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Immigration

Louis XVI, Roi Très-Chrétien,

Article 1. – Faisons défenses expresses à tous nos sujets, de quelque qualité et condition qu’ils soient, mêmes à tous étrangers, d’amener dans notre royaume, après la publication et enregistrement de notre présente déclaration, aucun noir, mulâtre, ou autres gens de couleur de l’un ou de l’autre sexe, et de les y retenir à leur service ; le tout à peine de 3.000 livres d’amende, même de plus grande peine s’il y échoit. Article 2. – Défendons pareillement, sous les mêmes peines, à tous noirs, mulâtres ou autres gens de couleur de l’un ou de l’autre sexe, qui ne serait point en service, d’entrer à l’avenir dans notre royaume, sous quelque cause et prétexte que ce soit. Article 3. – Les noirs ou mulâtres qui auraient été amenés en France, ou qui s’y seraient introduits depuis ladite publication, seront, à la requête de nos procureurs ès sièges des amirautés, arrêtés et reconduits dans le port le plus proche, pour être ensuite rembarqués pour nos colonies, à nos frais, suivant les ordres particuliers que nous ferons expédier à cet effet.

Pape Pie XI, Discours aux élèves du collège de la Propagande (28 juillet 1938)

Voici ce qu’est pour l’Église le vrai racisme, le racisme proprement dit, le racisme sain, digne de chacun des hommes dans leur grande collectivité. Tous de même, tous faisant l’objet de la même affection maternelle, tous appelés à la même lumière de vérité, de bien, de charité chrétienne ; appelés à être tous dans leur propre pays, dans les nationalités particulières de chacun, dans la race particulière, les propagateurs de cette idée si grande et si magnifiquement maternelle, humaine, avant même d’être chrétienne.

Archevêque Conrad Gröber, Manuel de questions religieuses contemporaines

La conséquence de cet envahissement de la race par l’étranger se manifesterait principalement par une atteinte à l’essence originelle de notre civilisation. L’afflux de races étrangères déforme sa nature propre.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Michel Villey soulignait au début des années 1960 qu’il ne fallait pas confondre le royaume des cieux et le droit, qu’il fallait se garder de “faire usage des conseils de perfection évangélique à contresens, contre son prochain et l’ordre public, en les transposant indûment dans l’office du juge terrestre” ». De même qu’une justice qui remettrait les dettes, où l’on pardonnerait sans punir, ou une économie où l’ouvrier de la onzième heure recevrait le même salaire que celui qui a œuvré tout le jour conduiraient à coup sûr une société à l’anarchie et à la ruine, de même vouloir appliquer sans autre forme de procès la parabole du Bon Samaritain, qui voit un homme secourir et prendre soin d’un inconnu rencontré sur sa route, à des millions de migrants qui se pressent à nos frontières, ne pourrait que plonger le continent européen dans une spirale de chaos. […] Si le Bon Samaritain avait croisé non pas un mais cent blessés sur le bord de la route, son devoir de charité n’était pas de s’en saisir mais d’alerter l’autorité politique la plus proche. Si le Bon Samaritain n’avait eu en poche que l’argent strictement nécessaire à nourrir sa famille ou celui qui lui avait été confié pour assurer le fonctionnement d’un orphelinat, son devoir d’état lui aurait interdit de laisser cet argent à l’aubergiste pour les besoins de l’inconnu. S’il avait eu la certitude que ce blessé était un homme violent qui, sitôt rétabli, allait mettre l’auberge à feu et à sang, il n’avait aucun droit à demander à l’aubergiste de l’héberger, et il aurait eu le devoir de ne pas l’héberger non plus au sein de sa famille.[…]

Père Louis Lalande, Leurs profils et leurs gestes

Moi, s’écrie Louis Veuillot, chrétien, catholique de France, venu en France comme les chênes et enraciné comme eux ; moi, fils de la sueur qui arrose la vigne et le blé, fils de la race qui n’a cessé de donner des laboureurs, des soldats et des prêtres, sans rien demander que le travail, l’Eucharistie et le sommeil à l’ombre de la croix ; moi, enfin, fidèle à toute la tradition et à tout le cœur de ma vieille patrie pleine de bonne fierté et de bonne gloire, voici mon intolérable affront qui me fait rougir, non plus à la joue, mais dans l’âme : je suis constitué, déconstitué, reconstitué, gouverné, régi, taillé par des vagabonds d’esprit et de mœurs qui ne sont ni chrétiens, ni catholiques, c’est-à-dire, par le fait, qui ne sont pas français, n’ayant rien du culte de la patrie. Ces gens-là sont venus des pays d’hérésie, des juiveries vivantes, de lieux pires encore, des cavernes et des tours maudites où le nom de Jésus-Christ n’est pas connu. Les uns n’ont pas reçu le baptême, les autres l’ont gratté de leur front. Renégats ou étrangers, ils n’ont ni ma foi, ni ma prière, ni mes souvenirs, ni mes attentes. Mon âme n’espère pas avec eux, leurs cœurs ne battent pas avec mon cœur : en quoi sont-ils donc mes concitoyens ? Ou ils ne sont pas français, ou je ne le suis plus.

