Vincent Reynouard, Plaidoyer pour le racisme (Pages 30-31)
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Dans l’un de ses derniers ouvrages, l’historien réputé Arnold Toynbee (mort en 1975) a tenté de démontrer que la race est sans rapport avec la genèse des civilisations. Mais il a été contraint d’admettre que les Blancs avaient, à eux seuls, « contribué à créer peut-être la moitié des civilisations que nous connaissons » ; et s’il a rappelé l’existence des civilisations chinoise, pré-indienne et inca, il n’a pu en citer aucune qui aurait été fondée par des Noirs. De même, dans Les grandes inventions de l’humanité, Gerald Messadié déclare sans aucune gêne que l’époque moderne est très riche en progrès techniques grâce au « génie européen qui essaime sur la planète ». Son ouvrage recense bien sûr des inventions nées à Sumer, en Mésopotamie, en Égypte, à Babylone, en Chine, en Inde ; mais la plupart viennent d’Europe et aucune ne peut être mise à l’actif du continent noir africain. Aucune…
Abel Bonnard, Berlin, Hitler et moi (Pages 23-24)
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Personne n’oserait soutenir que le génie de la France resterait constant, si l’on introduisait un élément trop nombreux de population étrangère, et les seuls qui osent prétendre que ce changement ne se produirait pas sont ceux qui au fond le désirent, les ennemis intimes de la France des siècles.
M.P. Sagot, Opinion générale sur l’origine et la nature des races humaines (Pages 37-38)
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La race blanche s’enorgueillit à juste titre de cette prééminence intellectuelle qui la constitue entre les autres peuples reine, comme l’homme est roi dans la création. Quels qu’aient été autrefois les travaux et les découvertes de l’Egypte, des Indes et de la Chine, on ne peut comparer l’état moral de leur population actuelle à celui des Européens. Son intelligence dépasse la satisfaction des besoins de la vie et s’élève à la conquête des vérités morales et des sciences. Conservant fidèlement le dépôt des connaissances acquises, elle l’enrichit sans cesse d’inventions nouvelles. Sa haute aptitude intellectuelle se révèle, et par l’éclat des esprits cultivés, et parla facilité avec laquelle en une ou deux générations sortent de familles vouées aux simples travaux de la terre intelligences brillantes.
Michael W. Masters, Tabou Vol. 7 (25 novembre 2004)
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La perte de l’identité raciale dans le monde occidental est symptomatique d’une crise plus profonde chez les peuples européens, dont la culture et la technologie ont apporté au monde la plus grande part de ce que nous appelons aujourd’hui la civilisation moderne. Dans son cœur, la crise est l’inévitable conséquence d’une mauvaise compréhension, profonde et peut-être fatale, de la nature de la moralité. Nous avons perdu de vue les anciennes et éternelles lois de la Nature sur lesquelles notre civilisation doit être basée si nous voulons survivre. Nous ne pouvons plus nous complaire dans des principes altruistes universalistes qui, si nobles qu’ils puissent apparaître, nous ont conduits au bord de la ruine.
Julien Langella, Catholiques et identitaires (Pages 183-184)
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Face aux flux migratoires qui déstabilisent le monde et appauvrissent les pays d’émigration, il faut répondre par une politique de l’enracinement. L’Europe doit être à l’avant-garde de ce mouvement. Choisie par la Providence pour répandre la Bonne Nouvelle et la civilisation à travers le monde, l’Europe est porteuse d’un destin. Il ne s’agit pas d’orgueil impérialiste ou de volonté de puissance, mais d’assumer nos talents reçus du Ciel. De la démocratie grecque à la fusée Ariane en passant par le génie du droit romain, l’invention de l’électricité, de la caravelle ou la médecine moderne, l’Europe est le moteur du monde. C’est un fait. […] Le biochimiste Joseph Needham, amoureux de la Chine et maoïste repenti, attribue cet avantage au christianisme. La croyance en une « Divinité créatrice céleste, suprême et rationnelle, a donné une série de lois auxquelles doivent se soumettre les minéraux, les cristaux, les plantes, les animaux et les astres dans leurs cours. » Ainsi démystifiée, la nature peut être étudiée pour en découvrir son ordonnancement intime. Alors que le panthéisme (le divin est partout) et l’animisme (toute chose a une âme) enferment l’homme dans la crainte et entravent son action.