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Racialisme

Pape Pie XI, Discours aux élèves du collège de la Propagande (28 juillet 1938)

Voici ce qu’est pour l’Église le vrai racisme, le racisme proprement dit, le racisme sain, digne de chacun des hommes dans leur grande collectivité. Tous de même, tous faisant l’objet de la même affection maternelle, tous appelés à la même lumière de vérité, de bien, de charité chrétienne ; appelés à être tous dans leur propre pays, dans les nationalités particulières de chacun, dans la race particulière, les propagateurs de cette idée si grande et si magnifiquement maternelle, humaine, avant même d’être chrétienne.

Mgr Lefebvre, Dubia sur la déclaration conciliaire sur la liberté religieuse

De plus, toutes les races et tous les peuples, déjà pourvus diversement de dons naturels par le Créateur, ne sont pas blessés de la même façon par le péché originel : les uns sont marqués davantage par l’aveuglement de l’intelligence, les autres par la faiblesse de la volonté, d’autres par la haine qui a pour siège l’appétit concupiscible déréglé, d’autres enfin, par la crainte dans l’appétit irascible, etc. Il en résulte des inégalités radicales entre les peuples dans la dignité naturelle concrète des personnes, inégalités qui demandent des traitements inégaux de la part de l’autorité divine ou humaine.

Cardinal Faulhaber, Sermon (31 décembre 1933)

Du point de vue de l’Église, une étude et une culture honnêtes de la race ne soulèvent point d’objection. De même, rien ne saurait faire réprouver un effort qui tend à conserver aussi pure que possible l’originalité d’un peuple et à développer le sens de la communauté sociale en exaltant la communauté de sang. […] La race et le christianisme ne sauraient s’opposer car ils sont d’ordre différents. La race est de l’ordre naturel, le christianisme est Révélation, c’est-à-dire d’un ordre surnaturel : la race est l’union avec la nation, le christianisme est l’union avec Dieu. La race est union et distinction nationale, le christianisme est universel message de salut à toutes les nations. […] Le Christ a établi une différence aussi rigoureuse entre ce qui a été révélé par la chair et le sang et ce qui a été révélé par le Père du Ciel (Matthieu XVI, 17). Il n’est donc pas interdit au chrétien de défendre la race dont il est issu ainsi que les droits de celle-ci.

Pape Pie XI, Ubi arcano (Encyclique)

Cet amour même de sa patrie et de sa race, source puissante de multiples vertus et d’actes d’héroïsme lorsqu’il est réglé par la loi chrétienne.

Jean-Jacques Stormay, Le combat d’aujourd’hui et l’État de demain

Quant à la question raciale, le fascisme catholique, attaché à la thèse thomiste de l’individuation de la forme par la matière, reconnaît dans le patrimoine biologique une cause matérielle, et ne fait pas de ce dernier une infrastructure dont la valeur morale et spirituelle de l’individu ne serait que la superstructure ; le fascisme catholique n’est pas matérialiste ; néanmoins, il sait que le métissage des corps est corrélatif du métissage des esprits, des mentalités et des cultures ; il sait que la pérennité d’une culture et les pouvoirs d’enrichissement de cette dernière sont dépendants – à la manière dont l’incarnation esthétique d’une forme requiert un support matériel adéquat – de l’homogénéité au moins relative du donné biologique, porteur non de déterminisme mais de déterminations qui, dans le contexte des grands nombres et sur les longues durées, peuvent être tenues pour de quasi-déterminismes. Il existe, à l’intérieur d’une unique espèce humaine, des races humaines génératrices de talents inégaux, et elles n’ont pas vocation à se mélanger ; la raciation est dans l’« intentio naturae ». Au rebours d’un réflexe surnaturaliste inspiré par une de ces bonnes intentions dont l’enfer est pavé, on ne doit jamais oublier que, s’il est possible, avec la grâce de Dieu, de faire d’un Blanc athée un catholique, il ne sera jamais possible de faire un Blanc d’un Nègre catholique. La nature est pour la surnature, mais la nature est le support obligé de la surnature, et à ce titre il est dans l’intérêt de la vie surnaturelle de préserver l’intégrité de l’ordre naturel. Nous ne voulons pas signifier ici qu’il y aurait une corrélation obligée entre religion catholique et identité ethnique indo-européenne ; la religion universelle, en tant qu’universelle, n’appartient à personne et est destinée à tout homme en tant qu’il est homme. Il reste que la culture gréco-latine et le mode de penser indo-européen en général se sont révélés tels les facteurs privilégiés d’explicitation et même d’édification du dogme catholique, et que la pérennité de l’intégrité de ce dogme dans l’histoire suppose matériellement celle de la population indo- européenne, ainsi des nations occidentales. Il en est ainsi pour cette simple raison que les catégories conceptuelles de la raison en général ont trouvé dans la mentalité occidentale, et dans le support biologique en lequel elle définit les conditions de son avènement, le terreau privilégié de leur éclosion.

Charles de Foucauld

Je désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure.

Alphonse de Châteaubriant, La Gerbe des forces

Il est même un point de vue en faveur de la thèse de la race, qui se tire tout naturellement de la métaphysique de Saint Paul. La grande fin magnifique et complète du christianisme sur terre, selon Saint Paul, est le développement et l’épanouissement en chaque homme d’un principe, qui est celui du Christ. Chaque homme a pour destin, s’il a la bonne volonté, de passer avant sa mort par une nouvelle conscience ou lumière du Christ. Et c’est ce que l’apôtre appelle : « former la nouvelle créature ». Le but que chaque individu doit s’efforcer d’atteindre est donc la réalisation du Christ en lui-même ; et c’est cette recherche du Christ infus en chaque homme de chaque race et de toute couleur, qui constitue la catholicité, ou universalité. Ce n’est point pourtant chose facile pour chaque homme de passer des conditions limitées de son être à l’intégrité de l’Être. Les hommes, dans les communautés monastiques, s’y sont mis à plusieurs pour tâcher d’avoir raison de ce grand travail. Et ainsi ils ont pratiqué les paroles de Jésus : « Quand vous vous réunirez à plusieurs pour me prier, je serai au milieu de vous. » Former le faisceau des prières est donc la méthode la mieux appropriée pour atteindre au grand résultat en lequel consiste la présence de Dieu parmi les hommes, ou l’Incarnation du Christ dans l’homme. De même que, dans la communauté monastique, cette recherche devra être essentiellement l’œuvre de chaque groupement humain. Or, si le groupement est pur, si les hommes sont semblables, l’esprit sera identique et l’association pour Dieu puissamment unanime. La race deviendra ainsi, par son homogénéité même, le plus haut marchepied de la prière. Si le groupement n’est pas pur par conséquent, si les individus sont dissemblables par la nature de leur esprit, l’intérêt de leur cœur, la forme de leur croyance, chaque homme deviendra individuel et la grande force de la prière sera perdue.

