Créer votre espace personnel

Connectez-vous avec Google afin de synchroniser vos favoris et vos futures collections.

Nouvelle collection

Ex. Conciles · Ex. À lire · Ex. Histoire

Renommer la collection

40 caractères maximum. Le nom doit être unique.

Nouvelle sous-collection

Changer l'icône

Changer la couleur

Supprimer la collection

Collection
Ressources

Métissage

Livre de Tobie IV, 12-13

Avant tout, veille à prendre une femme de ton propre peuple. N’épouse pas une étrangère, une femme qui ne soit pas de la tribu de ton père.

Jean-Jacques Stormay, Le combat d’aujourd’hui et l’État de demain

[…] le fascisme catholique n’est pas matérialiste ; néanmoins, il sait que le métissage des corps est corrélatif du métissage des esprits, des mentalités et des cultures ; il sait que la pérennité d’une culture et les pouvoirs d’enrichissement de cette dernière sont dépendants – à la manière dont l’incarnation esthétique d’une forme requiert un support matériel adéquat – de l’homogénéité au moins relative du donné biologique, porteur non de déterminisme mais de déterminations qui, dans le contexte des grands nombres et sur les longues durées, peuvent être tenues pour de quasi-déterminismes. Il existe, à l’intérieur d’une unique espèce humaine, des races humaines génératrices de talents inégaux, et elles n’ont pas vocation à se mélanger ; la raciation est dans l’« intentio naturae ».

Alphonse de Châteaubriant, La Gerbe des forces

Je détache encore ici de l’ensemble d’une intéressante plaidoirie sur ce sujet, une leçon tirée de la vieille science du grand XIIe siècle, ce que j’appellerai la leçon des verrières de Notre-Dame de Chartres. Au-dessous des deux grandes rosaces dont s’éclairent les extrémités du transept de la cathédrale, dans une suite de hautes verrières éclatantes, sont alignées des figures d’apôtres, portant tous sur leurs épaules un des prophètes de l’Ancien Testament. Le visage de chacun de ces prophètes, par la couleur indubitablement donnée à sa peau, représente dans une lumière éternelle chacune des diverses grandes races qui se sont partagé la terre. Le symbole, naturellement, vaut aujourd’hui ce qu’il a valu hier. Aujourd’hui comme hier, les races juxtaposées, serties les unes près des autres dans leur cadre immuable, ne se mélangent pas, ne doivent pas se mélanger. Par la leçon de la verrière, c’est le non-mélange qui est fondamental.

Charles Danten, Requiem pour la bête

Dans son livre The Pentagon’s New Map (La Nouvelle Carte du Pentagon), P. M. Barnett, le directeur du bureau de consultation militaire israélien Wikistrat, explique pourquoi les Juifs font venir des millions de musulmans et d’Africains notamment en Europe : « Le but ultime est la coordination forcée de tous les pays du monde : ceci sera réalisé en mélangeant les races dans le but de créer une race de couleur marron clair. À cette fin, 1,5 million d’immigrants du tiers-monde migreront en Europe chaque année. Le résultat sera une population ayant un QI moyen d’environ 90, soit une population trop bête pour comprendre quoi que ce soit, mais suffisamment intelligente pour travailler. Les pays européens ne seront plus jamais compétitifs dans le combat pour la domination mondiale. Une culture vieille de plusieurs millénaires sera détruite. Les gens irrationnels qui se battront contre ce mélange des races, et qui résisteront à l’ordre global du monde, devront être éliminés. »

Maurice Bardèche, Les Temps modernes

Cette adultération de nos peuples a produit, comme il a été expliqué plus haut, un double résultat : elle a atteint la vie et la pensée de nos nations, elle a atteint aussi notre vie et notre pensée en tant qu’individus. Nos nations, en tant que nations, sont frappées de paralysie et d’impuissance ; mais individuellement, chacun de nous est soumis à un déracinement, à un abâtardissement, à un métissage moral qui a pour but de faire de nous un bétail docile tenu par ses vices, ses besoins, ses habitudes, ses rêves. La pensée étrangère a fait sur nous en tant que nation ce que l’invasion n’avait jamais réussi ; l’infiltration est en train de faire de nous un peuple sans visage, une race nouvelle interchangeable, incolore, insipide, matière première idéale pour un gouvernement mondial de conquérants sans gloire, sans nom et sans patrie.

