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Talmudisme

Pape Innocent IV, Impia Judaeorum perfidia (Lettre pontificale)

La perfide impiété des juifs qui, à cause de l’immensité de leurs crimes, n’ont pas vu le Sauveur retirer le voile de leurs cœurs, mais permet encore qu’ils demeurent dans l’aveuglement qui les caractérise – sans tenir compte du fait que la piété chrétienne les accueille par charité et supporte avec patience de vivre avec eux – est la cause de ces énormités qui stupéfient les auditoires et qui horrifient les chroniqueurs. Car ces ingrats envers Notre Seigneur Jésus-Christ, Lequel attend patiemment leur conversion par la gloire de Ses longues souffrances, ne montrent aucune honte de leur faute, ni ne respectent l’honneur de la foi chrétienne, et renient et falsifient la Loi mosaïque et les Prophètes, suivent certaines traditions qu’ils tiennent de leurs anciens que le Seigneur a réprimandé dans l’Évangile en leur disant : « Pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu et pourquoi L’irritez-vous par votre tradition, enseignant des doctrines et des commandements humains ? » C’est dans cette sorte de tradition, qui est appelée en hébreu le Talmud – car il existe chez eux un grand livre qui dépasse largement en longueur celui de la Bible, et dans lequel se trouvent des blasphèmes manifestes contre Dieu, le Christ et la Sainte Vierge, des fables tortueuses, des affirmations fausses et des stupidités inouïes – qu’ils nourrissent et enseignent leurs fils et les rendent ainsi complètement étrangers à la Doctrine de la Loi et aux Prophètes, craignant qu’en apprenant la vérité, laquelle se trouve dans la Loi et les Prophètes, laquelle témoigne incontestablement que le Fils unique de Dieu s’incarnerait, ils ne se convertissent à la Foi et retournent humblement à leur Rédempteur. Et non contents de cela, ils prennent des chrétiennes pour nourrices de leurs fils au mépris de la foi chrétienne, avec lesquelles ils commettent des choses scandaleuses. Aussi, que les croyants craignent la colère divine, s’ils devaient se permettre indûment de commettre des actes qui apportent la confusion dans notre foi. Et bien que notre fils bien-aimé, le chancelier de Paris, ainsi que les docteurs qui enseignent à Paris dans le Saint Esprit, par le mandat du pape Grégoire, notre prédécesseur d’auguste mémoire, après avoir lu et examiné le dit livre scandaleux ainsi que d’autres à la lumière de leur sagesse, les aient brûlés en public en présence du clergé et du peuple, provoquant la confusion de la perfidie juive, nous avons lu dans leurs lettres, que vous, en tant que roi catholique et prince très chrétien, avez apporté le concours nécessaire et favorable à cette entreprise ; aussi nous louons votre royale excellence, avec éloges et actions de grâce auprès du Seigneur : parce que, bien que les hérésies des juifs eux-mêmes ne les aient pas assagis, et bien que les persécutions ne leur ait toujours rien fait comprendre, nous demandons, nous exhortons et nous supplions votre altesse, au nom du Seigneur Jésus Christ, que vous continuiez à agir avec la même admirable et juste fermeté, comme vous l’avez pieusement entrepris, contre ces abus immenses et abominables commis en haine du Créateur et au mépris du nom chrétien. Nous ordonnons que vous rassembliez les livres susmentionnés et condamnés par les mêmes docteurs et plus généralement tous les livres qu’ils ont examinés et condamnés avec sagesse, et que ces ouvrages soient brûlés par le feu où qu’ils soient découverts dans le royaume. Nous exigeons que vous interdisiez strictement aux juifs d’avoir des servantes ou des nourrices chrétiennes, ceci afin que les fils de la femme libre ne soient pas les esclaves de la servante, mais que comme esclaves condamnés par le Seigneur, dont ils ont diaboliquement conspiré la mort, ils puissent » au moins se voir eux-mêmes comme· les obligés de ceux que la mort du Christ a fait des hommes libres, et eux des esclaves. Ainsi, nous louons dans le Seigneur, le zèle de votre foi, avec des éloges mérités.

Abbé Rioult, De la question Juive

La prétendue religion juive, codifiée par les rabbins dans le Talmud, et la prétendue race juive, instrument de propagande sioniste, forment une seule et même imposture inspirée par l’enfer et dénoncée par l’apôtre Jean sous le nom de “Synagogue de Satan”, dont le but est, d’une part, d’emprisonner les juifs perfides dans un ghetto psychique, et d’autre part, au moyen d’un projet mondialiste, matérialiste et totalitaire qui profite temporellement à une toute petite minorité de Mammonites juifs et non-juifs, d’asservir l’humanité toute entière, et ce par une permission divine en raison du châtiment mérité par tous les peuples pour avoir, les uns comme les autres, préféré Mammon au Christ.

Jean VIII, 44

Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et n’est point demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a point de vérité en lui.

Jacques-Bénigne Bossuet, Discours sur l’Histoire universelle

C’était le plus grand de tous les crimes, crime jusqu’alors inouï, c’est-à-dire le déicide, qui aussi a donné lieu à une vengeance dont le monde n’avait vu encore aucun exemple. […] Voilà l’histoire des juifs. Ils ont persécuté leur Messie, et en sa personne et en celle des siens : ils ont remué tout l’univers contre ses disciples, et ne les ont laissés en repos dans aucune ville : ils ont armé les Romains et les empereurs contre l’Église naissante : ils ont lapidé saint Étienne, tué les deux Jacques, que leur sainteté rendait vénérable même parmi eux ; immolé saint Pierre et saint Paul par l’épée et par les mains des Gentils. Il faut qu’ils périssent. Tant de sang mêlé à celui des prophètes qu’ils ont massacrés, crie vengeance devant Dieu. […] Jérusalem, cité bienheureuse que le Seigneur avait choisie, tant qu’elle demeura dans l’alliance et dans la foi des promesses, fut la figure de l’Église, et la figure du ciel où Dieu se fait voir à ses enfants […] mais Jérusalem réprouvée, et ingrate envers son Sauveur, devait être l’image de l’enfer : ses perfides citoyens devaient représenter les damnés ; et le jugement terrible que Jésus Christ devait exercer sur eux était la figure de celui qu’il exercera sur tout l’univers, lorsqu’il viendra à la fin des siècles, en sa majesté, juger les vivants et les morts.

Matthieu X, 33

Celui qui m’aura renié devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux.

Pape Benoît XIV, A quo primum (Encyclique)

Une autre menace pour les chrétiens fut l’influence de l’infidélité juive […] Assurément, ce n’est pas en vain que l’Église ait instauré la prière universelle offerte aux juifs infidèles, du lever du soleil jusqu’à son couchant, afin qu’ils puissent être sauvés, de leurs ténèbres à la lumière de la vérité.

Monseigneur Henri Delassus, La conjuration antichrétienne

Le premier Concile où l’on paraisse s’être occupé des juifs est celui d’Elvire en Espagne, tenu avant la fin de la dixième persécution. Un canon défendait aux chrétiens de donner leurs filles en mariage aux juifs, un autre de manger avec eux. Cette défense est renouvelée par le concile de Laodicée (IVème siècle), par ceux de Vannes (465), d’Agde (506), d’Epagne (517) et les trois conciles d’Orléans (530, 533 et 541). Le Concile de Mâcon (581) interdit aux juifs d’exercer des fonctions qui leur permettent de décerner des peines contre des chrétiens. Les quatre conciles tenus successivement à Tolède aux VIème et VIIème siècle, et celui tenu à Paris en 614 insistaient sur la défense de confier aux juifs aucune charge publique, civile ou militaire. Cette incapacité est même étendue aux fils de juifs convertis. D’autres conciles défendent aux chrétiens d’avoir recours aux services des juifs comme médecins, comme serviteurs, comme nourrices. […] Un des canons les plus sages assurément est bien celui du 4e concile d’Avignon (1409) qui défend aux chrétiens de traiter aucune affaire d’argent avec les juifs. Ceux-ci sont condamnés à rendre ce qu’ils ont extorqué par usure. […] Un évêque autrichien, d’origine juive, Mgr Kohn, ancien professeur de Droit canon, a résumé les prescriptions du Droit canon au sujet des Juifs. Au dire du savant évêque, elles n’ont pas été abrogées. 1° Les Juifs ne peuvent avoir des esclaves chrétiens, ni employer des chrétiens pour le service de leur maison ou de leur famille. Il est interdit aux chrétiens d’accepter un emploi permanent et rémunéré chez les Juifs. 2° Il est spécialement interdit aux chrétiennes de s’engager comme nourrices chez les Juifs. 3° Les chrétiens ne peuvent recourir, en cas de maladie, aux services de médecins juifs, ni accepter des médicaments préparés par des mains juives. 4° Il est interdit dans tous les cas, aux chrétiens, sous peine d’excommunication, d’habiter dans la même maison ou dans la même famille que les Juifs. 5° On doit veiller à ce que les Juifs n’arrivent pas dans la Vie publique à occuper des fonctions qui leur donnent une certaine autorité sur des chrétiens. 6° II est interdit aux chrétiens d’assister aux mariages des Juifs et de prendre part à leurs fêtes. 7° Les chrétiens ne peuvent inviter les Juifs à dîner, ni accepter les invitations qui leur sont faites par les Juifs. Ces règles canoniques ont inspiré un grand nombre des ordonnances royales, grâce auxquelles, pendant tant de siècles, la France a été préservée de l’envahissement sémitique si menaçant de nos jours.

Pape Eugène IV, Concile de Florence (Cantate Domino)

La sainte Église romaine croit fermement, professe et enseigne que les prescriptions légales de l’Ancien Testament qui se divisent en cérémonies, saints sacrifices, sacrements […] une fois venu notre Seigneur Jésus Christ […] ont pris fin et qu’ont commencé les sacrements du Nouveau Testament […] Donc elle dénonce comme étrangers à la foi du Christ tous ceux qui depuis ce temps-là observent la circoncision, le sabbat et les autres prescriptions légales, et affirme qu’ils ne peuvent pas du tout avoir part au salut éternel.

Saint Ambroise, Sermon

L’impiété de la synagogue est une insulte envers le Sauveur.

Saint Augustin, Traité sur les Psaumes (Psaume LVIII)

L’événement a eu lieu : les Juifs ont été dispersés parmi les nations, et ils servent de témoins pour attester à tous leur crime et la vérité de l’Évangile. Les livres qu’ils ont entre les mains, contiennent les prophéties relatives au Christ, et le Christ, nous le possédons.

Saint Basile le Grand

Si quelqu’un tuait le fils bien-aimé d’un homme, et ensuite tendait ses mains encore teintées de sang vers le père affligé, demandant son amitié, est-ce que le sang de son fils, visible sur les mains de son meurtrier, ne le provoquerait pas plutôt à une juste colère ? Ainsi sont les prières des juifs ; car quand ils tendent leurs mains pour prier, ils ne font que remémorer à Dieu le Père leur péché contre son Fils. Et à chaque élévation des mains, il ne font que rendre évident le fait qu’ils sont tachés par le sang du Christ. Car ceux-ci, qui persévèrent dans leur aveuglement, héritent du crime de leurs pères : ils ont en effet crié « Que son sang retombe sur nous, et sur nos enfants » (Matthieu 27:25)

Saint Jean Chrysostome, Discours contre les Juifs

Leur synagogue n’est pas plus respectable qu’un théâtre, un lieu de débauche et une caverne de brigands ; elle est l’hôtellerie des démons, tandis que l’église est la maison de Dieu.