Règle n°61 de Saint Benoît

Si un moine étranger, arrivant de contrées lointaines, veut habiter comme hôte au monastère et s’il s’accommode des conditions de vie qu’il y trouve sans troubler le monastère par ses exigences mais en se contentant simplement de ce qu’il trouve, il sera reçu aussi longtemps qu’il le désire. […] Si, par la suite, il voulait fixer sa stabilité, on ne repoussera pas un tel vouloir, d’autant que, pendant son séjour comme hôte, on a pu juger sa vie. Si, au contraire, au cours de son séjour, on l’a trouvé exigeant et dépravé, non seulement il ne doit pas être incorporé au monastère, mais encore on lui dira poliment de s’en aller, pour que les autres ne soient pas contaminés par sa misère. Dans le cas où il n’est pas tel qu’on doive le chasser, s’il le demande, on le recevra comme membre de la communauté et on l’encouragera même à rester, pour que les autres soient édifiés par son exemple et parce qu’en tout lieu on sert un seul Seigneur et on combat pour un même roi.

Louis de Bonald, Œuvres complètes (Édition 1847, Tome III, Page 182)

Toute introduction d’étrangers qui, par leur constitution morale ou physique, peuvent détériorer les mœurs d’une nation, ou même en altérer la race, doit être resserrée dans d’étroites limites, si elle ne peut être entièrement empêchée.

Julien Langella, Catholiques et identitaires

« Il n’y a plus ni Juif ni Grec », dit l’épître de saint Paul aux Galates. C’est l’argument favori des immigrationnistes pour imposer l’idée que l’ouverture totale des frontières est le seul regard chrétien possible sur le sujet. Cela signifie-t-il qu’une religion commune est suffisante pour faire cohabiter des peuples différents ? Même pas, puisque le devoir d’accueil dont ils se gargarisent du matin au soir concerne surtout des populations musulmanes, l’essentiel de l’immigration vers l’Europe venant de pays arabes ou d’Afrique noire. Ainsi, leur souci de fraternité n’est que l’alibi d’un profond mépris des peuples, à commencer par le leur. Remarquez également qu’ils ne citent jamais l’intégralité de la phrase de saint Paul. Car l’Apôtre des Nations dit aussi : « il n’y a plus ni homme ni femme ». Après l’anéantissement des identités culturelles, la Bible ferait donc la promotion de la théorie du genre ? Rien n’est moins sûr ! Mais suivant une interprétation littérale des Écritures, il faudrait le croire. Pour bien comprendre la phrase de Saint Paul, il faut donc la lire jusqu’au bout : « Tous vous êtes un en Jésus-Christ ». Et relire les deux versets qui la précèdent : « Car vous êtes tous enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Puisque vous tous qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez été revêtus du Christ. » Et là, tout s’éclaire.

René Grousset, Bilan de l’histoire

Mais il y a pis que le Barbare aux portes de la cité, c’est le Barbare dans la cité.

Albert Camus, Lettre à Jean Grenier (28 juillet 1958)

Le train du monde m’accable en ce moment. À longue échéance, tous les continents (jaune, noir et bistre) basculeront sur la vieille Europe. Ils sont des centaines et des centaines de millions. Ils ont faim et ils n’ont pas peur de mourir. Nous, nous ne savons plus ni mourir, ni tuer. Il faudrait prêcher, mais l’Europe ne croit à rien. Alors, il faut attendre l’an mille ou un miracle. Pour moi, je trouve de plus en plus dur de vivre devant un mur.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Pour saint Augustin, nous dit Guy Augé, « l’État existe pour assurer, au moins relativement, l’ordre, l’union, la paix. Il doit garantir la protection de ses sujets contre les désordres intérieurs, par une législation et des juridictions adéquates ; il doit aussi les garantir contre des ennemis extérieurs, au besoin par une guerre qui n’est pas illégitime ». Pour saint Thomas, le bien commun à rechercher par l’autorité est « l’état tranquille de la Cité ». « Ainsi donc, pour instituer la vie bonne de la multitude, trois conditions sont requises. D’abord que la multitude soit établie dans l’unité de la paix. Ensuite, que la multitude unie par le lien de la paix soit dirigée au bien-agir. Car, comme un homme ne peut bien agir en rien si l’on ne suppose d’abord l’unité de ses parties, ainsi la multitude des hommes, privée de l’unité de la paix, est empêchée de bien agir, étant en lutte contre elle-même. En troisième lieu, il est requis que, par l’application du gouvernant, il y ait une quantité suffisante de choses nécessaires au bien-vivre. » Ce bien-vivre, trois choses en menacent la perpétuation : la finitude de la condition humaine, la perversion des volontés et les troubles venus de l’extérieur : « Un troisième empêchement à la conservation de la chose publique a une cause extérieure : c’est le cas où, par une invasion de l’ennemi, la paix est détruite et, parfois, le royaume ou la cité anéantis de fond en comble. » Il est donc du devoir de l’autorité politique de protéger l’état tranquille de la Cité des menaces extérieures.

