Abbé Olivier Rioult, La clef des Écritures (Page 16)
Quand des sionistes prétendent se fonder sur Josué exterminant des Cananéens pour à leur tour exterminer des Palestiniens, il faudrait commencer par se demander si cette prétention était bien fondée plutôt que d’interpréter l’entrée en Palestine du XIIème siècle avant Jésus-Christ au prisme des prétentions talmudo-sionistes du XXème siècle après J.C., car la première fut le fait de la puissance divine, et la seconde le fait de la malice humaine contre la volonté divine. Youssef Hindi aurait dû lire le passage en question avec plus d’attention : « Sache aujourd’hui que Yahweh, ton Dieu, passera lui-même devant toi comme un feu dévorant ; c’est lui qui les détruira, lui qui les humiliera devant toi ; tu les chasseras et tu les feras périr promptement, comme Yahweh te l’a dit. Ne dis pas dans ton cœur, lorsque Yahweh, ton Dieu, les chassera de devant toi : « C’est à cause de ma justice que Yahweh m’a fait venir pour prendre possession de ce pays ». Car c’est à cause de la méchanceté de ces nations que Yahweh les chasse de devant toi. Non, ce n’est point à cause de ta justice et de la droiture de ton cœur que tu viens prendre possession de leur pays ; mais c’est à cause de la méchanceté de ces nations que Yahweh, ton Dieu, les chasse de devant toi ; c’est aussi pour accomplir la parole que Yahweh a jurée à tes pères, à Abraham, à Isaac et à Jacob. Sache donc que ce n’est pas à cause de ta justice que Yahweh, ton Dieu, te donne ce bon pays en propriété ; car tu es un peuple au cou raide. Souviens-toi, n’oublie pas combien tu as irrité Yahweh, ton Dieu, dans le désert. Depuis le jour où tu es sorti du pays d’Égypte jusqu’à votre arrivée dans ce lieu, vous avez été rebelles envers Yahweh… » (Deut 9, 3-9) Tout y est dit : Dieu extermine certaines tribus par décision de justice dont il délègue l’exécution au peuple hébreu ; les Juifs n’en sont pas moins des misérables qui n’ont par eux-mêmes aucun droit à cette terre. Et si Dieu la leur donne c’est uniquement en raison de la promesse de la venue du Messie faite à Abraham, Isaac et Jacob… Donc que cela plaise ou déplaise, Dieu, comme souverain juge, pouvait très bien donner à Josué l’ordre d’exterminer des tribus coupables… Et Dieu pouvait, pour exercer cette justice, se servir des Juifs afin de supprimer ces peuples idolâtres qui pratiquaient par ailleurs les sacrifices humains, comme plus tard, Dieu a voulu se servir des Romains pour détruire la nation juive infidèle et déicide. Cette réalité décrite par le Deutéronome, circonstanciée dans le temps et dans le lieu, ne donne donc aucun droit aux sionistes du XXème siècle pour réaliser leur projet de haine.
R.P. Sylvester Berry, L’Apocalypse de Saint Jean
L’antéchrist, quant à lui, s’établira à Jérusalem où un grand nombre de Juifs se seront d’ici là regroupés sous l’égide d’un mouvement tel que le sionisme. La vaste majorité des Juifs ont toujours cru dans l’idée que Dieu restaurerait un jour l’ancien royaume d’Israël par le biais d’un Messie issu de la maison de David. Lorsque l’antéchrist se manifestera en personne à Jérusalem au moyen de ses « prodiges trompeurs », les Juifs le proclameront immédiatement roi et messie.
Abbé Auguste Boulenger, Manuel d’apologétique
Du reste, la chose apparaît tout à fait évidente si l’on prend soin de remettre le langage de Jésus dans les conditions de milieu et d’idées dans lesquelles il a été tenu. Si le Sauveur insiste tout particulièrement sur l’idée de perfection intérieure et de rénovation spirituelle, c’est qu’il doit corriger les conceptions fausses des Juifs. Ceux-ci attendent un royaume temporel ; ils se sont attachés dans les prophéties à l’élément secondaire et ils croient à la restauration du royaume d’Israël. Le Messie veut donc redresser leurs conceptions fausses et leur faire comprendre que le royaume de Dieu qu’il est venu établir, n’est nullement un royaume temporel, qu’il n’est pas le triomphe d’une nation sur les autres, mais un royaume qui s’adresse à tous les peuples et dans lequel aura accès tout homme de bonne volonté qui pratique les vertus morales et intérieures.
