Pape Pie XI, Discours aux élèves du collège de la Propagande (28 juillet 1938)
Voici ce qu’est pour l’Église le vrai racisme, le racisme proprement dit, le racisme sain, digne de chacun des hommes dans leur grande collectivité. Tous de même, tous faisant l’objet de la même affection maternelle, tous appelés à la même lumière de vérité, de bien, de charité chrétienne ; appelés à être tous dans leur propre pays, dans les nationalités particulières de chacun, dans la race particulière, les propagateurs de cette idée si grande et si magnifiquement maternelle, humaine, avant même d’être chrétienne.
Guillaume Faye, L’Archéofuturisme
La vision projective d’une planète “multiculturelle” est un rêve de Disneyland, un errement irénique. L’avenir appartient aux peuples, pas aux tribus. Le XXIe siècle sera un siècle d’affrontement ethnique global, et les légions immigrées en Europe pourront fort bien être les “cinquièmes colonnes” d’un Sud agressif.
Michael W. Masters, Tabou Vol. 7 (25 novembre 2004)
Comme le biologiste Garrett Hardin l’a démontré dans son essai en 1982, Discriminating Altruisms [Altruismes sélectifs], l’universalisme – un Seul Monde [One World] chimérique sans frontières ni distinctions – est impossible. Les groupes qui pratiquent l’altruisme illimité, sans aucune pensée d’auto-préservation, seront désavantagés dans la compétition de la vie et donc éliminés avec le temps en faveur de ceux qui limitent leur comportement altruiste à une plus petite partie de l’humanité, habituellement leur propre parenté génétique, dont ils reçoivent des bénéfices réciproques.
Jean Raspail, Le Camp des Saints (Page 66)
Vous avez créé de toutes pièces au cœur de notre monde blanc un problème racial qui le détruira et c’est là votre but. Aucun de vous n’a la fierté de sa peau blanche et de ce qu’elle signifie.
Aristote, Les politiques (Livre V, Chapitre 3)
Est aussi facteur de sédition l’absence de communauté ethnique tant que les citoyens n’en sont pas arrivés à respirer d’un même souffle. Car de même qu’une cité ne se forme pas à partir d’une masse de gens pris au hasard, de même ne se forme-t-elle pas dans n’importe quel espace de temps. C’est pourquoi parmi ceux qui ont, jusqu’à présent, accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux ou pour les agréger à la cité, la plupart ont connu des séditions. Ainsi des Achéens fondèrent Sybaris avec des Trézéniens, puis les Achéens devenus majoritaires chassèrent les Trézéniens, d’où la souillure qui échut aux Sybarites. Et à Thourioi des Sybarites entrèrent en conflit avec ceux qui avaient fondé cette cité en même temps qu’eux parce qu’ils s’estimaient en droit d’avoir plus qu’eux sous prétexte que c’était leur propre pays : ils en furent chassés. À Byzance les nouveaux arrivants, pris en flagrant délit de conspiration, furent chassés par les armes. Les gens d’Antissa chassèrent par les armes ceux qui fuyaient Chios et qu’ils avaient accueillis. Les gens de Zancle ayant accueillis des Samiens, ceux-ci les chassèrent de chez eux. Les Appoloniates du Pont-Euxin connurent des séditions après avoir introduit des étrangers chez eux. Les Syracusains, après la période des tyrans, ayant fait citoyens des étrangers, en l’occurrence des mercenaires, connurent des séditions et en vinrent aux armes. Les gens d’Amphipolis, ayant accepté des colons de Chalcis furent en grande majorité chassés par ces derniers.
Louis de Bonald, Pensées sur divers sujets
Rapprocher les hommes n’est pas le plus sûr moyen de les réunir.
Saint Augustin, Les Confessions (Page 59)
[…] le pacte mutuel scellé par la coutume ou la loi d’une cité, d’une nation, ne saurait être violé par le caprice d’un citoyen ou d’un étranger.
Adolf Hitler, Principes d’action (Pages 60-61)
L’homme sain et bien constitué est tout naturellement porté dans son existence à aller aux solutions qui sont de son intérêt, de même que le peuple trouvera par simple instinct de conservation la position convenant aux besoins de sa vie. L’égalité des êtres vivants d’une race déterminée rend ainsi inutile l’élaboration de règles et de lois de contrainte. Mais quand il y a mélange d’individus de races différentes, la position se trouve troublée et on n’aboutira à rendre uniforme que par la force, par la loi, par la langue, les réactions diverses et partagées d’un tel peuple devant la vie. Parce que les races humaines voulues différentes par la Providence n’ont point reçu la même charge culturelle, il sera décisif pour leur conduite et leur formation de vie de savoir, en les croisant, lesquelles des parties pourront établir comme valables dans les divers domaines de la lutte pour l’existence la conception qui leur est naturelle. Toutes les philosophies rencontrées dans l’histoire ne sont compréhensibles que par rapport aux buts et aux conceptions de vie de certaines races. Il est donc très difficile de prendre position pour l’exactitude ou l’inexactitude de telles idées, si l’on n’examine pas leurs effets sur l’homme sur lequel on voudra la voir utilisée. Une idéologie qui pour un peuple est par naissance, son expression vitale la plus naturelle peut signifier pour un autre de caractère étranger une lourde menace et même sa fin. Mais dans aucun cas un peuple, composé de différents noyaux de races, ne peut se laisser guider longtemps par deux ou trois idéologies, et construire d’après elles. Ceci mène forcément tôt ou tard à la désagrégation d’une telle réunion contre nature.
Jean-Jacques Rousseau, Émile, ou De l’éducation
Tout patriote est dur aux étrangers : ils ne sont qu’hommes, ils ne sont rien à ses yeux. Cet inconvénient est inévitable, mais il est faible. L’essentiel est d’être bon aux gens avec qui l’on vit. […] Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin dans leurs livres des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux. Tel philosophe aime les Tartares pour être dispensé d’aimer ses voisins.
Maurice Bardèche, Nuremberg ou la Terre promise (Pages 144-145)
Cet homme de la terre et des cités, cet homme qui est l’homme depuis qu’il y a des peuples et des cités, c’est lui précisément que Nuremberg condamne et répudie. Car la loi nouvelle lui dit : « Tu seras citoyen du monde, tu vas être toi aussi empaqueté et déshydraté, tu n’écouteras plus le bruissement de tes arbres et la voix de tes cloches, mais tu apprendras à entendre la voix de la conscience universelle, secoue la terre de tes souliers, paysan, cette terre n’est plus rien, elle salit, elle embarrasse, elle empêche de faire de jolis emballages. Les temps modernes sont venus. Écoute la voix des temps modernes. Le manœuvre polonais qui change d’embauche douze fois par an est le même homme que toi, le fripier juif qui vient d’arriver de Korotcha ou de Jitomir est le même homme que toi, ils ont les mêmes droits que toi sur ta terre et sur ta ville, respecte le nègre, ô paysan. Ils ont les mêmes droits que toi et tu leur feras place à ta table et ils entreront au conseil où ils t’apprendront ce que dit la conscience universelle que tu n’entends pas encore aussi bien qu’il faudrait. Et leurs fils seront des messieurs et ils seront établis juges sur tes fils, ils gouverneront ta ville et ils achèteront ton champ, car la conscience universelle leur donne expressément tous ces droits. »
Jean Raspail, Le Camp des Saints (Pages 387-388)
Est-ce que le mot de racisme aura encore une signification quelconque pour eux ? De mon temps, il prenait déjà des sens si divers que ce qui n’était pour moi que la simple constatation de l’incompatibilité des races lorsqu’elles se partagent un même milieu ambiant, devenait aussitôt, pour la plupart de mes contemporains, un appel à la haine et un crime contre la dignité humaine.