René Martial, Race, Hérédité, Folie

L’immigration est une véritable transfusion sanguine ethnique et, tout comme pour la transfusion sanguine individuelle, le donneur doit être choisi.

Jean-Claude Chesnais, Le crépuscule de l’Occident

Le rajeunissement par immigration est une solution temporaire pour une société qui ne verrait pas sa fécondité se redresser et ne serait être une solution qu’à condition d’être massive. On imagine aisément les graves problèmes posés par une immigration nombreuse en provenance de pays très différent culturellement et socialement des pays d’accueil. Remédier aux faiblesse structurelle du pays par un recours croissant à l’immigration étrangère peut, à terme, remettre en cause l’harmonie du peuplement et la cohésion sociale qui ont fait l’attractivité de la société d’accueil. L’excès de prospérité finirait-il par menacer l’identité culturelle, la question mérite d’être posée. Bien que la notion d’identité puisse être évolutive, elle repose néanmoins sur un vouloir vivre en commun et donc sur une prépondérance des facteurs de ressemblance par rapport aux facteurs de différence.

Eschyle, Les Suppliantes

Pour honorer des étrangers, tu as perdu ta cité !

Michel Onfray, Éléments (N°157, Octobre 2015)

Toute question est interdite sur l’immigration où l’on n’accepte que la récitation du catéchisme : l’immigration est une chance pour la France ; la France est depuis toujours multiculturelle, cosmopolite, métissée ; l’islam est une religion de paix, de tolérance et d’amour. On sait que tout cela n’est pas vrai.

Jules Verne, Michel Strogoff

La plus jolie ville du monde devient la plus laide, lorsque les envahisseurs l’occupent.

Maurice Bardèche, Les Temps modernes

[…] nous entrons dans le temps des migrations. La défaite que nous préparent les démocraties modernes ne sera pas une sujétion, elle sera une transplantation. D’autres peuples, à notre place, s’installeront dans nos fermes et dans nos villes. Ils irrigueront nos terres d’Europe, ils s’installeront parce qu’ils les auront conquises, ils s’y installeront et nous transvaseront vers d’autres climats pour que leur conquêtes soit sans recours. […] Nous serons remplacés sur nos territoires par un sang nouveau, docile, par une race nouvelle, obéissante. Nous serons déracinés. Car telle est la forme de la conquête moderne, du moment que tout être vivant est devenu une volonté.

Nicolas Berdiaev, Le Nouveau Moyen Âge

Dans l’humanisme il y eut trahison de ce qui était le plus sacré et à cause de cette trahison l’homme paye par son histoire, il subit déception après déception. Aujourd’hui commence le processus de barbarisation de la culture européenne. Après la décadence raffinée, c’est l’invasion de la barbarie qui doit se produire sur les sommets de la culture européenne. Sous ce rapport, la guerre mondiale aura une signification fatidique pour le destin de l’Europe. L’Europe cultivée et humaniste s’est mise à nu et a perdu toute défense contre l’invasion de la barbarie extérieure et intérieure. On pouvait entendre depuis longtemps déjà les bruits sourds de la barbarie souterraine. Mais la société bourgeoise européenne décadente n’a rien fait pour sauver les vieilles et éternelles valeurs sacrées de l’Europe, elle a vécu avec insouciance, en comptant sur une prospérité infinie.

Francis Parker Yockey, Imperium

Le parasitisme de la Culture surgit de la même manière que le parasitisme surgit en politique. Un parasite est simplement une forme de vie qui vit dans ou sur le corps d’une autre forme de vie, à ses dépens. Cela implique donc qu’une partie de l’énergie de l’hôte est dirigée dans une direction étrangère à ses intérêts. C’est complètement inévitable : si l’énergie d’un organisme est utilisé pour quelque chose d’autre que son propre développement, elle est gaspillée. Le parasitisme est inévitablement nuisible à l’hôte. Le mal s’accroît en proportion de la croissance et de la diffusion du parasite. Tout groupe qui ne prend pas part au sentiment de la Culture, mais qui vit à l’intérieur du corps de la Culture, implique nécessairement une part pour la Culture, une perte pour la Culture. De tels groupes forment des zones de tissu inesthétique, pour ainsi dire, dans le corps de la Culture. Un tel groupe, en se tenant en dehors de la nécessité historique, le destin de la Culture, milite inévitablement contre ce destin. Ce phénomène n’est en aucune manière dépendant de la volonté humaine. Le parasite est spirituellement extérieur, mais physiquement à l’intérieur. Les effets sur l’organisme-hôte sont néfastes à la fois physiquement et spirituellement.

Gustave Le Bon, Lois psychologiques de l’évolution des peuples

L’invasion des étrangers est d’autant plus redoutable, que ce sont, naturellement, les éléments les plus inférieurs, ceux qui n’arrivaient pas à se suffire à eux-mêmes dans leur patrie, qui émigrent. Nos principes humanitaires nous condamnent à subir une invasion croissante d’étrangers.