Jean-Jacques Stormay, Le combat d’aujourd’hui et l’État de demain (Page 69)
Par ailleurs, le fascisme catholique ne saurait reconnaître une quelconque légitimité à l’entité sioniste, parce que ce serait reconnaître une légitimité à l’existence du peuple juif qui n’existe comme tel, considéré dans sa différence qu’il revendique, que par son refus du christianisme. Il faut oser rappeler cette vérité catholique élémentaire : le Juif, non en tant qu’homme mais en tant que Juif, n’a pas le droit d’exister. Il ne peut être que toléré.
Isaac Jacob Adolphe Crémieux, Juif,
En aucune circonstance un Juif ne deviendra l’ami d’un chrétien ou d’un musulman avant qu’arrive le moment où la lumière de la foi juive, la seule religion de la raison, brillera sur le monde entier. Dispersés parmi les autres nations, qui depuis un temps immémorial furent hostiles à nos droits et à nos intérêts, nous désirons premièrement être et rester immuablement Juifs. Notre nationalité, c’est la religion de nos pères, et nous ne reconnaissons aucune autre nationalité. Nous habitons des pays étrangers, et ne saurions nous inquiéter des ambitions changeantes de pays qui nous sont entièrement étrangers, pendant que nos problèmes moraux et matériels sont en danger. L’enseignement juif doit s’étendre à toute la terre. Israélites ! Quelque part que le destin vous conduise, dispersés comme vous l’êtes sur toute la terre, vous devez toujours vous regarder comme faisant partie du Peuple Élu. Si vous vous rendez compte que la foi de vos pères est votre unique patriotisme ; si vous reconnaissez qu’en dépit des nationalités que vous avez adoptées, vous restez et formez toujours et partout une seule et unique nation ; si vous croyez que le Judaïsme est la seule et unique vérité religieuse et politique ; si vous êtes convaincus de cela, Israélites de l’Univers ; alors venez, entendez notre appel et envoyez-nous votre adhésion. Notre cause est grande et sainte, et son succès est assuré. Le catholicisme, notre ennemi de tout temps, gît dans la poussière, mortellement frappé à la tête. Le filet qu’Israël jette actuellement sur le globe terrestre s’élargit et s’étend et les graves prophéties de nos livres saints vont enfin se réaliser. Le temps est proche ou Jérusalem va devenir la maison de prière pour toutes les nations et tous les peuples, où la bannière du Dieu unique d’Israël sera déployée et hissée sur les rivages les plus lointains. Mettons à profit toutes les occasions. Notre puissance est immense, apprenons à adapter cette puissance à notre cause. Qu’avez-vous à craindre ? Le jour n’est pas éloigné où toutes les richesses, tous les trésors de la terre deviendront la propriété des enfants d’Israël.
Père Vincent Miceli, The Antichrist
L’état sioniste pourrait facilement devenir la base du pouvoir politique et militaire de l’antéchrist lors de son avènement. Car l’antéchrist sera entièrement en phase avec les idéaux de cet état sioniste.
