Julien Langella, Catholiques et identitaires (Pages 127-131)
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Le racisme antiblanc est le symptôme le plus fort du cancer multiculturel. En effet, quel exemple plus frappant de l’échec de l’assimilation que la haine des nouveaux venus pour les autochtones qui les ont accueillis ? En 2005, à l’occasion des manifestations lycéennes attaquées par des bandes de racailles, le phénomène fait son entrée fracassante sur les plateaux de télévision. Luc Bronner, journaliste au Monde et témoin de ces événements, évoque « des scènes de violence gratuite, c’est-à-dire des scènes où un agresseur vole le portable d’une victime et le brise devant lui », ce qui « annule la dimension économique » de l’agression, puisque les auteurs sont généralement « noirs ou arabes » et « la plupart [des victimes] étaient blanches ». Ce n’est donc pas un problème social, mais clairement identitaire. Les Blancs sont de plus en plus pris pour cible par des bandes d’Africains. En 2007, la Direction centrale des Renseignements généraux constate le « retour sensible du phénomène de bandes ethniques composées en majorité d’individus d’origine sub-saharienne ». Si même les services de l’État l’admettent, nous sommes loin du fantasme « d’extrême-droite ». Sur les plates-formes comme You Tube ou Dailymotion, les vidéos montrant des humiliations de Blancs par des Africains sont innombrables : pantalon et t-shirt enlevés sous la menace, drague agressive se concluant par un coup de poing dans le visage de la victime, personne âgée tabassée en pleine rue, agressions dans un bus, etc. En 2006, le 20h de TF1 donne la parole à Laetitia, adolescente de la cité des Minguettes à Vénissieux : « Moi, j’ai peur d’être victime d’une tournante. Je suis une proie facile : je suis une Française. J’aurais mieux aimé être maghrébine et avoir un grand frère, j’aurais du respect ». Même témoignage de Corinne : « les Gauloises [sont] considérées comme des filles faciles » et « subissent un véritable racisme. Le calvaire des jeunes Blanches de banlieue, réalité atrocement banale de la France occupée. En mars 2014 à Évry, la jeune Laure, 18 ans, est violée et torturée des heures durant par cinq jeunes, quatre frères turcs et un Marocain. Signe du caractère particulièrement abject de l’agression : les auteurs avaient entre onze et dix-sept ans. Avant de passer à l’acte, les bourreaux de Laure lui avaient dit : «T’es blanche, tu manges du porc, on va te violer ». L’un des agresseurs entendus par la police confirmera son intention : « Toutes les Françaises sont des putes », et un autre : « Quand je sortirai, je niquerai la France ». « Les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords, précise Valeurs Actuelles, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ». En octobre 2015, la cour d’assises des mineurs de l’Essonne a rejeté la dimension raciste de ces actes atroces. Les viols de Blanches par des Afro-musulmans touchent toute l’Europe. La Suède est le deuxième pays au monde pour le nombre de viols : 53,2 agressions sexuelles pour 100 000 habitants. Selon l’enquête de l’Institut Gatestone, les auteurs sont issus de l’immigration musulmane dans presque tous les cas. Dans le Svea hovrätt de Stockholm, l’une des Cours d’appel suédoises, 85% des condamnés à au moins deux ans de prison pour viol sont nés à l’étranger ou descendants d’immigrés. En Grande-Bretagne, la vague de viols commis par des gangs de Pakistanais a bouleversé l’opinion publique. De 1997 à 2013, 1400 mineurs en ont été victimes à Rotherham, au nord de l’Angleterre. La plupart sont des Blancs et les auteurs sont très majoritairement issus de l’immigration musulmane. À Rochdale, entre 2008 et 2009, quarante-sept jeunes Anglaises sont transformées en esclaves sexuelles. Même chose à Bradford, Oldham et Blackbun, au nord du pays. Les coupables ? Des pères de famille, un clandestin afghan disant fuir les Talibans et un professeur de religion dans une mosquée. Ce qui montre bien qu’en islam, n’en déplaise aux esprits manichéens, on peut passer sans difficulté de la tournante à la prière et de la prière à la tournante. L’islam n’est absolument pas un frein à la violence, il s’accommode à merveille de la barbarie, voire même l’encourage, surtout quand elle vise les femmes. L’un des violeurs osa déclarer : « Vous, les Blancs, vous entraînez vos filles à boire et à faire du sexe. Quand elles nous arrivent, elles sont parfaitement entraînées. » La police et les services sociaux ont été mis en cause pour avoir étouffé ces affaires. Même discours chez l’imam de la mosquée Al-Tawid de Cologne, en Allemagne, à propos des viols massifs de la Saint-Sylvestre 2015 : « Les femmes sont responsables des évènements du 31 décembre, car elles étaient parfumées et à moitié nues. Il est peu surprenant que les hommes veuillent les attaquer. C’est comme mettre de l’huile sur le feu. » « Mettre de l’huile sur le feu » : il est cocasse de voir un imam qui, pour justifier le viol, utilise rigoureusement les mêmes éléments de langage que nos dirigeants politiques. Preuve que les musulmans ont parfaitement intégré les codes du politiquement correct pour justifier leurs atrocités. Quelques semaines après les événements du Nouvel an, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales publie une étude sur les viols à Paris : plus de la moitié des violeurs identifiés par la police sont de nationalité étrangères. Mais là encore, en l’absence de statistiques ethniques, on n’aperçoit que la face émergée de l’iceberg. Face au racisme antiblanc, les médias et la classe politique entretiennent un silence complice. Cette omerta est parfaitement logique : évoquer, même à titre anecdotique, la réalité sordide du racisme antiblanc, c’est menacer l’idéal de la société mondialisée promue par les élites nomades. Comme un papillon sur un château de cartes. Romain Benavent, Anne-Lorraine Schmitt, Fabien Vigne, Darren Goforth, Vincenzo Solano ou Mercedes Ibanez : tous victimes parce que Blancs, tous victimes de l’omerta. En revanche, quand un Blanc se retrouve dans la peau du suspect, on ne se gêne pas pour l’annoncer publiquement au mépris de toute présomption d’innocence. Le magazine Le Point l’a récemment démontré dans un article au titre odieux : « États-Unis : comment un policier (blanc) impose le respect à une lycéenne (noire) ». Les Blancs, premières victimes du racisme en France et en Europe, n’existent que pour être accablés de tous les maux de la terre. Devant la multiplication des actes barbares, puisqu’il est devenu impossible de nier l’évidence, nos dirigeants tentent de récupérer la dénonciation du racisme antiblanc pour éviter qu’elle ne profite au Front National. D’où en 2011 les déclarations racoleuses de la chancelière allemande Angela Merkel, du président français Nicolas Sarkozy et du premier ministre britannique David Cameron sur « l’échec » du multi- culturalisme. Leur ambition est simple : rendre la question du racisme antiblanc complètement inoffensive pour le pouvoir. Le racisme antiblanc, tout le monde a droit d’en parler… sauf les Blancs ! Les premiers concernés n’ont que le droit de se taire. C’est la double-peine : non seulement nous devons subir sans broncher mais, par-dessus le marché, nous devons garder le silence pendant que d’autres parlent de nos souffrances à notre place. Dépossédés de leur droit de parler d’eux-mêmes, ayant perdu leur souveraineté narrative, c’est-à-dire la liberté cruciale de se raconter, les Blancs sont doublement humiliés.
Bibliographie
- François Bousquet, Le racisme antiblanc : L’enquête interdite
- Hervé Ryssen, Le racisme antiblanc