Louis-Narcisse Baudry des Lozières, Les égarements du nigrophilisme

Depuis la révolution, le sang Africain ne coule que trop abondamment dans les veines des Parisiennes mêmes. II est vrai que l’espèce de femmes qui s’allient aux Noirs est la plus vile de Paris et des départements. Mais, il en naît de gros mulâtres renforcés, plus bronzés même que dans les colonies. Ces mulâtres épouseront eux-mêmes quelques-unes de ces femmes et leur troisième ou quatrième génération peut se mêler à des femmes plus relevées. Si cet abus subsistait plus longtemps, il attaquerait donc jusqu’au cœur de la nation en en déformant les traits et en en brunissant le teint. Le moral prendrait alors la teinte du physique, et la dégénération entière du peuple Français ne tarderait pas à se faire apercevoir […]. En France, les Blancs, même Nigrophiles, ne peuvent supporter l’odeur nauséabonde, le teint nocturne, et la tournure gauche des Négresses habillées à la française. Dans le fait, la Négresse est pis en France que dans les Colonies, où la simplicité élégante de ses atours fait beaucoup plus valoir ses charmes d’ébène, par le développement que la chaleur donne à sa peau. Dans les Colonies, on ne voit point de femmes blanches, même aussi viles qu’on peut l’imaginer, pour ces contrées où l’impureté n’est point publique, qui s’allient aux Nègres. Mais, en France où il y a tant de femmes qui à la nuit tombante, et comme des chauves-souris, rasent le coin des rues, on en trouve d’assez corrompues pour accepter les propositions pécuniaires des Nègres qui les accostent. Souvent même elles les épousent, croyant à la fortune que les Nègres ne manquent jamais d’exagérer extraordinairement, et elles quittent ainsi un métier qui les lasse. Le Nègre, tout fier de sa conquête qu’il ne ferait sûrement pas dans les Colonies, la promène partout, et partout on voit la répugnance nationale regarder cette conjonction, au moins comme une singularité qui choque. La femme elle-même, toute impudique que je dois la supposer, finit par rougir de sa sottise. Heureuse encore si son noir mari ne l’écrase pas sous les coups de sa jalousie noire et féroce !

Abel Bonnard, Berlin, Hitler et moi

La race blanche est sur le point de s’abîmer. Il ne s’agit pas de mépriser les autres, il ne faut détester que le mélange. […] Chaque race a sa place, mais le mélange répugne à toutes.

Alphonse de Châteaubriant, La Gerbe des forces

On a dit que chaque race sur cette terre est une idée de Dieu : Pourquoi mettrions-nous fin à cette pure séparation de « sang », faisant de l’idée de Dieu un foyer de dissensions, un mélange grimaçant, un combat d’éléments ! […] Le principe de la race n’est pas un principe élevé contre l’étranger, mais une volonté d’enracinement dans le sang et le sol, source de la plus grande communauté solidaire, et par là le gage de la prospérité future de chacun.

Madison Grant, Le Déclin de la grande race

Le suicide de la race ne consiste pas seulement à ne pas faire d’enfants, que les conditions de la vie ne permettent plus d’élever et d’établir selon leurs aptitudes et la condition des parents, mais à introduire dans la race, par un adultère politique, des gens qui n’en sont pas.

Journal des débats et des décrets (25 juin 1802)

Le Nigrophilisme est devenu presqu’aussi funeste en France qu’à Saint Domingue, parce qu’en autorisant le croisement de deux races différentes, il en est résulté jusqu’au sein de la capitale, un mélange bizarre de couleurs qui, à la longue, gâtera le sang et altèrera le caractère des Français, si le gouvernement n’y remédie avec promptitude. Ce mélange des couleurs est une des causes qui ont le plus contribué à faire dégénérer les Portugais, et à rendre la population de Lisbonne la plus hideuse de l’Europe. En France, sous l’ancien régime, on en avait pressentit le dangereux inconvénient, et le ministre de la Marine, M. de Sartines, avait désigné la petite île d’Aix pour recevoir les nègres et les priver de tout commerce avec les blanches, en attendant qu’on transportât ceux-là en Amérique.

Adolf Hitler, Mein Kampf

Mais il est fort à craindre que l’homme, une fois aveuglé, ne continue à abattre les barrières qui séparent les races, jusqu’à ce que soit définitivement perdu ce qu’il y avait de meilleur en lui. Il ne restera alors qu’une sorte de bouillie unitaire dont les fameux réformateurs que nous entendons aujourd’hui font leur idéal ; mais ce mélange informe signifierait la mort de tout idéal en ce monde.