Monseigneur Jouin, Péril judéo-maçonnique (Tome II)

Aussi le véritable ennemi est-il le Juif. Si l’on dégage la pensée des contingences humaines et des événements fortuits pour embrasser dans son ensemble l’histoire du monde et la marche des âges, on se trouve en face de deux immenses cités : la Cité de Dieu et la cité du mal ; et, depuis vingt siècles, la cité de Dieu est l’Église catholique, et la cité du mal est le peuple juif, peuple international, répandu sur la terre, non pas comme la Maçonnerie à l‘état dissociable, mais à l’état de peuple indissolublement uni et indéracinablement cosmopolite. Ici-bas, la lutte éternelle du bien et du mal, du Christ et de Satan se joue entre le peuple catholique et le peuple juif ; et son caractère particulier, à l’heure actuelle, est qu’elle se joue au grand Jour.

Chanoine Dehon, Manuel social chrétien

L’Église n’a jamais varié sur la question juive. Elle a toujours voulu que les juifs fussent respectés dans leurs personnes et que leur culte fût toléré ; mais toujours aussi elle a voulu qu’ils fussent tenus dans la soumission et l’isolement, pour les empêcher de nuire aux chrétiens. Tant que l’Église a été écoutée, ils sont demeurés impuissants.

Simone Weil, La Pesanteur et la Grâce (Page 190)

Les Juifs, cette poignée de déracinés a causé le déracinement de tout le globe terrestre.

Tertullien, Adversus Judaeos

À celui qui prétend qu’il faut encore observer le sabbat comme un moyen de salut, et la circoncision du huitième jour, à cause de la menace de mort qui y est attachée, je dirai : Montrez-nous qu’autrefois les justes ont fêté le sabbat, qu’ils ont circoncis leur chair, et qu’ils sont devenus amis de Dieu par ces pratiques. S’il est vrai que la circoncision purifie l’homme, pourquoi Dieu, qui crée Adam incirconcis, ne se hâte-t-il pas de le circoncire, même après qu’il a péché, puisque la circoncision purifie ? Il est certain qu’en le plaçant dans le paradis, tout incirconcis qu’il était, il lui donna le gouvernement du paradis. Ce même Dieu qui plaça notre premier père dans le paradis, sans l’assujettir à la circoncision et à la célébration du sabbat, loua aussi par la même conséquence son fils Abel, qui lui offrait des sacrifices sans être circoncis, sans observer le jour du sabbat, et il ratifia ce qu’il lui offrait dans la simplicité du cœur, tandis qu’il repoussa le sacrifice de Caïn, son frère, parce qu’il ne partageait pas également ce qu’il offrait. Noé n’était pas circoncis ; il ne célébrait pas le sabbat. Dieu ne le sauva pas moins du déluge. Que dis-je? Il transporta hors de ce monde le juste Hénoch, qui ne connaissait ni la circoncision ni le sabbat, et qui n’a pas encore goûté de la mort, afin que ce candidat de l’éternité nous attestât que nous pouvons plaire également au Dieu de Moïse, sans le fardeau de la loi mosaïque. Melchisédech, prêtre du Très-Haut, fut appelé au sacerdoce de Dieu, sans observer la circoncision ni le sabbat. Enfin Loth, frère d’Abraham, nous prouve encore cette vérité, puisque c’est aux mérites de sa justice, et non à la pratique de la loi, qu’il dut d’être épargné dans l’incendie de Sodome.

Pape Jules III, Cum sicut nuper (Bulle)

Que le Talmud, mentionnant Jésus-Christ ignominieusement soit damné et brûlé

Pierre le Vénérable, Adversus Iudeorum inveteratam duritiem

En vérité, Satan s’amuse avec vous comme les hommes s’amusent avec les singes ; il vous traîne où il veut comme les bêtes de somme les plus basses avec une bride sotte ; il vous promet beaucoup de choses en effet comme le père du mensonge, seulement pour vous les enlever toutes ; il vous donne des rêves pour enlever la réalité ; il nourrit de fables ceux qu’il enlève au Christ, qui est le pain des anges et des hommes […] Jusqu’à quand, ô Juifs, cet intellect de bovin possèdera-t-il vos cœurs pour que vous soyez incapables, quels que soient vos efforts, de voir les Écritures de Dieu, ou de connaître le Christ, ou de vous détourner du mensonge, ou de vous convertir à la vérité ?

Pape Clément VIII, Caeca et obdurata (Bulle)

La perfidie aveugle et insensible des Hébreux est non seulement ingrate envers le Seigneur et le Rédempteur de l’espèce humaine qui leur fut promis et naquit de la semence de David, mais encore elle ne reconnaît pas la miséricorde envers eux de l’Église qui attend patiemment leur conversion.

Adrien Arcand, À bas la haine

Seuls les Juifs ont une âme, seuls ils sont aimés et chéris de Dieu, seuls ils sont le peuple-élu appelé à dominer la terre, à régenter les goyim ou Gentils non-juifs, à exploiter leurs personnes et leurs biens comme on le fait des animaux : voilà l’enseignement du Talmud, tel qu’il est appliqué aujourd’hui dans tous les pays soumis au communisme juif. Et les Juifs pharisaïco-rabbinistes croient et espèrent que le « bétail » non-juif va se laisser faire ! Ne croyez-vous pas qu’ils s’illusionnent quelque peu ? Qu’à leur action offensive ne se produira pas une réaction défensive ? Il y a quelque 50 ans, au cours d’un procès de Juifs québécois contre le journal La Croix, de Québec, un Rabbin de Montréal vint jurer en Cour Supérieure qu’il n’est pas possible qu’un Gentil (un goy) soit « le prochain » d’un Juif. Ce n’était rien de nouveau. Deux mille ans auparavant, « voulant Lui tendre un piège », les Pharisiens avaient déjà fait demander à Jésus: « Qui est le prochain ? ». Il leur avait répondu par la parabole du bon Samaritain, prouvant qu’un non-juif peut être « le prochain » d’un Juif. Cette réponse divine et sans appel avait scandalisé les Pharisiens qui ne pouvaient alors penser à autre chose qu’à … le faire mourir ! Les Juifs nous parlent sans cesse d’anti-discrimination, d’antiracisme, d’antici et d’antiça. Pourtant, avec le Talmud, ne sont-ils pas les plus furieux, féroces et intolérants des discriminateurs ? Ne sont-ils pas, ce qu’il y a de plus fanatique, de plus extrémiste, de plus radical, de plus obsédé et de plus sauvage sur notre planète ? Quelle est, en dehors du judaïsme pharisaïque, la secte ou religion qui prétend que tous les êtres humains hors de son secteur sont du bétail, des animaux, des êtres sans âme ? Cela ne s’est jamais vu ou entendu en dehors du pharisaïsme talmudique juif. Seuls les Juifs déchus du mosaïsme sont capables de pareil enseignement. Ce qu’il y a de plus bas ou de plus arriéré sur terre en fait de paganisme n’a jamais été capable d’imaginer rien de tel. De toutes les croyances, religions, sectes qui ont passé sur notre planète, une seule, la pharisaïque-judaïque, a enseigné que les êtres humains non-membres de son bercail sont des animaux, du bétail, des êtres sans âme. Peut-il y avoir encore sur cette terre de pire discrimination raciale-religieuse, de plus atrocement fanatique intolérance, de plus sauvage négation de la dignité de la personne humaine ? L’histoire des temps les plus reculés, de l’antiquité, du moyen-âge et des temps modernes n’en donne pas d’autre exemple que le pharisaïco-judaïsme. C’est plus que de la barbarie, c’est de l’animalisme, du satanisme. C’est le tréfonds de la bassesse où peut sombrer ce qui, pendant vingt siècles avant le Christ, a porté la gloire la plus illustre de la sagesse. C’est l’ultime mystique de la haine, de l’anti-charité, de l’anticivilisation. On comprend pourquoi, avec pareille doctrine satanique de farouche exclusivisme racial-religieux, on n’a pas encore vu depuis quatre mille ans de missionnaire juif parcourir les cinq continents en abandonnant tout Confort et en risquant sa vie pour gagner des gentils « sans âme » au culte de la secte pharisaïque du judaïsme. La haine attire la haine, le mépris engendre le mépris, souvent avec des conséquences physiques déplorables. La pire source de haine, de mépris, d’intolérance, de racisme en ce monde réside dans le Talmud des Pharisiens, livre de base du Judaïsme. Car, comme l’affirment à l’unanimité, encyclopédies, historiens, docteurs et savants juifs, sans le Talmud il n’y aurait plus de judaïsme, son pharisaïsme deviendrait impossible. Que le Talmud disparaisse parmi les Juifs, et que seuls demeurent les saints livres de l’Ancien Testament, automatiquement et immédiatement l’antigentilisme juif disparaîtra, et en même temps ce qu’on appelle « antisémitisme », sentiment naturel de défense. Il n’y a pas de réaction sans une action préalable. Dans le cas des rapports Juifs-Gentils, l’action est l’assaut du Talmudisme qui veut avoir droit de cité parmi les Gentils, la réaction est la défense naturelle, normale, automatique, autopathique des Gentils contre un code qui les met en état d’animalité. Toute l’histoire des juifs en apporte des preuves à chaque chapitre. Que le Talmud enseigne aux Juifs que les non-juifs sont des animaux sans âme, du bétail exploitable à merci, des bêtes dont « la meilleure mérite d’être tuée », etc., c’est leur affaire de croire à cette sottise ou non. Mais c’est un droit strict, naturel et national, pour les Gentils de toutes races, de se défendre contre cette prétention et surtout contre toutes manœuvres inspirées par cette prétention, dans tous les domaines de l’activité humaine. Le Talmudisme est « haine et mépris des Gentils », l’antisémitisme est amour et sacrifice en défense des Gentils attaqués, persécutés, diffamés, exploités.

Deuxième concile de Nicée (Décret 145)

Les Juifs sont anathèmes, totalement coupés de la Communion et de l’éclat divin.

Joseph Mérel, Paganisme versus Catholicisme (Page 66)

Pour le catholique, la religion juive, considérée dans son opposition au christianisme, est une religion récente ; elle est née avec la déchirure du Voile du Temple. Le peuple juif est donc un peuple artificiel, fruit de l’art divin, destiné à préfigurer l’Église et à recevoir le Messie. L’avènement du Christ est l’achèvement du judaïsme, selon la théologie traditionnelle de la substitution : le circoncis en esprit et en vérité est le baptisé, telle est l’unique « race élue » de Jésus Christ ; il sera éternellement vrai que les juifs ont été le peuple élu, mais ils n’ont pas été élus pour l’éternité ; leur élection est caduque et ils la dénaturent en tentant de la prolonger. Ils comprennent le royaume en un sens temporel donc leur propos est de s’emparer des richesses de la Terre par tous les moyens.

Adolf Hitler, Mein Kampf (Pages 244-245)

Le Talmud n’est pas un livre préparant à la vie dans l’au-delà ; il enseigne seulement à mener ici-bas une vie pratique et supportable. La doctrine religieuse des Juifs est, en première ligne, une instruction tendant à maintenir la pureté du sang juif et un code réglant les rapports des Juifs entre eux, et surtout ceux qu’ils doivent observer avec le reste du monde, c’est-à-dire avec les non-juifs.

