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Fideon

Culpabilité blanche

Greg Johnson, Manifeste nationaliste blanc (Pages 40-43)

Quelqu’un pourrait commencer par contester le fait de poser d’abord la question « Comment pouvons-nous sauver la race blanche ? », plutôt que la question « Devrions-nous sauver la race blanche ? ». Bien sûr les partisans du génocide blanc pensent que nous ne devrions pas le faire. Mais je ne pense pas que nous pouvons changer l’opinion de gens pareils. Nous devrions plutôt nous concentrer sur la vaste majorité de gens qui croient déjà fermement que (1) le génocide est mauvais, (2) l’extinction des espèces et sous-espèces animales est tragique, et (3) la société devrait être prête à imposer des coûts et des inconvénients aux individus pour empêcher ces choses. Bien sûr un grand nombre de gens ont été convaincus que ce ne serait pas tragique si les Blancs disparaissaient, à cause des choses terribles que les Blancs ont fait pendant toute l’histoire. Mais même si toutes ces accusations étaient vraies, cela signifie simplement que les Blancs sont une forme dangereuse d’animal. Tout comme les tigres, les lions, et les requins. Mais personne ne dirait que ce serait juste que ces espèces disparaissent parce qu’elles s’attaquent aux autres animaux. Personne, bien sûr, n’a protesté quand les derniers lots du virus de la variole ont été détruits. Mais quelqu’un soutient-il sérieusement que les Blancs sont l’équivalent moral de la variole ? (une maladie, soit dit au passage, que les Blancs ont effacée de la face de la planète) La culpabilité blanche est la cause profonde de la haine de soi blanche, qui dans les cas extrêmes conduit au sentiment que ce ne serait pas une grande tragédie si la race blanche cessait simplement d’exister. Mais il y a un certain nombre de défauts sérieux avec les histoires de culpabilité blanche. D’abord, comme l’a remarqué Alain de Benoist, les appels à la culpabilité blanche font presque toujours partie d’une escroquerie morale, dans laquelle des gens qui n’ont pas réellement souffert demandent de l’expiation, de l’argent et des privilèges à des gens qui ne leur ont pas réellement fait du tort. Ces faits gênants sont dissimulés par le fait que tous les Blancs sont collectivement considérés comme responsables des actes de quelques Blancs, alors que tous les non-Blancs prétendent être collectivement des victimes à cause des souffrances de quelques non-Blancs des mains de certains Blancs. Mais s’il est légitime que les Blancs ressentent de la culpabilité collective pour les crimes de certains Blancs, n’est-ce pas aussi légitime que les Blancs ressentent de la fierté collective pour les accomplissements de certains Blancs ? Si je suis coupable pour toutes les terribles choses faites par Hernán Cortés et Francisco Pizarro, pourquoi ne m’est-on pas reconnaissant pour toutes les merveilleuses découvertes d’Isaac Newton et Louis Pasteur ? C’est une pensée subversive, parce que si nous commençons à compter tous les accomplissements positifs des Blancs dans la science, la technologie, la médecine, les arts, la politique, le combat pour sauver le monde naturel, etc., ils dépassent rapidement tous les négatifs, nous conduisant à conclure que l’extinction blanche serait une grande tragédie pour la planète. De plus, la culpabilité collective s’applique-t-elle seulement aux Blancs ? Les non-Blancs ont-ils seuls des griefs collectifs ? Les non-Blancs ont-ils seuls droit à des excuses et à des réparations collectives ? Les Asiatiques sont-ils collectivement coupables des invasions mongoles de l’Europe ? Les musulmans sont-ils collectivement coupables des invasions musulmanes de l’Europe ? Les Blancs ont-ils collectivement droit à des excuses et à des réparations ? Le monde arabe doit-il des réparations à l’Afrique pour sa part de la traite des esclaves ? Les Noirs en Afrique doivent-ils des réparations aux Noirs du Nouveau Monde pour leur rôle dans la traite des esclaves ? Ou dans ce cas, veulent-ils que le passé soit le passé ? En outre, les choses concernant lesquelles les Blancs sont supposés se sentir terriblement coupables – esclavage, impérialisme, colonialisme, génocide, destruction environnementale, etc. – sont difficilement le fait des seuls Blancs. Chaque autre race les a commises. Certaines continuent à les faire aujourd’hui. De plus, si les Blancs ont dépassé les autres races pour chacun de ces crimes, c’est seulement parce que celles-ci n’étaient pas à la hauteur de nos talents technologiques, commerciaux et militaires, qui sont en fait des vertus. Donc quand nous sommes critiqués pour avoir battu les autres races dans la lutte pour le pouvoir, nous sommes attaqués autant pour nos vertus que pour nos vices. Finalement, bien que les Blancs n’étaient pas les seuls à pratiquer l’esclavage, à chasser les animaux jusqu’à l’extinction, ou à dévaster le monde naturel, nous sommes aussi la race qui prit la tête pour abolir la traite esclavagiste internationale, sauver les espèces en danger, et protéger l’environnement. De plus, le colonialisme et l’impérialisme n’étaient pas entièrement mauvais, car quand nous avons abandonné nos empires coloniaux en Afrique, l’esclavage, le génocide tribal, et la dévastation environnementale réapparurent rapidement. Des nations non-blanches comme l’Inde et la Chine sont aussi les plus grands pollueurs du monde. Donc, si vous voulez empêcher l’esclavage et le génocide, sauvez la race blanche. Si vous voulez sauver toutes les espèces en danger, sauver la race blanche d’abord.