Livre de Tobie IV, 12-13

Avant tout, veille à prendre une femme de ton propre peuple. N’épouse pas une étrangère, une femme qui ne soit pas de la tribu de ton père.

Pape Pie XI, Mit Brennender Sorge (Encyclique)

Quiconque prend la race, ou le peuple, ou l’État, ou la forme de l’État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine qui tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable, quiconque prend ces notions pour les retirer de cette échelle de valeurs, même religieuses, et les divinise par un culte idolâtrique, celui-là renverse et fausse l’ordre des choses créé et ordonné par Dieu : celui-là est loin de la vraie foi en Dieu et d’une conception de la vie répondant à cette foi.

Abel Bonnard, Berlin, Hitler et moi

Quand les juifs disent qu’il n’y a pas de race, cela se conçoit, c’est le meilleur moyen d’introduire la leur.

Alexis Carrel, Réflexions sur la conduite de la vie

L’homme doit régler ses actes d’après la structure des choses qui l’environnent, et d’après celle de son corps et de son âme. Pour commander à la nature, il faut lui obéir. Le prix à payer pour la réussite de notre existence individuelle, sociale et raciale est une humble soumission aux modes d’être immuables des choses.

Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant

La race est un accident contingent, non quelque chose d’essentiel. Le Christ est mort sur la Croix pour le salut de tous, et tout homme est à l’image de Dieu. Il n’y a qu’une seule nature ou espèce humaine. La seule hiérarchie définitive, au terme de la vie terrestre, et pour la vraie vie – éternelle – et qui lui succède, est celle de la sainteté. Parce que chaque race est l’expression d’une virtualité de la nature humaine tout entière immanente à chaque homme et à chaque race, chaque homme appartenant à une race déterminée est invité à reconnaître, dans les autres races, quelque aspect de lui-même. Le mépris racial est contre nature. Mais cela ne signifie pas que les races n’existeraient pas, ou qu’elles n’auraient aucune influence sur le développement des cultures, ou qu’elles seraient égales en talents intellectuels, physiques et artistiques : constater des inégalités n’est pas mépriser. C’est pourquoi le catholicisme bien compris enveloppe la nécessité du souci d’un racisme bien compris. La pathologie subjectiviste qui afflige l’homme contemporain lui rend insupportable le fait de déterminations qui l’affectent et qu’il n’aurait pas choisies, qui de surcroît le limitent et le rendent inférieur à d’autres hommes, lui qui se veut absolu et divin. L’antiracisme, le féminisme, la théorie du « Gender », l’esprit démocratique, le mondialisme qui consomme cet esprit sont autant de conséquences obligées de la pathologie subjectiviste. C’est pourquoi il est parfaitement vain, d’un point de vue politique, d’essayer de développer un racisme de survie pour sauver son peuple du mondialisme et de l’immigration massive qu’il induit, si l’on ne commence pas par dénoncer le subjectivisme dont les membres d’un tel peuple sont affligés. Il n’est pas de racisme bien compris, et réalisable, qui ne se poursuive dans le service d’un bien commun politique, c’est-à-dire d’un bien qu’on aime en lui étant rapporté, ainsi d’un bien qui se subordonne la subjectivité.

Alphonse de Châteaubriant, La Gerbe des forces

On a dit que chaque race sur cette terre est une idée de Dieu : Pourquoi mettrions-nous fin à cette pure séparation de « sang », faisant de l’idée de Dieu un foyer de dissensions, un mélange grimaçant, un combat d’éléments ! […] Le principe de la race n’est pas un principe élevé contre l’étranger, mais une volonté d’enracinement dans le sang et le sol, source de la plus grande communauté solidaire, et par là le gage de la prospérité future de chacun.

Archevêque Conrad Gröber, Manuel de questions religieuses contemporaines

Chaque peuple est en lui-même responsable de la réussite de son existence, et l’apport d’un sang totalement étranger représentera toujours un risque pour une nation qui a prouvé sa valeur historique. C’est pourquoi on ne peut refuser à aucun peuple le droit de maintenir impollué son origine raciale, et de prendre des garanties dans ce but. La religion chrétienne demande simplement que les moyens utilisés ne pèchent pas contre la loi morale et la justice naturelle.

Abbé Celier, Un regard chrétien sur l’immigration

Une nation n’est pas un agrégat d’individus anonymes, standardisés et interchangeables avec n’importe quels autres hommes de n’importe quelle autre nation. Une nation possède une identité ethnique et culturelle, qui est son bien, sa propriété, et qu’elle a le droit et même le devoir de protéger et de maintenir.

R.P. Louis Lachance, Nationalisme et religion

La communauté du sang et de l’esprit est quelque chose de plus profond et de plus fort que le voisinage territorial ; les affinités physiologiques et psychiques se situent dans un plan bien supérieur à celui de la géographie. […] Et comme les mêmes causes produisent les mêmes effets, il s’ensuit que les individus de la même race et du même pays jouissent d’une hérédité commune, possèdent des caractères communs qui deviennent comme le support physiologique du sentiment national. […] la similitude des caractères ethniques devient le fondement d’une parenté spirituelle, c’est-à-dire qu’elle se prolonge normalement dans l’ordre psychique et sert de support immédiat au phénomène d’affinité et de cohésion qu’on désigne du nom de nation, nationalité, nationalisme. La ressemblance spirituelle engendre les bons rapports sociaux, car il est dans la nature même de la ressemblance d’être unitive.