Greg Johnson, Manifeste nationaliste blanc (Pages 101-113)
Il y a des contextes dans lesquels la diversité est une bonne chose. Par exemple, la diversité des produits sur le marché, la diversité des choix dans la vie, la diversité des opinions dans la politique et le milieu universitaire, et une diversité de points de vue dans les jurys pour décerner des prix ou rendre un jugement. Mais dans le contexte de la politique contemporaine, la diversité signifie quelque chose de très spécifique, c’est-à-dire intégrer une variété de races et de groupes ethniques différents dans la même société ou institution. La diversité signifie aussi l’intégration des femmes et des minorités sexuelles dans des institutions qui les excluaient traditionnellement, comme l’armée. Evidemment, on peut imaginer une société sans diversité raciale et ethnique, mais on ne peut pas imaginer une société sans des hommes et des femmes. On peut cependant imaginer une société dans laquelle les hommes et les femmes ont des domaines et des rôles sociaux assez distincts. Le multiculturalisme, le multiracialisme, le féminisme, et l’agenda LGBTQ constituent le sens principal de la diversité aujourd’hui. Les gens qui la promeuvent ont souvent très peu de respect pour la diversité d’opinions et la liberté de choix. Cette version politiquement correcte de la diversité est mon sujet ici. Ce n’est pas une exagération de dire que l’éloge de la diversité est la religion civile de notre époque. Alors que dans le passé, il était obligatoire pour chacun de rendre un hommage formel au christianisme, aujourd’hui les gens rivalisent pour offrir les éloges les plus excessifs et les professions de foi sincères au Dieu de la diversité. À partir de Bill Clinton, les présidents US – républicains et démocrates – ont répété le mantra que « la diversité est la plus grande force de l’Amérique ». Pas seulement une force parmi d’autres, mais notre plus grande force. Même si l’armée, la police et les pompiers abaissent les standards de force physique pour accroître la diversité, ils proclament que leur vraie force se trouve dans la diversité elle-même. En fait, en 2007, le général George Casey, alors commandant de toutes les troupes US en Irak, proclama : « Je crois fermement que la force de notre armée vient de notre diversité ». Pas des armes, pas de la technologie, pas de la formation, pas des muscles et du caractère des hommes, pas de l’unité d’un objectif commun. Mais de la diversité. Espérons que cette théorie ne sera jamais testée dans une bataille contre un adversaire sérieux. Même si les institutions éducatives abaissent les standards d’admission et de diplômes, les programmes de base des classes, créent des disciplines nouvelles pour donner des diplômes et des emplois universitaires à des membres de groupes marginalisés, et dépensent des sommes énormes pour le recrutement des minorités et pour la propagande de la diversité, ils prétendent que l’éducation est plus forte que jamais du fait de toute cette diversité, même si par tous les standards objectifs la société dépense davantage pour l’éducation et les gens apprennent moins de choses que jamais auparavant. La même pensée illusoire est endémique dans tous les autres secteurs de la société : les affaires, la religion, les associations caritatives, les arts, etc. Les Nationalistes Blancs s’opposent à la diversité. Nous voulons des patries racialement et culturellement homogènes pour tous les peuples blancs. Parce que nos idées s’opposent à tout le courant majoritaire culturel et politique, les Nationalistes Blancs doivent avoir une bonne réponse à la question : « Qu’est-ce qui ne va pas avec la diversité ? ». Voici quatre raisons pour lesquelles la diversité serait une mauvaise chose, même si les Blancs n’étaient pas menacés d’extinction.
- La diversité signifie dépossession blanche La raison primordiale pour laquelle la diversité est mauvaise est très simple. Dès que nous parlons d’accroître la diversité dans une communauté ou une entreprise ou une église ou une école, c’est toujours un euphémisme pour avoir moins de Blancs. Pourquoi donc les Blancs devraient-ils penser que c’est souhaitable ? Il n’y a vraiment pas de bonne réponse à cela. Donc quand quelqu’un dit : « Vous avez une jolie petite ville ici ; c’est prospère, c’est propre, c’est amical, mais elle manque d’une certaine diversité », la bonne réponse est : « Donc, vous pensez qu’il y a trop de Blancs ici ? Qu’est-ce qui ne va pas avec les Blancs ? Pourquoi n’aimez-vous pas les Blancs ? » Maintenant certains pourraient répondre qu’ils ne veulent pas diminuer le nombre des Blancs. Ils veulent juste ajouter un peu d’épices. Mais cette réponse suppose que la pénurie n’existe pas, donc que vous pouvez ajouter des gens à une communauté sans accroître les coûts et abaisser les bénéfices pour les gens qui sont déjà là. Pourtant il est légitime de demander si l’accroissement de la diversité enlèvera des opportunités aux Blancs tout en accroissant la circulation, le crime, l’aliénation, les conflits, et d’autres fardeaux sociaux. En plus de cela, même si quelqu’un dit qu’il ne veut pas diminuer le nombre absolu de Blancs, il maintient tout de même qu’il y a un trop grand pourcentage de Blancs dans la population totale. Donc demandez-lui pourquoi il veut que la population blanche soit diluée. Si la diversité signifie simplement dépossession blanche, alors évidemment c’est une mauvaise chose pour les Blancs. Évidemment les Blancs allaient fatalement s’en offusquer. Maintenant nous commençons à résister à cela. Le Nationalisme Blanc est simplement la résistance inévitable au nettoyage ethnique anti-Blancs que nous appelons diversité. Bienvenue à la résistance. Bien sûr l’accroissement de la diversité est mauvais pour les peuples indigènes de n’importe quel pays, pas seulement pour les Blancs. Quand les Blancs arrivèrent en Afrique, en Asie, et dans les Amériques, est-ce qu’ils n’accroissaient pas simplement la diversité de l’endroit ? Mon premier ancêtre à arriver dans les Amériques débarqua à Jamestown en 1612. Il fuyait l’oppression et la pauvreté. Il tentait de construire une vie meilleure pour lui-même et sa famille. Et il apportait de la diversité au Nouveau Monde. Mais les Blancs n’obtiennent jamais de reconnaissance pour cela. C’est toujours décrit comme du colonialisme et du génocide quand les Blancs le font. N’est-ce pas aussi mauvais quand des non-Blancs le font à nous ?