Saint Augustin, La foi des choses qu’on ne voit pas

Que les incroyants n’aillent pas penser que des chrétiens ont eux-mêmes composé ces écrits pour conférer à ce qu’ils croyaient déjà plus de poids et d’autorité, en donnant à penser que la promesse avait précédé l’événement. Si tel est leur soupçon, qu’ils examinent les livres de nos ennemis les Juifs. Qu’ils y lisent les prophéties que nous avons mentionnées, mais tout en lisant, qu’ils ne s’étonnent pas que les possesseurs de ces textes, aveuglés par leur haine, ne les comprennent pas. Leur incompréhension avait été prédite à l’avance par les mêmes prophètes. Les juifs sont donc dans leurs Écritures nos garants, dans leurs cœurs nos ennemis, dans leurs textes nos témoins.

Simone Weil, Lettre à un religieux (Page 19)

La véritable idolâtrie est la convoitise, et la nation juive, dans sa soif de biens charnels, en était coupable dans les moments mêmes où elle adorait son Dieu. Les hébreux ont pour idole, non du métal ou du bois, mais une race, une nation, chose tout aussi terrestre. Leur religion est dans son essence inséparable de cette idolâtrie, à cause de la notion de « peuple élu ».

Saint Augustin, Traité contre Fauste le manichéen

Les chrétiens ne pratiquent point de la loi et des prophètes les choses qui étaient les signes de celles qu’ils font maintenant. En effet, c’étaient des figures des choses à venir, qui devaient disparaître à la révélation par le Christ et à la présence des choses mêmes dont elles étaient les signes, précisément afin que, par là même, la loi et les prophètes fussent accomplis. Ce peuple juif, avec son cœur de pierre, avait reçu beaucoup de préceptes, plutôt bons pour eux que absolument parlant, mais qui devaient être la figure et les prophéties de l’avenir. Mais à cette époque là, ils étaient pratiqués par des hommes qui ne les comprenaient point. Mais lorsque les choses dont elles étaient pour eux les signes arrivèrent et furent manifestes, il n’est plus prescrit de pratiquer les premières, mais on les lit pour les comprendre.

Monseigneur Delassus, Les pourquoi de la première guerre mondiale

La première chose à faire est de modifier la législation française. Depuis cent vingt ans, le droit français légalise un mensonge. Il considère comme français ce qui ne sont pas français, puisqu’ils sont juifs. La législation française doit être en harmonie avec la vérité. Elle doit restituer aux juifs leur nationalité juive, conformément à la raison, à l’histoire, à la justice et à l’humanité. La législation introduite par la Révolution présente le juif comme français. Ce n’est pas un français. Les juifs doivent cesser d’être officiers, magistrats, professeurs, fonctionnaires, avocats, avoués, médecins dans la fonction publique. Nous devons abroger la loi en vertu de laquelle les juifs ont été autorisés à usurper le titre de citoyens français et les déclarer privés de la nationalité française.

Saint Jean Chrysostome, Sixème Discours contre les Juifs

N’est-ce pas le même Dieu qui vous protégeait d’abord d’une manière si éclatante, et qui vous punit aujourd’hui avec tant de sévérité ? Pourquoi donc ? Pourquoi donc ne vous supporte-t-il pas aujourd’hui ? Vous rougissez d’en dire la raison ; je vais la révéler. Vous avez fait mourir le Christ, vous avez mis la main sur le Seigneur, vous avez répandu un sang précieux, voilà pourquoi il ne vous reste aucun espoir de pardon, aucune défense. Vos anciens attentats n’étaient que contre des serviteurs, contre Moïse, contre Isaïe, contre Jérémie. Vous étiez alors coupables d’impiété, sans doute, néanmoins vous ne vous étiez pas encor portés aux derniers excès ; depuis que vous avez mis le comble à vos premiers crimes, vous êtes parvenus au dernier terme de l’iniquité par vos fureurs envers le Fils de Dieu : et voilà pourquoi vous êtes maintenant plus sévèrement punis. Et qu’est-ce qui prouve, diront les Juifs, que nous sommes rejetés de Dieu ? Est-il encore besoin, je vous prie, de discours et de preuves ? Et lorsque les faits mêmes parlent soit par la ruine de votre ville, soit par la destruction du Temple, soit par tous les maux que vous avez éprouvés, vous demandez encore des preuves et des discours ! Ce sont les hommes, direz-vous, qui nous ont fait ces maux, et non pas Dieu. C’est Dieu, n’en doutez pas, qui en est le principal auteur ; mais si vous les attribuez aux hommes, considérez que ces entreprises des mortels, sans la permission du Très-Haut, n’auraient pu avoir leur entière exécution.

Saint Ignace d’Antioche, Lettre aux Philippiens

Si quelqu’un célèbre la Pâque avec les Juifs, il pactise avec ceux qui ont tué le Seigneur.

Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant (Pages 205-206)

Le projet juif est de faire perdre leur identité à tous les peuples de la Terre, de transformer leurs membres en individus sans racines et sans spiritualité, noyés dans l’hédonisme, afin que le peuple juif en vienne à dominer définitivement la planète. Le Juif constituait le peuple élu en vue de préfigurer, dans une forme historique politico-théocratique, l’Église qui est par essence au-delà du politique, et afin de préparer l’avènement du Sauveur dont le royaume n’est pas de ce monde. La théologie catholique vraie est celle de la substitution : « la mort et la Résurrection du Christ ont aboli l’ancienne Loi en faisant se succéder le Nouveau Testament à l’Ancien » (Pie XII, Mystici Corporis, 1943) ; l’élu chrétien est le baptisé, et seulement le baptisé. Infidèle à sa vocation, le Juif déicide a continué à se considérer comme peuple élu, mais en vue d’un royaume terrestre ; parce qu’ils sont faibles, fort peu nombreux et qu’ils ne jouissent d’aucune supériorité naturelle particulière, les Juifs ne peuvent parvenir à dominer qu’en avilissant ; le Juif moderne, pétri de doctrine gnostique empruntée aux Iraniens et aux Babyloniens et adaptée aux exigences du judaïsme, considère que le peuple juif est pour lui-même son propre messie, qu’il est donc divin comme l’était le Christ, qu’il est l’immanence de Dieu dans l’Histoire, qu’il a pour vocation de réparer les bévues d’un dieu créateur maladroit, ainsi de sauver dieu en se sauvant lui-même, d’achever dieu en achevant la création ; de même que le Christ est mort et ressuscité pour le salut des hommes, de même le peuple juif est mort au Golgotha d’Auschwitz et est ressuscité en Israël ; la capitale du monde doit être Jérusalem ; et la foule des goïm doit être soumise aux lois noachides. Le processus est déjà bien engagé, qui satisfait aux aspirations de la maçonnerie et du communisme, mais aussi de l’esprit démocrate-chrétien et moderniste des catholiques conciliaires, et enfin des rares familles richissimes qui ne sont ni Juives ni liées à la maçonnerie, mais qui entendent pousser, par volonté de puissance pathologique, jusqu’au bout la logique du libéralisme afin de favoriser une concentration sans précédent des puissances financières, dans le but de se substituer aux États historiques. Un réformateur important du courant juif moderne, Isaac Louria (1534- 1572), fondateur de l’école de Safed, ayant épousé la fille de son oncle, a concentré dans son enseignement des éléments de doctrine immanentistes qui avaient commencé à se former peu de temps après la déchirure du Voile du Temple. Il est considéré comme le plus grand des « mystiques » juifs. Il était ashkénaze, mais de mère sépharade. II développe l’idée d’une contraction de Dieu, de telle sorte que son premier acte est de dissimulation et de retrait, non d’émanation et de révélation. Le « Tsim-Tsoum » est ce retrait de Dieu pour laisser place au vide où l’« En-Sof » (l’infini divin, l’indéfini pur équivalant au néant) procède, par un rayon, à la création du monde en alimentant dix vases, les « Sefirot » qui sont à l’origine de la vie et de la création de toutes choses. Puis se produit la « Chevirat hakelim » (brisure des vases), lumière divine dispersée en étincelles. C’est alors que se révèle nécessaire le « tikkun », c’est-à dire la réparation : l’homme, c’est-à-dire le Juif doté de l’âme humaine (la Neschama, le Goï n’ayant que la Nephesch, ou âme animale), répare les vases, exhume les étincelles de lumière qui sont emprisonnées dans les choses et dans la nature ; à la création parfaite initiale avait été ajouté un rayon en ligne droite appelé l’Homme primordial que ne purent contenir les vases ou réceptacles de la lumière divine ; et il le fait en agissant sur lui-même pour faire le tri et rassembler les étincelles divines ; au peuple juif est dévolu le destin de réparer la blessure originelle. C’est le peuple juif qui donne sens à l’histoire. Christian Knorr von Rosenroth (mort en 1689) transmet en latin la kabbale lourianique que Leibniz et Newton ont lue. Louria eut une grande influence sur Sabbataï Tsevi (fin du XVIIème siècle), messie adepte de la gnose de Carpocrate (le créateur étant un dieu mauvais ou imparfait, toutes les lois du monde qu’il a créé sont supposées mauvaises, il convient donc de les transgresser toutes, ainsi de commettre tous les péchés pour être sauvé) ; il développe aussi l’idée de « Guilgoul haneschamot », la réincarnation des âmes. On voit que la cabbale est une resucée de l’antique gnose, et que les goïms maçons élèves des Juifs kabbalistes se contentèrent de se réapproprier un héritage non juif, qui pour autant – quoique porteur, peut-être, d’une grande vérité captive, à savoir le concept de réflexion ontologique, adultéré par la gnose et mis au service du mal – n’en est pas moins, considéré en l’état, éminemment pervers, le plus pervers peut-être de tous les héritages intellectuels.

Saint Augustin, Traité sur les Psaumes (Psaume LXIII)

Que les juifs ne disent pas : « Nous n’avons pas tué le Christ ». Il est vrai qu’ils le mirent entre les mains du juge Pilate, afin de paraître, en quelque sorte, innocents de sa mort. Car Pilate leur ayant dit : « Faites-le mourir vous-mêmes », ils répondirent : « Il ne nous est pas permis de faire mourir quelqu’un ». Ils voulaient rejeter l’injustice de leur forfait sur la per­sonne du juge ; mais pouvaient-ils tromper Dieu qui est juge aussi ? Pilate a été participant de leur crime dans la mesure de ce qu’il a fait ; mais si on le compare à eux, on le trouve beaucoup moins cri­minel. Car il insista autant qu’il put pour le tirer de leurs mains ; et ce fut pour cela qu’il le leur montra après la flagellation. Il fit flagel­ler le Seigneur non à dessein de le perdre, mais parce qu’il voulait donner une satisfaction à leur fureur, espérant qu’en voyant l’état dans lequel l’avait mis la flagellation, ils s’adouciraient et re­nonceraient à vouloir le faire mourir. Voilà donc ce qu’il fit. Mais quand les juifs persistèrent dans leur poursuite, vous savez qu’il se lava les mains et déclara qu’il n’était pas l’auteur de cette mort, et qu’il en demeurait innocent. Il le fit mourir néanmoins, mais s’il est coupable pour l’avoir condamné, quoique malgré lui, sont-ils inno­cents, ceux qui lui firent violence pour obtenir cette condamnation ? Non, en aucune manière. Pilate a prononcé contre Jésus la sentence, il a ordonné qu’il fût crucifié, et il l’a comme immolé lui-même ; mais c’est vous, ô juifs, qui l’avait réellement tué. Comment lui avez-vous donné la mort ? Par le glaive de votre langue, car vous avez aiguisé vos langues. Et quand l’avez-vous frappé, sinon lorsque vous avez crié : « Crucifiez-le, crucifiez-le » ?

