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Fideon

Assimilationnisme

Stepinac, Politique et religion, immanence et transcendance (Page 221)

Changer l’identité raciale d’un peuple, c’est changer son identité spirituelle. Peut-être est-ce la conception allemande de la nation. Mais si elle repose sur des principes universels, pourquoi ne serait-elle pas la conception adéquate de toute nation ? Pourquoi faudrait-il se priver de l’exacte conception de la nation sous le prétexte que cette conception est née chez les Germains, à supposer qu’elle leur soit propre ?

Jean-Yves Le Gallou, Colloque de l’Institut Iliade (9 avril 2016)

Le modèle assimilationniste français est en faillite. L’intégration républicaine est une illusion : les Mérah, Kouachi ou Coulibaly ont bien obtenu administrativement la nationalité française. Mais ils n’étaient Français ni par les origines, ni par la culture, ni par les sentiments.

Maurice Barrès, Scènes et doctrines du nationalisme (Page 435)

La question juive est liée à la question nationale. Assimilés aux Français d’origine par la Révolution, les Juifs ont conservé leurs caractères distinctifs, et, de persécutés qu’ils étaient autrefois, ils sont devenus dominateurs.

Julien Langella, Catholiques et identitaires (Pages 93-94)

L’assimilation des étrangers est impossible sans préservation de la souche ethnique originelle du pays d’accueil. Si les Blancs deviennent minoritaires, comme c’est en train d’arriver en Europe de l’ouest, il n’y a aucune chance que les immigrés vivant dans les nations européennes puissent pleinement en faire partie. En niant le poids des origines ethniques, ceux qui croient toujours aux politiques d’assimilation scient la branche sur laquelle ils sont assis.

Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant (Page 19)

D’aucuns font aujourd’hui un certain usage de l’idéologie républicaine assimilationniste supposée nous solidariser avec les musulmans naturalisés, afin de constituer un front commun contre le danger juif, ainsi une union susceptible d’enrayer les manœuvres des vrais responsables de l’immigration massive que nous subissons, lesquels entendent exacerber les tensions ethniques afin de susciter un climat de guerre civile qu’ils se chargeraient de régler ensuite à leur profit. Ce point de vue a le mérite de dénoncer les travers d’une réaction passionnelle peu éclairée inspirée par un racisme épidermique à très courte vue, aisément récupérable par les agents de la subversion antiraciste. Mais il présente le défaut suivant : il méconnaît qu’une telle idéologie d’inspiration jacobine est incapable d’unir. Elle est individualiste et consumériste, elle n’unit les hommes que dans la haine : quand le contenu de la philosophie politique inspiratrice d’un régime se réduit à l’exaltation de la liberté individuelle limitée par le seul impératif de « respecter » celle des autres, un tel régime ne peut que renvoyer chaque individu à ses délectations privées, et il est comme condamné à compenser la frustration de servir un bien commun par la recherche de biens privés qui à ce titre ne peuvent, en dépit des grands mots, être que trivialement matériels. Les musulmans occupant la France sont ainsi en demeure, pour se faire républicains, de se « désislamiser », et dans ce cas, ne devenant pas chrétiens, ils seront solidaires du consumérisme promu par les Juifs, par là deviendront solidaires des Juifs dont ils se révélèrent toujours l’instrument objectif de subversion ; et, s’ils ne le font pas, ils s’accrocheront à leur identité religieuse et épouseront encore la cause juive en tant qu’elle exacerbe les débordements de l’islam pour corrompre « Édom » contre les Croisés. On pourrait certes sortir du dilemme – en mettant de côté, non sans péril au reste, la question de l’intégrité biologique des peuples européens – en s’efforçant à convertir les immigrés à la vraie religion, et inviter les autochtones à faire cause commune avec les envahisseurs africains contre la tyrannie judéo-anglo-saxonne. Cependant, surtout dans le contexte actuel, ce projet se retournerait contre ses concepteurs : on ne saurait développer un apostolat efficace qu’en s’emparant du pouvoir politique ; l’obtention du moyen (faire cause commune avec les immigrés contre les sionistes) congru à la fin (reprendre les rênes du pouvoir en France) suppose la possession de la fin elle-même, ce qui rend un tel moyen parfaitement oiseux.

Jacques Baugé-Prévost, Le celtisme (Pages 35-36)

Ce qui fait d’abord la nation, ce n’est pas la langue, mais la race. Un homme peut changer de langue. Seulement, il exprimera dans son nouveau parler ses anciennes idées, quitte à en ajouter d’autres par la suite. Sa nature intime ne sera pas modifiée pour autant. Un Chinois peut abandonner définitivement sa langue pour adopter une des langues celtiques et ce n’est pourtant toujours qu’un Jaune. Un Noir peut s’exprimer dans un français impeccable, cela n’en fera pas un Blanc. Si demain se produisait un fort métissage d’alliages antillais chez les Canadiens français, ceux-ci cesseraient d’être eux-mêmes (physiquement, moralement et intellectuellement) pour devenir autre chose. La langue compte pour un facteur secondaire mais indispensable dans le développement national.

Francis Parker Yockey, Imperium (Page 402)

Le cas de l’Amérique montre les limites de l’assimilabilité raciale entre deux populations totalement étrangères physiquement. Ici, l’idéologie libérale-démocratique-communiste a ouvertement cherché par tous les moyens possibles à favoriser une fusion de ces deux races. Le seul résultat a été de provoquer une violence raciale qui s’exprime dans des émeutes sanglantes conduisant à des tueries des deux côtés.

Julien Langella, Catholiques et identitaires (Pages 221-222)

Quand on compare les Vikings aux Arabes, on constate que les uns se sont finalement assimilés et que les autres, pourtant aussi pillards que les hommes du Nord, n’ont cessé de buter sur la culture européenne. Jamais ils ne se sont fondus parmi les chrétiens. Avec les nomades d’Asie, les Arabes et les autres peuplades musulmanes sont les seuls envahisseurs de l’Europe à ne pas s’être assimilés. 900 ans de présence en Espagne n’ont pas suffi aux Arabes pour devenir des Espagnols. La monarchie espagnole du XVIème siècle, à son apogée culturelle et politique dans ce siècle d’or qui nous donna sainte Thérèse d’Avila, saint Jean de la Croix, Ignace de Loyola, Cervantes et Vélasquez, ne réussit pas à assimiler 300 000 musulmans, et nous, nous voudrions essayer d’en assimiler plusieurs millions dans une France à l’agonie ? Comme le fait remarquer l’historien Jean-Baptiste Duroselle, « l’essentiel de l’histoire espagnole jusqu’au XVème siècle consiste non en une assimilation (comme celle des vikings en Normandie ou en Angleterre) mais en une lutte qui a ses avancées et ses reculs ». En effet, « nous, Européens du XXème siècle, sommes d’abord le produit des influences successives, civilisation des mégalithes, civilisation des Celtes, civilisation latine qui diffuse l’admirable civilisation grecque, civilisation germanique, beaucoup plus tard civilisations slaves. » Nulle présence des Arabes dans la synthèse européenne.