Arthur de Gobineau, Essai sur l’inégalité des races humaines

Je pense donc que le mot dégénéré, s’appliquant à un peuple, doit signifier et signifie que ce peuple n’a plus la valeur intrinsèque qu’autrefois il possédait, parce qu’il n’a plus dans ses veines le même sang, dont des alliages successifs ont graduellement modifié la valeur ; autrement dit, qu’avec le même nom, il n’a pas conservé la même race que ses fondateurs ; enfin, que l’homme de la décadence, celui qu’on appelle l’homme dégénéré, est un produit différent, au point de vue ethnique, du héros des grandes époques. Je veux bien qu’il possède quelque chose de son essence ; mais, plus il dégénère, plus ce quelque chose s’atténue. Les éléments hétérogènes qui prédominent désormais en lui composent une nationalité toute nouvelle et bien malencontreuse dans son originalité ; il n’appartient à ceux qu’il dit encore être ses pères, qu’en ligne très collatérale. Il mourra définitivement, et sa civilisation avec lui, le jour où l’élément ethnique primordial se trouvera tellement subdivisé et noyé dans des apports de races étrangères, que la virtualité de cet élément n’exercera plus désormais d’action suffisante. Elle ne disparaîtra pas, sans doute, d’une manière absolue ; mais, dans la pratique, elle sera tellement combattue, tellement affaiblie, que sa force deviendra de moins en moins sensible, et c’est à ce moment que la dégénération pourra être considérée comme complète, et que tous ses effets apparaîtront.

Corneliu Zelea Codreanu, La Garde de Fer

L’individu dans le cadre et au service de sa race, la race dans le cadre et au service de Dieu et des lois de la divinité. Ceux qui comprendront ces choses gagneront même s’ils sont seuls.

Jacques-Bénigne Bossuet, Discours sur l’histoire universelle

Rome, épuisée par tant de guerres civiles et étrangères, se fit tant de nouveaux citoyens ou par brigue ou par raison qu’à peine pouvait-elle se reconnaître elle-même parmi tant d’étrangers qu’elle avait naturalisés. Le Sénat se remplissait de Barbares, le sang romain se mêlait, l’amour de la patrie, par lequel Rome s’était élevée au-dessus de tous les peuples du monde, n’était pas naturel à ces citoyens venus du dehors, et les autres se gâtèrent par le mélange. Les partialités se multipliaient avec cette prodigieuse multiplicité de citoyens nouveaux ; et les esprits turbulents y trouvaient de nouveaux moyens de brouiller et d’entreprendre.

Alphonse de Châteaubriant, La Gerbe des forces

Je détache encore ici de l’ensemble d’une intéressante plaidoirie sur ce sujet, une leçon tirée de la vieille science du grand XIIe siècle, ce que j’appellerai la leçon des verrières de Notre-Dame de Chartres. Au-dessous des deux grandes rosaces dont s’éclairent les extrémités du transept de la cathédrale, dans une suite de hautes verrières éclatantes, sont alignées des figures d’apôtres, portant tous sur leurs épaules un des prophètes de l’Ancien Testament. Le visage de chacun de ces prophètes, par la couleur indubitablement donnée à sa peau, représente dans une lumière éternelle chacune des diverses grandes races qui se sont partagé la terre. Le symbole, naturellement, vaut aujourd’hui ce qu’il a valu hier. Aujourd’hui comme hier, les races juxtaposées, serties les unes près des autres dans leur cadre immuable, ne se mélangent pas, ne doivent pas se mélanger. Par la leçon de la verrière, c’est le non-mélange qui est fondamental.

Abel Bonnard, Berlin, Hitler et moi

La science moderne, contre le sens commun, tend plus à détruire ce que nous savons tous par expérience, qu’à y ajouter ce qu’elle a acquis elle-même par les investigations de l’étude. Nous savons tous qu’aucun groupe humain ne peut résister, dans les qualités qui le définissent, à un apport, à une quantité trop considérables d’éléments étrangers : à cela, cette science d’arrière-pensées vient opposer qu’il n’y a pas de races, affirmation abstraite dont la conséquence concrète et voulue est de permettre à des hommes spécifiquement différents de venir détruire les caractères de notre groupe.

David Reich, professeur de génétique à Harvard,

On peut être préoccupé par une éventuelle mauvaise utilisation des données pour justifier le racisme, mais en tant que généticien il n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les races. Des avancées révolutionnaires dans la technologie de séquençage d’ADN ont été faites au cours des deux dernières décennies. Ces progrès nous permettent de mesurer avec une précision parfaite quelle fraction de l’ascendance génétique d’un individu remonte, par exemple, d’Afrique de l’Ouest. Avec l’aide de ces outils, nous apprenons que les différences génétiques qui sont corrélées avec de nombreuses constructions raciales actuelles sont bien réelles. Des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences génétiques substantielles entre les populations humaines se recroquevillent dans une position indéfendable, qui ne survivra pas à l’assaut de la science. Vous entendrez parfois que les différences biologiques entre les populations sont petites, parce que les humains ont divergé trop récemment des ancêtres communs pour que des différences substantielles soient apparues sous la pression de la sélection naturelle. Ce n’est pas Vrai. Les ancêtres des Asiatiques de l’Est, des Européens, des Africains et des Australiens étaient, jusqu’à récemment, presque complètement isolés les uns des autres pendant 40 000 ans ou plus, ce qui est amplement suffisant pour que les forces de l’évolution puissent fonctionner. Dans les années à venir les études génétiques montreront que de nombreux caractères sont influencés par des Variations génétiques, et que ces traits diffèrent en moyenne entre les populations humaines. Il sera impossible – en effet, anti-scientifique, idiot et absurde – de nier ces différences.

R.P. Louis Lachance, Nationalisme et religion

Il ne faudrait conclure de là que nous méconnaissons la valeur des facteurs ethniques, leur rôle dans le développement de la civilisation et dans l’expansion du christianisme. Nous avons trop conscience de l’orientation contenue dans les dispositions naturelles des individus et des peuples, dans leurs goûts et leurs aptitudes, pour donner dans cet excès de prudence. […] Si c’est un désordre très grave de mépriser l’ordre éternel dans l’espoir de le remplacer par un autre émergé du seul jaillissement des faits, du seul devenir de l’histoire ou du seul déterminisme des forces de la nature, c’en est un dont le péage est peut-être encore plus dispendieux que d’avoir l’illusion qu’un ordre humano-divin puisse se constituer en dehors de l’humanité, dans l’oubli du temps, du lieu, de la race, du tempérament, des conditions économiques et sociales, dans le mépris en un mot, de cet enchevêtrement de servitudes contingentes qui fournissent à la vie humaine sa trame habituelle.

