrich Cornelius Agrippa (1486-1535) et Paracelse (1493-1541), puis la formation d’un système de loges accepté par le corps social et libre de recruter des hommes respectables. Le système de loges anglais, qui se présentait de façon exotérique comme une fraternité, un ordre fraternel copié sur la guilde catholique de la maçonnerie de pierre, utilisait les symboles de cette dernière pour donner des leçons d’apparence morale, mais adoptait en fait des symboles kabbalistiques du judaïsme et réservait son enseignement occulte aux hauts initiés. De la sorte, la nouvelle Loge maçonnique devint un puissant canal occulte entre les pays et se répandit à travers l’Europe ainsi qu’en Amérique.
Pierre Hillard, Atlas du mondialisme
L’idéologie maçonnique obéit à 3 concepts clés qui peuvent varier dans les nuances, mais qui constituent le socle de toutes les obédiences : – Le nominalisme : il n’y a pas de vérité immuable. – Le naturalisme : le refus de toute religion révélée. On peut admettre l’idée d’un Dieu (mais sans références dogmatiques) voire, c’est le cas du Grand Orient de France, le nier. Mais dans les deux cas, le catholicisme et ses dogmes (Incarnation, …) sont évidemment rejetés. – La primauté de l’homme. Que le lecteur retienne ces trois éléments propre à la maçonnerie. C’est le cœur de la « Bête » si l’on peut dire. La création de la franc-maçonnerie n’est que la conséquence d’un long travail de modification des esprits sur des siècles. Est-il possible d’affirmer que celle-ci est dans le prolongement utile de la synagogue ?
Pape Léon XIII, Humanum Genus (Encyclique)
Si tous les membres de la secte ne sont pas obligés d’adjurer explicitement le catholicisme, cette exception, loin de nuire au plan général de la franc-maçonnerie, sert plutôt ses intérêts. Elle lui permet d’abord de tromper plus facilement les personnes simples et sans défiance, et elle rend accessible à un plus grand nombre l’admission dans la secte. De plus, en ouvrant leurs rangs à des adeptes qui viennent à eux des religions les plus diverses, ils deviennent plus capables d’accréditer la grande erreur du temps présent, laquelle consiste à reléguer au rang des choses indifférentes le souci de la religion, et à mettre sur le pied de l’égalité toutes les formes religieuses. Or, à lui seul, ce principe suffit à ruiner toutes les religions, et particulièrement la religion catholique, car, étant la seule véritable, elle ne peut, sans subir la dernière des injures et des injustices, tolérer que les autres religions lui soit égalées.
Pape Pie IX, Multiplices inter (Exhortation apostolique)
Parmi les nombreuses machinations et les moyens par lesquels les ennemis du nom chrétien ont osé s’attaquer à l’Église de Dieu et ont essayé, quoiqu’en vain, de l’abattre et de la détruire, il faut sans doute compter cette société perverse d’hommes, vulgairement appelée « maçonnique », qui, contenue d’abord dans les ténèbres et l’obscurité, a fini par se faire jour ensuite, pour la ruine commune de la Religion et de la Société humaine. Dès que Nos prédécesseurs les Pontifes Romains, fidèles à leur office pastoral, eurent découvert ses embûches et ses fraudes, ils ont jugé qu’il n’y avait pas un moment à perdre pour réprimer par leur autorité, frapper de condamnation et exterminer comme d’un glaive cette secte respirant le crime et s’attaquant aux choses saintes comme aux choses publiques.