Yehuda Shaul, ex-officier de l’armée israélienne,
Le public a des clichés dans la tête qui incitent à l’approbation aveugle. Par exemple, en hébreu, la politique israélienne dans les territoires occupés se résume à quatre termes que l’on ne peut pas contester : “sikkul” (la prévention du terrorisme ), “afradah” (la séparation entre la population israélienne et la population palestinienne), “mirkam hayyim” (la “fabrication” de l’existence palestinienne) et “akhifat hok” (l’application des lois dans les territoires occupés). En réalité, sous ces noms de code se cachent de terribles déviations qui vont du sadisme à l’anarchie et bafouent les plus élémentaires droits de la personne. Cela va jusqu’aux assassinats d’individus innocents dont on suppute qu’ils pourraient être des terroristes. Et je ne parle pas des arrestations arbitraires et des harcèlements en tout genre. – Quel est le but ? Il est clairement défini : c’est de montrer la présence permanente de l’armée, de produire le sentiment d’être traqué, contrôlé, bref, il s’agit d’imposer la peur à tous dans la société palestinienne. On opère de façon irrationnelle, imprévisible, créant un sentiment d’insécurité qui casse la routine. – L’occupation des Territoires n’est-elle pas nécessaire pour éviter des “surprises” terroristes ? Non ! L’occupation systématique ne se justifie pas car elle recouvre une série d’interdictions et d’entraves inadmissibles. Nous souhaitons en discuter maintenant. Ni au sein de l’armée ni au sein de la société civile ou politique on ne veut affronter la vérité. Et cette vérité, c’est que nous avons créé un monstre : l’occupation.
Rivarol n°3334 (13 juin 2018)
Isolés, les sionistes sont capables de déclencher, par une ou plusieurs attaques sous faux drapeaux, une conflagration régionale, voire mondiale. L’Irgoun mena des actions violentes dans les années 40 contre l’Empire britannique, en particulier l’attentat à la bombe ayant frappé les bureaux du mandataire britannique dans l’hôtel King David le 22 juillet 1946 ; les terroristes de l’Irgoun s’étaient habillés en Arabes. En 1954, des agents israéliens tentaient de faire sauter plusieurs cibles de leur allié américain en Égypte, pour le pousser contre l’Égypte. Les Israéliens tentèrent une opération analogue maquillée en agression égyptienne en 1967 contre le navire américain USS liberty afin d’attir l’Oncle Sam dans la guerre des Six Jours. Le processus fut reproduit le 11 septembre 2001 : cing individus en liesse prenant des photos devant les tours en flammes furent arrêtés par la police new-yorkaise avec des documents en leur possession prouvant qu’ils connaissaient les cibles et l’heure exacte des attentats. Il s’agissait d’agents du Mossad : Sivan et Paul Kursberg, Yaron Schmuel, Oded Ellner, Omer Marmari. Une trentaine d’autres agents israéliens qui se faisaient passer pour des étudiants en art vivaient à proximité de 15 des prétendus 19 pirates de l’air. Ali al-Jarrah, cousin d’un pirate du vol UA 93, Ziad al-Jarrah, avait été pendant 25 ans un agent du Mossad infiltré dans la résistance palestinienne et dans le Hezbollah depuis 1983. Un agent du Mossad résidant au Panama, Shimon Yalin Yelinek, avoua avoir aidé financièrement les terroristes du 11 septembre. Il s’agit toujours d’entrainer les États-Unis dans une guerre contre une partie du monde musulman, conformément à la stratégie du Choc des civilisations au service du projet israélien de redécoupage du monde musulman.