Arthur Kemp, Bâtir le foyer blanc (Pages 27-29)

Beaucoup de progressistes parlent de la « dette » que les Européens auraient contractée en raison de toutes sortes de prétendus méfaits perpétrés aux temps de l’exploitation coloniale. Si on laisse de côté les arguments subjectifs qui ont trait au colonialisme et quels que soient les méfaits qui ont pu être commis ou non il y a cinq cents ans, rien ne justifie, de toute façon, le nettoyage ethnique ou le génocide qui vise aujourd’hui les Européens. L’esclavage aux États-Unis est un bon exemple : une propagande incessante prétend que les Américains blancs sont redevables d’une énorme dette, à la fois morale et financière, envers les Noirs d’Amérique du Nord, en raison du fléau de l’esclavage dont l’Amérique a souffert jusqu’à l’époque de la guerre de Sécession. La réalité, toutefois, c’est que la première personne à posséder un esclave, en Amérique, fut le Noir angolais Anthony Johnson, qui devint le patron d’une plantation de tabac. En juillet 1651, Johnson employait cinq esclaves noirs et devint le premier propriétaire officiel d’esclaves lorsqu’un tribunal de Virginie statua en sa faveur après que l’un de ses serviteurs, John Casor, eut entamé un procès pour recouvrer sa liberté. Johnson gagna le procès et Casor demeura à son service jusqu’à sa mort. Il fut le premier véritable esclave de Virginie. De plus, les marchands d’esclaves qui amenaient des Noirs aux Amériques, à l’époque de la traite atlantique, n’effectuaient pas eux-mêmes des rafles de Noirs en Afrique. Bien au contraire : c’étaient des Africains qui capturaient les leurs pour en faire des esclaves et qui les vendaient, tout simplement. Si la « logique » qui condamne les Blancs pour l’esclavage s’appliquait de façon cohérente, alors les Noirs, historiquement parlant, sont tout aussi coupables, sinon plus, que les Blancs. Si cela ne suffisait pas, la réalité est que seule une petite poignée de Blancs, en Amérique, a jamais possédé des esclaves. Selon le recensement américain de 20 1860, seuls 393 967 foyers blancs détenaient des esclaves, soit à peu près 8 % de l’ensemble des foyers américains. Tous ces faits démontrent clairement qu’exiger des réparations de la majorité de la population blanche américaine d’aujourd’hui ou lui faire porter le poids d’une « culpabilité blanche » est risible. Dans des circonstances normales, on tiendrait cela pour une plaisanterie. À titre de comparaison, la traite des esclaves que les Arabes menèrent en Afrique dura bien plus longtemps et concerna plus d’Africains que la traite atlantique – mais assez curieusement aucune exigence similaire de « réparations » ne semble viser les Arabes et leurs États actuels. Dans tous les cas, l’argument de l’ »exploitation coloniale », même s’il était fondé, serait en soi une façon spécieuse de justifier l’actuelle dépossession des terres européennes par des non-Européens. À un moment ou à un autre de l’histoire, presque tous les peuples et toutes les nations ont conquis ou exploité d’autres peuples. Les tribus africaines l’ont fait les unes avec les autres, les Sémites également, et les Chinois, les Japonais ou les Amérindiens, tous les peuples, à tel ou tel endroit ou à tel ou tel moment, ont fait couler le sang. L’histoire regorge d’exemples de droits nationaux bafoués mais si l’on apprend l’histoire, ce n’est pas pour se venger des maux du passé mais pour empêcher qu’ils se reproduisent. Enfin, si une « dette coloniale » européenne a jamais existé, elle a déjà été remboursée un million de fois, ne serait-ce que par la manière dont le niveau de vie du monde entier s’est amélioré grâce aux inventions techniques des Européens et à l’aide étrangère dispensée à l’époque moderne. En fait de dette, il faut voir les choses dans l’autre sens : c’est le reste du monde qui a une dette quasiment incommensurable à l’égard des Européens.