C. C. de Saint-André, Francs-maçons et juifs : Sixième âge de l’Église d’après l’Apocalypse
Puisque la source des erreurs templières, albigeoises, manichéennes, gnostiques et cabalistiques doit se prendre en Orient et qu’elles plongent leurs racines dans le paganisme, les écrivains de la Franc-Maçonnerie sont dans le vrai quand, établissant leur généalogie, ils vont directement aux Templiers, passent par les albigeois, les manichéens et les gnostiques, et arrivent aux mystères païens, soit de Rome, soit des Gaules, soit de l’Égypte, soit de l’Inde. Ils ont encore raison quand, de cette idolâtrie mystérieuse des sanctuaires antiques, ils remontent jusqu’à Salomon, le plus célèbre des idolâtres, initié à tous les secrets de Memphis, d’Héliopolis et de l’Orient par ses femmes égyptiennes, moabites, ammonites, sidoniennes et héthéennes. Mais le commencement et la source de tout ce culte des idoles et de Satan, c’est Babylone, c’est la tour de Babel, où fut érigé le premier temple païen, qui nous rappelle Baal, le sabéisme, le culte des esprits, des astres et du feu, le magisme et le dualisme. De là au déluge et à Noé, il n’y a qu’un pas. S’ils mettaient dans la nomenclature de leurs aïeux Cham, le fils maudit du patriarche, les maçons seraient dans la vérité. Celui-là est des leurs ; Noé ne leur a jamais appartenu. De Cham à Caïn, fils aîné d’Adam, l’étape est longue ; les Néphilims, ou géants de la Genèse, ont été oubliés. Cependant la filiation est logique, et, en écartant Adam, le premier homme pécheur, mais aussi le premier des pénitents, on admettra sans hésiter que Caïn a été maçon, et bon maçon toute sa vie pour son malheur. Là nous sommes bien près de l’origine angélique. Et au fait, d’accord avec plusieurs frères maçons, nous n’hésiterons nullement à reconnaître dans l’ange déchu l’ancêtre primitif de la Franc-Maçonnerie. En traitant de leurs origines, les écrivains maçonniques, à l’exemple des protestants, paraissent très préoccupés de se faire une tradition. Nous trouvons qu’ils font bien et qu’ils disent vrai. En toute réalité, et de leur aveu du reste, ils appartiennent à la cité du mal, à la société des enfants de Satan, qui a sa tradition et son point de départ tout comme la cité du bien et l’Église de Jésus-Christ. Or, dans cette cité et société de l’erreur et du crime, les francs-maçons forment la partie dévote ; ils sont les religieux et les dévots du diable ; et l’exposé de leurs origines n’est que l’histoire réelle et suivie de la dévotion satanique. En effet, Caïn, les Néphilims, Cham, les adorateurs de Baal, des astres et des esprits des astres, les cabalistes, Salomon, les initiés des mystères païens, les hérétiques gnostiques, manichéens et albigeois, les Templiers, et enfin les francs-maçons de tous rites et leurs sociétés secrètes de toutes formes n’ont-ils pas été et ne sont-ils pas encore, au milieu des autres enfants de la cité du mal, les plus dévoués aux œuvres, à l’imitation et au culte du diable ? Historiquement et philosophiquement, telle nous paraît être l’origine la mieux fondée de la Franc-Maçonnerie.
Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (Encyclique)
Nous confirmons de nouveau et nous ordonnons de maintenir les anathèmes prononcés par nos prédécesseurs, contre ces sortes de sociétés secrètes d’hommes séditieux.
Pape Clément XII, In eminenti apostolatus specula (Bulle)
Nous défendons sérieusement et en vertu de la sainte obéissance, à tous et à chacun des fidèles de Jésus-Christ, de quelque état, grade, condition, rang, dignité et prééminence qu’ils soient, laïques ou clercs, séculiers ou réguliers, méritant même une mention particulière, d’oser ou de présumer, sous quelque prétexte, sous quelque couleur que ce soit, d’entrer dans les dites sociétés de Francs-Maçons ou autrement appelées, ou de les propager, les entretenir, les recevoir chez soi ; ou de leur donner asile ailleurs et les cacher, y être inscrits, agrégés, y assister ou leur donner le pouvoir et les moyens de s’assembler, leur fournir quelque chose, leur donner conseil, secours ou faveur ouvertement ou secrètement, directement ou indirectement, par soi ou par d’autres, de quelque manière que ce soit, comme aussi d’exhorter les autres, les provoquer, les engager à se faire inscrire à ces sortes de sociétés, à s’en faire membres, à y assister, à les aider et entretenir de quelque manière que ce soit, ou leur conseiller : et Nous leur ordonnons absolument de s’abstenir tout à fait de ces sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules, et cela sous peine d’excommunication.
Pape Léon XIII, Annum ingressi
Personnification permanente de la révolution, la franc-maçonnerie constitue une sorte de société retournée dont le but est d’exercer une suzeraineté occulte sur la société reconnue et dont la raison d’être consiste entièrement dans la guerre à faire à Dieu et à son Église.