Julien Langella, Catholiques et identitaires

L’immigration a pris une ampleur cataclysmique. Si elle se faisait dans le sens inverse, de l’Europe vers le Tiers-Monde, ce que l’on appelle « diversité », elle serait qualifiée de « colonisation ». Car il s’agit bien d’une immigration de peuplement. Il y a vingt ans déjà, l’historien Jacques Dupâquier observait que « cette situation n’a pas d’équivalent dans l’histoire de la population française ». Même constat alarmant du côté de Fernand Braudel : « Pour la première fois, je crois, sur un plan national, l’immigration pose à la France une sorte de « problème colonial », cette fois-ci planté à l’intérieur d’elle-même ». Certains nous répondront que la situation est parfaitement normale, l’immigration étant la conséquence de notre passé colonial. Mais c’est faux : la Suède, pays européen le plus visé par les vagues migratoires, n’a jamais eu d’empire colonial. Par ailleurs, depuis la conquête de l’Algérie en 1830, les colonies françaises en Afrique n’avaient jamais pesé dans la balance démographique de la métropole. En effet, ce n’est qu’à partir de 1947 que les musulmans peuvent quitter leur pays pour la rive nord de la Méditerranée. Et encore, ce n’est qu’à partir de 1962, avec les Accords d’Évian qui confirment la libre-circulation entre la France et le nouvel État algérien, que les flux vers notre pays vont décoller. Selon le texte signé par les deux pays, « tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie et la France » et « les ressortissants algériens résidant en France […] auront les mêmes droits que les nationaux français, à l’exception des droits politiques ». […] En 1975, le regroupement familial change la donne : en permettant aux travailleurs étrangers de faire venir leur famille, on passe d’une immigration de travail à une immigration de peuplement. L’immigration familiale est ainsi devenue le premier motif d’entrée légale en France. Notre histoire coloniale n’explique pas cette augmentation soudaine. Le visage actuel de la France est le résultat d’une volonté politique claire, et d’intérêts économiques non moins évidents, soutenus par un laxisme délirant en matière d’aides sociales. L’immigration massive est le fruit d’un ménage à trois : l’idéologie mondialiste conséquence des Lumières et du jacobinisme, le besoin d’une main-d’œuvre servile encouragée par le souhait libéral d’abolir les frontières, l’assistanat promu par l’État-providence. Le second élément a joué un rôle décisif ces quarante dernières années. […] L’immigration, c’est bon pour les affaires. Certains industriels français ne s’en cachent même pas. Dès 1970, Francis Bouygues, patron de la société éponyme, fit pression en faveur du regroupement familial : « C’est une excellente main-d’œuvre parce qu’elle est jeune, très solide physiquement et extrêmement courageuse […] mais elle ne parle pas le français et n’est pas suffisamment qualifiée. Or, si nous voulons avoir une action de qualification auprès de ces gens-là, il faut qu’on puisse les intégrer […] À partir du moment où le travailleur étranger s’implante en France et fonde une famille, le problème est pratiquement résolu ». Treize ans plus tard, un reportage d’Antenne 2 nous apprend que l’entreprise Bouygues emploie 80 % d’étrangers. La discrimination positive, c’est-à-dire la préférence étrangère, ou pour mieux dire : le racisme antiblanc à l’embauche, ne date pas de Nicolas Sarkozy. Et l’immigration de masse n’est pas seulement la responsabilité de François Mitterrand, mais d’abord celle de Valéry Giscard d’Estaing. Légalisation du divorce, de la contraception et de l’avortement, instauration du regroupement familial : la « droite » adore faire le sale boulot de la gauche. Incitée par les racailles en col blanc du capitalisme mondialisé, soutenue discrètement par la fausse opposition de gauche, la « droite » française a toujours été en première ligne pour trahir les Français. Intérêts du patronat et internationalisme marxiste marchent main dans la main pour promouvoir un monde sans frontières où le règne de l’argent peut s’étend sans limites.

Jean-Yves Le Gallou, Immigration : la catastrophe ; que faire ?

À la fin de la Première Guerre mondiale, un million et demi de Grecs furent expulsés d’Asie mineure : la volonté politique manque au problème du règlement du recouvrement, par les peuples européens, de leur identité. En France, dans la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, une naissance sur deux est d’origine extra-européenne ; en Île-de-France, ce sont deux naissances sur trois. La quasi-totalité des bandes criminelles sont issus de l’immigration ; 70% des détenus sont des étrangers ou des citoyens issus de l’immigration. […] Il est économiquement impossible de relever le Smic quand une main-d’œuvre permanente et abondante issue de l’immigration arrive sur le marché du travail.