William Luther Pierce, Fierté blanche (Pages 36-37)

Les responsables de la propagande de guerre en Amérique peignirent la Seconde Guerre mondiale comme une croisade pour la démocratie et l’égalité. On nous répéta que les Allemands se considéraient comme une race de seigneurs. C’était très mal, de la part de n’importe quel groupe humain, de se croire supérieur à tout autre groupe, ne cessait-on de nous répéter. Eh bien, après que nous eûmes tué des millions de nos frères européens et perdu 300 000 de nos soldats, apportant ainsi la preuve que les Allemands n’étaient pas une race de seigneurs après tout, il fut beaucoup plus facile pour les propagandistes des médias sous contrôle de nous persuader que Blancs et Noirs naissaient égaux, et que le faible niveau socio-économique des Noirs était donc notre faute. Si les Noirs étaient ignorants et pauvres, c’est nous qui étions responsables. C’était la ségrégation qui les empêchait de s’élever. Tout cela eut pour conséquence la culpabilité blanche : celle-ci commença à se répandre dans l’esprit des Blancs au cours des années cinquante. La télévision devint une nouvelle arme puissante entre les mains des colporteurs de culpabilité. Nous eûmes droit à des superproductions télévisées montrant des Noirs bien habillés et inoffensifs, tranquillement attablés dans des cafés réservés aux Blancs, tandis que des serveuses blanches refusaient de les servir et que des consommateurs de race blanche les conspuaient. Nous vîmes des Noirs se faire expulser de bus et frappés à coups de batte de base-ball par des Blancs du Ku Klux Klan. Nous vîmes des chiens policiers et des policiers blancs portant des matraques s’en prendre à des « marcheurs de la liberté » noirs en Alabama. Je ne suis pas en train de dire que des scènes de ce genre étaient typiques des manifestations en faveur des « droits civiques » des années cinquante et soixante. Mais elles se produisaient de temps à autre. Les Blancs des classes populaires, qui étaient le moins en mesure de se protéger contre l’offensive des Noirs sur les emplois blancs, contre les quartiers blancs et contre les écoles blanches pendant les années cinquante et soixante, réagissaient parfois d’une façon excessive et qui manquait de dignité. Parfois même ils réagissaient violemment. Chaque fois qu’ils le faisaient, les caméras des médias sous contrôle étaient là pour enregistrer ces incidents. Et ces quelques scènes furent adroitement montées, placées dans un contexte soigneusement sélectionné pour en appeler au sens inné de la décence et de l’équité des Blancs, puis sans cesse diffusées et rediffusées. La conséquence fut davantage encore de culpabilité blanche : c’était le but recherché.

