Une race humaine peut se définir comme un vaste groupe d’individus caractérisés par la fréquence statistique de combinaisons spécifiques de gènes homozygotes, affectant l’anatomie, la physiologie, la pathologie et la psychologie.
Et nous pouvons parler de race pure ou, du moins, de race homogène, lorsque les caractères spécifiques qui la caractérisent, ont une certaine fréquence statistique signifiante.
Edwige Thibault, L’ordre SS (Pages 135-136)
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Qu’est-ce que la race ?
Au sein de la masse des êtres vivants, on discerne des groupes qui se ressemblent plus ou moins et qui manifestent des caractéristiques physiques concordantes. Ils possèdent la même essence. Nous nommons ces groupes d’êtres vivants, des « espèces ».
L’humanité actuellement vivante forme une « espèce » car les individus sont mutuellement féconds. Mais lorsqu’on considère et compare un blanc, un nègre ou un Mongol, on voit clairement que l’on ne peut parler sans restriction uniquement de l’espèce « homme », on doit effectuer une sous-classification nouvelle afin de porter un jugement exact. Cela mène au concept des races humaines.
Nous pouvons distinguer chaque race par les différences qu’elle possède tenant à la particularité de ses caractéristiques, dispositions et qualités héréditaires, psycho-intellectuelles et physiques. Chaque race possède des qualités et des caractéristiques déterminées qui ne sont propres qu’à elle. Ces caractéristiques raciales sont transmises héréditairement aux descendants.
La race forme donc un groupe d’êtres vivants qui se distingue par la possession commune de caractéristiques héréditaires déterminées. Elle engendre toujours des êtres semblables. Ou, pour résumer : La race est une communauté de dispositions héréditaires propres (Stengel v. Rutkowski).
Tant qu’une race reste pure, son patrimoine héréditaire est transmis intact d’une génération à une autre. Il est donc nécessaire que les hommes de la même race aient une conscience raciale accrue et qu’ils reconnaissent les dangers conduisant à un croisement, à une transformation, à une dégénérescence et ainsi au déclin de la race concernée. Chaque peuple a évolué à partir de races déterminées en une communauté de vie homogène. La race globale définit la caractéristique ethnique et s’extériorise de façon immuable grâce à son patrimoine héréditaire.
Qu’est-ce qu’un peuple ?
Chaque peuple représente une communauté extérieurement visible. Le même sang, la même terre, les mêmes langue, coutume, culture et histoire constituent un lien inséparable. Aussi bien la race que l’histoire et la culture sont nécessaires au devenir populaire. Le peuple est à la fois une communauté de dispositions héréditaires et une communauté d’environnement. Chaque génération n’est qu’un maillon dans la chaîne qui commence avec les ancêtres les plus anciens et se prolonge dans l’avenir avec les générations futures. Ensemble, elles forment la communauté populaire. L’existence de l’individu a donc un but quand elle est en rapport intime avec l’ensemble du peuple.
Tout détenteur de sang vivant de cette communauté détient la responsabilité de donner la vie aux générations futures.
Chaque peuple possède sa caractéristique ethnique. La composition raciale du peuple détermine cette caractéristique.
Le peuple est une communauté d’origine et de destin. En tant que communauté de dispositions héréditaires, il est capable de créer et de façonner largement son environnement.
L’importance des races
La masse héréditaire commune conditionne l’aptitude physique et spirituelle à la création qui est propre à une race. La « race » en tant que concept de travail ne se rapporte pas seulement à la vitalité particulière habitant et s’exprimant en nous, mais devient en outre la valeur essentielle, le point de référence idéologique.
Il existe des races qui peuvent produire de grandes civilisations et d’autres qui ne s’élèveront jamais par elles-mêmes. Il existe des races ayant une attitude héroïque et d’autres sans courage combatif. Les créations culturelles sont exclusivement le fait de races de grande valeur. L’humanité évolue ou décline du fait de la conservation de la pureté et des forces des races créatrices de civilisation.
La structure raciale d’un peuple est unique. Sa modification entraîne toujours une transformation de son caractère et de sa civilisation. Tout mélange racial signifie pour la race digne de ce nom une diminution de sa valeur.