Jacques de Mahieu, Précis de biopolitique

L’immigration entraîne de graves dangers pour l’homogénéité démologique du pays récepteur. Des ensembles raciaux essentiellement différenciés peuvent s’incruster dans la population, comme c’est le cas des nègres aux États-Unis et des Juifs partout, sans autre issue qu’un métissage éventuel qui rabaisserait le niveau du substratum ethnique de la Communauté. Remarquons, cependant, que la transformation substantielle d’un pays récepteur par incorporation d’une vague migratoire n’est pas toujours négative. La population, presqu’entièrement européenne, de l’Argentine d’aujourd’hui n’a heureusement pas grand-chose à voir avec ce qu’elle était presqu’entièrement métissée il y a cent ans, avant l’arrivée massive d’Italiens et d’Espagnols. En dehors des éventuels dangers d’hétérogénéisation et des possibilités de changements démologiques fondamentaux, l’immigration a presque toujours des conséquences aussi nuisibles qu’inévitables. La première est le rabaissement qualitatif. Le rapport numérique entre les individus supérieurs et les inférieurs est, en effet, dans toute vague migratoire, très en dessous de ce qu’il était, non seulement dans le ou les pays d’origine, mais encore dans le pays d’accueil dont les cadres s’étaient formés antérieurement par un double processus d’immigration et de sélection. Au début, l’apport humain inférieur semble augmenter la puissance de la Communauté au profit de ses membres antérieurs et, en particulier, de sa couche dirigeante. Mais, lorsqu’ils s’assimilent, les éléments inférieurs se mêlent à la population primitive. Ils cessent de constituer une couche subordonnée, en dessous du corps social proprement dit, à la manière des esclaves, de Rome, et, comme les affranchis, ils se fondent dans l’ensemble, quand bien même ils ne l’absorbent pas. Le niveau qualitatif de la population baisse, et il ne lui sera possible de s’élever qu’à travers un long processus de formation et de sélection. L’autre conséquence négative, cette fois-ci sans exception, est l’atomisation amorphique des structures sociales. L’immigrant manque de liens de quelque nature que ce soit avec la population à laquelle il s’incorpore physiquement. En général, il arrive avec femme et enfants ou se marie avec une compatriote. Il s’isole alors au sein de son groupe familial, sans autres contacts avec ses voisins que ceux que lui imposent ses activités professionnelles. Même lorsqu’il fait partie d’une colonie nationale, il se trouve parmi des inconnus et les relations qu’il entretient avec eux sont fort loin de remplacer celles qu’il a laissées dans son village natal, où tous étaient quelque peu parents, voire dans le quartier de sa ville d’origine. La Communauté tend ainsi à devenir une mosaïque de familles presque isolées, l’atomisation sociale se manifeste plus encore dans le domaine des rapports superstructuraux. L’immigrant ignore l’histoire du pays ou, du moins, ne la considère pas comme son héritage. Il tend à critiquer des coutumes qu’il ne partage pas et il reste étranger à une culture traditionnelle qu’il ne parvient pas à absorber. Pire encore : Le temps embellit le souvenir de la patrie perdue et, bien souvent, la nostalgie s’empare de l’immigré. La vie actuelle de la Communauté dont il fait partie à la manière d’un corps étranger le laisse indifférent, et plus encore sa vie future. Et ses enfants, tiraillés entre le foyer et l’école, ou bien optent pour le premier, et ils continuent alors à se sentir étrangers, ou bien se laissent attraper par l’enseignement qu’ils reçoivent dans la seconde, et ils en arrivent à mépriser leurs parents gringos, comme on dit en Amérique espagnole, et à rompre – ou, du moins, à relâcher – les liens qui les unissent au seul groupe capable de leur donner une base structurelle. D’où l’attitude indifférente et la tendance au parasitisme social qui caractérisent tant de descendants d’immigrés, étrangers dans leur propre pays.

Julien Langella, Catholiques et identitaires

Ce n’est pas nouveau, toutes les études sérieuses concluent au surcoût budgétaire de l’immigration régulière et clandestine : 42 milliards pour le juriste et économiste Pierre Milloz (1997), 73 milliards pour le démographe et géopoliticien Yves-Marie Laulan (2012) ou 84 milliards pour le consultant André Posokhow (2013). Gourévitch établit le total des dépenses imputables à l’immigration régulière (équipements, santé, éducation, logement, etc.) à 89 milliards d’euros. Des chiffres tellement astronomiques qu’ils en deviennent abstraits. Si on veut avoir un ordre de grandeur, il faut se pencher sur le déficit de l’État : 89,7 milliards d’euros en 2015, presque l’équivalent du coût budgétaire de l’immigration selon le rapport Posokhow. Plus que certaines aides sociales ou le fonctionnement des services publics, c’est l’immigration qui ruine les Français.