- La diversité affaiblit toutes les institutions La diversité, nous dit-on, renforcera littéralement tout. Probablement cette force signifie que chaque institution touchée par la diversité accomplira mieux sa fonction. Les quartiers seront de meilleurs endroits où vivre. Les gouvernements promouvront mieux la justice et l’harmonie. Les écoles éduqueront et formeront mieux les étudiants. Les hôpitaux guériront mieux les malades. Les armées et la police produiront plus de sécurité. Les pompiers et les équipes médicales d’urgence sauveront plus de vies. Les Églises sauveront plus d’âmes. Les hommes d’affaires produiront plus de profits. Et ainsi de suite. Mais cela n’a pas de sens. Chaque institution est définie par ses buts. Donc pour bien fonctionner, chaque institution doit trouver des gens qui sont bons pour promouvoir ses buts. Les enseignants doivent enseigner. Les pompiers doivent combattre les feux. Les soldats doivent combattre les ennemis. Etc. Dans toute institution, le critère principal pour engager et promouvoir des gens est l’aptitude à contribuer au but de l’institution. Aucune institution ne peut être améliorée en introduisant des critères rivaux de succès, comme la diversité. Par conséquent, dès que la diversité devient la « plus grande force » d’une institution, les gens abaisseront naturellement ses standards de succès pour promouvoir la diversité. Par exemple, les soldats et les pompiers doivent être physiquement forts pour accomplir leurs fonctions. Mais quand la diversité devient une valeur – spécialement l’intégration des femmes dans des professions requérant de la force physique – les standards sont inévitablement abaissés, affaiblissant ainsi l’institution de la manière la plus importante : en la rendant moins capable d’accomplir sa fonction. Donc la diversité n’est pas une force. C’est une faiblesse.
- La diversité est une source de conflits La diversité est une source de conflit à l’intérieur des institutions et à l’intérieur des sociétés en général. Ces conflits les gênent dans l’accomplissement de leurs fonctions, même si l’on n’adopte pas le but d’une promotion artificielle de la diversité. Une école divisée par des conflits ne peut pas enseigner aussi bien qu’une école harmonieuse. Une armée divisée par des conflits ne peut pas combattre aussi bien qu’une armée unifiée. Une société affectée par des conflits est un endroit moins agréable à vivre qu’une société pacifique. L’idée qu’une société ou une institution puisse être améliorée par la diversité est une aberration de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle. Aucun philosophe politique ou homme d’État sérieux du passé n’aurait entretenu cette idée pendant un instant. Le but de la politique est de créer de l’ordre social et de l’harmonie. Fondamentalement, c’est le problème de s’entendre les uns avec les autres. La vie sociale doit apporter des bénéfices nets à ses participants, ou les gens suivront chacun leur chemin séparément, et la société s’effondrera. Mais au-delà de cela, puisque nous ne sommes pas juste des individualistes égoïstes, nous devons cultiver la responsabilité sociale et l’investissement social, afin que les gens travaillent à améliorer la société et soient en fait prêts à mourir pour assurer qu’elle soit préservée et perpétuée. Ce sont les grands problèmes de la politique : créer de l’harmonie sociale et un sens profond d’identification avec l’organisme politique, de responsabilité vis-à-vis de l’organisme politique, de bonne volonté à donner sa vie pour l’organisme politique. Maintenant, comment la diversité raciale et ethnique aide-t-elle à atteindre ces buts ? Imaginez que vous vivez dans une rue arborée d’un quartier idyllique où beaucoup d’enfants jouent. Mais à mesure que la population s’accroît et que la circulation devient plus difficile, vous remarquez que beaucoup de gens traversent en voiture votre quartier plutôt rapidement. Ils ont découvert que votre rue est un raccourci pour passer d’une grande artère congestionnée à une autre, donc ils traversent à toute vitesse votre quartier autrefois tranquille, mettant en danger les petits enfants. Vous décidez de faire quelque chose. Vous voulez que la ville installe des ralentisseurs. Pour faire cela, vous devez d’abord allez voir vos voisins et les mettre de votre coté, pour pouvoir faire bloc et faire une pétition pour réclamer des ralentisseurs. Mais pour mettre vos voisins de votre coté, vous devez pouvoir communiquer avec eux. Ne serait-ce pas bien ? Mais en Amérique aujourd’hui, il y a beaucoup de quartiers où vous ne pouvez plus communiquer avec vos voisins. Ils ne parlent pas la même langue. Au-delà de cela, même si vous parlez la même langue, vous devez encore avoir les mêmes valeurs. Les nations blanches sont aujourd’hui colonisées par des gens qui ne s’investissent pas du tout pour celles-ci. Ils sont ici uniquement pour prendre. Ils viennent de sociétés qui sont caractérisées par la misère publique et la splendeur privée. À l’intérieur des murs de leurs maisons, tout est charmant, mais dehors dans les rues il y a des chiens morts et des nids de poule, et c’est très bien pour eux. C’est leur système de valeurs. Essayez de motiver des gens ayant ce système de valeurs pour qu’ils s’impliquent afin de faire mettre des ralentisseurs dans votre rue, même s’ils ont des petits enfants, même si cela pourrait les protéger. C’est très difficile. Pour poursuivre des buts communs, vous devez déjà avoir des choses en commun. Vous devez avoir une langue commune pour communiquer. Vous devez connaître la mentalité des autres gens. Mais quand vous connaissez la mentalité des autres, c’est que vous avez les mêmes valeurs qu’eux, ou vous ne pourrez jamais poursuivre les mêmes buts. La diversité mine toutes ces choses. À un certain moment, il devient impossible de rechercher ou de préserver les nombreux biens sociaux qui furent créés quand les États-Unis ou la Suède ou toute autre société européenne étaient en grande majorité européens, c’est-à-dire quand les gens parlaient la même langue, avaient les mêmes valeurs, connaissaient la mentalité des autres gens, et sentaient qu’ils pouvaient donner à la communauté parce que ce ne serait pas un acte de sacrifice sans réciprocité. Une diversité accrue cause une confiance sociale plus faible, un engagement social plus faible et la destruction du domaine public. Ce n’est pas bon pour la société. Ainsi, les philosophes et les hommes d’État à travers les âges ont considéré que l’homogénéité raciale, ethnique et religieuse était une énorme bénédiction. Par exemple, le père fondateur américain John Jay – qui a dû réfléchir plus profondément que Bill Clinton ou Barack Obama sur les sources de l’ordre politique – remarqua avec plaisir dans les Federalist Papers No. 2 que « la Providence avait été heureuse de donner ce pays unique à un peuple uni, des gens descendant des mêmes ancêtres, parlant la même langue, professant la même religion, attachés aux mêmes principes de gouvernement, très similaires dans leurs manières et coutumes. » Jay ne considérait même pas les esclaves nègres ou les Indiens américains comme faisant partie du peuple américain. Les Fondateurs pensaient que tenter de les intégrer dans le nouveau système sur un pied d’égalité avec les Blancs aurait rendu la nouvelle société plus faible, pas plus forte. Lee Kuan Yew, le fondateur de la Singapour moderne, devait créer de l’ordre dans une société multiraciale, ce qui le conduisit à adopter l’autoritarisme, pas la démocratie libérale. Dans une interview avec le Spiegel, Yew déclara : « Dans les sociétés multiraciales, vous ne votez pas d’après vos intérêts économiques et sociaux, vous votez d’après la race et la religion ». Ainsi la démocratie dans un contexte multiracial n’était pas cohérente avec un ordre politique, particulièrement un ordre politique qui pouvait poursuivre un bien commun. La démocratie ne peut pas parvenir d’une manière fiable à un consensus de gouvernement si les gens qui votent ne sont pas déjà très similaires entre eux. Sans une population relativement homogène, l’ordre doit être imposé de haut en