Jacques Baugé-Prévost, Le celtisme

Un croisement génétique ou un mélange de sang est toujours une affaire dangereuse. À moins d’observer la loi naturelle (identification, sélection, évolution, apartheid, agressivité, etc.) un croisement ne saurait contribuer à l’ennoblissement de la race. Le métissage efface les meilleures qualités, soit du Blanc, soit du Jaune, soit du Noir, et produit un type indescriptible dont l’énergie psychosomatique s’est abâtardie. Le premier effet, infailliblement dommageable et destructeur des croisements de races, même supérieures mais trop différentes, est de détruire l’âme de ces races, c’est-à-dire cette dimension intérieure qui fait la force des peuples et sans laquelle la nation et la patrie sont inexistantes. Une nation peut subir bien des pertes, y inclus des guerres et se relever. Mais si elle a perdu son âme, elle a tout perdu sans espoir de retour. L’histoire passée et présente nous fournit des preuves nombreuses de cette assertion.

Arthur de Gobineau, Essai sur l’inégalité des races humaines

Je pense donc que le mot dégénéré, s’appliquant à un peuple, doit signifier et signifie que ce peuple n’a plus la valeur intrinsèque qu’autrefois il possédait, parce qu’il n’a plus dans ses veines le même sang, dont des alliages successifs ont graduellement modifié la valeur ; autrement dit, qu’avec le même nom, il n’a pas conservé la même race que ses fondateurs ; enfin, que l’homme de la décadence, celui qu’on appelle l’homme dégénéré, est un produit différent, au point de vue ethnique, du héros des grandes époques. Je veux bien qu’il possède quelque chose de son essence ; mais, plus il dégénère, plus ce quelque chose s’atténue. Les éléments hétérogènes qui prédominent désormais en lui composent une nationalité toute nouvelle et bien malencontreuse dans son originalité ; il n’appartient à ceux qu’il dit encore être ses pères, qu’en ligne très collatérale. Il mourra définitivement, et sa civilisation avec lui, le jour où l’élément ethnique primordial se trouvera tellement subdivisé et noyé dans des apports de races étrangères, que la virtualité de cet élément n’exercera plus désormais d’action suffisante. Elle ne disparaîtra pas, sans doute, d’une manière absolue ; mais, dans la pratique, elle sera tellement combattue, tellement affaiblie, que sa force deviendra de moins en moins sensible, et c’est à ce moment que la dégénération pourra être considérée comme complète, et que tous ses effets apparaîtront.

Gustave Le Bon, Hier et demain

La race est la pierre angulaire sur laquelle repose l’équilibre des nations. Elle représente ce qu’il y a de plus stable dans la vie d’un peuple. Des croisements répétés pouvant la dissocier, l’influence des étrangers est fort dangereuse. De tels croisements détruisirent jadis la grandeur de Rome. Elle perdit sa puissance en perdant son âme.

Jean Raspail, Le Camp des Saints

J’y relève la présence d’un nombre considérable de femmes blanches, mais toutes mariées, comme Élise, à des hommes d’autre race. Elles furent très écoutées, avec enthousiasme chez la plupart, avec un certain malaise chez les Blancs plus réticents, car tous avaient conscience qu’elles symbolisaient la mort de la race blanche.

Louis XVI, Roi Très-Chrétien,

Le Roi étant en son Conseil, a fait et fait défense à tous ses sujets Blancs de l’un et l’autre sexe, de contracter mariage avec les Noirs, Mulâtres ou autres gens de Couleur, jusqu’à ce qu’il ait été pourvu, par telle loi qu’il appartiendra, sur l’état desdits Noirs, Mulâtres ou autres gens de Couleur de l’un ou l’autre sexe, qui étaient en France avant la déclaration du 9 août dernier ; fait défense à tout Notaire de passer aucun contrat de mariage entre eux, à peine d’amende : Veut Sa Majesté que si aucun de ses sujets contrevient aux dites défenses, les contractants soient sur le champ renvoyés aux Colonies.