Stepinac, Politique et religion, immanence et transcendance

Changer l’identité raciale d’un peuple, c’est changer son identité spirituelle. Peut-être est-ce la conception allemande de la nation. Mais si elle repose sur des principes universels, pourquoi ne serait-elle pas la conception adéquate de toute nation ? Pourquoi faudrait-il se priver de l’exacte conception de la nation sous le prétexte que cette conception est née chez les Germains, à supposer qu’elle leur soit propre ?

Michael Schmaus, Begegnungen zwischen katholischem Christentum und nationalsozialistischer Weltanschauung

Une conséquence de l’amour porté au peuple est le juste souci du maintien de la pureté du sang, ce fondement de la structure spirituelle d’un peuple.

Cahier de la SS n°4 (1938)

« La race et le peuple ne peuvent prendre leur valeur que dans la foi déiste en l’Un Créateur qui a créé tous les hommes à partir d’une origine. Ils sont tous les deux encore plus transfigurés, purifiés et renforcés dans la religion chrétienne-catholique qui admet tout à fait les nombreux devoirs découlant de l’appartenance à une race et un peuple, leur accorde le caractère moral et donne aux hommes la force et la volonté de les accomplir. » Tel est le son de la mélodie entonnée en accort avec toutes les déclarations ecclésiastiques en Allemagne. Cela signifie que l’Église prétend admettre délibérément les valeurs de la race, du peuple, de la nation et de l’amour, comme les plus hautes valeurs « naturelles » voulues par Dieu. Mais, au-dessus de ces valeurs simplement « naturelles», s’élèveraient celles « surnaturelles » de la grâce divine etc., qui sont appelées à diminuer, à polir et ainsi à rendre parfaites les simplifications et les exagérations des valeurs naturelles. On trouve un exemple pratique de cette opinion dans les « missions catholiques », où il est dit dans le cahier n° 3 de mars 1938 : « L’Église admet l’homme tel qu’il est avec sa race, son peuple, sa nation, son État, dans la région où la volonté créatrice de Dieu le fait grandir, approuve donc toutes ces forces créatrices issues du sang et du sol. Mais nous ne pouvons et ne voulons pas oublier une chose. L’homme d’aujourd’hui, avant tout l’homme délivré, ne vit plus dans la « pure nature ». La rédemption et la supra-nature sont une réalité et par cette réalité, la nature est entrée dans un nouvel ordre. La conséquence du péché originel veut que les hommes exagèrent et défendent les valeurs naturelles. Que ce soit l’humanité, la liberté, le droit ou la race ; L’Église contiendra toujours ces escalades à la place qu’elles occupent dans l’ordre de valeur divin et absolu. Elles ne sont donc aucunement réprouvées ; elles reçoivent seulement une place exacte dans tout ce qui a une valeur. »

Robert Brasillach, Révolution nationale (13 octobre 1943)

Le christianisme est la religion du pain et du vin de vigne, produits méditerranéens. Il va de soi que, devant Dieu, toutes les âmes sont égales, mais cela n’empêche pas de maintenir les distinctions, voire les hiérarchies, dans le gouvernement de ces âmes : on imagine mal un pape nègre.

Père Lorenz Pieper, Discours (24 aout 1923)

Dieu a lui-même créé les peuples différemment selon le sang, le caractère et le type, et veut donc les distinctions du sang, de Volk et des races. Il désire aussi que ce qu’il a créé soit gardé et préservé pur. Nous devons donc nous détourner de tout ce qui nuit à la pureté raciale. Pour cette raison, le point de vue racial du national-socialisme correspond complètement au christianisme.

Adolf Hitler, Discours (30 janvier 1937)

Notre programme national-socialiste substitue au concept libéral de l’individu et au concept marxiste de l’humanité le peuple lié par le sang et par la terre. Une phrase très simple et lapidaire, mais qui a des conséquences énormes. Pour la première fois peut-être depuis qu’il existe une histoire humaine, on a pris conscience dans ce pays que, de toutes les tâches qui nous sont confiées, la plus noble et donc la plus sacrée pour l’homme est la préservation de l’espèce liée au sang que Dieu nous a donnée. Pour la première fois dans ce Reich, il est possible que l’homme consacre le don de connaissance et de discernement qui lui a été accordé par le Tout-Puissant à des questions qui sont d’une importance plus grande pour la préservation de son existence que toutes les guerres victorieuses ou les batailles économiques réussies ! La plus grande révolution du national-socialisme est d’avoir ouvert la porte de la connaissance au fait que toutes les fautes et erreurs de l’homme sont liées à son époque et peuvent donc être corrigées, à l’exception d’une seule : l’erreur sur l’importance de la préservation de son sang, de son espèce et donc de la forme que Dieu lui a donnée et de l’être que Dieu lui a offert. Nous, les hommes, n’avons pas à juger de la raison pour laquelle la Providence a créé les races, mais seulement à nous rendre compte qu’elle punit celui qui ne respecte pas sa création. Une souffrance et une misère indicibles se sont abattues sur l’humanité parce qu’elle a perdu cette compréhension profondément ancrée dans son instinct à cause d’une mauvaise semi-éducation intellectuelle. […] Et cela ne conduira pas à un éloignement des peuples, mais au contraire, pour la première fois, à une véritable compréhension mutuelle ! Cependant, cela empêchera aussi que le peuple juif, sous le masque pimpant d’un bon citoyen du monde, tente de décomposer intérieurement tous les autres peuples et ainsi de mieux les dominer !

Jean-Jacques Stormay, Doctrine du Fascisme Catholique en abrégé

L’État fasciste catholique est raisonnablement racialiste parce qu’il sait que la miscégénation est porteuse de la destruction des identités nationales, des esprits populaires, de l’intégrité des cultures; de plus, la thèse thomiste de l’individuation par la matière conditionne cette idée selon laquelle l’essence humaine est individuée par le corps dont la complexion conditionne les facultés sensibles extrinsèquement convoquées par l’exercice des facultés intellectuelles en retour dépendantes, de ce fait, de l’intégrité des corps : l’invention d’une culture et sa pérennité, produits de l’esprit, ont pour condition de possibilité l’intégrité relative du patrimoine biologique de ceux qui ont forgé une telle culture.