bas. Donc plus la diversité augmente, plus la démocratie échoue. L’ancienne vérité que la diversité cause le conflit est également appuyée par la science sociale contemporaine. Par exemple, le sociologue de Harvard, Robert D. Putnam étudia 41 communautés aux États-Unis, allant de celles hautement diverses à d’autres hautement homogènes. Il découvrit que la confiance sociale était fortement corrélée avec l’homogénéité et la méfiance sociale avec la diversité. Il découvrit que même des gens de la même race et du même groupe ethnique se font moins confiance lorsqu’ils vivent dans des communautés diverses. Après avoir éliminé les autres causes possibles pour les variations de la confiance sociale, Putnam conclut que « la diversité a en soi un effet majeur ». La diversité conduit à la rupture de la confiance sociale, qui mène au déclin général de l’ordre social. Ainsi, d’après Putnam, dans les communautés diverses les gens font moins confiance au gouvernement et aux médias, se sentent politiquement dépossédés, participent moins à la politique et aux projets de la communauté, proposent moins leur aide, donnent moins aux organisations caritatives, ont moins d’amis, passent plus de temps à regarder la TV, et se sentent moins heureux dans leur vie. Le spécialiste de science politique Tatu Vanhanen parvint à des conclusions similaires à partir d’une étude comparative de la diversité et des conflits dans 148 pays. Vanhanen découvrit que le conflit social n’est pas fortement corrélé avec les différences de richesse et de pauvreté, ou avec les différences entre gouvernements démocratiques et autoritaires. Mais il est fortement corrélé avec la diversité. Qu’elles soient riches ou pauvres, démocratiques ou autoritaires, les sociétés diverses ont plus de conflits que les sociétés homogènes, qui sont plus harmonieuses, quels que soient les niveaux de richesse ou de démocratisation. Promouvoir la diversité est une mauvaise manière de gouverner une société, même celles qui ne sont pas menacées de déclin démographique.
- La source la plus profonde d’harmonie sociale Pourquoi la diversité est-elle une source de disharmonie ? Et pourquoi la similarité est-elle une source d’harmonie ? Est-ce entièrement une question de culture, c’est-à-dire une langue commune et un système de valeurs commun ? Ou y a-t-il quelque chose de plus, quelque chose de plus profond ? Les Nationalistes Blancs disent que la source ultime d’harmonie politique n’est pas la culture. C’est la génétique. L’idée nationaliste civique est essentiellement que nous pouvons créer une société harmonieuse unifiée à partir de groupes de gens radicalement différents si nous les assimilons dans une langue commune et un système de valeurs commun. Les nationalistes civiques s’accrochent à l’idée d’assimilation, parce que sans elle ils devraient briser le terrible tabou du « racisme ». Bien sûr nous ne tentons même pas d’assimiler des immigrants aujourd’hui. Nous avons perdu la confiance en nous culturelle pour obliger les étrangers à adopter nos normes et notre mode de vie. En plus de cela, les immigrants tentent très agressivement de nous assimiler, morceau par morceau. En outre, tant que nous n’aurons pas regagné la confiance en nous pour tenter d’assimiler les étrangers, les assimilationnistes conservateurs devraient soutenir un arrêt total de l’immigration. Et nous devons demander : les conservateurs veulent-ils vraiment assimiler nos immigrants les plus récents ? Ces gens peuvent-ils vraiment améliorer l’Amérique ou tout autre pays blanc ? Franchement, je suis heureux que l’assimilationnisme ait été abandonné quand nous avons ouvert nos frontières au Tiers Monde. Je ne veux pas du tout assimiler des non-Blancs, car plus ils sont assimilés, plus ils se marient souvent avec des Blancs et plus ils gagnent du pouvoir et de l’influence dans nos sociétés. Donc il vaut mieux que leurs communautés restent aussi séparées et aliénées que possible, plutôt que de se mêler au reste de la société. Cela leur rendra beaucoup plus facile de rentrer chez eux un jour. Mais même si nous regagnions assez de confiance en nous culturelle pour demander l’assimilation, ce n’est pas une chose facile. La plupart des Américains aujourd’hui sont un mélange de souches européennes différentes. Certains pensent : « Eh bien, ce fut facile ». Mais ce ne le fut pas. Même la connaissance la plus superficielle de l’histoire américaine nous enseigne qu’il y eut des conflits énormes quand des groupes très similaires vinrent d’Europe pour s’installer aux États-Unis. Les gens des Iles Britanniques sont très similaires entre eux, génétiquement et culturellement. Ils parlent même une langue commune. Mais les Irlandais n’étaient pas les bienvenus en Amérique, principalement à cause d’une unique différence culturelle : le catholicisme. Mais c’était suffisant pour créer d’énormes conflits et beaucoup de mauvaise volonté. Ces conflits furent exacerbés quand des groupes encore plus différents culturellement vinrent aux Etats-Unis, venant d’Europe du Sud et de l’Est. À cause de ces conflits, les Etats-Unis votèrent un acte de restriction de l’immigration en 1924, pas pour s’occuper de l’immigration non-blanche, qui était presque inexistante, mais de l’immigration blanche venant d’Europe. Je suis heureux que l’Amérique ait traversé ces crises et ait réussi à fondre des groupes d’immigrants européens différents en un nouveau peuple : les Américains. Je suis absolument opposé à toute tentative, même sous l’apparence de l’humour, de rouvrir de vieux conflits ethniques en Amérique. Nous sommes tous des Américains maintenant, et la plupart du temps quand des Blancs affichent une identité américaine à trait d’union, c’est simplement une personne d’ascendance européenne mélangée prétendant être un Italien ou un Irlandais ou un Polonais à cause de son nom de famille. L’assimilation eut aussi d’énormes coûts culturels. Par exemple, les Américains se souciaient énormément des différences entre protestantisme et catholicisme. Pour assimiler de grands nombres d’immigrants catholiques, les Américains finirent simplement par cesser de se soucier des différences religieuses. Nous cessâmes de nous soucier d’un grand nombre de différences historiques et culturelles entre Européens, c’est seulement ainsi que nous pûmes cesser de nous battre pour celles-ci. L’assimilation culturelle, en bref, efface les différences culturelles. Cesser de nous soucier d’elles est une forme rampante de nihilisme qui nous a aliénés de nos ancêtres, qui nous regarderaient comme des héritiers indignes qui ont abandonné leur héritage culturel. Donc il est absurde de dire : « C’est du gâteau d’assimiler tous ces groupes européens, donc jetons des Pakistanais et des Somalis dans le melting-pot ! ». C’était déjà difficile d’assimiler d’autres Européens. Donc pourquoi créer des problèmes en important des gens encore plus radicalement différents ? Il n’y a pas de bénéfice égoïste ou d’impératif moral qui nous oblige à transformer nos sociétés en champs de bataille une fois de plus. Spécialement parce que cette fois c’est une bataille que nous ne pouvons pas gagner, puisque des peuples radicalement étrangers ne pourraient pas être assimilés, même si nous le tentions. Il fut possible d’assimiler d’autres Européens seulement parce qu’ils n’étaient pas si différents, pour commencer. Les États-Unis ne réussirent jamais à assimiler les Noirs, les Indiens américains, et les Asiatiques, dont la plupart sont simplement en Amérique, mais n’en font pas partie. L’assimilation blanche fut possible parce que, au-delà de toutes nos différences culturelles, nous sommes génétiquement très similaires. Les Blancs sont en fait les plus génétiquement similaires de toutes les races, parce qu’il y a eu des moments dans notre histoire évolutionnaire où il y avait très peu d’entre nous, et nous avons tous une ascendance commune. Donc les différences génétiques entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest et l’Europe du Nord et du Sud sont très petites, et cette similarité génétique fut suffisante pour combler de vastes gouffres et conflits culturels.