Pape Pie XI, Etsi multa luctuosa (Encyclique)
Vénérables Frères, employez tous vos efforts à prémunir les fidèles confiés à vos soins, contre les pièges et la contagion de ces sectes, à ramener de la perdition ceux qui par malheur s’y seraient fait inscrire. Dévoilez surtout et attaquez l’erreur de ceux qui, trompeurs ou trompés, ne craignent pas d’affirmer que l’utilité sociale, le progrès, l’exercice d’une bienfaisance réciproque sont le but unique que se proposent ces conventicules ténébreux. Exposez-leur souvent et gravez profondément dans leurs esprits les constitutions pontificales relatives à ce sujet, et apprenez-leur qu’elles n’atteignent pas seulement les sociétés maçonniques instituées en Europe, mais toutes celles qui existent en Amérique et dans toutes les contrées du monde.
Albert Pike, Très Puissant Souverain Grand Commandeur ad vitam du Rite écossais ancien et accepté,
Une partie des symboles y est divulguée à l’initié, mais ce dernier est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu’il les comprenne. Leur vraie explication est réservée aux adeptes, aux princes de la Maçonnerie.
Pape Pie VII, Ecclesiam a Jesu Christo (Bulle)
Tout prouve que les Carbonari ont principalement pour but de propager l’indifférence en matière de religion, le plus dangereux de tous les systèmes ; de donner à chacun la liberté absolue de se faire une religion suivant ses penchants et ses idées ; de profaner et de souiller la Passion du Sauveur par quelques-unes de leurs coupables cérémonies ; de mépriser les sacrements de l’Église, et même les mystères de la religion catholique ; enfin, de renverser ce Siège Apostolique contre lequel, animés d’une haine toute particulière à cause de la primauté de cette Chaire, ils trament les complots les plus noirs et les plus détestables.
Mgr Delassus, La conjuration antichrétienne (Pages 184-185)
La maçonnerie est cosmopolite. C’est dans tous les pays du monde qu’elle complote et qu’elle agit contre l’Eglise catholique. Elle a juré de l’anéantir complètement et par conséquent partout. Mais si elle est présente et agissante sur tous les points de l’univers, elle ne se conduit point partout de la même façon. Elle a ses centres de direction et ses théâtres d’opération. Les centres de direction se dissimulent dans les pays protestants. Là sont les repaires les plus secrets de la secte, là se préparent les révolutions qui doivent éclater ailleurs. Les théâtres d’opération sont d’ordinaire les pays catholiques, et particulièrement la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, en un mot les pays latins les plus imprégnés de la civilisation chrétienne, c’est contre eux que la maçonnerie internationale a toujours dressé ses plus formidables batteries.
Code de droit canonique de 1917 (Canon 2350)
Ceux qui donnent leur nom à une secte maçonnique ou à d’autres associations du même genre qui complotent contre l’Église ou les pouvoirs civils légitimes, contractent par le fait même une excommunication simplement réservée au Siège apostolique.
Pape Léon XII, Quo graviora (Lettre apostolique)
Nous pensons qu’il est de Notre devoir de condamner de nouveau ces associations secrètes, pour qu’aucune d’elles ne puisse prétendre qu’elle n’est pas comprise dans Notre sentence apostolique et se servir de ce prétexte pour induire en erreur des hommes faciles à tromper. […] Gardez-vous donc de leurs séductions et des discours flatteurs qu’ils emploieront pour vous faire entrer dans les associations dont ils font partie. Soyez convaincus que personne ne peut être lié à ces sociétés sans se rendre coupable d’un péché grave : fermez l’oreille aux paroles de ceux qui, pour vous attirer dans leurs assemblées, vous affirmeront qu’il ne se commet rien de contraire à la raison et à la religion, et qu’on n’y voit et n’y entend rien que de pur, de droit et d’honnête.
Oswald Wirth, Le livre de l’apprenti (Page 118)
Quantité de maçons s’imaginent connaître la Maçonnerie, alors qu’ils ne soupçonnent même pas l’existence de ses mystères et de son ésotérisme.