Julien Langella, Catholiques et identitaires

Un an après son élection, le président Sarkozy dévoilait sa feuille de route aux Français : « L’objectif, c’est de relever le défi du métissage. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation […] Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes ». Pour le porte-parole du Parti socialiste, Julien Dray, « il faut faire cette éducation du pays pour qu’il apprenne que son avenir, c’est le métissage ! À la télévision, dans les écoles, par les campagnes d’information, dans les entreprises… » Déjà en 1987, le Premier ministre Jacques Chirac, premier ministre sous François Mitterrand, avait déclaré : « Nous sommes tous des métis ! » Devenu président en 2003, il récidive : « Les racines de l’Europe sont autant chrétiennes que musulmanes. » Pour l’anniversaire de ses 125 ans, le National Geographic publie des photographies de visages métissés censés représenter « le noyau de l’identité américaine » et « l’ère post-raciale » ouverte par la victoire d’Obama. En 2010, dans le Pas-de-Calais, l’affiche officielle de la Semaine mondiale de l’allaitement montre une petite blonde pressant contre elle un bébé noir. La même année, une pub pour le collant Dim Body Touch montre des femmes blanches assises sur un quai de métro : excitées par le son d’un djembé entre les mains d’un homme noir, elles enlèvent leurs jupes et se mettent à danser. En juin 2015, une fresque « Les Françaises aux Africains », subventionnée par la mairie de Paris, est dévoilée dans le 11° arrondissement. Et chaque année, le « Collectif Métissé » sort son tube de l’été… Le culte du métissage est partout. Son omniprésence dans la publicité, les clips musicaux, les émissions culinaires, les dessins animés, à l’école ou dans les discours officiels démontre bien une chose : c’est un projet totalitaire. Car c’est bien la marque du totalitarisme que de prétendre s’appliquer à tous les aspects du quotidien. Ce qui relevait autrefois du choix purement privé est devenu une valeur en soi : on a sorti le métissage de la chambre à coucher pour le jeter dans l’espace public et en faire une idéologie, un programme politique. Bien malgré lui, le métis est devenu le nouveau Messie. La fascination des élites pour le métissage révèle que l’antiracisme à la mode n’est pas un rejet du racisme mais une nouvelle forme de suprématisme racial. Le métis est vu comme le nouveau surhomme, l’übermensch de la société libérale. L’histoire irait fatalement dans un seul sens : vers le mélange des peuples et des cultures. À cet égard, l’un des slogans de la Marche pour l’Égalité, organisée par SOS Racisme en 1982, est très parlant : « La France, c’est comme une mobylette. Pour avancer, il lui faut du mélange ». L’homogénéité ethnique, condition normale de l’humanité depuis toujours, serait vouée au même sort que l’homme de Neandertal. Quant au métissage, c’est le Progrès radieux et les Lendemains qui chantent. Les retardataires n’ont pas leur mot à dire : s’adapter ou crever. Bien sûr, il est rare que les hommes politiques parlent aussi clairement. Heureusement, d’autres comme Nadia Naïtaleb, auditeur financier, ne se gênent pas : « L’avenir dans ce monde, ce sont des gens qui auront au minimum une double culture et il faut l’accepter ! Il y aura toujours des cons, des imbéciles, des résistants qui ne pourront pas s’adapter, mais c’est la théorie de Darwin, la théorie de l’évolution : si tu ne t’adaptes pas, tu es exclu ». Ce qui ne l’empêche pas de pleurnicher sur son sort : « J’ai l’impression de ne jamais être à ma place ». C’est la marque des pervers narcissiques qui nous dominent : ils oscillent constamment entre complexe de supériorité et attitude victimaire. Quelque part entre Staline et Caliméro. Christiane Taubira, ancienne garde des Sceaux sous Hollande, avait tenu le même discours menaçant : « les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là ». Une ministre de la Justice menace ses adversaires de guerre raciale et personne ne bronche. L’impunité de ces gens est ahurissante.

Dr George Colin, West Indian Immigration

Vu avec une objectivité distante, le bonheur pacifique n’est pas typique des cas de juxtaposition de races, sans même parler de mélange racial, dans de nombreuses régions du monde. […] La plupart doivent sûrement se sentir incapables de se sentir convaincus qu’il y a des avantages à gagner d’un mélange accru des gènes africains et européens dans la population du Royaume-Uni. En fait, beaucoup sont déjà convaincus que les désavantages d’un mélange de grande ampleur sont grands. En-dehors de l’absence d’avantages génétiques pouvant provenir de ce mélange racial, la croissance d’une foule de désavantages et de tensions sociales semble hautement probable.

Amaudruz Gaston-Armand, Le Peuple russe et la défense de la race blanche

Comme le savent les anthropologues, les différences physiques entre grand-races vont de pair avec des différences psychiques. Réunir en un seul individu les caractères psychiques du Blanc et du Nègre conduit à un être déchiré entre des aspirations contraires et incapable de réaliser sa propre unité. En outre, le métis a perdu les qualités de chacune des grand-races. Instable, faible de volonté mais porté à la violence, il obéira aux forces qui contrôlent les médias et dirigeront sa violence : voilà une des raisons pour lesquelles les partisans d’un gouvernement mondial veulent le mélange des races.

Jacques Baugé-Prévost, Le celtisme

Comme si l’Histoire ne nous enseignait pas que la nature de la personnalité et la nature de l’ordre social sont déterminées par la qualité de la Race, et que leur puissance et leur épanouissement complet se lient au potentiel génétique ! Et que lorsque le déchet racial l’emporte, ce sont les qualités d’ordre spirituel, les dispositions morales et mentales qui sont les premières souillées. On voit, par exemple, des chiens bâtards fort habiles mais on n’en a pas vus qui méritent pleine confiance. Voyez, par ailleurs, le bas niveau de loyauté et d’honnêteté dans les États métis !