Saint Thomas d’Aquin, De Regno
La fréquentation des étrangers corrompt le plus souvent les mœurs des citoyens, selon l’enseignement d’Aristote dans sa Politique : parce qu’il doit nécessairement arriver que des étrangers élevés sous des lois et des coutumes différentes, agissent, dans beaucoup de cas, autrement que l’exigent les mœurs des citoyens, et ainsi, tandis que les citoyens sont poussés par l’exemple à agir d’une façon semblable, la vie de la cité en est troublée.
Oswald Spengler, Prussianité et socialisme (Chapitre XX)
Le cosmopolitisme est un mot misérable et creux. Nous appartenons à un siècle, à une nation, à une culture, à un type […] Platon était athénien, César romain, Goethe allemand : il fallut qu’ils fussent cela, d’abord et totalement, pour pouvoir exercer l’influence universelle que l’on sait.
Michael W. Masters, Tabou Vol. 7 (25 novembre 2004)
Le rêve d’une Utopie dans laquelle prévaudrait l’harmonie raciale ne s’est jamais réalisé. Aujourd’hui, l’empiètement racial est une menace pour l’existence même des peuples occidentaux. Lawrence Auster, auteur de The Path to National Suicide, An Essay on Immigration and Multiculturalism [La route du suicide national, essai sur l’immigration et le multiracialisme], a résumé la situation ainsi : « Le libéralisme [ = la pensée de gauche, NDT] moderne nous a dit que les différences raciales ne comptaient pas, et sur la base de cette croyance, les libéraux entreprirent alors de transformer l’Amérique en une société multiraciale, intégrée, aveugle à la race. Mais maintenant ce même effort a créé tellement de conscience raciale, de conflits raciaux et d’inégalités raciales que ces mêmes libéraux en ont conclu que la seule manière de surmonter ces problèmes était de fusionner toutes les races en une seule. Les mêmes gens qui ont toujours dénoncé comme des fanatiques extrémistes tous ceux qui mettaient en garde contre la dilution raciale de l’Amérique blanche proposent maintenant non seulement la dilution de l’Amérique blanche, mais son élimination complète. L’idéologie aveugle à la race a conduit directement à la proposition la plus racialement consciente – et en fait, génocidaire – de l’histoire du monde. »
Harold Covington, La brigade
Aucune nation ne connaît la diversité à sa naissance. La diversité est en effet l’antithèse de la nationalité. En général, les nations émergent sur le fondement de leur unité et de leur unicité culturelle, religieuse et raciale. La diversité est un état contre nature et morbide qui n’affecte que les États en déclin. Les États multiculturels, en particuliers multiraciaux, portent en eux les ferments certains de la destruction nationale. Toutes les nations multiculturelles doivent par définition être engagées sur la voie du déclin politique, moral, économique et social. La cupidité et la corruption caractérisent invariablement les gouvernements des États multiraciaux, s’accompagnant de mesures oppressives pour ses citoyens, destinées à les atteler à leurs partenaires contre nature. Le mensonge et la tromperie sont la norme dans les médias, chez les politiciens et les éducateurs de ces sociétés. La démocratie, qui est dans son principe un mauvais régime, y est pervertie au point de devenir un instrument de nivellement culturel et biologique désastreux. De la démocratie sort le plus cruel des tyrans. De nos jours, la diversité est imposée de haut en bas et sert d’arme à la classe dominante, à l’élite, pour faire jouer les groupes ethniques ou raciaux les uns contre les autres. La mêlée culturelle qui s’en suit profite aux projets politiques, aux objectifs économiques et à l’affermissement du pouvoir de cette élite et de ses parrains, tout en détruisant tout ce qui faisait la valeur de la société ainsi atteinte. Au vingt-et-unième siècle, le multiculturalisme sert de marteau pour forger artificiellement une population à la peau marron, dépourvue d’intelligence, obéissante, qui formera le plancher du Nouvel Ordre Mondial. Le multiculturalisme, arme de guerre politique de l’âge post-moderne, a une efficacité sans égale, ce qui explique qu’elle soit employée contre toute l’Europe de l’Ouest, les États-Unis, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. La fragmentation délibérée de ces nations en plusieurs éléments et groupements d’intérêts divers racialement et disharmonieux politiquement, et la perte de l’identité nationale et du sens national qui en résulte, sont les exigences du Nouvel Ordre Mondial. Qui va constituer ce Nouvel Ordre Mondial ? Une classe dominante anglo-sioniste, largement juive et discrètement homosexuelle, stratifiée selon le critère de la richesse et de la conformité, remplaçant la hiérarchie naturelle du talent, du courage et de la vertu. Il s’agit d’une force qui voit les pays et les gens qui y vivent avant tout comme des cibles économiques à exploiter, et secondairement comme des cibles militaires à détruire et à piller en cas de résistance. Le simple fait que les races noires et brunes se trouvent en Amérique du Nord, par quelque accident de l’Histoire ou violations des lois sur l’immigration, ne leur donne pas le droit de vivre sur le dos de l’homme blanc pendant toute la durée de leur vie. Telle est, cependant, l’idée essentielle du multiculturalisme : que les êtres à peau sombre reçoivent les biens, les services, les bienfaits et les commodités qu’ils ne méritent en rien et qu’ils ne savent pas utiliser correctement et qu’ils finiront par détruire et contaminer. Le nivellement qui se produit dans les sociétés diverses, multiculturelles, se fait par le bas, jamais par le haut. L’intégration raciale revient à mélanger du crottin de cheval avec de la crème chantilly : si elle améliore quelque peu le crottin, elle n’arrange en rien la chantilly.