Charles Danten, Requiem pour la bête (Pages 189-198)

Que ce soit clair dès le départ, aucun Blanc de souche européenne n’a à se sentir coupable des méfaits allégués de la colonisation et des horreurs de l’esclavage. Les kabbalistes ont faussé l’histoire de ces événements historiques afin de culpabiliser, et par conséquent, neutraliser l’instinct de survie de la race blanche qu’ils sont déterminés à rayer de la carte par le multiculturalisme, le métissage et la submersion migratoire. Malheureusement, ce sale travail de culpabilisation et de tétanisation est la plupart du temps effectué par des Blancs, de prime abord sincères et bien intentionnés, mais mal informés, voire motivés par un puissant besoin de se faire du capital social et/ou financier. L’angélisme culpabilisateur bruyamment affiché permet en effet aux m’as-tu-vu de la coterie des pelleteux de nuages de supplanter moralement leurs congénères et d’augmenter leur cote de popularité auprès de la population. Comme le dit en effet l’éminent virologue et prix Nobel Frank Mcfarlane Burnet, cité par Laurent Obertone dans La France interdite : La Vérité sur l’immigration, « ces hypocrites manifestations d’amour accompagnent toujours « une course au pouvoir ». « Sauver » quelqu’un, pleurnicher sur son sort, s’émouvoir des malheurs d’autrui, c’est augmenter sa propre valeur sociale. Donc acquérir de la respectabilité, de la notoriété et du pouvoir ». Les minorités en général ont tout intérêt, elles aussi, à accuser les Blancs de souche européenne de tous les péchés du monde. Comme l’a montré le psychologue américain Kevin MacDonald, d’un point de vue strictement évolutionniste, le dénigrement tous azimuts de la majorité blanche leur donne un avantage compétitif certain, d’autant plus que les Blancs par nature ont la fâcheuse tendance à se laisser manger la laine sur le dos. L’individualisme forcené, l’altruisme suicidaire et la compassion pathologique comptant, en effet, dans les circonstances actuelles, parmi les plus grands handicaps des Blancs, la meute des minorités les plus habiles à sentir la proie mortellement blessée par la culpabilité et les beaux sentiments n’a aucun mal à s’imposer. Dans cette optique, voici les principaux arguments que les Africains utilisent pour obtenir un avantage quelconque ou pour justifier leur marginalisation sociale et leur stagnation économique, aussi bien dans leur pays d’adoption que dans leur pays d’origine : « L’Afrique […] considère qu’elle a été marginalisée par l’évolution historique, déclare la vice-présidence du Sénégal. […] Son appauvrissement provient des effets cumulatifs de 300 ans d’esclavage, de 100 ans de colonisation, et depuis l’indépendance, de la domination économique qui se traduit par l’exploitation de ses ressources et du travail de ses populations par des prix en perpétuelle tendance historique à la baisse. » Sommairement, selon l’historien spécialiste de l’Afrique Bernard Lugan, si l’Afrique actuelle ne va nulle part, ce serait principalement parce que « les nations négrières blanches l’ont vidée de ses forces vives, avant de bâtir leurs révolutions industrielles sur les profits de l’esclavage, puis de piller le continent par l’exploitation coloniale ». Un constat relevant bien sûr de la fantaisie. Nous allons voir pourquoi en commençant par la douloureuse question de l’esclavage, un sujet hautement passionnel et explosif qui attise non seulement la haine des Noirs envers les Blancs, mais plus grave encore pour nous les Blancs, la haine des Blancs envers leur propre race. La vérité sur l’esclavage Le « commerce d’ébène » qui ne date pas d’hier ne fut pas une invention diabolique de l’Europe et des Blancs. Lorsque la traite négrière européenne a débuté au 16ème siècle, ce sont en effet les Noirs eux-mêmes qui capturaient d’autres Noirs pour venir les vendre aux négriers blancs. Ces derniers, sauf exception, ne pénétraient jamais à l’intérieur des terres. Ils venaient sur la côte occidentale de l’Afrique (delta du Niger) acheter leurs esclaves à des professionnels africains spécialisés dans ce trafic de courtage. « La traite négrière européenne, selon Bernard Lugan, n’était donc pas une innovation apportée de l’extérieur, mais l’évolution d’une marchandisation qui existait depuis toujours. » La traite négrière européenne n’eut par ailleurs aucun effet néfaste sur le développement démographique du continent africain. Les régions où ce négoce était le plus florissant, Ghana, Dahomey, Togo et Cameroun, sont actuellement les pays les plus densément peuplés de l’Afrique. L’émigration actuelle de l’élite africaine vers les pays occidentaux est bien plus dommageable économiquement et socialement, pour les pays africains, que l’esclavage ne le fut jamais. En outre, les révolutions industrielles des pays esclavagistes blancs n’ont