Hugues Lagrange, Le déni des cultures
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Les taux d’incarcération ont atteint aux États-Unis des niveaux vertigineux à la fin du XXème siècle – plus de 650 pour cent mille. Les détenus sont, dans des proportions écrasantes, des Noirs. Cela n’est pas pur arbitraire : les taux d’homicides enregistrés chez les Noirs vivant dans les grands centres urbains sont très élevés. Charles Silberman, comparant l’implication dans la criminalité des Noirs et de plusieurs groupes définis par des critères culturels – Portoricains, Mexicains-Américains, Chicanos – à l’aube des années 1970, observe des disparités considérables, qui ne sont pas corrélées à la hiérarchie des revenus : les groupes hispaniques ont alors des revenus médians inférieurs d’environ 20 % à ceux des Noirs et, pourtant, des taux de criminalité nettement inférieurs. Les travaux les plus récents mettent en évidence la pérennité de cette différence dans les taux de criminalité. Alfred Blumstein et Joe Wallman enregistrent des différences énormes dans les taux de meurtres avec armes commis par les jeunes de 18 à 24 ans selon qu’ils sont noirs ou blancs. Le rapport des taux d’homicides entre Noirs et Blancs sur la période 1980-1995 est de l’ordre de 7 pour 1.
Xavier Raufer, Le crime mondialisé
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En 2015-2016, 37 000 de ces mineurs sont arrivés en Suède. Vérifications d’âge faites par l’agence suédoise spécialisée (Rattsmedicinalverkert) sur 7 858 de ces « mineurs » entre mars et octobre 2017, par radio des dents de sagesse et scanner des genoux : 6 628 d’entre eux avaient « certainement » plus de 18 ans, et 112 « sans doute » plus de 18 ans. Environ 80 % de ces « mineurs » sont donc frauduleux. Suite à d’analogues analyses, la proportion de faux mineurs est en Allemagne de 43 % des dossiers traités, et au Danemark, de 74 %. Ainsi pour l’Allemagne, l’assassin afghan d’une jeune fille allemande, Hussein Khavari, se disait âgé de 17 ans, mais en avait réellement, dit la police scientifique, « de 26 à 30 ».
Hugues Lagrange, Le déni des cultures
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Aux Pays-Bas, un rapport remis au ministre de la Justice en 1997 souligne la forte implication dans la délinquance des adolescents appartenant aux minorités ethniques : entre 2 et 3 fois plus que les jeunes d’ascendance néerlandaise des mêmes milieux sociaux.
Hugues Maillot, Le Figaro (7 février 2025)
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Y a-t-il un lien de cause à effet entre délinquance et immigration ? C’est l’un des débats qui anime la France ces derniers mois. Le préfet de police de Paris Laurent Nuñez, lui, « ne fait pas le lien ». « Nous, on lutte contre la délinquance de manière générale », assure-t-il. Le patron de la préfecture de police reconnaît néanmoins sur Europe 1 ce vendredi 7 février que «les chiffres sont ce qu’ils sont ». Et annonce que « 36% des mis en cause dans l’agglomération parisienne sont de nationalité étrangère ». Dans le détail, Laurent Nuñez souligne que les étrangers sont responsables d’un cambriolage sur deux, d’un vol violent sur deux, de 40% des violences sexuelles et de huit à neuf cas sur dix de vols à la tire.