Jacques Bainville, L’Action française (20 décembre 1920)
L’Osservatore Romano et la Semaine religieuse de Paris ont récemment publié un ensemble de documents sur la situation en Palestine. Le sionisme, soutenu par le cabinet de Londres, y apparaît comme une aventure, alarmante à tous les points de vue. Déjà les incidents ont été nombreux. Ils sont d’abord, bien entendu, de nature religieuse. Le sionisme, aux Lieux Saints, n’a pas l’impartialité des Turcs. Il traite en intrus les représentants des communions chrétiennes. Le haut-commissaire britannique, sir Herbert Samuel, se comporte comme un chef plus religieux que politique. Le “prince d’Israël” – ainsi l’ont surnommé ses coreligionnaires – va prier, le jour du sabbat, à la grande synagogue, acclamé par la population juive de Jérusalem. En revanche, le Saint-Sépulcre est un lieu qui lui fait horreur. Au mois de juillet dernier, visitant la basilique, sir Herbert Samuel refusa d’entrer dans le sanctuaire du tombeau. Cette insulte aux chrétiens fut relevée. […] Un tel incident mérite une attention sérieuse. Il montre à quelles rivalités confessionnelles, susceptibles de dégénérer en luttes plus graves, le sionisme doit conduire. On regrette déjà les Turcs, « le seul peuple tolérant », disait Lamartine qui, dans son Voyage en Orient, se demandait avec son génie divinatoire, ce que deviendraient les Lieux Saints lorsque leurs gardiens flegmatiques n’y seraient plus. Le sionisme allumera sans doute en Palestine une hideuse guerre de religion : encore un de ces progrès à rebours que les traités auront valu au genre humain. L’Osservatore Romano signale, parmi les immigrants juifs qui arrivent en nombre, des fanatiques qui parlent de détruire les reliques chrétiennes. Ce n’est pas tout. Avec la guerre religieuse, le sionisme apporte la guerre sociale. Les juifs venus de Pologne, de Russie, de Roumanie, réclament un partage des terres et l’expulsion des indigènes. M. Nathan Strauss, le milliardaire américain, dit crûment que “les musulmans trouveront d’autres régions pour vivre”. Admirable moyen de réunir, en Asie Mineure et même plus loin, tout l’Islam contre l’Occident. Il semble qu’en autorisant et en protégeant des expériences aussi dangereuses le gouvernement britannique perde la tête. La proscription du français en Palestine (Sir Herbert Samuel ne reçoit plus aucune réclamation dans notre langue) est-elle un avantage suffisant pour compenser l’irritation et le soulèvement du monde islamique ? Le lieutenant Jabotinsky, l’organisateur de la Légion juive, emprisonné par le général Allenby et libéré par le haut-commissaire, déclarait récemment au Times : “Le gouvernement juif en Palestine sera le symbole de la coopération anglo-israélite et un centre d’influence pour les sentiments favorables aux intérêts britanniques parmi tous les israélites répandus dans l’univers”. Assurément, il y a cette idée dans la politique sioniste du cabinet de Londres. Quel plat de lentilles, si l’on songe à l’immense dommage qui résultera pour l’Angleterre de l’hostilité des peuples musulmans ! Les Grecs à Smyrne, les Juifs à Jérusalem : on a rarement, et avec autant d’imprudence, préparé plus vaste incendie !
Johan Livernette, Blog (25 avril 2018)
À l’heure où l’Israël sioniste de Netanyahou est étonnamment pris en exemple par une partie de la sphère dite « dissidente », il est nécessaire de rappeler ce qu’est réellement et objectivement un État voyou et criminel. Corrompre les autres nations, leur faire du chantage, bombarder des civils pour faire du nettoyage ethnique, massacrer en toute impunité, maintenir sa propre population dans la peur, mentir sans cesse sur l’histoire, faire constamment dans l’inversion accusatoire… tout ceci est-il à prendre en exemple ? Est-ce cela le projet de société que nous souhaitons pour la France ? Certainement pas, bien évidemment. Contrairement à ce qui est répandu, de nos jours, par une certaine droite sioniste ou tout du moins judéo-compatible, le sionisme n’est pas simplement le droit pour les Juifs d’avoir une terre à eux en Israël. Déjà, pour être exact sur le plan historique, cette terre, les Juifs sionistes l’ont volée au peuple de Palestine qu’ils ne cessent de maltraiter et de massacrer. Sur le plan de la sémantique, il serait d’ailleurs préférable de parler de « génocide palestinien » plutôt que de « conflit israélo-palestinien ». De plus, le sionisme politique va bien au-delà de cette simple considération. S’inscrivant dans un projet global, celui du mondialisme, il vise la domination, la destruction des autres nations (particulièrement en Europe [Édom] qui est le cœur de la chrétienté), leur mise en esclavage, et ce au profit du Grand Israël. C’est cet objectif que poursuivent inlassablement Jacques Attali et ses coreligionnaires. Le conseiller à L’Élysée et apôtre du mondialisme va jusqu’à espérer une gouvernance mondiale pilotée depuis Israël et ayant pour capitale Jérusalem. Ainsi, un authentique patriote français ne peut être sioniste. Il ne peut certainement pas approuver la colonisation de la France par une nation étrangère, en l’occurrence Israël (ce qui est le cas aujourd’hui), et dans le même temps se revendiquer « nationaliste blanc, l’oligarchie cosmopolite étant l’initiatrice du métissage généralisé. Être un patriote français et approuver le projet sioniste est donc aussi absurde que contradictoire car l’un poursuit l’asservissement de l’autre. Vouloir une France blanche et européenne dans cette république judéo-maçonnique est absolument illusoire. Car c’est précisément la Gueuse qui a instauré la France black-blanc-beur dégénérée. En conclusion, on ne peut se prétendre dissident, nationaliste ou simple patriote français et prendre parti pour la république qui est l’anti-France, pour le sionisme qui poursuit l’anéantissement de l’Europe chrétienne et de la véritable France.