pas été facilitées par les bénéfices réalisés par ce commerce. « Le simple bon sens et l’élémentaire culture historique permettent d’affirmer que la révolution industrielle des pays développés s’est fait grâce à leur savoir-faire humain, à leur fer et à leur charbon », affirme Bernard Lugan dans son livre Afrique, l’histoire à l’endroit. De fait, selon le chercheur Pétré-Grenouilleau, l’apport du capital négrier dans la formation du revenu national britannique, par exemple, dépassa rarement la barre de 1 %, se situant en moyenne autour de 0,11 %. En outre, dans les États esclavagistes du Sud des États-Unis, il n’y eut même pas de révolution industrielle, contrairement aux Etats du Nord qui n’avaient pas d’esclaves à cause du froid. Enfin, au Québec, l’esclavage n’était pas justifié par des raisons économiques, « c’était une manie somptuaire » selon Marcel Trudel, l’auteur du livre Deux siècles d’esclavage au Québec. Avant d’exiger tambour battant des réparations, les Noirs devraient savoir qu’aux États-Unis, un grand nombre de Noirs étaient eux-mêmes propriétaires d’esclaves noirs. Le premier esclave légalement reconnu comme tel, John Casor, appartenait à un Noir libre nommé Antony Johnson. En 1860, le nombre d’esclaves noirs appartenant à des Noirs libres frisait les 20 000. Des milliers de Noirs libres qui avaient des esclaves noirs se sont même joints à l’armée sudiste lors de la guerre civile afin de préserver la pratique de l’esclavage qu’ils refusaient d’abandonner, à l’instar de leurs frères africains. Comme il est vital pour les besoins de la cause que les Blancs soient les seuls responsables de ce négoce, les « progressistes » occultent la traite négrière arabo-musulmane qui était pourtant beaucoup plus importante et meurtrière que la traite négrière européenne. Cette traite qui débuta au 8ème siècle pour se terminer plus de 75 ans après l’abolition de la traite négrière européenne en 1848, a en effet causé beaucoup plus de dommages démographiques et économiques à certains pays africains que la traite européenne, car les Arabes « vidaient » littéralement les régions qui leur servaient de viviers. Les maîtres du white bashing passent aussi sous silence la traite arabo-musulmane des chrétiens de race blanche qui a sévi durant une bonne partie de l’histoire européenne. Entre le 16ème et le 18ème siècle, par exemple, le professeur d’histoire Robert Davis, de l’Université de l’Ohio, évalue à plus d’un million le nombre d’esclaves blancs capturés sur les côtes de l’Europe et sur les bateaux piratés par les pays du Maghreb. La vulgate médiatique ignore également la traite intereuropéenne des chrétiens de race blanche. Elle existait déjà du temps des Grecs et des Romains, et a perduré dans toute l’Europe jusqu’au moins la Révolution française. Selon l’historien B. S. Bachrach, au 9ème siècle, les négociants d’esclaves de la ville de Lyon en France, par exemple, kidnappaient et castraient les jeunes chrétiens pour le marché musulman en Espagne, avec la bénédiction des élites et du roi Louis le Pieux qui profitaient de ce commerce illégal non seulement sur le territoire franc, mais dans toute la chrétienté. Enfin, les faussaires de l’histoire oublient de préciser qu’à l’instar de la traite intereuropéenne des chrétiens de race blanche, la traite négrière européenne était une spécialité juive. La très grande majorité des négociants d’esclaves qui n’étaient pas arabes ou noirs étaient en effet juifs. Les bateaux négriers leur appartenaient, les capitaines, les matelots et les courtiers dans les encans étaient majoritairement juifs, de même qu’un nombre disproportionné de propriétaires d’esclaves noirs, notamment aux Antilles, au Brésil et en Amérique du Nord. Or, dans le film de propagande anti-blanc Amistad, le réalisateur Steven Spielberg, a eu le culot typiquement juif (chutzpah) de rendre les chrétiens de race blanche seuls responsables de la traite négrière européenne. Comme l’a montré Hervé Ryssen dans son livre-DVD Satan à Hollywood : La Christianophobie à Hollywood, l’incitation à la haine des Blancs est d’ailleurs la règle dans un grand nombre de films réalisés par les studios d’Hollywood qui appartiennent tous, sans exception, à des milliardaires juifs. Pour récapituler, il a existé, en ordre d’ancienneté, plusieurs types de traites d’esclaves : – traite négrière interafricaine par les Noirs (la plus ancienne) – traite négrière arabo-musulmane par les Arabes et les Noirs – traite blanche intereuropéenne par les Juifs et les Arabes – traite blanche arabo-musulmane par les Arabes – traite négrière européenne par les Juifs et les Noirs Et c’est sans parler des traites asiatiques par les Japonais et les Chinois. Vu du contexte actuel, le phénomène universel de l’esclavage était une abomination, et les acheteurs étaient aussi