Laurent Dandrieu, Église et immigration
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Comme le laisse à penser l’analyse d’ Hugues Lagrange, le déficit d’intégration se traduit naturellement par une proportion d’immigrés et d’étrangers dans la délinquance qui ne cesse d’augmenter, dans un contexte qui est par ailleurs marqué par un ensauvagement croissant de la société et une hausse spectaculaire des violences gratuites. Un premier indice en est fourni par la surreprésentation des populations immigrées ou d’origine étrangère dans les prisons françaises. En l’absence de statistiques officielles, cette constatation ne repose que sur des estimations, mais elles sont édifiantes. Un indicateur fiable en est la proportion de détenus de confession ou de culture musulmanes : dans un rapport remis à l’automne 2014 sur l’islam radical en prison, le député Guillaume Larrivé l’estimait à environ 60 % de la population carcérale totale. Les cartes de France des différentes « spécialités » en matière de délinquance recoupent par ailleurs celle d’une forte implantation d’immigrés. Quant aux statistiques officielles, si elles ne comptabilisent évidemment pas, en l’absence de statistiques ethniques, les crimes et délits commis par des immigrés de deuxième ou troisième génération puisqu’ils sont de nationalité française, elles révèlent que la proportion des individus de nationalité étrangère dans la délinquance ne fait qu’augmenter : dans son rapport 2014, le très officiel Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) note que, « depuis 2008, la part des étrangers mis en cause [pour des crimes et délits, hors délits routiers et infractions à la législation sur les étrangers] a augmenté progressivement chaque année », passant de 15 % en 2008 à 20,2 % en 2013. Sur cette période, le nombre d’étrangers mis en cause pour vol avec violence a progressé de 75 %, la part des étrangers dans les atteintes aux biens étant de 25,4 % – pour les vols sans violence, elle monte à 29,9 %, et pour les vols à la tire, à 84,1 % ! Le même ONDRP note que 30 % des homicides commis à Paris et en petite couronne sont le fait d’individus de nationalité étrangère. Des statistiques qui sont naturellement aggravées par le laxisme des politiques migratoires : ainsi, un rapport officiel de 2013 du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (SIRASCO) notait que l’utilisation abusive du statut de demandeur d’asile a « incontestablement joué un rôle facilitateur dans l’essor de la criminalité organisée ». Donnant la main au communautarisme, cette surdélinquance immigrée a suscité l’apparition de zones de non-droit où les forces de l’ordre ne pénètrent plus qu’exceptionnellement, ainsi que les services publics et les services de santé, ambulances et pompiers s’y faisant caillasser presque autant que les voitures de police, toute intervention extérieure étant jugée susceptible de perturber les trafics qui prospèrent en ces quartiers. Les zones de non-droit deviennent ainsi, en outre, des zones de non-soin.
Xavier Raufer, Le crime mondialisé
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En Allemagne, 6,33 millions d’infractions (crimes et délits) ont été constatées en 2015 ; depuis 2010, ce chiffre est constamment supérieur à 6 millions. Sur ce total, environ 900 000 infractions ont été commises par des étrangers (+ 50 % sur 2014). Si l’on ôte de ce chiffre divers délits purement techniques, dont les « entrées illégales en RFA » (154 188, + 210 % sur 2014), les « vraies » infractions sont au nombre de 555 820. En 2015, le nombre de migrants présents en Allemagne a crû de + 440 %, le nombre d’infractions (connues) commises par ces mêmes migrants, augmentant, lui, de + 79 % (+ 92 000, sur 208 344 au total, pour 2015). Pour toute l’Allemagne ? Non : 3 des länder de la RFA (Hambourg, Brème et Westphalie-Rhin-Nord, ont refusé de donner des statistiques sur la criminalité des migrants : leurs parlements sont à majorité socialiste. La Saint-Sylvestre à Cologne. Dans la nuit du 31 décembre 2015, les viols et agressions sexuelles, vols et tentatives, etc., ont bien constitué un phénomène de masse. En juillet 2016, on en était à 1 527 plaintes déposées et 1 218 victimes connues. 153 suspects ont été identifiés à Cologne dont 149 étrangers, parmi lesquels 30 Marocains et 27 Algériens, la plupart, migrants économiques arrivés en Allemagne en 2015 ; aussi, dans ce groupe, 7 vrais réfugiés de pays en guerre (4 Irakiens et 3 Syriens). En juillet 2016, le BKA publie un rapport de 50 pages sur les exactions commises pendant la nuit passée de la Saint-Sylvestre. Le directeur du BKA déclare : « Il y a un lien entre ce phénomène (les agressions) et la forte immigration, en particulier en 2015. » Ces agressions impliquent environ 2 000 hommes, pour 1 200 victimes féminines. Ont été authentifiées 642 agressions sexuelles pures et simples, et 239 accompagnées de vol. 650 de ces agressions ont eu lieu à Cologne, 400 à Hambourg, etc. De janvier à juin 2016, 120 suspects ont été identifiés, la plupart Algériens et Marocains ; la moitié, vivant en Allemagne depuis moins d’un an. Plus de 600 plaintes ont été déposées dans la même période. Crimes sexuels commis en Allemagne par des migrants (rapport trimestriel du BKA « Kriminalität im kontext von Zuwanderung »). Voici le détail par année des crimes sexuels dont les migrants clandestins, demandeurs d’asile en attente (non obtenu), réfugiés, et hors-statut, ont été convaincus : – 2017 (janv-sept) : 3 466 infractions sexuelles, soit 13 par jour – 2016 : 3 404 infractions sexuelles, soit 9/jour – 2015 : 1 683 infractions sexuelles, soit 5/jour – 2014 : 949 infractions sexuelles, soit 3/jour – 2013 : 599 infractions sexuelles, soit 2/jour Migrants et terrorisme. Le 5 février 2016, le chef du service de renseignement extérieur allemand (Bundesamt für Verfassung Schutz, Bureau de protection de la constitution, BFV), Hans-Gorge Maassen, alerte : l’État islamique a infiltré des terroristes en Europe parmi les environ 1 million de « réfugiés » ou « migrants » entrés en Allemagne en 2015. Pour le ministre de l’Intérieur du Land de Bavière, « Des milliers de réfugiés ont pénétré en Allemagne sans vérification de leur identité ». Pour le ministre fédéral de l’Intérieur, après le démantèlement d’une cellule de trois terroristes en septembre 2016, L’État islamique dispose donc de cellules dormantes sur le sol allemand, riche chacune d’un budget de plusieurs dizaines de milliers de dollars, de faux passeports et de moyens cryptés de communication avec leur direction au Moyen-Orient. Au total, ces cellules compteraient un effectif de plus de 500 combattants.
