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Réchauffement climatique anthropique

Cette courbe montre en effet que la température atmosphérique de l’Europe, là où s’est amorcé l’usage des énergies fossiles, est montée en flèche après plus de 1000 ans de stabilité, et que cette hausse de température aussi soudaine qu’inédite ne peut être due qu’à l’activité humaine, notamment à la production de CO2, cette molécule

climatocide

Mais qu’un climatologue de cette envergure ne soit pas au courant des périodes de réchauffement non seulement du Moyen Âge, mais des 10 000 dernières années relève du domaine de l’incompétence scientifique, voire de la fraude. À cause de la mauvaise foi évidente de Michael Mann, le juge a d’ailleurs donné raison au Dr Tim Ball, qui était poursuivi pour avoir traité de menteur le falsificateur en question. Le Dr Ball a donc été innocenté et le plaignant, Michael Mann, a dû régler tous les frais de cour. Sachant qu’il perdrait à coup sûr, confirmant par le fait même sa culpabilité, Mann n’a par ailleurs jamais fait appel. Or, compte tenu du verdict, on peut affirmer sans se tromper que le climatologue Michael Mann et son équipe de

scientifiques » du GIEC (ONU) ont bel et bien effacé de leurs travaux cette vérité dérangeante. Comme aucune de leurs prévisions catastrophiques des vingt dernières années ne s’est réalisée, ils ont par ailleurs changé le terme « réchauffement climatique » pour « changement climatique

Le GIEC (ONU) faisant autorité dans ce domaine, la majorité des climatologues et des médias se sont alignés de facto sur ses conclusions. Ce qui veut dire, pour résumer, que le consensus scientifique dans ce cas précis n’a aucune valeur, car il n’est pas fondé sur des faits réels et sur une méthode et des arguments scientifiques, mais sur un mensonge. C’est un premier aspect de la question. Voyons maintenant si ce fameux consensus scientifique est vrai. Est-ce que 97 % des scientifiques sont réellement d’accord sur le