responsables que les vendeurs. Mais comme il est absurde de juger le passé avec les valeurs et les connaissances du présent, il est aussi absurde de rendre les gens d’aujourd’hui responsables des actes que leurs ancêtres ont commis à une époque où ils n’étaient même pas nés. La culpabilité n’est pas transmissible génétiquement ; un fils n’est pas responsable des crimes de son père ; demander des réparations deux cents ans après les faits, uniquement aux Blancs par ailleurs, n’a par conséquent aucun sens. La loi n’est pas rétroactive. N’oublions pas non plus que ce commerce fût aboli pour des raisons morales par les Blancs eux-mêmes, à leur décharge, au grand dam de leurs partenaires africains qui ne comprenaient pas du tout le sens de cette décision. Beaucoup d’ailleurs n’ont pas encore compris, car l’esclavage est encore monnaie courante notamment en Afrique. Depuis sa destruction par l’OTAN pour des raisons dites humanitaires, la Libye est en effet devenue une plaque tournante de ce commerce fort lucratif. Les futurs esclaves sont capturés par les marchands arabes et africains lorsqu’ils traversent le Sahara pour se rendre en Europe. Castrés, enchaînés puis mis en vente, leur tentative d’invasion de l’Europe finit bien mal, dans l’indifférence totale des médias et des humanistes qui ont assassiné Kadhafi et livré son pays aux terroristes. La vérité sur la colonisation Il est faux par ailleurs de prétendre, comme le Québécois d’origine sénégalaise Boucar Diouf, que les nations industrialisées se sont enrichies en « pompant » la substance même des colonies. Cette idée saugrenue largement véhiculée par la propagande scolaire, médiatique et hollywoodienne qui sévit actuellement dans tous les pays occidentaux s’est cristallisée autour d’un livre du marxiste antillais Frantz Fanon, que les mondialistes ont résumé par une phrase conçue pour frapper les imaginations : « La vache du riche mange le grain du pauvre. » D’après Bernard Lugan, cet acte d’accusation de l’Occident constitue l’essentiel de la doctrine anticolonialiste des mondialistes. En vérité, la colonisation était plutôt une bénédiction pour l’Afrique. Les médecins améliorèrent considérablement les conditions sanitaires de la population locale, les soldats apportèrent la paix, les missionnaires et les administrateurs mirent fin aux famines et à l’esclavage arabo-musulman. Si par ailleurs les coloniaux importaient des matières premières de leurs colonies, ils ne les volaient pas. En échange, ils construisaient des ports, des villes, des hôpitaux et des routes ; ils amenaient de nouveaux outils et de nouvelles plantes agricoles ; ils ouvraient de nouveaux espaces à la culture, et tout cela à perte car, selon le mot de M. Lugan, « le marché colonial était inutile et encombrant ». Comme toutes les entreprises humanistes de la gauche socialiste – celle qui aujourd’hui a le culot d’accuser la droite des méfaits de la colonisation alors qu’elle s’y opposait -, celles-ci furent donc du point de vue européen une faillite monumentale. De fait, les productions coloniales coûtaient excessivement cher aux colonisateurs non seulement parce qu’elles étaient achetées à un prix non concurrentiel, mais aussi parce qu’en entrant en concurrence directe avec des productions métropolitaines, elles contribuèrent à ruiner des secteurs entiers de l’économie des pays colonisateurs. Si le continent africain ne réussit pas à se moderniser, ce n’est ni à cause de la colonisation ni à cause de l’esclavage, mais, selon le docteur en psychologie Richard Lynn et le professeur émérite en philosophie Tatu Vanhanen, surtout en raison du faible quotient intellectuel moyen de ses populations. Le PNB d’un pays est directement proportionnel au QI moyen de ses habitants. En dessous d’un QI moyen de 100 comme celui des Blancs, il devient difficile, voire impossible de créer une société moderne comme la nôtre et de la gérer. Or, selon Lynn et Vanhanen, le QI moyen des populations d’Afrique subsaharienne est d’environ 70, alors que celui des populations maghrébines, au nord du Sahara, est d’environ 85. Les pays asiatiques, ayant des QI moyens de 108, et qui ont aussi connu la colonisation et l’esclavage, comme la Corée du Sud, Singapour, la Malaisie et Taiwan, comptent parmi les pays les plus développés du monde. En définitive, comme le constate Arthur Kemp dans son livre The War Against Whites (La Guerre contre les Blancs), les revendications des Noirs et des pays africains prétendument vidés de leurs ressources naturelles par les méchants colonisateurs blancs ne reposent sur aucune logique, sur aucun argument moral ou historique. Selon Kemp, « toute l’industrie des réparations et de l’esclavage n’est rien d’autre qu’une autre attaque en règle de la race blanche en général dont la motivation cachée est la haine des Blancs ».