Abbé Rioult, L’Antijudaïsme Chrétien

Pie XI aurait condamné solennellement le racisme en 1937 avec son encyclique Mit brennender Sorge. C’est faux. Pie XI a pris soin de faire la part des choses. Il condamnait non pas « la race, ou le peuple, ou l’État, ou la forme de l’État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine – toutes choses qui tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable » mais il condamnait « la divinisation » de ces valeurs « par un culte idolâtrique », ce qui, rappelons-le en passant, se trouve être aussi une caractéristique du sionisme. Vers la même époque, un archevêque allemand, Mgr Conrad Gröber, mettait en garde les fidèles contre « l’envahissement de la race par l’étranger » qui peut porter « atteinte à l’essence originelle de notre civilisation. L’afflux de races étrangères (l’immigration excessive) déforme sa nature propre […] Du fait que chaque peuple assume la responsabilité de son heureux maintien, et que l’apport de sang totalement étranger représente toujours une menace pour le caractère historiquement préservé d’un peuple, il s’ensuit que l’on ne saurait contester à aucun peuple le droit de maintenir l’acquit intégral de sa race ni celui de prendre les mesures qui doivent le lui assurer. La religion chrétienne exige seulement que les moyens appliqués ne contreviennent pas à la loi morale ni à la justice naturelle. »

Pierre Trépanier, Rivarol n°3526 (6 juillet 2022)

La race a valeur de cause matérielle, non pas de cause formelle ni de cause finale, qui d’ailleurs, dans le vivant, se recoupent. Ainsi remise à sa juste place, elle a un rôle historique à jouer. D’où la nécessité d’une politique raciale rationnelle et raisonnable. L’histoire est tissée de miscégénations raciales ou ethniques. En-dessous d’un certain seuil, elles sont tolérables ; au-delà, elles équivalent à un suicide.

Joseph Mérel, Pour un fascisme du jour d’après

Nous tenons pour indubitable la thèse thomiste de l’individuation de la forme par la matière : l’âme humaine, individuelle, est la nature ou essence humaine commune à tous les hommes mais individuée par sa référence à tel corps, et qui subsiste en son individualité après la séparation de l’âme et du corps. Parce que les facultés intellectuelles humaines, intrinsèquement indépendantes du corps, ne s’exercent qu’en présupposant l’exercice de facultés sensibles (sensation, imagination, mémoire, passions, dont la synergie forme ce qu’il est convenu de nommer le caractère, ou la sensibilité prise au sens large) qui en conditionnent les modalités de fonctionnement et les performances, les puissances intellectives et volitives se révèlent extrinsèquement dépendantes du patrimoine biologique de la personne, ainsi de sa race. Nous tenons aussi pour acquis que les races existent, contre la propagande égalitaire et mondialiste qui s’est emparée des hommes de science aussi vénaux que craintifs peuplant les instituts de recherche scientifique contemporains ; il suffit d’ouvrir les yeux pour s’en persuader : un enfant de trois ans comprend qu’il existe divers types d’homme dans le monde, et non seulement des individus différents, et que ces types d’homme charrient des prédispositions qui font le génie et l’originalité d’un peuple. La race est une détermination accidentelle et non essentielle, qui plurifie les modes de réalisation de l’unique espèce humaine, mais qui, en tant qu’accident, jouit d’une universalité relative et paradigmatique : l’accident explicite et perfectionne la substance ; ainsi a-t-il, quand il est communicable, raison de modèle pour les individus qu’il affecte. Nous tenons donc pour certain que le donné racial entre en jeu dans les facteurs qui déterminent, dans un groupe humain, la forme de culture qu’il sera habilité à développer. La race n’est pas en soi une valeur, mais la culture l’est. Le chef politique ne saurait donc se dispenser de nourrir le souci de l’homogénéité biologique de son peuple s’il entend préserver son identité culturelle à travers le temps. Plutôt que de développer un raisonnement selon les exigences de rigueur propres à la Scolastique, mais déjà exposées ailleurs et assez fastidieuses, contentons-nous ici d’une analogie. Ce qui est important dans une sculpture, ce n’est pas le matériau, c’est la forme qui est incarnée en lui. Mais la réceptivité de tel ou tel type de forme est dépendante de la plasticité de la matière en laquelle une telle forme se réalise et que l’on peut éduire ou tirer d’un tel matériau ; on ne fait pas une sculpture avec du bois trop tendre ou avec de l’eau. La matière, dans un être, est principe de contingence, elle est cette dimension d’être en puissance à raison de laquelle telle chose peut devenir autre chose : ce tronc-ci peut devenir meuble comme il peut devenir cendre ; elle est ce qui lui donne de ne pas coïncider avec soi de manière parfaite et intangible ; il arrive ainsi qu’une forme excellente se réalise dans une matière peu disposée à la recevoir, et qu’une matière particulièrement précieuse se révèle incapable de servir de sujet à la forme dont elle devrait en droit être potentiellement riche. Un rottweiler peut être doux, et un golden-retriever être agressif ; cela arrive, comme on dit. Mais une telle occurrence vaut pour les individus, elle est statistiquement de moins en moins vérifiable à mesure que la population d’une sous-espèce est plus agrandie. Il en est de même les individus des différentes races humaines. La race ne détermine pas stricto sensu les cultures, elle conditionne les aptitudes à développer, à entretenir, à conserver, à enrichir tel ou tel type de culture. Même formés selon la culture occidentale, des groupes importants d’origine non-européenne installés en Europe tendront sans conteste, à long terme, à infléchir la culture du peuple en lequel ils vivent dans le sens d’une adultération de l’identité spirituelle de ce peuple. Il reste que la race est cause matérielle, elle n’est ni cause efficiente ni de cause formelle, et encore moins cause finale. Il ne suffit pas disposer d’un patrimoine biologique excellent pour constituer un grand peuple. Et l’on peut être un grand esprit en étant doté d’un patrimoine biologique défectueux. Mais la plupart du temps il existe une certaine solidarité statistique entre patrimoine biologique et performances intellectuelles, entre patrimoine biologique et type de culture. Réduire le recouvrement d’une identité culturelle et nationale à la seule sélection biologique est un réductionnisme matérialiste. Mais n’en tenir aucun compte relève de l’irénisme. Le spectacle bariolé des peuples d’Amérique du Sud en est la preuve : les classes sociales se forment et se hiérarchisent spontanément en fonction du degré d’occidentalité biologique de leurs membres. Les mélanges interraciaux, dans les pays européens, ont été trop avancés pour qu’il soit humainement possible de recouvrer en une génération un patrimoine biologique aussi occidental que ce qu’il était avant la folle vague de miscégénation imposée par les corrupteurs de nos peuples depuis un siècle. L’essentiel est de parvenir à une intégrité raciale suffisante pour que le travail culturel de recouvrement de l’identité de tels peuples soit possible. Et c’est le recouvrement de cette identité spirituelle qui sera le moteur du recouvrement, à plus long terme, de l’intégrité biologique de ce peuple. Il demeure qu’il est inconcevable d’envisager de conjurer la décadence sans procéder non seulement à une cessation brutale de toute immigration non-européenne, mais encore sans mettre en œuvre une vigoureuse politique d’inversion des flux migratoires. On peut baptiser un Européen païen, on ne peut transformer en Occidental un Nègre même s’il est baptisé. Au Ciel, la seule hiérarchie qui subsistera sera celle de la sainteté ; mais précisément, les lois du Ciel ne sont pas celles de la Terre, et c’est en respectant les lois naturelles de la Terre que l’on se dispose à adopter celles du Ciel. Il est préférable, pour gagner son Ciel, d’être un Nègre baptisé plutôt qu’un Nordique maçon ou communiste. Mais il peut se trouver des situations où le chef d’Etat sera en demeure de raisonner autrement, non au niveau des individus mais au niveau des peuples. L’antiracisme de trop de catholiques, sous couvert de revendication spiritualiste ou antimatérialiste, est un effet du surnaturalisme ; l’enfer est pavé de bonnes intentions. Cela dit, l’une des raisons de la défaite d’Hitler tient au fait de sa coupable indulgence et irréaliste patience à l’égard de la perfide Albion ; qu’on se souvienne de l’épisode de Dunkerque en 1940. Plus tard, les Espagnols de la division « Azul », (250ème division de la Wehrmacht sur le Front de l’Est, favorisée par Serrano Súñer et exaltée par la « Falange ») étaient certainement moins « aryens » que ne l’étaient les Anglais maçons, puritains, capitalistes et démocrates, et volontiers marxistes dans leurs classes dirigeantes (les membres de la « Fabian Society »). Les alliances stratégiques ne doivent pas se fonder sur le critère exclusif de l’intégrité raciale. Au reste, les cultures ne progressent pas en se mêlant, mais en se confrontant, en se télescopant. Et tout télescopage culturel s’accompagne nécessairement de métissages biologiques ponctuels. Ce qui, tenu en de raisonnables limites, n’a strictement aucune importance.