changement climatique », sa nature anthropique et son extrême danger, comme le prétendent les militants du climat, les médias grand public, le GIEC de l’ONU et la plupart des gouvernements occidentaux ? Eh bien non ! Comme le dit, le climatologue Anthony Watts, mis à part le fait que cette affirmation est actuellement utilisée pour aider à justifier des politiques et des réglementations qui nuisent à l’économie et qui importunent considérablement la population, « cette affirmation est complètement fausse ». C’est Joe Bast, président du Heartland Institute, et Roy Spencer, climatologue, qui ont découvert le pot aux roses. Dans un article publié dans le Wall Street Journal du 26 mai 2014, ils ont en effet montré, sans équivoque, que « les publications scientifiques utilisées pour créer et perpétuer l’argument du consensus à 97 % souffrent de défauts sérieux et fondamentaux. Le prétendu consensus n’existe tout simplement pas ». Bast et Spencer ont notamment fait remonter l’origine de ce second mensonge à un article de la journaliste Naomi Oreskes, une source fréquemment citée par les onusiens, les militants écologiques, les médias et les autorités gouvernementales. Après avoir examiné les résumés de 928 articles scientifiques, Mme Oreskes prétend dans son article que 75 % des articles examinés sont « explicitement ou implicitement » d’accord sur l’origine anthropique du réchauffement climatique tandis que les autres « 25% des articles examinés ne prennent pas position sur cette question ». « Il est remarquable par conséquent, conclut l’auteur [par un tour de passe-passe dont nous seuls les humains avons le secret], qu’aucun des articles n’est en désaccord avec le consensus. » Or, comment parvient-elle à conclure que tous les articles examinés sont d’accord sur l’origine anthropique du réchauffement climatique si seulement 75% sont d’accord et si sur ces 75%, un nombre non spécifié est implicitement d’accord ? Comment sait-elle qu’ils sont d’accord si ce n’est pas clairement formulé ? Dans ces critères de consensus, elle inclut l’origine anthropique du réchauffement climatique, mais ne dit pas par ailleurs si le réchauffement climatique en question représente un danger, ce qui change beaucoup de choses, car le terme « réchauffement climatique d’origine anthropique » n’est pas synonyme de « danger ». Admettons que la température a augmenté de 0,5 °C à cause des activités humaines, cela ne veut nullement dire que cette augmentation représente un danger. Comme on peut le constater aux figures 2 et 3, la Terre a en effet connu au fil du temps des augmentations bien plus élevées que 0,5 °C, ce qui n’a pas empêché, par ailleurs, les ours polaires de survivre et de prospérer jusqu’à ce jour ! Dans son article, Mme Oreskes exclut par ailleurs la multitude de scientifiques éminents qui ne sont pas d’accord. Enfin, Bast et Spencer soulignent que la journaliste oublie de préciser « que selon un article de la revue Nature, les résumés des articles scientifiques contiennent souvent des affirmations qui ne sont pas démontrées dans les publications proprement dites ». Une autre source fréquemment citée est un article de la revue américaine Eos. Selon Bast et Spencer, c’est dans cet article que l’on affirme pour la première fois que « 97% des scientifiques sont d’accord sur l’origine anthropique du réchauffement climatique ». Or, n’étant pas trop au fait des questions scientifiques, les médias généralistes et les hommes politiques qui citent les conclusions de ce genre d’étude ne sont pas très regardants sur les détails. Dans cette étude, en effet, seuls les 79 climatologues inclus dans l’échantillon de 3146 scientifiques appartenant au domaine des géosciences sont d’accord à 97%. Les autres sont d’accord aussi à des degrés moindres (47 % à 90 %), mais les médias n’ont retenu que le chiffre de 97%. En outre, l’échantillon n’est pas représentatif de tous les scientifiques de la planète puisque 90 % des scientifiques recensées sont américains, 4% canadiens et les autres 6% de diverses nationalités. De plus, l’affiliation professionnelle des 79 climatologues en question n’étant pas divulguée, comment savoir qu’ils ne font pas partie de la bande à Michael Mann, le Bernie Madoff du climat ? Enfin, comme nous l’avons expliqué ci- dessus, « réchauffement climatique d’origine anthropique >> n’est pas synonyme de « danger ». C’est faux donc de conclure, comme le faisaient régulièrement Barack Obama et John Kerry, que 97 % des scientifiques sont d’accord sur l’origine anthropique du réchauffement climatique. « Pourquoi le chiffre 97 % est-il si important ? », se demande Earl Ritchie de la revue en ligne Forbes. « C’est peut-être parce que ce chiffre est vendeur, explique M. Ritchie. Il sonne bien, il est net et précis, et surtout, il souligne que seul un tout petit 3 % est en désaccord. Cela implique que ce sont des marginaux, et accessoirement, des guignols, des négationnistes, des rabat-joie ou des marionnettes de l’industrie des énergies fossiles. Ils sont d’ailleurs fréquemment décrits comme une « minorité minuscule », car ce n’est pas aussi facile d’ignorer les dissidents lorsqu’ils sont 10%, voire 15 %. » Rien ne permet par conséquent d’affirmer qu’une forte majorité de scientifiques sont convaincus que le « changement » climatique est d’origine humaine. Pourquoi ces mensonges ? Il existe deux raisons principales, une raison idéologique et une raison financière. La raison idéologique Lors de son procès intenté contre le Dr Tim Ball, Michael Mann était financé non seulement par l’ONU, mais par la Fondation Suzuki, une organisation elle-même financée par de grandes corporations et des fondations comme la Fondation Rockefeller, un membre influent de la Société fabienne. L’objectif de cette dernière est d’instaurer subrepticement par des moyens non démocratiques, le socialisme planétaire et la gouvernance mondiale par le biais de son émanation, l’ONU et ses Agendas 21 et 2030. Cette société compte parmi ces membres les Rockefeller, les Rothschild, George Soros, Bill Gates, Barack Obama, les Clinton, les Bush, Joe Biden, Bernie Sanders, Emmanuel Macron, Angela Merkel, Tony Blair, François Hollande, Jeremy Corbin, Ehud Barak, Gerhard Schröder, feu Pierre Trudeau et son fils Justin Trudeau et tous les