Jacques Baugé-Prévost, Le celtisme (Page 35)
Tout comme chez les plantes et les animaux, il existe chez l’homme des compatibilités et des incompatibilités qui se révèlent à tous les niveaux. Le fenouil, par exemple, ne se plaît pas dans le voisinage de l’absinthe. L’odeur de celle-ci freine le développement du fenouil dans une proportion considérable. Le cheval mange l’herbe verte que la vache ne veut pas. Tel micro-organisme est plus nuisible chez le Blanc que chez le Noir et vice-versa. Chaque organisme vivant possède sa propre escorte d’amis. Si cette harmonie n’est pas respectée, l’empoisonnement s’installe.
Gérard Menuhin, Dites la vérité et vous humilierez le diable (Pages 393-394)
Le résultat de ce conciliabule unilatéral des « alliés » (l’Allemagne n’a pas été admise dans les négociations) était l’escamotage de pays entiers avec des noms fantastiques (« Yougoslavie », « Tchécoslovaquie ») par la modification des frontières internationales, dont l’objectif ne pouvait pas être autre que de provoquer des troubles et donc d’inciter à une autre guerre. (comme le disait une plaisanterie yougoslave des années 1970 « La Yougoslavie a sept frontières, six républiques, cinq nationalités, quatre langues, trois religions, deux alphabets et un patron ! »). La population de la Tchécoslovaquie, par ordre d’importance numérique, était composée de Tchèques, d’Allemands, de Slovaques, de Hongrois, de Ruthènes, de Polonais et d’environ un quart de million de personnes d’autres origines. La création de ces entités ethniquement diverses contredisait la doctrine proclamée de « l’autodétermination ». Rien que l’invention de la « Tchécoslovaquie » multiethnique (les Tchèques avaient été l’une des nombreuses ethnies de l’Austro-Hongrie), garantit des conflits renouvelés. Les Tchèques n’avaient jusqu’alors, sans doute, jamais gouverné leur propre pays, mais n’étaient qu’une tribu qui s’établit au XIème siècle en Bohême et en Moravie – et n’a donc jamais appris à coexister avec d’autres ethnies. « La pire infraction (du Traité de Versailles) était la soumission de plus de trois millions d’Allemands à la domination tchèque » (Henry N. Brailsford, écrivain de gauche, 1920, selon Michael Walsh, Witness to History, Historical Review Press, Uckfield, UK, 1996, chapitre 18). Sans parler de deux autres millions d’Allemands soumis à la domination polonaise. Bravo pour le « multiculturalisme », une expression alors inconnue, mais vigoureusement promue aujourd’hui pour leurs propres fins par les suspects habituels, visant à détruire les derniers vestiges de cohérence sociale et soutenue par les éléments instables des populations d’aujourd’hui, les laissés-pour-compte, les ignorants et les humanoïdes indifférents à leur société.
Julien Langella, Catholiques et identitaires (Pages 90-91)
Le monde n’est pas une fresque, ce serait plutôt une mosaïque : chaque pièce est différente, plus ou moins grande, d’une couleur ou d’une autre, et même la matière peut varier. Mais vue d’en haut, c’est-à-dire depuis le regard de son créateur, l’unité de la mosaïque est incontestable. Et pourtant, si le fragment de pierre utilisé avait des yeux et le don de la parole, il nous dirait combien son voisin est différent. Si le Bon Dieu nous a créé aussi petit que l’un de ces innombrables morceaux de roche composant une mosaïque, ce n’est pas pour rien. Dans son infinie sagesse, Il l’a certainement fait pour que nous sachions apprécier la juste place qui nous a été donnée en ce monde. Une mosaïque, c’est l’association de plusieurs éléments. Pas la fusion. Essayez de faire fondre ses pièces et de mélanger le résultat : les pièces noyées l’une dans l’autre, la mosaïque n’existe plus et l’on a une soupe terne et lourde. À l’image de l’humanité telle que les mondialistes en rêvent.
Louis R. Beam Jr., Essai sur la terreur gouvernementale
Aucune nation ne naît multiculturelle. Le multiculturalisme est une situation artificielle autant que malsaine qui ne peut affecter que les États en déclin général. Un État multiculturel porte au plus profond de lui les germes d’une future destruction nationale. Toutes les nations multiculturelles aboutiront à un état de délabrement politique, moral, économique et social. L’avidité et la corruption caractériseront le gouvernement ainsi que les mesures oppressives dirigées contre les citoyens. Le mensonge et la tromperie seront le fonds de commerce des médias, des politiciens et des institutions éducatives. Tels sont les indicateurs de l’avènement du multiculturalisme. Dans les temps modernes, le multiculturalisme est institué du haut vers le bas comme un outil de la haute classe dirigeante et utilisé pour pousser un ou plusieurs groupes raciaux ou ethniques contre un autre. Le chaos culturel qui s’ensuit sert les desseins politiques, les objectifs économiques et les besoins de puissance des élites dirigeantes et de leurs commanditaires. Cette technique a été développée par les idéologues marxistes qui ont utilisé le multiculturalisme en Russie pour diviser et vaincre la résistance à l’établissement d’un État communiste. Le résultat final de leur prise de contrôle réussie fut l’assassinat de trente millions d’êtres humains dans la seule Union soviétique. Beaucoup plus ailleurs. Les mêmes cabalistes internationaux qui ont soutenu Lénine, Trotski et Staline comme chefs multiculturels de l’État soviétique à partir de leurs établissements bancaires de New York, soutiennent de la même façon les chefs multiculturels des États-Unis, du Canada et d’Europe aujourd’hui. Un réseau interconnecté de fondations telles que Ford et Carnegie, d’empires bancaires internationaux tels que Rockefeller et Rothschild et d’organismes gouvernementaux qu’ils contrôlent fermement, travaillent en tandem avec les relais de la propagande contrôlée comme le New York Times, CBS et Hollywood, pour promouvoir, favoriser et encourager le multiculturalisme aujourd’hui. Bien que les exemples utilisés dans cet essai traitent principalement des États-Unis, le même processus avec les mêmes méthodes sont employés ailleurs. C’est par là une preuve prima facie d’une cabale qui favorise le multiculturalisme comme un outil pour atteindre ses objectifs. Le multiculturalisme est utilisé comme un marteau pour forger les peuples dociles qui composeront les États obéissants du Nouvel Ordre mondial. Comme arme de guerre politique moderne, le multiculturalisme a peu d’équivalents, ce qui explique son utilisation actuelle contre toute l’Europe occidentale, les États-Unis, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Le morcellement délibéré de ces nations et la perte de l’identité nationale et de projet qui aboutit à des groupes politiques en conflit sert de tremplin un Gouvernement mondial. Et qui donc composera ce gouvernement mondial ? Une classe dirigeante consistant en une « hiérarchie économique » remplacera la « hiérarchie naturelle » de