Père Lorenz Pieper, Discours (24 aout 1923)

Dieu a lui-même créé les peuples différemment selon le sang, le caractère et le type, et veut donc les distinctions du sang, de Volk et des races. Il désire aussi que ce qu’il a créé soit gardé et préservé pur. Nous devons donc nous détourner de tout ce qui nuit à la pureté raciale. Pour cette raison, le point de vue racial du national-socialisme correspond complètement au christianisme.

Adolf Hitler, Mein Kampf

Les peuples qui se métissent ou se laissent métisser pèchent contre la volonté de l’éternelle Providence et leur chute n’est pas imméritée.

National Vanguard n°117 (Mars-Avril 1997)

L’histoire nous a enseigné que les nécessités les plus fondamentales pour l’existence d’une société blanche saine et en progrès sont les qualités raciales de ses membres, et un code moral ou un système de valeurs qui complète et valorise ces qualités. En définitive, bien sûr, les premières sont beaucoup plus fondamentales que les dernières. Seule une race saine peut donner naissance à une saine éthique raciale. Sans une entité biologique vivante, il n’y a rien et il ne peut rien y avoir. Mais aussi longtemps que la race survit — aussi longtemps que le potentiel pour une souveraineté raciale effective existe — les valeurs étrangères et spirituellement corrosives ne seront pas fatales à elles seules. Les ennemis de notre race ont évidemment compris cette vérité depuis longtemps. C’est pourquoi, il y a un demi-siècle, ils entreprirent la guerre la plus vicieuse que le monde ait jamais connu, pour détruire l’idée basée sur cette vérité raciale. C’est pourquoi ils organisèrent plus tard la submersion systématique de la civilisation blanche par des millions d’immigrants étrangers. Et c’est pourquoi ils ont utilisé leur contrôle des médias d’information et de loisirs, du gouvernement, et des écoles et des universités pour mettre en œuvre une campagne massive de propagande afin d’encourager le mélange racial entre les Blancs et les non-Blancs. Bien sûr, le mélange des races n’est pas un événement naturel. L’évolution aurait été impossible si chaque progrès de l’évolution avait été court-circuité par des accouplements inter-espèces. Le mouvement de la Nature vers des formes de vie plus hautes et plus complexes a nécessité que les sous-espèces restent génétiquement isolées jusqu’à ce que toute possibilité de mélange génétique ait été supprimée. Même si l’isolation des différentes espèces humaines entre elles n’a pas été d’une durée suffisante pour assurer l’impossibilité du mélange génétique, elle a assuré l’existence de barrières psychologiques profondément enracinées qui, dans des conditions naturelles, empêchent le mélange racial. Lorsque ces conditions naturelles sont bouleversées et transformées, cependant, les activités sexuelles contre-nature, comme l’homosexualité et le mélange des races, en sont le résultat. De même que des taureaux peuvent s’accoupler avec des juments, et que des Saint-Bernard ont essayé de s’accoupler avec des Chihuahuas quand ils étaient enfermés dans un espace clos et privés de leur environnement naturel, de même les Blancs ont copulé avec les Noirs dans des circonstances similaires. C’est le bouleversement de l’environnement naturel de l’homme blanc et la déshumanisation de sa société et de sa culture, par conséquent, que les Juifs et leurs collaborateurs des médias ont logiquement provoqué, dans le but d’encourager le mélange racial. Cette campagne a commencé au moins depuis 1967, alors que 16 Etats américains avaient encore des lois contre le mélange racial. Cette année-là, le Directeur-producteur juif Stanley Kramer produisit le film « Devine qui vient dîner », avec Katherine Hepburn et Spencer Tracy dans le rôle d’un couple dont la fille commence une liaison avec un Noir. Le but de ce film était clair et a été reconnu depuis. Il fut présenté comme un « film éducatif » pour les Américains blancs: après avoir vu leur héros à l’écran, Tracy et Hepburn, accepter de donner leur fille à un homme noir, ils auraient moins de scrupules à faire la même chose. Depuis cette époque les Blancs n’ont pas seulement été encouragés à s’accoupler avec les Noirs, les Hispaniques, et les Asiatiques, ils ont été soumis à toutes les méthodes pavloviennes imaginables de chantage et d’intimidation émotionnelle pour les amener à accepter cela. Avec une intensité toujours plus forte, le message a été répandu, que le mélange des races n’est pas seulement un choix personnel, mais qu’il est le choix dont la société a besoin. En particulier, le but principal du mouvement « Politiquement Correct », dans toutes ses actions, a été de troubler les Blancs hétérosexuels et de faire en sorte qu’ils se sentent coupables d’être Blancs; de les encourager à se «repentir» en mettant fin à l’existence de leur propre race. Le film hollywoodien « Le Dernier des Mohicans », qui sortit en 1992, avec l’acteur juif Daniel Day-Lewis dans le principal rôle, est un exemple typique de la manière dont les médias juifs ont mené cette campagne. Dans le film, les hommes blancs sont dépeints comme faibles, couards, déloyaux et barbares, et méritant comme de juste d’être massacrés par les Indiens nobles, dignes, courageux et sexy. Oui, et pour être sûr que les femmes blanches n’oublient pas le message — qui est que les hommes blancs sont indignes — la principale femme blanche dans le film se débarrasse de son méprisable fiancé, officier britannique, et s’éloigne avec le héros Mohican sur fond de coucher de soleil. Le message implicite du film est clair: le mélange racial n’est pas seulement naturel et compréhensible, il est aussi l’action la plus