Julien Langella, Catholiques et identitaires

Pour Pie XI, les races constituent une « valeur fondamentale de la communauté humaine », comme « le peuple, l’État, la forme de l’État ou les dépositaires du pouvoir ». Elles « tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable ». Donc, non seulement leur existence est incontestable, mais en plus elle joue un rôle positif dans le concert de la Création ! En revanche, « celui qui prend [les races] pour les retirer de cette échelle de valeurs, même religieuses, et les divinise par un culte idolâtrique, celui-là renverse et fausse l’ordre des choses créé et ordonné par Dieu ». Un point de vue défendu par le dominicain québécois Louis Lachance dans un essai précieux paru en 1936 : Nationalisme et religion. Agrégé de philosophie, membre de l’Académie des lettres du Québec et professeur à l’Université de Montréal, le père Lachance observe que « les individus de la même race et du même pays […] possèdent des caractères communs qui deviennent comme le support physiologique du sentiment national ». Bien sûr, il rejette le « déterminisme » qui « aboutit à l’hégémonie de la chair et du sang » (ce « matérialisme cru »), mais il reconnaît à la race « une causalité profonde sur le tempérament humain ». Ainsi, les catholiques ne devraient pas avoir peur de l’ethnie. Une partie de notre identité est certainement déterminée par l’héritable biologique, c’est la part de l’inné, à l’opposé de l’acquis, fruit de l’habitude sociale et culturelle. Or, comment peut-on lutter contre la théorie du genre, qui réduit l’identité sexuelle à l’acquis, et en même temps nier que le facteur ethnique joue lui aussi un rôle dans l’identité culturelle ? C’est contradictoire. Certes, nous n’avons pas les preuves absolues de l’action directe de cet élément, essentiellement d’ailleurs parce que, dans ce domaine, la recherche scientifique est censurée en France. Mais l’expérience personnelle et l’observation du monde montrent assez bien qu’il y a des habitudes et des pratiques plus répandues dans certains groupes ethniques que d’autres. L’origine ethnique ne suffit pas à tout expliquer, mais c’est une grossière erreur de nier l’existence d’une partie d’un tout sous prétexte qu’elle ne suffit pas mettre ce tout en mouvement. Ce qui n’est pas suffisant à définir une chose n’en demeure pas moins nécessaire. C’est un principe de logique élémentaire. L’Église n’a jamais nié l’existence des races, elle appelle simplement à la mesure et à un discernement serein. Une sérénité dont manquent singulièrement les flics de la pensée anti-identitaire, qui confondent sciemment la reconnaissance de l’existence des races avec la haine raciale, afin de dresser des listes de bons et de mauvais catholiques.