la philosophie du xix siècle. Une force qui considère les pays et les gens qui y vivent d’abord comme des cibles économiques à exploiter, et ensuite comme des cibles militaires devant être vaincues si elles résistent. Il ne faut pas se laisser abuser par l’apparence trompeuse des gogos enthousiastes de gauche qui sont le plus souvent, mais pas toujours, considérés comme les porte-parole de la splendeur du multiculturalisme. Les partisans libéraux du multiculturalisme ne sont rien d’autre que des parasites opportunistes à cheval sur le dos d’un champignon social attaquant le corps politique. Puisque certains libéraux incohérents ont été les porte-parole du multiculturalisme, ils ne devraient pas être considérées comme représentant les principaux courants libéraux, pas plus que ne devraient l’être de soi-disant conservateurs tels que Bob Dole et Newt Gingrich parlant au nom des constitutionnalistes et des populistes. Le véritable instigateur, l’élite invisible qui promeut le multiculturalisme telle une arme de guerre, sont tout sauf libéraux, progressistes ou démocratiques. Au contraire, ce sont des tyrans sociaux mondialistes qui convoitent plus de puissance, plus de richesse, et plus de contrôle sur les gens – ils se moquent complètement de l’opinion de ceux qu’ils veulent gouverner. Les plans des élites prévoient un Gouvernement mondial dictatorial composé d’États fédérés par la force, qui, à proprement parler, sont des États policiers sans frontières. L’Organisation des Nations Unies servira de vitrine commerciale et de visage public à ceux qui dans les coulisses manipulent les événements mondiaux. Leur projet économique est une plantation mondiale de travailleurs supervisés par des sociétés transnationales qui ne se soucient pas plus des droits de l’homme de ceux qui produisent leurs produits ou services que Staline de ses travailleurs misérables. Les États vassaux devront produire les biens et s’assurer de l’obéissance de leurs sujets en considérant toute opposition à l’État policier sans frontières comme du terrorisme. C’est ainsi que se dérouleront les meilleures années. Dans les mauvaises périodes, quand les sociétés multinationales élitistes seront incapables de maintenir le contrôle, la puissance militaire de l’OTAN sera utilisée pour imposer l’obéissance par des États non-alignés. Ceux qui s’imaginent que l’Organisation des Nations Unies représente en soi une menace militaire sont naïfs ou délibérément induits en erreur. L’élite mondialiste ne ferait jamais confiance à l’ONU avec une armée autre que celle qui lui est prêtée. En raison de la diversité à l’ONU, il y a une possibilité trop importante pour que certains États membres, prenant comme sérieuse la propagande de la classe dirigeante concernant la loi « démocratique » et « l’égalité », n’utilisent une quelconque armée existante sans le contrôle mondialiste. L’OTAN, d’autre part, est contrôlée par le gouvernement des États-Unis, qui est la principale force derrière la création du Nouvel Ordre mondial. Elle est, et restera dans un avenir prévisible, l’armée de choix pour assurer son contrôle. Un changement rapide de couleur de béret du vert au bleu fera des troupes de l’OTAN des « Forces de l’ONU » si une telle nécessité est décrétée par l’élite. Méthodes utilisées et leur effet : Tout comme les publicités télévisées sont faites par ceux qui profiteront de leur diffusion, le multiculturalisme est favorisé dans un pays par ceux qui entendent tirer profit de son acceptation. Ceux qui prônent le multiculturalisme sont appelés multiculturalistes et se trouvent être généralement de ceux qui possèdent le moins de culture personnelle. Comme un arbre qui meurt perd ses feuilles et est attaqué par les champignons et les vers de la décomposition, ainsi est une nation minée par les multiculturalistes. La culture dominante est attaquée de toutes parts. Ce n’est pas tant un résultat de la malignité qu’une nécessité. Par la diffamation, le nivellement et l’affaiblissement de la culture dominante, un environnement est créé pour les troubles sociaux, politiques, économiques qui produisent le changement qui bénéficiera aux promoteurs d’un État multiculturaliste. Si le gouvernement et les médias de masse mettent en avant sans relâche les questions de race, de sexe, et de diversité plutôt que les vrais problèmes qui devraient être abordés, il y aura une division croissante de la société dans le même sens. C’est exactement ce que les partisans du multiculturalisme veulent. L’instabilité sociale, causée par une érosion constante des normes et des valeurs, couplée avec une ruée sur des opportunités économiques raréfiées par l’affrontement des groupes ethniques, produit exactement l’aliénation et le conflit nécessaire pour la mise en place d’un État multiculturel. En outre, l’absence de normes et de valeurs communes conduit à la désorganisation individuelle, qui entraîne un comportement asocial. C’est le cadre vital d’existence d’un État multiculturel. En un mot : l’anomie. Comme outil politique, le multiculturalisme a plusieurs applications. Il est utilisé pour empêcher un consensus national parmi l’électorat. La confluence de vues divergentes sur la vision de la vie, les cultures, les croyances, les religions, les habitudes ethniques, etc., alimente une rivière tourbillonnante de mécontentement que le multiculturaliste chevauche. C’est une méthode parfaite pour s’assurer qu’il ne puisse y avoir à l’avenir d’entente, d’unité, et un désir de destin commun parmi les gouvernés. Le multiculturalisme représente une forme de base du « diviser pour mieux régner », au profit du gouvernement corrompu et ses commanditaires. Le multiculturalisme est également un outil financier utilisé pour niveler socialement et économiquement une population ciblée. Lorsqu’il est mis en œuvre, il conduit en fait à une bataille pour les ressources qui se raréfient autant que les opportunités économiques, avec un gouvernement favorisant le travail bon marché. Un flux continu de travailleurs pauvres est assuré grâce à l’immigration (légale et illégale) qui, en travaillant pour de moindres rémunérations, entraîne sans cesse les salaires vers le bas. Pour la grande majorité des citoyens le niveau de vie n’augmentera pas, mais, au contraire, diminuera constamment. En règle générale, le degré de multiculturalisme dans une société est directement proportionnel à la corruption au sommet du système politique et inversement proportionnelle à l’unité nationale. En d’autres termes, le multiculturalisme aura réussi autant que le pays aura échoué. Le multiculturalisme peut en outre être utilisé comme « outil de transition » pour faire passer une population ciblée d’une forme de gouvernement à une autre. Quand une situation politique de cupidité, de corruption massive, et la divergence des objectifs est couplée à une condition sociale de drogue, de violence et de