Pape Pie IX, Qui Pluribus (Encyclique)
Personne d’entre Vous n’ignore, Vénérables Frères, dans notre époque déplorable, cette guerre si terrible et si acharnée qu’a machinée contre l’édifice de la foi catholique cette race d’hommes qui, unis entre eux par une criminelle association, ne pouvant supporter la saine doctrine, fermant l’oreille à la vérité, ne craignent pas d’exhumer du sein des ténèbres, où elles étaient ensevelies, les opinions les plus monstrueuses, qu’ils entassent d’abord de toutes leurs forces, qu’ils étalent ensuite et répandent dans tous les esprits à la faveur de la plus funeste publicité. Notre âme est saisie d’horreur, et Notre cœur succombe de douleur, lorsque Nous nous rappelons seulement à la pensée toutes ces monstruosités d’erreurs, toute la variété de ces innombrables moyens de procurer le mal ; toutes ces embûches et ces machinations par lesquelles ces esprits ennemis de la lumière se montrent artistes si habiles à étouffer dans toutes les âmes le saint amour de la piété, de la justice et de l’honnêteté ; comment ils parviennent si promptement à corrompre les mœurs, à confondre ou à effacer les droits divins et humains, à saper les bases de la société civile, à les ébranler, et, s’ils pouvaient arriver jusque là, à les détruire de fond en comble.
Herman de Vries de Heekelingen, Le fascisme et ses résultats (Pages 53-54)
Par la loi du 29 novembre 1925, l’existence des loges maçonniques a été rendue impossible en Italie. Cette loi oblige en effet les associations, institutions et instituts de communiquer aux autorités leur acte de constitution, leurs statuts, leur règlement intérieur, la liste nominative de leurs charges sociales et de leurs sociétaires, ainsi que toutes autres informations touchant leur organisation et leur activité. Mussolini a ainsi évité le piège que la franc-maçonnerie lui tendait, comme il en a évité tant d’autres. Il se rendit compte que la maçonnerie désire la liberté politique qui mène à l’anarchie ; qu’elle désire la liberté de propagande anti-religieuse. Il reconnaissait dans la mentalité maçonnique de libres-penseurs voltairiens un héritage de la révolution du XIIIème siècle, et il n’a donc pas interrompu un instant sa lutte contre la franc-maçonnerie, dernier rempart du libéralisme agonisant.
Julius Evola, Révolte contre le monde moderne (Page 536)
On a l’un des exemptes tes plus tangibles à ce propos dans le rôle joué par la franc-maçonnerie dans les révolutions américaines, de même que dans la préparation idéologique souterraine de la Révolution française et d’une grande partie des révolutions qui suivirent (Espagne, Italie, Turquie, etc.). C’est ainsi que s’est formé ce qu’on peut appeler le front secret de la subversion mondiale et de la contre-tradition : à travers non seulement des influences générales, mais aussi à travers des centres bien précis d’action concertée servant de support à ces influences.
Léon de Poncins, La dictature des puissances occultes – La Franc-Maçonnerie
Les origines de la Franc-Maçonnerie : – 1 L’origine païenne – La FM dériverait des anciens mystères religieux de Grèce et d’Égypte. – 2 L’origine templière – L’ordre des templiers se serait perpétué secrètement dans la FM. – 3 L’origine rosicrucienne – La FM proviendrait de l’ordre occultiste des Rose-Croix et le philosophe Bacon en aurait élaboré les bases. – 4 L’origine corporative – La FM proviendrait des confréries de maçons corporatifs du moyen âge dont elle aurait gardé le langage symbolique. – 5 L’origine stuartiste – La FM aurait été créée par le prince Charles Stuart dans un but politique. – 6 L’origine Déiste – La FM dériverait des théories de l’école anglaise déiste dont John Toland fut le principal représentant. – 7 L’origine protestante – La FM serait l’internationale protestante d’origine calviniste et puritaine. – 8 L’origine occultiste – La FM aurait sa source dans les différentes sectes occultistes, elles-mêmes inspirées de la Kabbale juive. – 9 L’origine juive.
Walter Leslie Wilmshurst, The Masonic Initiation
Pour ceux qui désirent seulement une organisation sociale agrémentée d’un peu de cérémonial pittoresque et fournissant une occasion de distraction ou de distinction personnelle, la Maçonnerie ne sera jamais plus que la formalité qu’elle a longtemps été et qu’elle est toujours pour beaucoup et eux-mêmes resteront toujours dans l’ignorance de sa signification, de son but et de ses grandes possibilités.
Pape Pie VI*, *Inscrutabile divinæ (Encyclique)
La fourberie de ces hommes pervers est véritablement indigne. Dans leur œuvre corruptrice et néfaste […] ils ne sont que des instruments de celui qui eut recours au serpent pour séduire et perdre nos premiers parents.
Bibliographie
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