Guillaume Faye, L’Archéofuturisme

La question ethnique est aujourd’hui taboue, et donc cruciale. Après une longue période de stabilité migratoire, l’Europe – et la France en particulier – connaît aujourd’hui une immigration massive en provenance d’Afrique et d’Asie, qui modifie la composition ethnique de notre territoire contre la volonté de sa population autochtone et au mépris des traditions démocratiques que nous avons héritées des cités grecques, de la République romaine et du droit germanique. Les immigrationnistes estiment que la France a toujours été une terre de melting-pots et d’invasions à grande échelle. La preuve ? Les vagues incessantes de Celtes, de Germains, de Romains et de Slaves qui sont entrés dans le pays. Bien sûr, mais il s’agissait de peuples voisins, de « proches cousins » pour être plus précis. La France est en effet un mélange de presque toutes les composantes ethniques de notre continent, y compris les germaniques, mais il s’agissait de populations avec des structures mentales et des comportements proches des nôtres. Car la notion de proximité ethnique, bien que nécessairement de nature bio-anthropologique, concerne principalement la proximité des personnes en termes de vision du monde et d’attitudes instinctives. Le roi Clovis – Kounig Chlodovech, pour l’appeler par son nom – s’est vu attribuer le rôle de consul romain par Constantinople. Une continuité mentale existait donc sur la terre des Gaules entre les visions du monde romaine et germanique, qui s’ajoutaient au substrat existant des peuples celtes apparentés. Il est bien connu que, d’un point de vue ethnique, la France est une synthèse des peuples européens. Les immigrationnistes justifient l’afflux massif d’immigrants en provenance d’Afrique et d’Asie en arguant que la France a toujours été une terre de « métissage » et que rien n’a donc changé, que nous ne faisons que poursuivre notre tradition et qu’il n’y a rien à craindre. En fait, le « métissage » en question ne s’est produit qu’entre les peuples européens. Les « envahisseurs » germaniques – les coupables les plus souvent invoqués – n’étaient pas aussi envahisseurs qu’on est amené à le croire ; car après tout, ils étaient probablement déjà présents sur la terre des Gaules avant leur prétendue « invasion », partageant une culture très proche de celle des Gallo-Romains. Les vraies invasions ne sont pas celles qui se sont produites à la fin de l’Antiquité, mais celles que nous vivons aujourd’hui. Voici un autre sophisme utilisé par les immigrationnistes : l’idée que le pourcentage d’étrangers dans la population française aujourd’hui semble être à peu près le même que celui de l’année… 1930. Croire cela, c’est ignorer la naturalisation massive d’immigrés qui s’est produite et, surtout, le fait que, grâce à la loi aberrante du terrain (jus soli), des millions de « jeunes » d’origine afro-asiatique, qui ne se considèrent pas du tout comme français, sont effectivement considérés comme tels par la loi. Ces gens raisonnent en termes ethniques – contrairement aux intellectuels parisiens. Le métissage qui s’est produit en terre des Gaules, quelle que soit son ampleur, ne s’est produit qu’entre des peuples cousins du point de vue de l’anthropologie et de la culture, mais aussi de la linguistique. En revanche, les populations afro-asiatiques qui se sont installées sur notre continent depuis les années 1960, modifiant sa composition ethnique et culturelle (les musulmans en France atteindront bientôt les 5 millions et, à partir de 2005 environ, l’islam sera la religion la plus pratiquée dans le pays), ne partagent aucune proximité anthropologique, culturelle ou même mentale avec les indigènes européens – contrairement aux populations germaniques par rapport aux Romains, Celtes ou Slaves. Il s’agit donc d’une rupture avec la tradition, et non d’une quelconque forme de continuité traditionnelle. D’autre part, les « invasions germaniques » de la fin de l’Antiquité, comme toutes les autres incursions militaires ou flux d’immigration que la France a connus au cours des mille ans de son histoire – aux mains des Maures, des Anglais, des Hollandais, des Espagnols, des Allemands, des Russes et des Italiens – n’ont jamais provoqué de changements ethniques radicaux ou de dichotomies culturelles. Par conséquent, lorsque les partisans de l’immigration comparent ces mouvements intra-européens à la colonisation démographique de masse à laquelle nous sommes soumis aujourd’hui, ils ont tout à fait tort : il ne s’agit que d’une absurdité intellectuelle utilisée pour dissimuler la vraie nature de ce qui se passe. Avec leur raisonnement tordu – et finalement antidémocratique –, ces gens visent à favoriser la propagation du chaos ethnique en Europe, tout en dissimulant sa réalité. N’oublions pas que les lobbies immigrationnistes sont dirigés par des trotskystes, dont le sentiment irrationnel et caché a toujours été la haine de l’identité ethnoculturelle européenne. D’ailleurs, ces internationalistes sont soutenus dans leurs projets par l’ultra libéralisme d’inspiration américaine. L’objectif géopolitique des États-Unis – et on ne peut pas vraiment leur en vouloir de jouer leurs cartes – est de dominer le continent européen, de détruire son identité ethnoculturelle et de s’emparer de ses marchés et de ses ressources technico-économiques. Sans doute la France avait-elle déjà connu une série de flux migratoires au début du XXe siècle – aux mains d’Espagnols, d’Italiens, de Portugais, de Polonais, etc. Mais encore une fois, il s’agissait de peuples venus de régions pas très éloignées : des catholiques qui parlaient des langues apparentées et avaient même une sorte de mémoire historique partagée. Henri III était « roi de Pologne », et toute l’histoire européenne n’est qu’un assemblage de « fragments de mémoire » transcontinentaux. L’histoire de France ne peut être comprise sans des références constantes à l’Allemagne, à l’Italie, à la Russie, à l’Angleterre, à l’Espagne, etc. Ces migrations intra-européennes (qui se sont d’ailleurs déroulées à une échelle beaucoup plus limitée que les migrations contemporaines en provenance d’Afrique et d’Asie) peuvent être rapprochées des migrations à l’intérieur de l’Afrique du Nord ou de la Chine continentale vers les espaces maritimes du pays. Il existe certes une certaine « distance mentale » entre les Flamands ou les Allemands contemporains d’une part et les Grecs ou les Sardes de l’autre, mais elle est nettement moindre que celle qui nous sépare des blocs ethniques des autres continents. Les gens peuvent-ils simplement être mélangés ensemble, comme un cuisinier mélangerait ses légumes pour faire une salade ? Il ne faut pas hésiter à s’élever contre l’idéologie crypto-raciste des partisans d’une immigration de masse incontrôlée. Les lobbies immigrationnistes – d’observance trotskyste – sont parfaitement conscients du fait que société multiraciale signifie société multiraciste : quelque chose qui a déjà été noté à maintes reprises dans le présent travail, mais qui vaut la peine d’être souligné encore et encore.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