William Luther Pierce, Fierté blanche

À vrai dire, c’est ce que pensent la plupart des jeunes Américains et c’est la raison pour laquelle ils s’étonnent chaque fois que la réalité heurte leurs croyances. Chaque jour, je reçois des lettres de jeunes moutons de Panurge désemparés qui ont entendu l’une de mes émissions ou qui ont visité mon site Internet. Et ils pleurnichent ainsi : « Ne voyez-vous pas que nous sommes tous les mêmes ? Ne comprenez-vous pas que la seule différence entre nous et les Noirs est la couleur de la peau ? Ne savez-vous pas que la seule race qui existe c’est la race humaine ? D’ailleurs, les scientifiques l’ont démontré ! » De fait, ils sont tous assez ressemblants. On leur a bourré le crâne avec ces mensonges et ils viennent me les débiter comme des perroquets. Quelques-uns de ces conformistes n’en sont pas moins des esprits plutôt brillants, des gens cultivés. Ils croient vraiment que des scientifiques ont démontré qu’il n’existe pas de différences entre les Noirs et les Blancs. Il est vrai – je suis navré de le dire – que certains scientifiques ont contribué à cette fausse croyance, soit parce que ce sont eux-mêmes des moutons de Panurge et qu’ils veulent montrer qu’ils sont politiquement corrects, soit parce qu’ils espèrent augmenter ainsi leurs chances d’obtenir du gouvernement de nouvelles subventions de recherche. Selon les médias qui les ont cités, quelques-uns des scientifiques associés au projet sur le génome humain, par exemple, ont affirmé que l’établissement de la carte du génome humain conforte l’idée que les différences raciales sont infimes. Ils soutiennent qu’il n’y a qu’une différence de 1% entre le génome des Blancs et celui des Noirs. Pour les différentes races, les génomes présenteraient bien plus de ressemblances que de dissemblances. Ce qu’ils ne disent pas, bien entendu, c’est qu’il n’y a que 1 % de différence entre l’ADN des Blancs et celui des chimpanzés. En fait, il n’y a qu’une très petite différence en pourcentage entre les différents génomes des espèces de mammifères. La plus grande partie du génome des mammifères, que ce soit celui d’une personne de race blanche ou celui d’un rat, d’un Noir ou d’un chien, contient des instructions sur la façon de produire par synthèse les cheveux, la peau, les ongles, les os, le lait, les dents, les tissus nerveux et ainsi de suite. La quasi-totalité du génome des mammifères est condensé dans ces instructions, qui sont assez semblables pour tous les mammifères. Seule une minuscule fraction du génome des mammifères diffère pour chaque espèce. Mais cette fraction du génome des mammifères qui détermine si les cheveux, la peau, les os et les autres tissus deviendront une personne de race blanche ou un rat, un Noir ou un chien – c’est elle qui importe. Les différences, bien qu’elles puissent paraître limitées si on les compare aux similitudes, sont loin d’être négligeables. Sauf, bien sûr, pour les moutons de Panurge, qui ne pigent décidément rien.