valable sur le plan moral. Les zoologistes et les anthropologues ont identifié deux types de contraintes qui assurent que dans des conditions naturelles, les groupes d’animaux — incluant les groupes humains — qui pourraient s’accoupler entre eux, se retiennent de le faire. D’une part, il existe des impulsions biologiques innées, basées sur des signaux physiques, tels que l’odeur, la couleur, et l’identification visuelle. Ensuite il y a l’imprégnation et l’accoutumance, qui ont lieu pendant les premières semaines et les premiers mois de l’enfance, et qui sont basées sur la relation intime entre la mère et l’enfant. Cela tend à assurer que quand l’accouplement sera tenté, il aura lieu uniquement avec des individus qui ressemblent aux parents et aux semblables. Il n’est pas surprenant que les Juifs aient tout fait pour corrompre et neutraliser cette dernière tendance chez les Blancs, particulièrement sous l’apparence de « distractions pour les enfants ». En 1994, par exemple, le compagnie Walt Disney a sorti une réadaptation de son film de 1967, « Le Livre de la Jungle ». C’était la première production pour enfants de Walt Disney depuis que la clique juive dirigée par Michael Eisner en ait pris le contrôle, et comme on pouvait le prévoir, ce fut une complète déformation, à la fois de l’histoire de Kipling et du dessin animé de Disney en 1967. Avec une ligne directrice remarquablement similaire à celle du «Dernier des Mohicans», l’héroïne blanche rejette son fiancé, officier britannique, au profit d’un aventurier indien dont le rôle est tenu par un acteur chinois. De manière significative, la décision de la fille blanche est décrite comme étant basée sur des considérations morales de bien et de mal, sur sa découverte que la société blanche et les hommes blancs en particulier, sont irrémédiablement mauvais. Eisner a développé la même idée dans les deux dessins animés suivants de Disney, « Pocahontas » et « Le Bossu de Notre-Dame », qui sont similaires à la fois par leur propagande pernicieuse en faveur du mélange racial, et par leur irrespect flagrant pour les histoires d’origine. Une telle ressemblance dans la forme et le contenu montre que c’est le résultat d’une intention, plutôt qu’une coïncidence. Dans tous les cas, la véritable motivation de Michael Eisner, en produisant de tels films, n’est pas le plus important. Ce qui est réellement important, c’est l’effet réel de ses efforts. Les jeunes enfants ont été influencés, à un âge où ils sont les plus ouverts à l’imprégnation comportementale, avec un message selon lequel le mélange des races est bon et moralement correct, et que le fait d’être un Blanc est mauvais et moralement incorrect. […] Véritablement, le mélange racial a rapidement émergé comme la religion officielle du Nouvel Ordre Mondial et de ses partisans. […] Cette propagation de l’idée du mélange racial comme une croisade idéologique a fait aussi une entrée significative dans le système d’éducation. Lorsque récemment un directeur d’école de Caroline du Nord a mis en garde une étudiante blanche et un étudiant noir contre les dangers des fréquentations interraciales, il a été immédiatement suspendu de son poste et sanctionné. Il ne fut pas autorisé à retourner au travail avant qu’il ait été « rééduqué », après avoir confessé ses « péchés » et s’en être repenti dans le cadre d’un programme de formation et de sensibilisation. […] Derrière les slogans séduisants qui présentent le mélange des races comme un impératif moral et comme bénéfique, la motivation de leurs promoteurs est claire : l’intention n’est pas de « sauver » les Blancs, ni de leur accorder la « rédemption », mais de les détruire complètement. La source dont provient réellement une telle « moralité » est une mentalité totalement subjective, une mentalité étrangère qui recherche l’extinction biologique de la race blanche et qui, de son propre point de vue, voit une telle extinction comme une chose bonne et juste. Certains de ses propagandistes sont beaucoup plus honnêtes que d’autres en admettant cette réalité. Un journal, « Le Traître à sa race », publié par Noël Ignatiev et sous-titré « la trahison envers la race blanche est de la loyauté envers l’Humanité », expose ouvertement sa conviction que la seule manière de résoudre les problèmes sociaux de l’époque est de faire disparaître la race blanche. Son objectif avoué n’est pas le « multiculturalisme » ni le « multiracialisme », mais l’unité biologique et la disparition des races. Une telle pensée n’est pas confinée aux marges de la politique. Le 29 septembre 1996, le New York Times Magazine a publié un article de l’écrivain juif Stanley Crouch (auteur du livre La question de la peau de l’Amérique : l’illusion de la race). Intitulé « La race est finie », l’article de Crouch prédisait avec confiance que dans un siècle, des mélanges raciaux sans précédent — ou bien une large variété de mélanges — assureront que le simple concept de race deviendra sans objet. Les Américains du futur, argue-t-il, se retrouveront partout entourés par des gens en partie asiatiques, en partie latinos, en partie européens, en partie indiens. La diversité des types corporels, des combinaisons des traits du visage, de la texture des cheveux, de la couleur des yeux, et de ce qu’on appelle maintenant des « teintes de peau inattendues », deviendront bien plus habituelles parce que la paranoïa actuelle à propos des mariages mixtes sera alors devenue en grande partie une superstition du passé. Même cet objectif déclaré, cependant, ne révèle qu’une partie du programme, parce qu’une seule race particulière sera exemptée de cette morale universelle de mélange génétique. Mais