démocrates, libéraux, socialistes et communistes de la Terre. Ils n’ont pas tous leur carte de membre en bonne et due forme, mais sont tous faits du même bois. Comme le confirme entre autres Austin Ruse, l’auteur du livre Fake Science (Les Faussaires de la science), l’arnaque du « changement » climatique favorise bel et bien « la réalisation de ce que l’on appelle la gouvernance mondiale, un réseau d’institutions encadrées par des bureaucrates de l’ONU à New York et à Genève à qui les États souverains doivent se présenter et rendre des comptes sur une base régulière. L’idée est de céder sa souveraineté, petit à petit, à des organisations que les Américains moyens [citoyens du monde entier] ne peuvent voir, et encore moins contacter ». Le cerveau de ce plan machiavélique est le millionnaire canadien Maurice Strong, un socialiste fabien aujourd’hui décédé. Par souci d’égalitarisme, celui-ci s’est servi de l’écologie et de la science du climat dans l’intention d’appauvrir les nations riches avec la taxe carbone au profit des nations pauvres. Il n’a pas réussi, mais selon le climatologue canadien Tim Ball, « le fruit de ses efforts et des politiques qu’ils ont engendrées fait désormais souffrir les pauvres et les classes moyennes de tous les pays en raison de l’augmentation du prix de la nourriture et du coût de l’énergie. ». On comprend mieux pourquoi le climat-menteur Michael Mann du GIEC militait pour faire destituer Donald Trump, un climato-sceptique notoire. Est-ce parce qu’il est juif ? Pas forcément, car tous les climat-menteurs ne sont pas juifs, et vice versa, mais c’est probable vu la prépondérance des Juifs parmi les militants du climat. De fait, depuis 1975, toutes les fausses alertes ont été sonnées presque exclusivement par des Juifs : le Dr Stephen Schneider le premier, avec son Climate Change Journal (Journal du changement climatique), suivi du Dr Barry Commoner que Ralph Nader a qualifié de « probablement le plus grand environnementaliste du 20ème siècle », et plus récemment Jacques Attali, possiblement le plus grand sonneur de fausse alerte que le monde ait connu. À cette liste, on peut rajouter le climat-menteur Al Gore, qui n’est pas juif lui-même, mais qui est lié par alliance à l’héritier de la fortune bancaire internationale du Juif Jacob Schiff, un associé de l’empire financier des Rothschild, et l’un des financiers de la révolution bolchevique. La raison financière L’autre raison est assez banale. Dans un système agressivement capitaliste et matérialiste comme le nôtre, dès qu’un nouveau créneau s’ouvre quelque part, il est tout de suite exploité par une foule de marchands, d’opportunistes et de m’as-tu-vu avides de profiter de ce nouveau filon, quelles que soient les conséquences sur le bien commun. Dans une interview accordée à L’Obs le 30 avril 2020, en se basant sur les images de la NASA, le virologue, mais aussi écologiste convaincu Didier Raoult, qui s’est distingué par son approche de la pandémie COVID-19, a indiqué qu’il ne croyait pas au réchauffement climatique compte tenu du fait que la taille de la banquise en Antarctique et en Arctique avait peu changé. « En revanche, a-t-il taclé, si je regarde la fortune personnelle d’Al Gore [qui milite pour la thèse du GIEC sur le changement climatique], elle est passée de 3 à 200 millions de dollars US. » L’industrie des énergies alternatives ou renouvelables comme les biocarburants, les énergies éoliennes, solaires, hydrauliques et géothermiques, grossit à vue d’œil alors que ces sources d’énergie sont non seulement peu rentables, mais aussi peu efficaces et incapables de soutenir une économie comme la nôtre. L’éolienne, par exemple, est aussi dommageable pour la faune que pour les humains en plus de détruire la beauté et l’harmonie des paysages, au grand dam des habitants qui ne sont souvent pas consultés. Cette source d’énergie onéreuse, peu fiable et bruyante a par ailleurs besoin en cas de panne ou de manque de vent, ce qui arrive régulièrement, d’une source secondaire de production électrique, soit, en général, une centrale au gaz. Conclusions Le consensus sur le changement climatique est selon cette version des choses, une forme de tyrannie larvée, puisqu’il sert à imposer par la force un projet politique insensé qui ne profiterait qu’à une poignée de dominateurs aux ambitions ardentes et conquérantes. Or, d’un point de vue éthique, comme nous l’avons déjà souligné ci-dessus, personne n’a le droit de façonner les humains à son image et de reconstruire la société sans le consentement du public, voire contre sa volonté. Contrairement à la pollution, le changement climatique est un phénomène naturel qui a toujours existé (voir les figures 2 et 3), et qui ne dépend pas des activités humaines ; ses causes naturelles sont entre autres les rayons cosmiques, les taches solaires, la variation de l’inclinaison de l’axe terrestre et la variation de l’orbite de la Terre autour du Soleil. Au lieu de s’acharner à préserver un modèle économique en croissance perpétuelle, qui ne profite qu’au 1% au faîte de la pyramide sociale, il serait beaucoup plus logique de revenir à une économie plus conviviale et moins énergivore. Mettre fin au capitalisme financier, rétablir les pouvoirs régaliens des nations, rénover les infrastructures locales comme les aqueducs publics, planter des arbres, produire et acheter localement tous les produits de première nécessité, interdire toutes les industries qui nuisent au bien commun, ne pas dépendre des banques étrangères, éliminer la dette, l’usure et la spéculation financière, stopper l’importation massive de populations étrangères comptent parmi les moyens qui sont accessibles à moindre coût pour l’environnement et les populations natives qui devraient être le seul centre d’intérêt des gouvernants. Les énergies fossiles sont bel et bien polluantes et une source de maladies pulmonaires et autres maux, mais cette pollution n’a aucun effet sur le climat en général. Il y a moyen par ailleurs de rendre ces émissions moins polluantes et de neutraliser les dommages causés à l’environnement et à la faune par les produits fabriqués à partir des énergies fossiles. Ces techniques existent déjà et sont utilisés dans plusieurs pays avec succès. Pourquoi dans ces conditions jeter le bébé avec l’eau sale du bain ?