mécontentement, il existe ainsi le parfait environnement pour un changement de gouvernement vers un système qui sert au mieux les intérêts à long terme de l’élite dominante. Observer qu’à la fois le problème et la solution sont fournis par les mêmes personnes permet de comprendre pourquoi la CIA importe quelque cent milliards de dollars de cocaïne et autres drogues aux États-Unis. Cela explique dans le même temps que le FBI, l’ATF, mais aussi, des agences fédérales gouvernementales plus secrètes sont impliqués dans le terrorisme intérieur ou sa dissimulation. Dès lors, ce que l’on croyait à tort être des événements indépendants apparaissent avec leur fil conducteur et leur but communs. Dans le milieu délétère du multiculturalisme existe la possibilité d’une propagande pour rééduquer le peuple en une entité plus malléable. Une population ciblée sera façonnée mentalement par de nouvelles formes d’éducation publique dans les écoles, l’endoctrinement des médias et par les discours des élites. Ainsi placés dans un creuset de nécessité économique et de pression sociale, les citoyens libres deviennent des masses découragées, s’adaptant et acceptant les changements fondamentaux de l’évolution nationale comme une solution de survie. Pour les réticents, la soumission par la force s’ensuivra sous forme de sanctions juridiques déguisées en loi anti-drogue, anti-terrorisme, ou anti-haine. Tout cela conduit vers ce que George Orwell a si bien prédit dans son livre 1984 : « Il est à peu près certain que nous entrons dans une ère de dictatures totalitaires – une ère où la liberté de pensée commencera par être un péché mortel, avant de devenir une simple abstraction vidée de tout sens. » On engendre une société dans laquelle ceux qui ont le comportement le plus asocial, le style de vie le plus déviant, ou sont en situation d’échec personnel sont ceux auxquels le gouvernement accorde le plus. Ce n’est pas un hasard ! Ce n’est pas la maladresse du gouvernement, ni n’est une déviance du libéralisme, c’est le résultat d’une préméditation, d’une intention, d’un objectif. Un programme défendu par les deux administrations républicaines et démocrates dont les bailleurs de fonds sont les mêmes. C’est le programme d’un gouvernement qui est tombé définitivement entre les mains des forces du mal. Ne pas reconnaître ce point essentiel conduira à prendre éternellement des chemins détournés, ou blâmer inutilement ceux qui n’ont pas le pouvoir de changer le cours des événements. La colère dirigée contre les libéraux, les Noirs, ou les gens de couleur est gaspillée. C’est la réorganisation du gouvernement du bas vers le haut qui serait productive. Le multiculturalisme, comme la drogue, est une arme insidieuse. Elle détruit à la fois l’âme et le corps d’un peuple. Tous les liens avec la famille, la communauté et le peuple dans son ensemble sont détruits par ces deux opiacés de l’esprit humain. Les deux sont diffusés par le haut par l’élite mondialiste décidée à créer un Ordre mondial dont le pouvoir est tel que ses sujets n’y ont aucun potentiel de résistance. Par sa nature même, chaque État policier naissant cherche à exploiter à la fois la puissance de l’État et le peuple pour sa propre volonté. Lorsque des appels sont lancés au moyen de slogans mystérieux tels que la guerre contre le crime, la drogue, le terrorisme, la haine, la pauvreté, etc., la signification réelle est abandonnez le pouvoir à l’État et applaudissez au viol de votre liberté. En résumé : le multiculturalisme est un autre programme conçu pour créer les sujets d’un État policier sans frontières. Lorsque la « guerre contre la drogue » s’ajoute à la « guerre contre le terrorisme », le monde d’Orwell d’une guerre sans fin est réalisé. Ce serait leur monde, leurs ordres ; rien de nouveau : la volonté despotique est aussi vieille que l’humanité elle-même. En effet des penseurs libéraux tels que Daniel Brandt ont produit des écrits beaucoup plus éloquents sur les effets délétères du multiculturalisme que le présent auteur. L’essai de Brandt, Le multiculturalisme et l’élite dirigeante, est une lecture incontournable pour les personnes intéressées par le sujet. L’antithèse du multiculturalisme est la solidarité morale, religieuse et culturelle entre les habitants d’une nation. Croire en lui-même est le bien ultime d’un peuple. Une cohésion qui produit une vision nationale, avec des limites claires de ce qui est acceptable et de ce qui ne l’est pas dans les affaires d’une nation, tout en permettant les différences naturelles entre les individus. Le multiculturalisme comme arme de guerre devient inopérant et est rejeté d’un tel environnement. Une première étape nécessaire vers la guérison consiste à examiner la politique, la politique sociale, et la gouvernance issus de Washington avec une nouvelle vision, enfin éclaircie après toute une vie de fausses informations et de tromperies propagées par l’élite dirigeante. Prétendre plus longtemps que les prostitués de la classe politique de Washington, vendus, corrompus, vous représentent vous, ou qui que ce soit d’autre, équivaut à taillader votre propre poignet avec une lame de rasoir. Une attitude autodestructrice peut vous offrir le statut de « classe protégée par le gouvernement » via les lois pour la diversité, mais il ne vous sauvera pas vous, votre famille, ou votre nation.
Jacques-Bénigne Bossuet, Discours sur l’histoire universelle
Rome, épuisée par tant de guerres civiles et étrangères, se fit tant de nouveaux citoyens ou par brigue ou par raison qu’à peine pouvait-elle se reconnaître elle-même parmi tant d’étrangers qu’elle avait naturalisés. Le Sénat se remplissait de Barbares, le sang romain se mêlait, l’amour de la patrie, par lequel Rome s’était élevée au-dessus de tous les peuples du monde, n’était pas naturel à ces citoyens venus du dehors, et les autres se gâtèrent par le mélange. Les partialités se multipliaient avec cette prodigieuse multiplicité de citoyens nouveaux ; et les esprits turbulents y trouvaient de nouveaux moyens de brouiller et d’entreprendre.
Bernard-Henri Lévy, Juif,
Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme.
Bernard-Henri Lévy, Juif,
Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux.
Bibliographie
- Rafael Sanchez Saus, Les chrétiens dans al-Andalus – De la soumission à l’anéantissement
- Mathieu Bock-Côté, Le multiculturalisme comme religion politique
- Paul-François Paoli, L’imposture du Vivre-ensemble de A à Z
- Dario Fernandez-Morera, Chrétiens, juifs et musulmans dans al-Andalus
- Jérôme Blanchet-Gravel, La face cachée du multiculturalisme
- Bernard Plouvier, Le XXIe siècle ou la tentation cosmopolite
- Sérafin Fanjul, Al-Andalus, l’invention d’un mythe – La réalité historique de l’Espagne des trois cultures
- Gilles Falavigna, Géopolitique de la conspiration contre les peuples
- Philippe Conrad, Al-Andalus – L’imposture du « paradis multiculturel »