Jacques Monsabré, Gouttes de vérité (Page 125)

Détruire les Juifs ! On n’en viendra pas à bout. Dieu s’est réservé cette exécution, pour un miracle final. Il détruira leur cupidité, leur haine, leur aveuglement, pour les faire revivre en son Église. En ce temps-là, il faudra se préparer à la fin du monde.

Abbé Nitoglia, Le Déicide

Pour tous les Pères, unanimement, le judaïsme religieux dans son ensemble est responsable de la mort de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Les Pères se placent dans une perspective religieuse, et aucunement raciale. Il faut d’abord distinguer entre la réalité naturelle qu’est le peuple juif et le judaïsme religieux : celui-ci ne représente qu’une branche de ce peuple. Dans la mise à mort du Christ, c’est la communauté religieuse d’Israël qui est impliquée, et non le peuple juif qui par cet événement s’est trouvé scindé en deux. La branche fidèle d’Israël, le « petit reste » a donné naissance à l’Église. Au contraire, certains chefs religieux ont voulu la condamnation de Jésus, on ne peut donc rendre tous les Juifs responsables d’un péché commis jadis par certains de leurs ancêtres. Seuls sont coupables devant Dieu ceux qui renouvellent la faute originelle par leur refus personnel. Toutefois, il ne s’agit pas d’innocenter en bloc tous les Juifs. Les Juifs conservent encore une certaine forme de culpabilité dans la mesure où ils adoptent l’attitude de leurs ancêtres. Le judaïsme religieux s’oppose à l’Église exactement comme il s’est opposé, dans la personne de ses chefs au message du Christ. Le consensus unanime des Pères vis-à-vis du déicide : (1) Saint Ignace d’Antioche († 107 environ) : « Si quelqu’un célèbre la Pâque avec les Juifs, il pactise avec ceux qui ont tué le Seigneur. » (2) Saint Justin († 163 ou 167) : « Vous avez tué le Juste et avant Lui les prophètes. » (3) Saint Irénée (126-premières années du 3ème s.) : « Ils ont condamné le Fils de Dieu, ils L’ont abaissé, ils L’ont tué. » (4) Tertullien (160-240) : « Toute la Synagogue des fils d’Israël L’a tué. » (5) Saint Hyppolite de Rome († 236 ou 237) : « Les enfants d’Israël ont été responsables de l’injuste condamnation à mort de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour avoir trop facilement cru les princes et n’avoir pas cherché la vérité. » (6) Saint Cyprien († 258) : « Les juifs non seulement par infidélité ont repoussé le Christ mais par cruauté, ils L’ont tué ; ils ne peuvent donc plus appeler Dieu leur Père. Et le peuple pécheur ne peut plus être le fils de Dieu. » (7) Lactance (converti au christianisme vers l’an 300 ; on ignore la date de sa mort) : « Les Juifs prirent la décision détestable de priver de la vie Celui même qui venait pour les vivifier. » (8) Saint Athanase (295-373) : « Aussi, le Christ a-t-Il voulu pour son corps une mort qui vint non de Lui-même, mais des machinations des Juifs pour détruire Lui-même la mort que ceux infligeaient au Sauveur. » (9) Saint Hilaire de Poitiers (320-366) : « Le peuple juif impie, parricide, traître. » (10) Saint Cyrille de Jérusalem (313-387) : « Israël a crucifié le Fils de Dieu et L’a rejeté hors de la vigne. » (11) Saint Basile de Césarée (330-379) : « Ceux qui persévèrent dans leur aveuglement sont les héritiers du meurtre commis par leurs pères. » (12) Saint Grégoire de Naziance est le le premier, semble-t-il, à avoir employé le terme « déicide » : « Le Christ a été tué par des mains déicides. » (13) Saint Ambroise de Milan (334-397) : « Par Caïn, il faut comprendre le peuple parricide des Juifs, il a versé le Sang de son Seigneur et Créateur. » Et encore : « Il a été tué par le peuple des Juifs tout entier. » (14) Saint Cyrille d’Alexandrie (370-444) : « Ils ont été impies envers Notre-Seigneur Jésus-Christ, et ils se sont montrés déicides. » (15) Saint Augustin (354-430) : « Le peuple d’Israël l’emporta sur le Christ au point de Le crucifier. » Pour Saint Augustin, il y aurait une sorte de second « péché originel » propre au judaïsme. (1) Lettre aux Philippiens, Patrologie Grecque de Migne, V, 939 (2) Dialogue avec Tryphon, XVI, 4,, trad. Hamman, Paris 1958, p. 1491 (3) Adv. Haer., IV, 36,2 ; P.G. VII, t., 1092 (4) Adv. Jud., VIII ; Patrologie Latine de Migne II, 616 (5) Commentaire sur Daniel, I, 24 ; trad. Maurice Lefebvre, Collection Sources Chrétiennes, p.93 (6) De la prière du Seigneur, 10 ; P.L IV. 499 (7) Div. Inst. IV, 16 ; P.L. VI, 499 (8) Contre les païens et sur l’Incarnation du Verbe, P.G. XXV, 137 B (9) Traité sur les Psaumes, LI, 3 ; P.L IX, 310 (10) Catéchèse XI, sur le Fils unique de Dieu ; P.G. XXXIII, 695 (11) Comment. sur le prophète Isaïe, I, 37 ; P.G. XXX, 191 (12) P.G. XXXVII, 466 A (13) Sur Caïn et Abel, I,2,5 ; P.L. XIV, 318 (14) Sur les Psaumes, XXXIX, 14 ; P.L XIV, 1062 (15) Comm. Sur Isaïe, IV, I, 43, 3-4 ; P.G. LXX, 886

Monseigneur Henri Delassus, La conjuration antichrétienne

Le Talmud est à l’Évangile ce que l’enfer est au ciel, ce que Satan est à Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Prière d’intercession du Vendredi Saint (Supprimée suite au concile Vatican II)

Prions aussi pour les Juifs perfides, afin que notre Dieu et Seigneur enlève le voile qui leur couvre le cœur et qu’ils reconnaissent aussi Jésus-Christ, Notre Seigneur. Dieu tout-puissant et éternel, qui n’excluez pas même les Juifs perfides de votre miséricorde, écoutez les prières que nous vous adressons pour ce peuple aveuglé, afin que la connaissance du Christ, votre lumineuse vérité, les arrache à leurs ténèbres. Par le même Jésus-Christ Notre Seigneur qui, étant Dieu, vit et règne dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Mgr Jean-Joseph Gaume, Credo ou le refuge du chrétien dans les temps actuels

Qu’est-ce qu’un Juif ? À l’époque où vécut le Juif adoré, Jésus de Nazareth, les Juifs étaient le ridicule du reste du monde. Bassesse, ignorance, superstition, fourberie, étaient synonymes de leur nom. La preuve en est dans les auteurs païens : tels que Cicéron, Horace, Tacite, Suétone, Martial. Loin de modifier l’opinion en leur faveur, le temps l’a rendue plus hostile. De ridicules, les Juifs sont devenus odieux. Pendant dix-sept siècles, le Juif a été parqué dans les villes chrétiennes, comme un être dangereux et impur. En France, il y a moins de quatre-vingts ans, on lisait sur les grilles de certaines promenades publiques : Le Juif et le cochon n’entrent pas ici. En Afrique, l’Arabe mahométan peut encore impunément insulter le juif, le tirer par la barbe, le frapper, lui cracher au visage. À changer cette antipathie universelle, l’émancipation moderne est impuissante. Du Juif elle peut faire un citoyen : elle n’en fera jamais un Français, un Allemand, un Anglais. Devant la loi, l’égal des autres habitants, le Juif ne l’est pas dans l’estime publique. Celle-ci ne lui vient que dans la proportion, où il cesse d’être Juif. Cela est si vrai qu’aujourd’hui encore, pour peindre, d’un seul mot, un traître, un fourbe, un usurier, on dit : c’est un Juif. Le Juif lui-même rougit de s’appeler Juif, tant il sent ce nom avili. Il en affecte un autre, celui d’Israélite.

Paul-Louis-Bernard Drach, Ancien rabbin,

Les justes de l’ancienne loi, seuls vrais israélites, n’attribuaient pas, comme la synagogue actuelle, au Messie qu’ils attendaient la mission de ramener dans la Palestine notre nation exilée de la terre de promission, et de la combler de la gloire et des biens de ce monde, mais celle d’opérer notre salut spirituel, ainsi que l’a fait réellement Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Marquis de La Tour du Pin, La Question juive et la Révolution sociale

L’Église et les princes qui gouvernent selon ses maximes tiennent le Juif à distance du peuple chrétien. Ils ne le persécutent pas, ils ne le traitent pas en ennemi, parce que cela répugnerait à la charité, mais en étranger, c’est-à-dire en citoyen d’une autre nation. Ils n’entreprennent ni contre son culte, ni contre ses lois, ni contre ses mœurs ; ils en protègent au contraire le libre exercice, mais à condition qu’il ne puisse offusquer ni entamer la société chrétienne. Dans la cité chrétienne, les Juifs ne sont pas persécutés à raison de ce qui leur est propre, de celui constitue le droit de leur nation. Mais on est en défiance de leur perfidie, et ceux d’entre eux qui prennent un masque pour pénétrer dans la société chrétienne et la corrompre encourent à juste titre le châtiment des traîtres. Voilà sommairement comment la question juive est considérée et résolue au point de vue religieux, selon le témoignage de l’histoire et l’enseignement constant de l’Église. Au point de vue familial et social, un mot résume la situation faite au Juif : le ghetto. Ce terme n’a pas historiquement un sens odieux. Il signifie seulement que l’interdiction des rapports familiaux et sociaux entre Juifs et Chrétiens, prononcée par l’Église, était traduite dans la vie civile par des dispositions protectrices, qui maintenaient l’ordre entre les deux sociétés en les séparant l’une de l’autre par l’habitation et même par le vêtement. C’étaient là autant de précautions prises par les Pouvoirs gardiens de la société chrétienne, pour écarter la tentative de frayer avec les Juifs, et surtout celle de contracter alliance dans une famille juive. Cela passait alors pour monstrueux, et l’horreur que cela inspirait se traduit dans l’exigence des preuves de filiation qu’il fallait pour entrer dans la plupart des Ordres religieux ou simplement chevaleresques. C’est dans cette idée qu’on voit, par exemple, s’établir en Espagne la transmission de la noblesse « par le ventre », contrairement à la pratique générale : il fallait sauver la pureté de la race chrétienne, qui venait de reconquérir les provinces maritimes sur l’invasion islamique, du péril dont la menaçaient les séductions du sang juif mêlé au sang arabe, qui pouvait exercer sur les rudes guerriers du Nord la fascination d’une civilisation encore brillante quoique vaincue par leurs armes. Il faut se rappeler qu’à cette époque-là les Juifs n’apparaissaient pas seulement en colonies à l’état sporadique dans toutes les cités méditerranéennes, mais que ces colonies avaient entre elles les liens les plus étroits, et que leur ensemble présentait ainsi l’aspect d’une grande nation, beaucoup plus que ne le faisait sur son propre territoire chacun des petits États en formation, dont se composait alors la République chrétienne. La ligne de démarcation, qu’on maintenait dans ceux-ci entre les autochtones et ces étrangers, était donc une mesure de prudence, que les écrivains libéraux ont bien tort de qualifier de persécution.