Hugues Lagrange, Le déni des cultures
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Les adolescents éduqués dans des familles du Sahel sont 3 à 4 fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones ; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus.
Henry Garrett, QI et race
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Sur le sujet des races et de la criminalité, le professeur Rushton note qu’aux États-Unis les Noirs représentent moins de 13 % de la population, mais 50 % du total des arrestations pour agression et meurtre, et 67% des arrestations pour vol. Comme, par ailleurs, 50 % de toutes les victimes de criminalité déclarent que leur agresseur était un Noir, ces statistiques d’arrestation ne sont pas la conséquence des préjugés des policiers. Les Noirs représentent une part importante de la criminalité en col blanc. Environ 33 % des personnes arrêtées pour escroquerie, falsification, contrefaçon et recel, et environ 25 % de celles arrêtées pour détournement de fonds sont des Noirs. Les Noirs ne sont sous-représentés que dans les délits tels que les escroqueries fiscales ou les délits d’initié, qui sont commis par des personnes occupant des positions sociales élevées. Inversement, les Asiatiques sont sous-représentés dans les statistiques criminelles américaines. Certains chercheurs en ont déduit que le « ghetto » asiatique a protégé ses membres des influences néfastes de l’extérieur. Pourtant, il n’est pas rare d’entendre que, chez les Noirs, le ghetto pousse au crime. Les explications liées au seul contexte culturel ne suffisent donc pas. Il en va de même lorsqu’on étudie les homicides commis par des femmes. Dans une étude sur les arrestations de femmes, 75 % des interpellées étaient des Noires, et seulement 13 % des Blanches. Il n’y avait pas de femmes asiatiques parmi les personnes arrêtées. L’explication « culturelle » avancée pour le fort taux de criminalité des hommes noirs ne vaut pas pour les femmes, qui ne sont pas supposées prendre autant part à des activités criminelles : on ne retrouve pas, chez les femmes noires, le prestige qui s’attache à l’image du « gangster ». On observe les mêmes tendances dans d’autres pays.
Julien Langella, Catholiques et identitaires (Pages 87-88)
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En 2014, un article du Progrès suscite la polémique avec la publication d’un rapport de la Police judiciaire sur la délinquance et la criminalité selon l’origine. Le rapport indique que le trafic de haschich est tenu par les Maghrébins – surtout les Marocains -, que le vol à la tire est la spécialité des Roms, que la prostitution de luxe est très souvent le fait des Ukrainiennes et des Russes, que l’attaque des distributeurs bancaires est une spécialité gitane, etc. Dans L’Express, un commissaire de police dans une banlieue sensible remarque des comportements différents selon la communauté: « les Noirs que nous interpellons se manifestent par une violence instantanée. Ils sont fréquemment dans des vols à l’arraché ou des vols à la portière. Tandis que les Maghrébins, par exemple, sont plus structurés, autour des réseaux de drogue. » Et le journaliste de remarquer à son tour : « Le visiteur qui, pour la première fois, pénètre dans une prison en région parisienne […] découvre le visage des détenus : blacks et beurs, à une écrasante majorité
Hugues Lagrange, Le déni des cultures
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Pour un score de réussite sociale moyen de 40, les enfants élevés dans des familles noires ont en moyenne un score inférieur de 15 points aux enfants élevés dans les familles blanches dans la cohorte de 1962.