l’article du New York Times Magazine symbolise ce qu’est réellement le mouvement du Politiquement Correct. Lorsque le magazine à grand tirage Harper publie des articles recommandant des camps d’été sponsorisés par le gouvernement, pour que des jeunes filles blanches puissent rencontrer et lier des relations avec des garçons non-Blancs, il ne fait rien de « bien » pour ces filles ; il encourage activement ce qui est le plus clairement mauvais pour elles. Et quand la compagnie d’assurances Prudential sponsorise une série de conférences sur le mélange des races, pour les enfants en Amérique et dans le monde, elle ne fait pas ce qui est « juste » pour ces enfants ; elle fait ce qui est totalement et absolument mauvais pour eux. Vraiment, une telle « moralité » est sans le moindre fondement moral. Elle n’est pas basée sur une loi naturelle ou biologique, et ne suit pas non plus un raisonnement rationnel ou scientifique. Cela aide à expliquer pourquoi elle éprouve quelques difficultés à atteindre ses objectifs. Indubitablement, de nombreux Blancs prêchent la cause du mélange racial, et de nombreux Blancs l’ont mis en pratique. Mais, et c’est révélateur, le nombre des seconds est encore beaucoup plus faible que celui des premiers. Certains des Blancs qui recommandent le mélange racial sont clairement déficients sur le plan génétique, et la déficience mentale fait écho à la déficience spirituelle. La personne qui écrivait récemment à un journal local en affirmant son vœu ardent d’avoir 5% de sang noir dans son hérédité, pour pouvoir se fondre dans ce qu’il considère comme la composition raciale américaine idéale, pourrait en être un bon exemple. De toute manière, en ce qui concerne de tels exemples, le mélange racial pourrait même être considéré comme un instrument de sélection naturelle pour expulser de telles personnes hors du patrimoine génétique blanc. Pour la majorité des Blancs qui recommandent le mélange racial, cependant, leur sens de la justice exprimé dans leur opinion n’est rien de plus qu’une manifestation de conformisme: vouloir se sentir et apparaître à la mode. Prenez par exemple le cas du jeune couple hollywoodien Tom Cruise et Nicole Kidman. Tous deux apparaissent comme de sains spécimens et physiquement attrayants d’humanité « aryenne ». Cependant, ils ont récemment adopté un enfant noir et activement collaboré avec les médias juifs en médiatisant cela comme une action belle et noble qui a aidé la cause du « progrès » humain et social. Il n’y a rien de mauvais biologiquement dans ce couple ; ils sont simplement sortis de la voie naturelle pour faire une action à la mode. Et l’enfant adopté n’est rien d’autre qu’un accessoire de mode pour afficher leur engagement symbolique en faveur du mélange racial. En effet, il est révélateur que malgré toute leur bonne conscience à la mode, Tom Cruise et Nicole Kidman ont choisi de se marier l’un avec l’autre plutôt que de se marier avec des non-Blancs : ils ont choisi d’adopter un enfant non-Blanc plutôt que d’en faire un. Même eux, par conséquent, qu’ils en soient conscients ou non, sont la preuve que la plupart des Blancs ne mettent pas encore en pratique l’idée de mélange racial, quelle que soit l’approbation verbale qu’ils peuvent se sentir obligés d’exprimer. Une étude récente des statistiques de mélanges raciaux, faite par l’universitaire juif Douglas J. Besherov, spécialiste de l’American Enterprise Institute, semblait donner quelque crédibilité à ces vues, bien que le rapport montrait quelques tendances inquiétantes. Cela incluait le triplement des mariages entre Blancs et Noirs depuis 1970, et une forte augmentation des mariages entre Blancs et Asiatiques ou Hispaniques. Le Bureau de Recensement Fédéral a décompté environ 150 000 mariages interraciaux dans tous le pays en 1960. En 1990, le chiffre s’est accru jusqu’à 1,5 million. En 1994 il a été estimé à plus de 3 millions. Également alarmante était la statistique selon laquelle 35,4% des femmes blanches mariées à des hommes noirs disaient vouloir des enfants, une proportion plus forte que les 29% de femmes blanches mariées à des hommes blancs qui disaient vouloir des enfants. C’est le sommet d’une augmentation de 400% des naissances provenant de mariages mixtes depuis 1970, bien que toutes n’impliquaient pas un parent blanc. De telles tendances sont évidemment inquiétantes et potentiellement catastrophiques, en annonçant à long terme l’extinction biologique de l’Amérique blanche. […] Une telle situation, cependant, ne durera pas toujours. L’histoire est remplie d’exemples de moralités artificielles et destructrices triomphant de l’ordre naturel. En dépit de ses revers, le culte du mélange des races s’est largement répandu pendant les 30 dernières années et cela va continuer. La tendance actuelle nous met en face de la réalité la plus fondamentale et la plus incontournable à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui :  la race blanche est au bord du précipice de l’extinction biologique. Et une chose est certaine : comme les difficultés et les tensions de cette société multiraciale vont augmenter dans les années à venir, la campagne visant à nous détruire par le mélange racial va s’intensifier. Pour cette seule raison, quelle que soit la focalisation croissante sur la question raciale, la fausse moralité du mélange racial ne disparaîtra pas naturellement. Les circonstances du chaos racial seront une aide pour nous, mais seule une action organisée et radicale de notre part mènera à la reconnaissance de la nécessité vitale d’une séparation des races complète et décisive, et à la destruction finale de la moralité de la mort.