Théodore Abu Qurrah, Démonstration de la Foi de L’Église

Je m’étonne, Juif, que tu aies reçu Moïse à cause de ses miracles peu nombreux, et que tu refuses de recevoir Jésus-Christ avec ses miracles innombrables. Si tu es juste, tu aurais dû l’accepter sans les prédications de Moïse et d’autres prophètes, comme tu avais accepté Moïse pour ses miracles seuls sans lui demander en sa faveur une prophétie antérieure pour prouver sa mission. Si Moïse t’avait défendu d’accepter les prophètes qui devaient venir après lui, comme Jésus-Christ a fait à ses disciples, tu aurais raison de douter de Jésus-Christ ; mais au contraire, Moïse, dans sa loi sainte, t’a promis un prophète qui doit venir après lui et il t’ordonne d’une manière très précise de l’écouter et de lui obéir dans tout ce qu’il te commande. Il te menace encore de la mort, si tu refuses de l’entendre. Il dit aussi d’une manière plus précise que ce prophète est comme lui législateur et maître d’une nouvelle alliance. (Deut. XVIII, 15-18) Cette prophétie précise t’oblige de recevoir ce prophète unique à qui Moïse t’ordonne d’obéir sans tenir compte de tous les autres prophètes. Et lorsque Moïse t’a rapporté la prophétie de Jacob qui dit : « La prophétie ne disparaîtra jamais de vous jusqu’à la venue du Messie qui est l’espérance des nations » (Gen., LXIX, 10), il a justifié et approuvé en général tous les prophètes qui étaient avant Jésus-Christ ; et en particulier ce prophète unique auquel il vous a souvent ordonné, de la part de Dieu, d’obéir. Donc la prédication de la venue de ce prophète-législateur par Moïse ne te laisse pas hésiter un moment à accueillir Jésus-Christ et à croire en lui à cause de ces miracles qu’il a faits. Tu dois raisonner ainsi : « Le prophète auquel Moïse m’a ordonné d’obéir est sans doute ce Jésus qui faisait des miracles innombrables, autant que Moïse n’en a jamais fait ; et si Moïse n’avait rien dit à son sujet, ces miracles seuls m’obligent avec raison de l’accepter sans exiger une prédication antérieure en sa faveur pour prouver sa mission de la même manière que j’ai accepté Moïse. »

Max Weber, Le Judaïsme antique (Pages 651-652)

C’est un fait que, dans l’Antiquité, “l’antisémitisme” était universellement répandu. Mais aussi que ce rejet des juifs, qui ne se développa d’abord que progressivement, alla de pair avec un rejet croissant, de la part des juifs eux-mêmes, de la communauté avec des non-juifs. […] Ce fut bien plutôt l’attitude de rejet des juifs eux-mêmes qui, dans ces rapports mutuels, représenta le facteur décisif. […] Si l’on va au fond des choses, le reproche ultime et déterminant qui était fait aux juifs concernait leur “haine des hommes” : leur rejet de principe du connubium, de la commensalité et de toute forme de fraternisation ou de communauté étroite, de quelque type que ce fût, y compris dans le domaine des affaires, mais aussi — l’importance de ce facteur ne doit pas non plus être sous-estimée — le soutien extrêmement puissant que leur confrérie apportait à tous les juifs pharisiens, en vertu de la hevra — un facteur dont les effets économiques ne purent échapper à l’attention de leurs concurrents païens. L’isolement social des juifs, ce “ghetto” au sens le plus intime du terme, fut d’abord absolument choisi et voulu par eux, et il le fut toujours davantage.

Mikhaïl Bakounine, Œuvres (Tome V, Pages 183-184)

C’est ainsi qu’on pourrait observer, par rapport aux Juifs modernes, que leur nature se prête peu au franc socialisme. Leur histoire, bien avant l’ère chrétienne, leur a imprimé une tendance essentiellement mercantile et bourgeoise, ce qui fait que, considérés comme nation, ils sont par excellence les exploiteurs du travail d’autrui, et ils ont une horreur et une crainte naturelles des masses populaires, qu’ils méprisent d’ailleurs, soit ostensiblement, soit en secret. L’habitude de l’exploitation, tout en développant l’intelligence des exploiteurs, lui donne une direction exclusive, funeste, et toute contraire aux intérêts aussi bien qu’aux instincts du prolétariat. Je sais bien qu’en disant avec cette franchise ma pensée intime sur les Juifs, je m’expose à d’énormes dangers. Bien des personnes la partagent, mais très peu osent publiquement l’exprimer, car la secte juive, bien plus formidable que celle des Jésuites catholiques et protestants, constitue aujourd’hui en Europe une véritable puissance. Elle règne despotiquement dans le commerce, dans la banque, et elle a envahi les trois quarts du journalisme allemand et une partie très considérable du journalisme des autres pays. Malheur donc à celui qui aura la maladresse de lui déplaire !

Amédée Thierry, Histoire d’Attila et de ses successeurs (Tome II, Pages 47-49)

L’année 615 avait été marquée par les Perses pour être la dernière des Chrétiens sur toute la surface de la Palestine. En effet, vers la fin du mois de mai, une armée formidable, que commandait Roumizan, surnommé Scharhavbar, c’est-à-dire le Sanglier Royal, général habile, mais cruel, et l’allié du roi Chosroês, vint fondre sur la Galilée et parcourut les deux rives du Jourdain en n’y laissant que des ruines. Une nombreuse population chrétienne se pressait dans ces lieux sanctifiés par la prédication de l’Évangile. […] Après le sac et l’incendie des maisons, les habitants enchaînés les uns aux autres étaient trainés en esclavage pour aller coloniser, sous les fouets des Perses, les marécages du Tigre et de l’Euphrate. Des marchands juifs, munis de bourses pleines d’or, marchaient en troupe derrière l’armée, rachetant le plus qu’ils pouvaient de captifs chrétiens, non pour les sauver, mais pour les égorger eux-mêmes et leur préférence s’attachait aux personnages d’importance, aux magistrats des villes, aux femmes belles et riches, à des religieuses, à des prêtres. L’argent qu’ils payaient aux soldats persans pour avoir des Chrétiens à mutiler provenait de cotisations auxquelles tous les Juifs étaient imposés, chacun en proportion de sa fortune, dans l’intention de cette œuvre abominable qu’ils croyaient méritoire devant Dieu. L’histoire affirme qu’il périt ainsi quatre-vingt-dix mille chrétiens sous le couteau de ces fanatiques.

Joseph Goebbels, Der Angriff

Le Juif est immunisé contre tous les dangers : on peut l’appeler fripouille, parasite, escroc, profiteur, tout lui glisse dessus comme de l’eau sur un manteau. Mais appelez-le “juif” et vous serez stupéfait de la façon dont il recule, à quel point il est blessé, comment il fait marche arrière : “Je suis découvert”.