Edwige Thibault, L’ordre SS Pages (28-30)
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Au sein de l’Europe, la raciologie distingue plusieurs « races » composant le grand rameau indo-européen – les races nordique, westphalienne, dinarique, baltico-orientale, orientale et méditerranéenne, se répartissant diversement suivant les pays. Les critères de distinction se fondent essentiellement sur l’indice céphalique, la physionomie générale et le caractère. Ces races sont présentes à des degrés plus ou moins élevés chez tous les peuples européens, mais les nationaux-socialistes insistèrent sur l’importance à attacher à la race nordique qui constitue le lien unificateur entre tous les Européens, marquant l’Histoire européenne de son empreinte. Une attention privilégiée lui était également accordée en raison de son taux de natalité constamment décroissant qui la menace de disparition. On s’efforçait donc de favoriser son accroissement par tous les moyens. Mais le type « nordique » ne doit pas être assimilé à une donnée géographique ni à un archétype. On l’a appelé nordique parce que des individus présentant ces caractéristiques se rencontrent le plus fréquemment dans les pays nordiques. Ils sont présents, cependant, dans le monde entier. Le grand Viking blond en est une caricature, car le Nordique est plutôt un type d’homme de synthèse, de taille moyenne à grande, aux cheveux clairs de châtain à blond, aux yeux gris, verts et bleus. La couleur des cheveux et des yeux ne peut être seule déterminante, certains Slaves et Juifs ont les cheveux et les yeux clairs sans pour autant appartenir à la race nordique. L’idéal nordique fut assurément le mieux défini par l’art grec, dont les magnifiques statues en sont l’exemple parfait. […]
Bien des mythes concourent à l’idée que l’on se fait de cette sélection. L’un des principaux est certainement le « mythe aryen » assimilant l’aryanité à la nordicité. Comme on l’a vu, la grande famille aryenne se divise en différentes sous-espèces et une erreur fondamentale serait commise si l’on confondait l’ensemble avec le particulier. Le terme d’Aryen fut d’ailleurs rarement employé, souvent dans le contexte d’études de la civilisation indienne, contrairement à ce qui a été affirmé dans maints livres d’histoire. On lui préférait le terme de Nordique, plus explicite.
Francis Parker Yockey, Imperium (Pages 643-644)
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L’âme du Nègre demeure primitive et infantile en comparaison de l’âme nerveuse et compliquée de l’homme occidental, habitué à penser en termes d’argent et de civilisation. Le résultat est que le Nègre est devenu une charge pour la société blanche.
Le mariage est presque inconnu parmi les Nègres, et les femmes élèvent les grandes familles. Dans les grandes villes, la population noire fournit approximativement dix fois plus de criminels que sa proportion numérique dans la population. Les maladies sociales sont répandues parmi cette race, et les hôpitaux ainsi que les pénitenciers reçoivent un nombre de Nègres hautement disproportionné. La violence primitive est naturelle pour le Nègre, et chez lui le sens de la honte manque concernant le crime. Les quartiers noirs des villes du Nord sont dangereux pour la vie des Blancs.
Le bolchevisme et la déformation de la Culture ont bien saisi les potentialités du Nègre pour des buts de désintégration interne et de guerre raciale. Dans les États du Sud, les procès de criminels nègres font l’objet d’une vaste et intense propagande communiste sur les vieux thèmes de l’« égalité » et de la « tolérance ». Le Parti communiste fournit des avocats aux Nègres accusés de crimes.
Comme toutes les races primitives, la race nègre est prolifique, et possède des instincts forts. Son nombre aujourd’hui [1948], incluant les mulâtres, est d’environ quatorze millions d’individus. Ces 10% de la population totale de l’Amérique forment un auxiliaire du programme du déformeur de Culture. Politiquement, cette masse est organisée comme une unité, et a soutenu le régime de Roosevelt depuis le moment de sa prise du pouvoir en 1933. Le Nègre a été le centre d’une grande partie de l’activité révolutionnaire du régime déformeur de Culture. De temps en temps, le déformeur soulève une question raciale devant le public, dans laquelle le Sudiste blanc est transformé en ennemi public, et le Nègre en héros de la « démocratie ». Cela entraîne une guerre raciale de plus en plus grave dans les villes du Nord et du Sud.