Brock Chisholm, USA Magazine (12 août 1955)

Les gens doivent pratiquer le contrôle des naissances et le métissage, afin de créer une race unique dans un monde régi par un seul gouvernement.

Julien Langella, Catholiques et identitaires

Les partisans du métissage n’ont qu’un seul mot à la bouche : diversité. Or, ce sont deux choses totalement incompatibles. Les mots ont un sens : le métissage, c’est la fusion, l’action de passer de plusieurs à un seul, de la différence au même. Quand vous mélangez de la peinture bleue avec du jaune, cela donne du vert, pas du bleu à pois jaunes. Par conséquent, le métissage n’enrichit pas : il appauvrit. De plus, la propagande officielle présente le métissage comme facteur de paix. En effet, une fois que les différentes races se seront métissées (comprendre anéanties), il n’en restera plus qu’une seule, et alors les conflits interraciaux n’auront plus de raison d’être. Mais en théorie seulement, car dans la pratique, le métissage plonge les nations dans la violence et la barbarie. À l’instar de Cuba, de la Colombie, d’Haïti, du Salvador, de la Malaisie ou du Liban. Au Brésil, décrit Le Monde : « Il existe plus d’une centaine de mots pour désigner toutes les subtiles nuances de couleurs de peau : « bien blanche », « blanc sale », « blanc brûlé », « blanc essentiel », « brûlé de plage », « couleur de café », « gris sombre », etc. » Dans les sociétés métissées, le mélange n’atténue pas les antagonismes ethniques mais, au contraire, entraîne une sur-racialisation des rapports sociaux.

Edgar Morin, Juif,

Nous souhaitons le développement des réseaux dans le tissu planétaire, nous appelons au métissage.

Guy Sorman, Juif,

La France devrait poursuivre sa voie singulière, celle du métissage des cultures plutôt que de l’exclusion de l’autre.