Maurice Pinay, 2000 ans de complots contre l’Église

La première chose à prendre en compte en abordant la question de la religion juive moderne, c’est qu’il s’agit d’une religion secrète, à la différence des autres religions dont les dogmes, les doctrines et les rites ont un caractère public et par conséquent peuvent être connus de quiconque leur est étranger. Les juifs après la Crucifixion du Seigneur se mirent au cours des siècles à cacher aux chrétiens et aux gentils toutes leurs doctrines et leurs rites, et ce secret leur était nécessaire parce que ces doctrines et rites constituaient une menace pour les autres hommes. Ils craignaient avec raison qu’en apprenant leur doctrine, les gens réagissent violemment contre les juifs. Dans un texte talmudique on peut lire en effet ceci : « Communiquer quelque chose de notre Loi à un gentil équivaut à la mort de tous les hébreux, car si les Goyim (les gentils) savaient ce que nous enseignons à leur sujet, ils nous extermineraient tout simplement ». Le mensonge a été l’arme principale de ce que le Christ Notre-Seigneur appela et qui est appelée depuis lors « la Synagogue de Satan ». C’est par des mensonges et des tromperies qu’ils obtiennent les révolutions communistes. Il suffit de dire qu’ils se servent du mensonge jusque dans les questions relatives à leur propre religion. Ils trompent chrétiens et gentils en leur faisant croire que la religion juive actuelle est comme toutes les autres, qu’elle se borne à rendre un culte à Dieu, à fixer des normes de moralité et à défendre les valeurs spirituelles, mais ils ont grand soin de masquer que leur religion est en réalité une secte secrète qui conspire pour détruire le Christianisme, qui continue de haïr à mort le Christ et Son Église et qui s’efforce d’abord de dominer et ensuite d’asservir les autres peuples de la terre. Rien de surprenant donc que dans leur propre livre saint, le Talmud, ils affirment que si les gentils (parmi lesquels figurent les chrétiens) « savaient ce que nous enseignons à leur propos, ils nous extermineraient tout simplement ». L’histoire démontre l’exactitude de cette prévision talmudique, lorsque la Sainte Église, ayant découvert ce que les maîtres juifs ou les rabbins enseignaient en secret à leurs fidèles, ordonna en plusieurs occasions de confisquer et de détruire les livres du Talmud devant les dangers de ses enseignements pour les juifs, faisant d’eux une secte de conspirateurs, de voleurs et même d’assassins, un péril d’autant plus grand pour ceux qui, étant religieusement les plus fervents, acceptaient sans restriction et avec fanatisme lesdits enseignements du Talmud et de la Cabbale. Il ne servit à rien aux juifs, par une autre fraude, de faire des textes apocryphes du Talmud qu’ils portaient à la connaissance des autorités civiles et ecclésiastiques, sans les passages dont la lecture par les chrétiens était considérée dangereuse, car aussi bien la Sainte Eglise que les gouvernements civils découvraient fréquemment les textes authentiques, à l’indignation générale, qui se manifestait par des réactions violentes contre la secte religieuse du Judaïsme, dont les authentiques « livres sacrés » contiennent les délinéaments de la conspiration qu’ils ont menée et développée contre l’humanité entière. L’écrivain juif Cecil Roth dans son ouvrage « Histoire du Peuple Hébraïque » parle longuement de la condamnation du Talmud par le Pape Grégoire IX et des autres condamnations qui suivirent jusqu’à celle du Pape Léon X au XVIème siècle, dont l’origine fut une dénonciation au cardinal Carafa de cet ouvrage comme pernicieux et blasphématoire. Cette dénonciation fut le fait du juif Vittorio Eliano qui était le neveu du savant juif Elia Levita, et qui eut pour conséquence que l’ouvrage fut brûlé en public au Campo dei Fiori à Rome à l’automne de 1553. Dans les procès de l’Inquisition intentés contre les juifs clandestins, appelés par la Sainte Eglise « hérétiques judaïsants », on trouve une autre source très abondante sur les croyances religieuses occultes et véritables des juifs. Ceux qui voudraient approfondir cette étude doivent consulter les archives de l’Inquisition de la capitale du monde catholique et celles des cités italiennes les plus infiltrées de judaïsants, celles de Carcassone et de Narbonne en France ainsi que d’autres localités, celles de Simancas en Espagne et celles de la Torre de Tombo au Portugal, celles de Mexico et d’autres pays catholiques. Pour notre part, nous nous limiterons à citer les « Procès de Luis de Carvajal el Mozo » (le jeune), d’où l’on pourra juger de la mentalité des juifs et apprendre certaines de leurs croyances religieuses très révélatrices. Il s’agit d’un document édité par le Gouvernement du Mexique en 1935, une publication officielle des « Archives générales de la Nation ». Y figurent les minutes du procès, en manuscrits orginaux, avec les signatures du juif mis en cause, des Inquisiteurs, des témoins, etc. L’authenticité de ces précieux manuscrits ne fait aucun doute, et les juifs contemporains n’ont jamais pu les nier, et bien au contraire, ils les considèrent comme de précieux documents historiques et les citent dans quelques ouvrages israélites. Le contenu de ces documents est quelque chose d’horrible, avec de monstrueux blasphèmes contre Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Très Sainte Vierge Marie, une haine satanique envers le Christianisme, une haine qui n’a rien à voir avec la loi authentique donnée par Dieu à Moïse au Sinaï, mais qui est l’essence de la religion occulte du Judaïsme moderne, religion de haine, de haine féroce contre le Christianisme, une haine qui inspire les massacres de chrétiens et les persécutions contre la Sainte Eglise et qui s’est déchaînée, explosive, irréfrénable et criminelle, partout où ont triomphé les révolutions judéo-maçonniques ou judéo-communistes. Du second procès de Luis de Carvajal, intenté à la fin du XVIème siècle en l’année 1595, nous allons transcrire avec une véritable répugnance ce qui suit, parce qu’il est urgent de réparer auprès du Christ Notre-Seigneur et de la Très Sainte Vierge Marie pour les blasphèmes que lancent les juifs, et pour démontrer de manière palpable le mensonge de la thèse étrange soutenue actuellement par certains clercs, qui affirment qu’on ne doit pas combattre le Judaïsme, du fait de son affinité avec la religion chrétienne, affirmation qui touche à la démence, et qui ne peut tenir que devant ceux qui, ignorant tout du problème, tombent victimes des fables judaïques. Sur l’intense religiosité de Luis de Carvajal, les passages suivants du procès apportent toutes les évidences. Du témoignage de Manuel de Lucena, autre juif, ami de Luis de Carvajal, nous transcrivons ceci : « …Et ce qui arriva est qu’il y aura un an et demi que celui-ci, allant voir à Santiago Luis de Carvajal et lui rendant visite au Collège des Indes dans son logement, alors qu’il était occupé à tirer de la Bible des enseignements moraux, celui-ci (Lucena) lui dit : vous écrivez de bien belles choses ; et ledit Luis de Carvajal lui répondit que oui, c’était ainsi, qu’il était effrayant que cela n’ouvrît pas les yeux à toutes les créatures, et que soit brisé celui qui brisait la parole du Seigneur, ajoutant qu’en ce qui concerne les chrétiens, qu’ils soient brisés parce qu’ils rompent la loi de Moïse, qu’il appelait la Loi du Seigneur ». Manuel de Lucena poursuit en disant qu’émettant quelques doutes « devant ledit Luis de Carvajal, comme à un homme qui garde la Loi de Moïse et est très instruit de la Bible, il les expliquait et lui répondait, et ledit Luis de Carvajal lui dit, voyant qu’il gardait la loi de Moïse et qu’il était dans cette loi pour y avoir été initié et être versé dans les autorités de l’Ancien Testament, que désormais il le tiendrait pour frère et que bien qu’indigne il le recommanderait à Dieu dans ses prières ». Jusque là, Luis de Carvajal apparaît comme un juif pieux et fervent dans sa religion, bien qu’il montre déjà sa haine du Christianisme lorsqu’il déclare : « Que les chrétiens soient brisés, parce qu’ils rompent la Loi de Moïse ». Le même juif Manuel de Lucena affirme qu’en une certaine occasion il demanda à Luis de Carvajal comment comprendre un chapitre de Zacharie, dont il ne se souvient pas du début mais dans lequel on dit « Glaive, éveille-toi contre mon pasteur et contre l’homme, proche ami, etc… » Et ledit Luis de Carvajal lui répondit avec autorité que la teneur de ce passage est ce que le Seigneur dirait à Jésus-Christ au jour du jugement, pour s’être fait Dieu, le condamnant lui et son royaume aux enfers. Ceci montre bien que les interprétations biaisées de l’Ancien Testament amènent un juif pieux dans sa religion à distiller la haine contre le Christ Notre-Seigneur, à affirmer que Celui-ci et son Royaume seront condamnés à l’enfer, blasphème donc lancé contre le Fils de Dieu par un juif intensément religieux et considéré actuellement par les juifs comme un saint et un martyr. Le même Lucena poursuit son témoignage en disant qu’un certain jour il se rendit dans la maison de Luis de Carvajal et trouva « chez ledit Luis de Carvajal, dona Francisca, sa mère dona Isabel, dona Léonor et dona Mariana ses sœurs, agenouillées vers l’Orient, récitant des paumes et des prières de la Loi de Moise, et qu’à voix basse et en pleurant ledit Luis de Carvajal disait lesdits psaumes et prières, et lesdites dona Francisca, dona Isabel, dona Leonor et dona Mariana répondaient de la même manière, à voix basse et en pleurant ; tout ceci était accompli en respect et selon l’observance de la Loi de Moïse et du grand jour du Seigneur ». La religiosité et la piété de ce juif fervent ne font donc aucun doute. Les religieux Inquisiteurs, pour s’aider à éclaircir la vérité, utilisaient, en plus des témoignages de quelques juifs, un moyen qui consistait à introduire dans la cellule de l’inculpé un prêtre catholique bon connaisseur des croyances et des rites secrets du Judaïsme, qui apparaîtrait devant le prisonnier comme étant un autre juif emprisonné dans la même cellule. Par ce stratagème, Carvajal croyant avoir affaire à un frère correligionnaire exprimerait les véritables sentiments cachés au fond de son coeur. Le clerc choisi pour cela fut Luis Diaz, dont nous extrayons du témoignage ce qui suit. Lors de l’audience du 9 février 1595 à Mexico, qui se tint devant l’Inquisiteur don Alfonso de Peralta, le prêtre en question après avoir prêté serment fit les déclarations suivantes : « Qu’il est vrai qu’il a demandé audience pour dire et déclarer les choses qui se sont passées avec Luis de Carvajal, son compagnon de prison en raison de la Loi de Moïse ; et, en accord avec celle-ci, ledit Luis de Carvajal lui avait dit de ne pas se recommander à Notre Dame la Vierge Marie » (il poursuit alors en rapportant une série de blasphèmes contre l’honneur de Notre Très Sainte Mère, si obscènes, si dégoutants et si grossiers qu’on ne peut les publier ici, mais ils figurent dans les minutes du procès dans toute leur horreur et leur crudité) et « que pour cette raison, Notre Rédempteur Jésus-Christ et Sa Très Sainte Mère et tous les Apôtres et les Saints que les chrétiens appellent martyrs étaient dans les flammes de l’enfer, et pour que celui-ci le croie et n’en ait pas de doute, ledit Luis de Carvajal lui dit qu’Adonaï, le vrai Dieu des Armées et des Hauts Faits, avait prophétisé au prophète Daniel qu’il y avait quatre royaumes et que ledit prophète vit dans le dernier une figure épouvantable et qu’il lui sortait du front dix cornes, dont une était très petite et possédait des yeux et une bouche, et il donnait à entendre que Jésus-Christ Notre Rédempteur était cette bête féroce, l’appelant bête abominable ; et que cette vision que vit ledit prophète pronostiquait la perdition qu’il y aurait dans le monde à la venue de Jésus-Christ, et que comme le Christ avait été un si grand pécheur, les Souverains Pontifes et tous les Prélats qui suivaient sa doctrine en étaient aussi… » (Après ces concepts blasphématoires, suivent dans l’original des minutes du procès d’autres blasphèmes impubliables par leur abominable abjection, par lesquels l’inculpé tente de souiller l’honneur de Notre Divin Sauveur). La déposition du clerc catholique Luis Diaz continue en ces termes : « Item, je confirme que cherchant à savoir dudit Luis de Carvajal quels complices il avait qui gardaient la Loi de Moïse, et feignant devant lui la vouloir garder aussi pour pouvoir en témoigner devant les Seigneurs Inquisiteurs, ledit Luis de Carvajal lui dit que, puisqu’il était déterminé à confesser et à mourir en la Loi de Moïse, celui-ci pourrait recourir à Manuel de Lucena et à Manuel Gomez Navarro et à Pedro Henriquez, qui étaient de grands juifs et gardaient à la perfection la Loi de Moïse ». Vient alors la description d’une scène immonde racontée par le Père Luis Diaz, dans laquelle on voit ce dont peuvent être capables ces juifs très fervents et très attachés à leur foi religieuse. Elle concerne Luis de Carvajal en personne, dont la religiosité est désormais connue, de Manuel Gomez Navarro dont il dit qu’il est un grand juif et qu’il garde à la perfection la Loi de Moïse et de Diego Henriquez qu’il déclara être le meilleur juif qu’il y avait dans la Nouvelle Espagne. Dans son témoignage, le RP Diaz dit qu’ »il se souvient que ledit Luis de Carvajal lui déclara que Diego Henriquez, pénitencié par ce Saint Office, était malgré son jeune âge le meilleur juif qu’il y avait dans la Nouvelle Espagne, éminent de cœur et de valeur, et que, étant en cette ville dans la demeure dudit Diego Henriquez, restèrent dormir chez ledit Diego Henriquez dans un même lit Luis de Carvajal et Manuel Gomez Navarro, et que toute la nuit ils firent joyeuse et bruyante fête en mangeant des noix et des raisins secs, et ledit Luis de Carvajal leur fit un discours à la louange de la loi de Moïse, et ledit Diego Henriquez après le discours se leva pour le service de ce qui allait suivre, et ayant pris le Christ qu’il avait à la tête de son lit et l’ayant attaché aux pieds de celui-ci… » (les sacrilèges commis par ces trois dévots juifs avec le crucifix ont été supprimés pour ne pas salir les pages de ce livre de ces immondices, mais figurent en détails dans les déclarations du procès cité). La terrible scène montre que la haine satanique des juifs envers le Christ Notre-Seigneur demeurait quasiment inchangée mille six cents ans après sa Crucifixion, ce qui prouve combien est fausse la thèse soutenue par beaucoup d’israélites que les ennemis implacables du Christ et de Son Eglise sont les juifs mécréants et non les juifs fidèles à leur religion, laquelle est disent-ils proche parente du Christianisme. Il est donc clair, tout au contraire, que ce sont les juifs les plus fidèles à leur monstrueuse religion qui sont les ennemis les plus enflammés du Christ et du Christianisme, car c’est dans cette secte religieuse qu’ils boivent la haine implacable contre Jésus et contre tout le Christianisme. Au contraire, les rares hébreux qui, surmontant la crainte de terribles menaces allant jusqu’à celle de l’assassinat de ceux qu’ils nomment apostats et celle des représailles contre leur famille, parviennent à se libérer de la secte démoniaque et acquièrent les qualificatifs de juifs de sang mais d’incrédules en leur religion, ceux là finissent par perdre leur haine envers le Christianisme et l’humanité entière en cessant d’absorber constamment cette ambiance de haine contre l’Église et cette volonté de haïr l’humanité et de la rendre esclave qui infeste les synagogues de Satan. Malheureusement, très peu nombreux sont ceux qui le font, car presque personne parmi eux n’ose défier la colère des dirigeants juifs, qui se manifeste au minimum par des représailles et l’interdit en matière économique, mais souvent aussi par des excommunications terribles et des menaces de mort, toujours pendantes sur la tête des incrédules qui osent se délier de la Synagogue. […] Tels sont les juifs que l’Inquisition avec l’autorité de la Sainte Église livrait à la Justice et au bras séculier, pour être condamnés au bûcher ou à la mort par le garrot. Seule l’ignorance de ce qu’est la secte religieuse du Judaïsme peut faire que des gens de bonne foi accusent l’Église d’intolérance pour ces condamnations. En fait, il faut être d’une profonde ignorance ou bien avoir beaucoup de mauvaise foi pour affirmer aux chrétiens qu’un accord soit possible entre la Sainte Église et la Synagogue de Satan, car si un pacte ou une entente est inconcevable entre le Catholicisme et le Communisme ou entre le Catholicisme et la Maçonnerie, est encore plus impossible un pacte entre la Sainte Église et le Judaïsme satanique, tête du Communisme et de la Maçonnerie et tous deux imprégnés par les juifs de cette haine diabolique contre le Christ, la Très Sainte Vierge et le Christianisme. Luis de Carvajal, un juif exemplaire, un maître dans la Loi de Moïse falsifiée, identifiait le Messie que les juifs espèrent avec l’Antéchrist des chrétiens, et il est très significatif par ailleurs que divers Conciles de la Sainte Église Catholique aient affirmé avec une grande autorité que « les juifs sont les vrais ministres de l’Antéchrist ». Or, depuis l’an 653, le IVème Concile de Tolède, qui réunit tous les Métropolitains et les Evêques d’Espagne (qui incluaient alors ceux de l’actuel Portugal) et des Gaules Wisigotes, assurait dans son Canon LVIII que : faisaient partie du corps de l’Antéchrist tous les Évêques, prêtres et séculiers qui prêtaient appui aux juifs, en violation de la foi chrétienne, les déclarant sacrilèges et excommuniés. Et dans son Canon LXVI le même Concile appelle les juifs « ministres de l’Antéchrist ». Il est donc tout à fait remarquable que des personnes aussi autorisées des deux parties en conflit, la Sainte Église d’une part, et la Synagogue de Satan de l’autre, aient établi sur la question de l’Antéchrist des positions similaires, bien que jugées sous un angle opposé. D’autre part, l’étude approfondie de la religion secrète des juifs de l’ère chrétienne, dont les secrets ont été découverts malgré toutes les précautions prises par eux pour l’éviter, conduit à la conclusion certaine que ladite religion, loin d’avoir une parenté ou une affinité quelconque avec le Christianisme, est l’antithèse absolue et la négation suprême de la foi au Christ, antithèse ou négation avec laquelle il n’y a pas la moindre possibilité d’entente.