On argue fréquemment que, quels que puissent être ses inconvénients par ailleurs, l’immigration serait de toute façon indispensable pour pallier une pénurie de main-d’œuvre. […] Gérard François Dumont réfute cet argument : « Le paradoxe, c’est que la France, vu son taux de chômage, n’a pas vraiment besoin d’immigration. Nous ne manquons pas de main-d’œuvre », mais c’est « l’inadaptation de notre système de formation » (avec notamment le sacrifice de l’apprentissage à l’idéologie du bac pour tous) et « les conditions de notre protection sociale, qui n’encourage pas le retour à l’emploi », qui expliquent que les entreprises aient du mal à embaucher. Partisan résolu de la poursuite d’une politique d’immigration, le démographe Hervé Le Bras doit pourtant convenir lui aussi que « d’énormes réserves d’activité dans la population française » obligent à répondre « non » à la question : « Est-ce que l’immigration est nécessaire à la société française dans les années à venir ? » Loin de combler un manque, l’immigration vient grossir les rangs du chômage, qui frappe naturellement beaucoup plus les populations qui en sont issues, qui ont plus de difficultés que les autochtones à trouver leur place dans un marché de l’emploi déprimé. Ainsi, la part des chômeurs dans la population active était, en 2011, de 8,5 % pour les travailleurs non immigrés, de 20,8 % pour les immigrés des pays extérieurs à l’espace économique européen, et de 23 % pour leurs descendants. En 2008, un rapport de la Chambre des lords anglaise concluait : « L’argument qui soutient qu’une immigration nette est nécessaire pour occuper les emplois vacants et que les immigrants occupent des emplois que les locaux ne peuvent ou ne veulent pas exercer est fondamentalement erroné. Il ignore les alternatives potentielles à l’immigration pour répondre aux pénuries de main-d’œuvre, y compris l’ajustement par les prix dans un marché du travail compétitif et l’accroissement de l’offre de travail local qui en résulterait en l’absence d’immigration. » En clair, cette dernière phrase explique pourquoi il se trouve tant d’experts, dans les milieux libéraux et patronaux, pour défendre la nécessité de l’importation d’une main-d’œuvre immigrée : c’est que celle-ci exerce une formidable pression à la baisse sur les salaires. Cette stratégie, dont la dénonciation a longtemps été stigmatisée comme « complotiste », s’affiche depuis quelque temps à ciel ouvert : « Le patronat et la City n’ont rien contre les immigrés qui font pression à la baisse sur les salaires », peut-on lire tranquillement au détour d’un éditorial du Monde sur le Brexit… […] À ce bilan, il faut ajouter qu’en France l’immigration accroît sévèrement la crise du logement dans un pays où elle est déjà structurelle, et la tension sur les logements sociaux, qui sont passés, à Paris seulement, de 90 000 en 2001 à 160 000 en 2014 ; les critères d’admission (famille nombreuse, bas revenus) jouent souvent contre les autochtones, qui de toute façon ont tendance à fuir une cohabitation de plus en plus problématique, comme le note pudiquement Christophe Guilluy : « Ce parc de logements, où se concentrent les flux migratoires, est évité par les classes populaires traditionnelles. » En matière d’éducation, des classes de plus en plus composées d’élèves de nationalités et de langues diverses, issus de familles déracinées où l’on ne parle pas français et où l’autorité paternelle est souvent défaillante, sont un boulet supplémentaire pour un système éducatif déjà lourdement grevé par l’oubli de ses missions essentielles, qu’il tend à délaisser pour les remplacer par l’apprentissage du « vivre-ensemble ». Il ne suffit pas, comme la ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, de s’exclamer benoîtement : « Dans une petite commune qui s’apprêtait à voir disparaître une classe à cause de la baisse démographique, c’est vrai que c’est formidable [de voir arriver des migrants] » pour subitement faire éclore des vocations défaillantes, fuyant une profession dévalorisée et un métier qui n’a plus que peu de chose en commun avec ce que l’on espérait y trouver, comme en témoigne le film La Journée de la jupe (Jean-Paul Lilienfeld, 2008), où l’on voyait Isabelle Adjani littéralement péter les plombs devant les excès d’une classe ingérable. En juin 2011, le nouveau recteur de l’Académie d’Orléans-Tours, Marie Reynier, déclarait au quotidien La Nouvelle République : « Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens. Nous avons beaucoup d’enfants de l’immigration et nous devons reconnaître notre difficulté à les intégrer. Commençons par combattre l’illettrisme de leurs parents.