Claire Séverac, La guerre secrète contre les peuples

En 2007, Albert Arnold Gore Junior reçoit le prix Nobel de la paix en même temps que l’IPCC, « pour leurs efforts visant à renforcer et propager la prise de conscience des changements climatiques dus à l’homme … » Thèse qui, pourtant, ne fait pas l’unanimité ! « Le climatologue américain Richard Lindzen, professeur au Massachusetts Institute of Technology, estime que les prévisions émises par l’IPCC comportent une marge d’erreur de 400 %. Même le vice-président de l’IPCC, Yuri Izrael, affirmait en 2003 que « toutes les preuves scientifiques semblent soutenir la même conclusion générale, celle que le protocole de Kyoto est cher, inefficace et basé sur de la mauvaise science. » Et en 2005 : « Il n’y a pas de lien prouvé entre l’activité humaine et le réchauffement climatique. » Aux États-Unis, l’ancien président de la National Academy of Sciences, Frederick Seitz, a lancé une pétition signée par plus de 17000 scientifiques, dont 2660 physiciens, géophysiciens, climatologues, météorologues et océanographes des plus grandes universités du monde, remettant en question la thèse du GIEC/IPCC », considéré par beaucoup comme un organe de propagande onusien. Il faut savoir que l’IPCC est un organisme gouvernemental, placé sous la responsabilité de l’ONU, avec pour mission d’évaluer les risques liés au changement climatique d’origine humaine… et d’en ignorer toutes les autres causes ; que la nomination de ses membres est politique, et que ce n’est donc pas cette cellule de scientifiques émérites et neutres que l’on nous présente dans la presse.