Abbé Olivier Rioult, L’Antijudaïsme Chrétien

  1. Il fut un temps où le judaïsme était source de bénédiction pour l’humanité parce qu’il préparait et conduisait au Christ, salut de toutes les nations.
  2. Mais la plupart des Juifs ont refusé le Messie. Pour s’enfermer dans une auto-adoration et une haine aveuglante des autres, les rabbins ont corrompu le mosaïsme pour lui substituer un talmudisme pervers et dégénéré.
  3. Depuis lors, le judaïsme n’est plus qu’une idéologie et une imposture, source de malédictions pour les juifs eux-mêmes et pour l’humanité ensuite. Avec ce triptyque, la question juive est abordée sous tous ces aspects et avec toutes les nuances requises.

R.P. Théodore Ratisbonne, La question juive

Nous avons dit que l’obstacle principal qui éloigne les juifs de la grande famille catholique, c’est la crainte de renier la foi de leurs pères, et l’horreur instinctive qu’ils éprouvent à la pensée d’adorer un autre Dieu que le Dieu d’Abraham. Cet obstacle ne provient que d’un défaut d’étude ; car ils s’imaginent que le christianisme est une autre religion que le judaïsme ; prévention tout opposée à la vérité. L’Évangile, loin d’abolir les dogmes de l’Ancien Testament, les a propagés parmi toutes les nations de la terre ; et le christianisme n’est en réalité que l’accomplissement des promesses faites à Abraham et aux patriarches d’Israël : « Toutes les nations de la terre seront bénies en Celui qui sortira de votre race » (Genèse, XXII, 18). C’est donc une erreur capitale de croire qu’en embrassant la foi chrétienne, l’enfant d’Israël renonce au Dieu de ses ancêtres. Au contraire, il reconnaît et proclame que ce Dieu de bonté est fidèle à Ses promesses, et que ce qu’Il a solennellement annoncé, s’est magnifiquement accompli. « Une institution, dit le cardinal Gousset (Théologie dogmatique, Volume I, partie 1), peut se développer et grandir suivant le plan de celui qui en est l’auteur, sans cesser d’être substantiellement la même. Telle est la religion chrétienne. Nous la voyons toujours la même dès l’origine du monde ; toujours on a reconnu le même Dieu comme auteur, le même Christ comme médiateur ; le même but, les mêmes moyens, les mêmes vérités, en figure ou en réalité, suivant la portée de l’esprit humain. Dieu n’a point enseigné aux hommes dans un temps le contraire de ce qu’Il leur avait enseigné dans un autre. La croyance des patriarches n’a point été changée par les leçons de Moïse ; le symbole des chrétiens, quoique plus étendu, n’est point opposé à celui des hébreux ; mais les enseignements primitifs donnés aux patriarches ont été renouvelés et développés sous la Loi écrite, expliqués et complétés par Jésus-Christ qui est venu, non pour détruire, mais pour accomplir la loi et les prophètes : Non veni solvere legem aut prophetas, sed adimplere (Matt., V, 17). Bossuet explique cette même vérité en d’autres termes : « L’Église catholique remplit tous les siècles précédents par une suite qui ne peut lui être contestée. La Loi vient au devant de l’Évangile. La succession de Moïse et des patriarches ne fait qu’une même suite avec celle de Jésus-Christ. Être attendu, venir, être reconnu par une postérité qui dure autant que le monde, c’est le caractère du Messie en qui nous croyons. Jésus-Christ est aujourd’hui, il était hier, il est aux siècles des siècles ». (Discours sur l’histoire universelle, partie II, chapitre 31) Ainsi les israélites, en entrant dans l’Église, se retrouvent dans leur propre famille. C’est par les juifs que l’Évangile a été propagé dans le monde ; les apôtres de Jésus-Christ, messagers de la parole divine, étaient tous juifs ; l’église primitive de Jérusalem n’était composée que de juifs ; et aujourd’hui encore, ce qu’il y a de plus grand, de plus honoré, de plus aimé à Rome et dans le monde catholique, c’est l’Immaculée Vierge Marie, fille d’Israël ; c’est le saint Pontife, assis sur le trône suprême de l’Église, successeur de Simon-Pierre, le premier des papes, issu de la race de Jacob ; c’est l’apôtre saint Paul, qui a porté la lumière de l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre, et qui, en parlant des juifs, a écrit les paroles suivantes : « S’ils sont hébreux, je le suis aussi ; s’ils sont israélites, je le suis aussi ; s’ils sont de la race d’Abraham, je suis de la même race » (II Cor., XI, 22). Les enfants d’Israël qui ont l’immense bonheur d’embrasser la foi chrétienne, désavouent, il est vrai, les superstitions talmudiques de ceux d’entre leurs pères qui sont tombés dans les ténèbres de l’infidélité ; mais grâce à Dieu, ils comptent d’autres ancêtres parmi les israélites demeurés fidèles ; et par eux ils se rattachent à la foi des plus dignes et des plus illustres d’entre leurs pères. Il est une autre objection très vulgaire qu’on ne peut attribuer qu’à une coupable ignorance ; c’est celle qui reproche aux chrétiens d’adorer trois dieux. Nous la mettrons sur la même ligne que celle qui les accuse d’adorer la sainte Vierge. L’Église catholique n’adore qu’un seul Dieu unique, le Dieu trois fois saint, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. C’est l’apostolat chrétien qui, renversant sur son passage les idoles et le polythéisme, a porté en tous lieux la connaissance du Dieu d’Israël. Le dogme de l’unité de Dieu dut demeurer dans sa mystérieuse simplicité jusqu’à l’époque où l’humanité plus mûre, fut capable d’une plus haute initiation. Cependant dans le texte même de la promulgation de ce dogme sacré, Moïse se sert de trois termes : Écoute, Israël, le SEIGNEUR, notre DIEU, le SEIGNEUR est un. Toujours, et aujourd’hui encore, les juifs invoquent le nom du Dieu unique par une triple invocation : « Saint, saint, saint, est le Dieu des armées ». Nous ne prétendons pas citer ici les paroles de l’Ancien Testament qui couvrent d’un voile sacré le mystère de la Trinité ; car notre but n’est pas de publier une thèse de théologie. Nous nous bornons à dire que ce dogme insondable n’altère en aucune sorte le dogme de l’Unité de Dieu, et qu’il a été manifestement révélé dans les saintes Écritures. Il n’appartient pas à l’esprit humain de le pénétrer. Si la nature intime des choses visibles échappe aux investigations de la raison, qui donc pourrait s’étonner de se trouver en face d’un mystère auguste, quand il s’agit de l’Invisible, de l’Incompréhensible, de l’Être éternel ? Cependant ceux d’entre les israélites qui ont secoué beaucoup de leurs préjugés, se heurtent encore devant une autre vérité qu’ils ne comprennent pas. Ils reconnaissent que Jésus-Christ a été le plus sage des philosophes et le plus saint des hommes ; ils admirent la sublimité de Sa morale ; mais ils n’admettent pas Sa divinité. Cette dénégation renferme une contradiction flagrante ; car, si en effet on rend hommage à la sainteté de la vie et des enseignements de Jésus-Christ, comment supposer qu’Il ait pu autoriser l’adoration de Sa personne ? C’eût été une idolâtrie plus funeste que celle qu’Il est venu abolir. Et s’Il a enseigné au monde une morale toute divine, comment croire qu’Il a fondé cette morale sur l’illusion et le mensonge ? Il n’y a pas de milieu : Jésus-Christ est ce qu’Il nous a révélé ; Il est le Fils de Dieu incarné dans la nature humaine ; vérité qui fait la base de tout le christianisme ; ou bien Il n’est qu’un imposteur, et il faut déchirer l’Évangile. Du reste, l’Ancien Testament manifeste clairement la divinité du Messie. Les textes abondent dans les psaumes de David et dans les prophètes. C’est de lui qu’Isaïe a dit au chapitre VII : « Une Vierge concevra et enfantera un Fils qui sera appelé Emmanuel », c’est-à-dire Dieu avec nous. Cette prophétie s’accorde avec les suivantes : « Dieu viendra Lui-même pour vous sauver» (Isaïe, XXXV, 4). « Une voix crie dans le désert : dites à Jérusalem, dites aux villes de Juda : voici votre Dieu » (Isaïe, XL, 3). « En ce jour, continue le même prophète, Mon peuple connaîtra Mon Nom, car Je serai Moi-même présent, Moi qui lui parlais autrefois » (Isaïe, LII, 6). Et le prophète Zacharie s’exprime en ces termes : « Filles de Sion, chantez des cantiques de louange, et soyez dans la joie, parce que Je viens Moi-même habiter au milieu de vous, dit le Seigneur » (Zacharie, II, 10). Les juifs en général ne lisent pas les saintes Écritures ; ou bien, ils s’en rapportent aux interprétations de leurs rabbins qui ne veulent pas ouvrir les yeux. Mais comment ne serait-on frappé de ces témoignages, quand on les écoute avec un cœur droit ? Il est probable qu’au temps où Jésus-Christ est venu sur la terre, les docteurs de la Loi ne méconnaissaient pas le caractère divin que les Écritures attribuent au Messie ; leur aveuglement consistait à dénier ce caractère à Jésus-Christ. Cela est si vrai, que le grand-prêtre, en s’adressant au Christ, lui dit : « Je Vous adjure au nom du Dieu vivant, de nous dire si Vous êtes le Christ, le Fils de Dieu ? » Et dans une autre circonstance, Jésus-Christ Lui-même demanda à Ses apôtres ce que les hommes pensaient de Lui ; et quand Simon-Pierre Lui répondit : « Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant », cette profession de foi ne causa aucune surprise parmi les disciples, chez lesquels était répandue la tradition relative à la divinité du Messie. La vraie cause qui cache ce mystère aux juifs, c’est qu’ils n’ont pas l’idée de l’amour immense qui est en Dieu. Car Dieu lui-même n’est qu’amour ; et cet amour s’est épanché, incarné, pour s’unir à l’homme. L’union est le terme de l’amour. Toute la doctrine chrétienne découle de cette vérité initiale. Répondons encore à une autre objection. Les juifs qui lisent leurs prophéties soutiennent qu’elles ne se sont pas réalisées. Quoi ! disent-ils, nos livres sacrés annoncent que le Messie donnerait la paix au monde, qu’Il abolirait toute guerre, toute division, et qu’Il réunirait tous les peuples sous Son sceptre pacifique ! À quelle époque ; dans quel pays, a-ton constaté ces prodiges ? Jamais la paix, pas plus que la vertu, n’a régné dans le monde. Ainsi parlent, avec une apparence de raison, les adversaires du christianisme. Leur erreur est ancienne ; elle provient de la fausse idée qu’ils avaient conçue de l’œuvre messianique. Ils espéraient un triomphe terrestre, et ne demandaient à leur Messie que les biens de ce monde ; tandis que Sa mission divine consiste à réhabiliter l’homme, à le réconcilier avec Dieu Son Père, et à le ramener dans la patrie céleste. L’Ancien Testament, aussi bien que l’Évangile, mentionne d’ailleurs deux avènements très distincts du Messie. Le premier devait s’accomplir dans les conditions les plus humbles ; c’est la naissance de l’Homme-Dieu qui, par Ses abaissements, Ses souffrances et Sa mort, expie les péchés du monde. Le second avènement se fera avec un grand éclat et une grande majesté. Ce n’est plus alors comme Sauveur et comme victime d’expiation que Jésus-Christ paraîtra dans le monde ; mais Il se manifestera comme Juge des vivants et des morts. Alors seulement on verra la réalisation pleine et entière des paroles magnifiques qui annoncent la gloire de l’Église. Les juifs s’attachent aux prophéties qui regardent le second avènement, et ils n’envisagent pas celles qui les précèdent. C’est cette confusion qui obscurcit leurs yeux et abrite leur incrédulité.