Saint Louis, Testament

Fais chasser les hérétiques et les autres mauvais gens de ta terre autant que tu le pourras, en requérant comme il le faut le sage conseil des bonnes gens, afin que ta terre en soit purgée.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

À ceux qui, parmi les catholiques, sont tentés de défendre l’immigration clandestine, le père Spicacci rétorquait que, « parmi ses nombreuses missions, l’Église a aussi celle de défendre et de promouvoir la culture de la légalité […], valeur sociale, morale, juridique sans laquelle la conscience civile ne peut saisir les questions fondamentales qui sont concernées par l’évangélisation » et que « le contrôle efficace des frontières entre États souverains constitue un bien auquel on ne peut renoncer ». Surtout, il y pointait l’irresponsabilité qu’il y a à prétendre accueillir des hommes auxquels l’on n’a, en réalité, les moyens de proposer qu’un « accueil à moitié », sans pouvoir « trouver une solution digne à la question du logement, ni permettre un mode de vie et des relations propres à favoriser le processus d’intégration à la société et à la culture » du pays d’accueil. « Processus à ce point nécessaire que s’il vient à manquer, les phénomènes de ghetto et de délinquance des immigrés, en particulier des « régularisés », se propagent comme tache d’huile, comme c’est déjà le cas, amorçant l’inévitable réaction en chaîne des conflits raciaux ». Mais le père Spicacci allait plus loin encore en dénonçant une véritable dégénérescence de la charité : « En 1991, la réflexion chrétienne sur le phénomène des clandestins nous a invités à considérer qu’il n’est pas possible de pratiquer la charité en ignorant la justice. Aujourd’hui, cette même réflexion nous suggère quelque chose de plus. La conscience civile et religieuse de notre pays est prisonnière, entre « idéologismes » et « providentialismes », d’un dangereux lieu commun, à la fois théorique et pratique, qu’on pourrait appeler le « bonisme ». Du point de vue civil et moral, il s’agit d’une fausse solidarité du fait que, en renonçant à la solution responsable de problèmes réels, au nom d’un bien et ou d’un mal, on se soustrait à la responsabilité que l’on a envers un bien et ou un mal plus grands. Du point de vue chrétien, c’est une caricature de l’amour. » Il n’y a pas de pire caricature de l’amour envisageable, en effet, que cette fausse charité qui, voulant accueillir à bras ouverts des masses miséreuses sans se soucier aucunement des moyens de les recevoir avec profit et dignité, ne peut aboutir qu’à la ruine d’un continent entier, sans aucun profit pour eux. […] Avec des conséquences qui ne seraient pas désastreuses seulement pour l’Europe et pour les migrants qui s’y seraient aventurés : le risque est en effet aussi de ruiner pour longtemps les chances de développement de l’Afrique et du Proche-Orient tout entiers ; car, nous dit Michel De Jaeghere : « La chute de l’Empire romain n’a pas seulement ruiné l’Occident. Elle a fait reculer dramatiquement le niveau de vie des populations restées dans le Barbaricum, parce qu’elles cessèrent de bénéficier des échanges avec le monde romain. Il en irait de même pour le tiers-monde si, d’aventure, l’immigration provoquait l’effondrement de la civilisation européenne. »

Bibliographie

  • Aymeric Taillefer, La psychose immigrationniste
  • Jean-Yves Le Gallou, L’invasion de l’Europe
  • Collectif, Immigration, l’illusion de l’intégration
  • Gérard Pince, Les Français ruinés par l’immigration
  • Abbé Grégoire Célier, Un regard chrétien sur l’immigration
  • Jean-Philippe Levêque, La déferlante
  • Arnaud Raffard de Brienne, La désinformation autour de l’immigration
  • Jean-Yves Le Gallou, Immigration, la catastrophe
  • Douglas Murray, L’étrange suicide de l’Europe
  • André Posokhow, Immigration : l’épreuve des chiffres/Immigration : l’heure des comptes
  • François Marcilhac et François Bel-Ker, Immigration : en finir avec les tabous
  • Enoch Powell, Discours des fleuves de sang
  • Michèle Tribalat, Immigration, idéologie et souci de la vérité
  • Collectif, 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration
  • Patrick Stéfanini, Immigration, ces réalités qu’on vous cache
  • Jean-Baptiste Noé, Le défi migratoire
  • Michèle Tribalat, Statistiques ethniques : une querelle bien française
  • Jean-Claude Barreau, Liberté, égalité, immigration ?
  • Yves-Marie Laulan, L’Afrique en Europe
  • Renaud Camus, La dépossession
  • Gustave Le Bon, Immigration, chance ou catastrophe ?
  • Maxime Guimard, Petit traité sur l’immigration irrégulière
  • Site
  • Observatoire de l’Immigration et de la Démographie