Le Nègre a souffert plus que quiconque d’avoir été jeté dans l’esclavage de l’exploitation financière, et ensuite dans la conscription pour le programme de guerre raciale du déformeur. D’un esclave heureux, profondément et primitivement religieux, ramassant le coton dans les champs, avec une protection et une isolation complètes vis-à-vis du dynamisme de l’industrialisme occidental, il a été transformé en un combattant de la guerre raciale et de la lutte des classes, mécontent et maladif. Sa vie a été transformée en parcours des usines, des hôpitaux, des services d’aide sociale, des prisons, et d’errance dans les rues.
Gaston-Armand Amaudruz, Fondements de la renaissance européenne
Première subdivision de l’humanité : les grand-races. Le grand public distingue les Blancs, les Jaunes et les Noirs, approximation qui lui suffit pour l’usage pratique.
La réalité est moins simple. Ainsi, l’observation enseigne qu’un Cafre et un Tamoul ont en commun la couleur de la peau mais diffèrent presque en tout le premier a les cheveux crépus ; le second, les cheveux plats ; leur seul faciès interdit de les confondre. Les Pygmoïdes (Pygmées, Bochimans et Hottentots) s’écartent des Nègres, même par la couleur de la peau.
Montandon distingue neuf grand-races par ordre d’ancienneté dans le détachement du tronc commun : Pygmoïde, Tasmanoïde, Négroïde, Vedd-Australoïde, Amérindoïde, Esquimoïde, Mongoloïde, Laponoïde, Europoïde. Cependant, pour la pratique, il préconise la subdivision en cinq grand-races : pygmoïde, négroïde (Océanie et Afrique), vedd-australoïde, mongoloïde (Peaux-Rouges compris) et europoïde (Lapon compris). Et il conclut judicieusement : « Cette affaire de classification, qui paraît si importante au débutant, le devient beaucoup moins à celui qui se rend compte qu’en tournant autour d’une seule et même montagne, il peut en contempler une infinité d’aspects. »
Nous croyons aussi ces cinq grand-races un système assez simple, mais moins sommaire que le Blanc-Jaune-Noir des profanes. Avantages : deux grand-races noires tenant compte de la différence essentielle entre Africains et Tamouls qui se pressent aux portes de l’immigration en Europe (peut-être en faudrait-il une troisième pour les Noirs de type Papou) ; un casier à part pour les Pygmoïdes inassimilables aux Nègres. Ici, les Mongoloïdes englobent les Peaux-Rouges (Amérindiens dont certains auteurs font une grand-race à part ; les Europoïdes ont détaché d’importants rameaux, sinon des branches : Sémites, Turco-Tatares, Lapons, Aïnous.
Si nous considérons les peuples européens, noyau de la race blanche, nous apercevons des différences, mais moindres que d’une grand-race à l’autre, et discernons, en simplifiant un peu, cinq types principaux ou races-types.
Le type nordique (au sens large) dolichocéphale, grand blond aux yeux bleus, énergique, entreprenant. II comprend deux sous-types : a) le sous-type nordique au sens restreint svelte, l’esprit d’entreprise frise la témérité (type des Wikings) ; b) le sous-type falique, squelette plus lourd, aspect trapu malgré la haute taille, l’esprit d’entreprise vire à l’entêtement (type du paysan de Westphalie).
Le type baltique oriental brachycéphale, de taille moyenne, blond aux yeux bleus, tenace, sait se contenter de peu.
Le type dinarique brachycéphale, yeux et cheveux foncés, grand de taille, nez souvent convexe ; l’arrière de la tête, vu de profil, semble tranché à la hache ; l’histoire le montre comme indépendant et belliqueux.
Le type alpin brachycéphale, yeux et cheveux foncés, taille moyenne à petite, doué pour l’agriculture et le commerce.
Le type sud-occidental, souvent appelé méditerranéen, comporte de nombreux sous-types. Le terme « méditerranéen » laisse à désirer, puisque un rameau important de ce type peuple le nord de la péninsule ibérique et sa côte atlantique. Signalement dolichocéphale à mésocéphale, yeux et cheveux foncés, taille petite à moyenne ; caractères psychiques variant avec les nombreux sous-types. […]
L’invasion afro-asiatique en Europe après 1945 bouleversera évidemment les données. Des quartiers africains ont surgi dans des villes de France, puis d’ailleurs. En 1995, année où nous mettons ces lignes au net, l’invasion de couleur se poursuit et s’accélère sous la pression d’un lobby qui veut mélanger les races afin d’établir un gouvernement mondial.