Charles Danten, Requiem pour la bête

Eh bien, navré de décevoir ces dangereux rêveurs, mais les choses ont bien changé depuis vingt ans. Aucun généticien ou anthropologue digne de ce nom n’oserait dire aujourd’hui que les races n’existent pas et que nous sommes tous pareils. Comme le dit en effet Wiktor Stoczkowski, directeur d’étude à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), chercheur d’anthropologie sociale au Collège de France : « Jusqu’au début des années 2000, la génétique des populations alors en vogue semblait démontrer que les races humaines n’existent pas. La situation a changé au début du 21ème siècle, avec l’invention de nouvelles méthodes d’exploration du génome humain. » Ainsi, si nous sommes égaux devant Dieu et la loi, nous ne sommes pas du tout égaux devant la maladie et les médicaments. Conséquence incontournable de la consanguinité (endogamie), la race juive, par exemple, est affectée par une quarantaine de maladies typiquement juives comme la maladie de Tay-Sachs, de Gaucher, de Niemann-Pick, la mucolipidose de type IV ; la prévalence du cancer du sein et de l’ovaire est particulièrement élevée dans cette population. Le cancer de la prostate est « raciste » puisqu’il frappe les Noirs trois fois plus souvent que les autres sous-espèces. De même, le médicament rosuvastatine contre le cholestérol est « raciste » envers les Chinois, les Vietnamiens, les Japonais, les Coréens et les Philippins, car ces races qui font partie de la sous-espèce asiatique, que l’on appelait autrefois la « race jaune », réagissent très mal à ce médicament. Enfin, le BiDil, un médicament traitant l’insuffisance cardiaque, est également « raciste » puisque c’est le premier médicament réservé à une seule catégorie d’humain, celle des Noirs. Ce sont d’ailleurs les Noirs eux-mêmes les premiers à réclamer des études et des essais cliniques spécifiques à leur race, car les réactions aux médicaments varient d’une sous-espèce à l’autre, voire d’une race à l’autre. Or, si la maladie et les médicaments agissent différemment sur les différentes races humaines, c’est bien parce que les races existent et qu’elles sont différentes génétiquement. Ce n’est pas une invention des obscurantistes qui veulent introduire des discriminations entre les hommes, mais une réalité scientifiquement démontrée. Et cette différence biologique ne se limite pas aux médicaments et aux maladies. De fait, comme l’a notamment montré Robert Plomin, le plus grand spécialiste au monde de la génétique comportementale, l’hérédité joue aussi un rôle majeur dans le comportement, l’intelligence et les capacités cognitives en général. On peut même se servir aujourd’hui des différences dans l’ADN pour prédire les traits psychologiques d’une personne, ses chances de succès à l’école et dans la vie. Plus important encore, Plomin a montré que rien ne change les prédispositions génétiques que nous héritons. Si vous n’avez aucun talent musical, aucune éducation ne fera de vous un Mozart. Jean-Jacques Rousseau a tort : l’homme n’est pas une page blanche à la naissance sur laquelle on peut écrire ce que l’on veut pourvu que les circonstances sociales soient appropriées. N’est pas ingénieur qui veut… la nature est bien plus forte que nous ! À propos des différences raciales, voici ce que dit l’honorable scientifique canadien J. Philip Rushton : « Pendant les vingt dernières années, j’ai étudié les trois grandes sous-espèces que sont les Orientaux (Asiatiques de l’Est, mongoloïdes), les Blancs (Européens, caucasoïdes) et les Noirs (Africains, négroïdes)… En ce qui concerne la grosseur du cerveau, l’intelligence, le comportement sexuel, la fertilité, la personnalité, la maturité, la longévité, les taux de criminalité et la stabilité de l’institution familiale, j’ai trouvé que les Asiatiques se situent à une extrémité du spectre, les Noirs, à l’autre extrémité, et les Blancs, entre les deux. En moyenne, les Asiatiques connaissent une maturation plus lente, sont moins fertiles, moins actifs sexuellement, moins agressifs, et ont un cerveau plus gros et un QI plus élevé que les autres races. Les Noirs sont à l’opposé. Les Blancs se situent entre les deux, mais plus près des Asiatiques que des Noirs. J’ai montré que ce schéma à trois voies des différences raciales se vérifie tout au long de l’histoire et à travers les peuples. Il est donc impossible de faire comme s’il n’existait pas. » À vrai dire, toutes les races et tous les individus ne sont pas interchangeables. Il existe bel et bien des races plus compétentes et des individus à l’intérieur des races plus intelligents que d’autres, plus dociles ou plus portés génétiquement à la violence pour la plupart des et au crime. C’est l’évidence même chercheurs sérieux et des gens qui se frottent à la réalité raciale sur le terrain, pourquoi le nier ? L’inégalité étant une loi de la nature inscrite dans nos gènes, ce n’est pas par le métissage, la discrimination positive et en nivelant vers le bas les résultats scolaires que vous allez la faire disparaître. Vous allez plutôt brimer les plus intelligents et les plus méritants, et par le fait même, affaiblir la société, la rendre moins compétitive et l’appauvrir à tous points de vue. Voici ce que dit à ce propos un collectif d’auteurs spécialisés dans ce domaine : « Il apparaît que les tenants de la détermination essentielle des capacités par le milieu ou la « culture seule » sont avant tout des idéologues enfermés dans leurs idées fausses, indifférents aux leçons répétées de l’expérience, toujours prêts à mettre en œuvre des politiques grosses de frustrations de toutes sortes pour les races concernées (aux États-Unis, les Blancs et les Noirs avant tout) : des politiques qui donnent forcement lieu à un mélange catastrophique de chaos vaguement contrôlé à base d’aides sociales, d’effets dysgéniques pour l’ensemble de la population et de totalitarisme à travers l’intervention invasive de l’État, comme pour faire disparaître toute trace de ce qu’est une société libre et ordonnée. » Au Brésil, par exemple, l’un des pays les plus racialement mélangés et métissés au monde, la violence, la criminalité récidiviste et la pauvreté sont la norme. De fait, les pays les plus fortement métissés et racialement mélangés comptent parmi les pays les plus chaotiques au monde. Or, pourquoi diable voudrions-nous les imiter ? Imitons plutôt les pays les plus racialement homogènes comme le Japon, la Corée du Sud, la Malaisie et Singapour, des pays où la sécurité et le niveau de vie moyen sont les plus élevés au monde. « Il n’existe aucun pays au monde, souligne Laurent Obertone, où le métissage a réduit si peu que ce soit les inégalités, le communautarisme ou la xénophobie. » Le public ignore ces faits étayés par des scientifiques de renom, comme Henry Garrett, Arthur Jensen, J. Philippe Rushton, Richard Lynn ou encore Charles Murray et Richard J. Herrnstein, parce qu’ils sont occultés par les autorités libérales au pouvoir, les médias aux ordres et autres agents sociaux des droits de l’homme, de l’antiracisme, des bonnes œuvres, des sciences humaines, de l’éducation, des arts, etc. L’idéologie fondamentale de notre classe dirigeante, que personne ne peut contredire sans risquer de perdre son gagne-pain, est le déni de race. Les différences de résultats entre les races selon les données statistiques ne peuvent absolument pas être d’origine biologique. Les seules raisons de ces différences qu’il est permis de discuter en public sont d’ordre social : pauvreté, oppression, manque d’estime de soi. Et de fait, toutes ces raisons ont une seule cause fondamentale : le « racisme systémique » de la part des Blancs envers les autres races. Bien sûr, il y a au moins deux problèmes avec ce déni de la race. Problème 1 : un demi-siècle d’efforts, y compris un favoritisme massif envers les Noirs, des dépenses de milliers de milliards et l’élection d’un président noir, n’a fait qu’une légère brèche dans les différences de résultats. Problème 2 : les Asiatiques de l’Est et du Sud, qui sont désormais plus riches et plus prospères en moyenne que les Blancs. Vous pourriez donc penser que les preuves contre le déni de la race sont maintenant si manifestement évidentes que les négationnistes sont obligés de remettre en question la validité de leur théorie. Ce serait cependant sous-estimer le fanatisme des négationnistes raciaux. À l’instar des bonnes âmes John Lennon et Raymond Levesque, ces messieurs dames de la coterie des pelleteux de nuages, qu’une élite kabbaliste a instrumentalisés, n’ont d’yeux que pour un monde en paix où les hommes vivront d’amour ; un monde sans races, ni frontières, ni religions, ni injustices ; un monde où toute violence aura disparu et où « toutes les créatures seront réconciliées » ; un monde « où le loup habitera avec la brebis, le tigre reposera avec le chevreau ; veau, lionceau, bélier vivront ensemble et un jeune enfant les conduira ». Ce beau rêve, présent dans l’eschatologie des grandes religions, se réalisera peut-être un jour, qui sait, laissons les gens rêver, mais en attendant ne mettons pas la charrue devant les bœufs, ne gâchons pas la sauce avec des politiques en aval qui font plus de mal que de bien, changeons-nous d’abord nous-mêmes en amont, et les changements escomptés couleront de source sans avoir à les imposer par la force. Et puis, d’un point de vue éthique, personne n’a le droit de façonner les humains à son image et de reconstruire la société sans le consentement du public, voire contre sa volonté, par des moyens furtifs non démocratiques et parfois violents comme l’invasion migratoire extra-européenne, le multiculturalisme et le métissage forcé par la propagande mensongère. On a vu le résultat avec les bolcheviques. Lénine, juif par sa mère, et Trotski, né Lev Bronstein, voulaient aussi rendre les gens heureux par la force. Or, 30 millions de morts plus tard, ils n’avaient toujours pas réussi. Pour cette raison, par prudence, on ferait mieux de faire attention, car c’est toujours la même clique qui tire les ficelles.

Cardinal Luigi Maglione, Télégramme auprès de l’ambassadeur de Grande Bretagne (26 Janvier 1944)

Le Pape espère qu’il n’y aura pas de soldats de couleur au sein des troupes alliées qui seront déployées à Rome après l’occupation […]. Le Saint-Siège ne fixe pas de limite dans le degré des couleurs, mais espère que sa demande sera prise en compte

Bibliographie

  • Dr Claude Nancy, Les races humaines : leurs origines, leurs différences, leurs migrations, leurs mélanges
  • Charles Letourneau, La psychologie ethnique (Lien)
  • Julius Evola, Synthèse de doctrine de la race
  • Henry Garrett, QI et race
  • George Montandon, La Race, les races
  • René Martial, Vie et constance des races
  • Vidéothèque
  • Adolf Hitler – Discours sur la préservation des races
  • Pierre de Tiremont – Races humaines : la fin d’un tabou ?