Abbé Gayraud, Discours (26 novembre 1896)

Je regarde comme une sorte d’axiome, à la fois théologique, historique et canonique, que le juif, c’est l’ennemi.

Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme (Pages 157-158)

Face aux Juifs qui proclament qu’ils ont Dieu pour père, Notre Seigneur leur répond : « Vous êtes les enfants du démon, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il était homicide dès le commencement et n’est point demeuré dans la vérité » (Jean VIII, 44) ; ailleurs, il leur dit « Vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. Comblez-donc la mesure de vos pères ! Serpents, race de vipères, comment éviterez-vous d’être condamnés a la géhenne ? C’est pourquoi voilà que je vous envoie des prophètes, des sages et des docteurs, et vous tuerez et crucifierez les uns, vous en flagellerez d’autres dans vos synagogues, et les poursuivrez de ville en ville : afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang du juste Abel, jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l’autel. En vérité je vous le dis, ce mal viendra sur cette génération. Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois n’ai-je pas voulu rassembler tes enfants, comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et tu ne l’as pas voulu ! Voilà que votre maison sera laissée déserte. » (Mathieu XXIII, 31-38)

Stepinac, Politique et religion, immanence et transcendance (Page 73)

L’ennemi premier du Juif est le Chrétien et non le néo-Païen, parce que le Chrétien supprime ontologiquement le Juif.

Tertullien, Apologétique

Deux avènements du Christ sont marqués dans les prophètes, le premier dans la bassesse de la condition humaine ; il a eu lieu ; le second dans la splendeur de la Divinité qui se manifeste ; il est réservé pour la consommation des temps. Les Juifs, ne comprenant pas le premier, espèrent le second qui a été prédit avec plus de clarté, et se persuadent qu’il est l’unique. Leurs infidélités les ont empêchés de reconnaître le premier, qu’ils auraient cru s’ils l’eussent compris, et qui les aurait sauvés s’ils l’eussent cru.

Mgr Jozef Tiso, Article (18 août 1942)

Est-ce chrétien ce qui se passe ? Est-ce humain ? N’est-ce pas du pillage ? Mais je demande : est-ce chrétien quand le peuple slovaque veut se débarrasser de son ennemi éternel, les Juifs ? Est-ce chrétien ? L’amour de soi est un précepte divin, et cet amour m’ordonne de me débarrasser de tout ce qui me nuit, de ce qui menace ma vie. Et que l’élément juif menace la vie des Slovaques, je pense qu’il n’est pas besoin d’en convaincre quiconque.

Henri de Guillebert, Études sur l’occultisme

L’erreur du Juif est d’avoir cru que la Bible est un texte hiérophantique, dans lequel Moïse aurait condensé la science des choses divines et humaines, en utilisant les procédés didactiques, initiatiques, permis par la constitution essentielle de la langue dont Moïse lui-même aurait été l’inventeur. De cette erreur essentielle est née celle, conséquente, de l’interprétation de ce texte, supposé hiérophantique, dans le sens d’une cosmogonie de la génération charnelle. Dans cette cosmogonie, les phénomènes particuliers de l’univers et le phénomène universel seraient symboles des réalités supérieures inaccessibles, phases de l’évolution permanente et cosmique de cette génération. Logiquement, les Juifs et ceux qu’ils inspirent, beaucoup plus nombreux qu’on ne le croit, affirment la priorité et la préexcellence de leur cosmogonie sur la cosmogonie chrétienne, jugée par eux stupide et dangereuse, déformation éphémère d’inaccessibles vérités. Ils pensent, d’ailleurs, triompher de l’Église, parce qu’ils croient avoir capté le verbe ou la parole à leur profit, étant seuls capables de comprendre les textes sacrés. Par la captation du Verbe, ils s’imaginent avoir aussi capté la quintessence de la lumière, de la vérité vivante, avec laquelle ils ont la prétention, et s’en flattent, de recréer l’humanité. Ils sont persuadés qu’ils se sont réservé la clef de l’interprétation des textes par le secret et le serment du secret, sous peine de mort. Ils professent que l’adepte qui trahirait le secret et le profane qui chercherait à le pénétrer mériteraient également la mort. Plusieurs d’entre eux ont justifié leurs ancêtres de l’assassinat judiciaire du Christ en alléguant une trahison ou une profanation de ce genre. D’après eux, la possession de l’impénétrable secret les élève au-dessus de l’humanité vulgaire et les met à la place de Dieu. C’est pour cette raison que la règle de la Cabale et de tout l’ésotérisme est de voiler la vérité, en faisant un mystère de la parole, au moyen d’un ensemble d’artifices, arithmétiques, symboliques, hiéroglyphiques, figuratifs, cryptographiques et autres. Ces artifices sont destinés à conformer le texte biblique à leurs conceptions doctrinales, dont les apparences premières, faussement scientifiques, sont au fond totalement arbitraires.

Charles Danten, Requiem pour la bête (Pages 31-32)

Naturellement je m’en suis pris aux Juifs. Ce sont eux et leurs petits amis milliardaires et quelques autres qui sont derrière tout ça. Quiconque les critique serait motivé par une haine injustifiée ! Mais ils n’ont pas été expulsés de 109 pays au cours de l’histoire simplement parce qu’ils sont juifs. Les gens les détestent en raison surtout de leurs activités subversives. Des milliers d’associations juives sont engagés depuis des décennies dans des activités anti-chrétiennes, anti-blanches et anti-occidentales. Les Juifs ont toujours été l’épine dorsale de la gauche radicale. Ils sont responsables de l’ouverture des vannes de l’immigration du tiers-monde aussi bien en Europe qu’aux États-Unis. Ils sont responsables de la perversion des mœurs par la pornographie et un tas d’autres saletés du même genre notamment via Hollywood. Ils sont responsables des guerres inutiles au Moyen-Orient. Ils sont responsables des révolutions colorées qui éclatent un peu partout. Ils sont responsables enfin de la destruction de l’héritage chrétien de l’Amérique et de l’Europe. Compte tenu de tout cela, il serait absurde de NE PAS haïr le judaïsme politique.

Bibliographie

  • Abbé Rioult, De la question Juive / L’Antijudaïsme Chrétien
  • R. P. Julien Constant, Les Juifs devant l’Église et l’histoire (Lien)
  • Tertullien, Adversus Judaeos
  • Saint Jérôme, Traité sur les juifs
  • Roger Lambelin, L’impérialisme d’Israël
  • Louis Rupert, L’Église et la Synagogue
  • Istvan Bakony, Impérialisme, judaïsme et communisme
  • Jean Drault, L’assassinat du P. Thomas et le Talmud (Lien)
  • Abbé Georges de Pascal, La Juiverie
  • Luigi Aloisi Chiarini, Théorie du judaïsme, appliquée à la réforme des Israélites de tous le pays de l’Europe (Lien tome 1 / Lien tome 2)
  • Léon de Poncins, La mystérieuse internationale juive / Le Judaïsme et le Vatican
  • Georges Batault, Le problème Juif / Israël contre les nations
  • Abbé Joseph Lémann, La prépondérance juive
  • Saint Vincent Ferrier, Traité pour désaveugler les Juifs
  • David-Paul Drach, Lettre d’un rabbin converti
  • Sidney Vigneaux, Le Baron Jéhova (Lien)