Jean-Jacques Stormay, Doctrine du Fascisme Catholique en abrégé (Pages 171-172)
En tant que catholique, l’État fasciste catholique exclut de reconnaître jamais la légitimité de l’entité sioniste, parce que le sionisme est intrinsèque au judaïsme dont le constitutif formel est le refus du Christ ; l’entité sioniste ne consentira jamais à être une nation parmi d’autres nations, elle se voudra toujours le centre de l’univers et ne cessera d’entretenir une cinquième colonne corruptrice au sein des autres nations ; c’est pourquoi elle a vocation à être détruite, non nécessairement en tant que communauté regroupant les fidèles du judaïsme, mais en tant qu’État ; pour un catholique conscient des exigences de sa foi, le judaïsme appartient aux poubelles de l’histoire du Salut, telle une chrysalide devenue papillon ; le Juif moderne est infidèle à sa vocation primitive, et la fidélité à cette dernière ne peut consister qu’en la conversion au catholicisme, seule véritable solution pacifique du problème juif.
Serge Thion, Une allumette sur la banquise
Israël est fondé sur la force et uniquement sur la force. Les justifications théologico-historiques (relevant d’ailleurs d’un grossier travestissement de l’histoire), les résolutions de l’ONU s’arrogeant en 1948 un droit qu’elle n’avait pas, celui de disposer du sort de la Palestine, le « symbole » des souffrances vécues pendant la guerre en Europe, tout cet ensemble composite de « justifications » de la création d’Israël, bonnes pour la consommation des consciences européennes, ne s’est jamais traduit sur le terrain que par la force brutale des canons, des fusils, des matraques, des tortures et de la terreur généralisée. Les Arabes de la région n’ont consenti à aucune de ces justifications. Israël, le seul État moderne qui ne possède ni constitution ni frontière légale ne peut lâcher un seul instant les trois instruments de sa terreur fondatrice, à savoir, les fusils et les matraques pour les Arabes sous son contrôle immédiat, les bombardements aériens pour ceux qui l’entourent, et son armement thermonucléaire pour garantir le tout et faire pression sur les grandes puissances. Le secret de Polichinelle qui entoure l’armement nucléaire d’Israël témoigne assez de la « perversité » de la symbolique qui s’oblige à toujours présenter Israël comme faible et menacé.
Adolf Hitler, Mein Kampf (Pages 258-259)
Lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des Juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les Juifs dupent encore une fois les sots goyim de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y installer l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi pourvue de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs.
Dominique Strauss-Kahn, Juif,
Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël.
Jacques Attali, Juif,
On peut imaginer, rêver d’un Jérusalem devenant capitale de la planète qui sera un jour unifiée autour d’un gouvernement mondial.
Abbé Augustin Lemann, L’avenir de Jérusalem
Le retour en Palestine des juifs et la fondation d’un nouvel État juif, c’est la future catholicité de l’Église du Christ qui est prédite sous ces figures. Si quelques détails de la belle description de cet âge d’or se sont réalisés pour les Juifs après la fin de la captivité de Babylone, la prospérité qu’elle annonce ne peut convenir qu’à l’Israël spirituel, à l’Église chrétienne, où les vertus fleurissent sans cesse, et où les travaux et les succès des hommes apostoliques se succèdent sans interruption. C’est donc en vain que les Juifs charnels se promettent que cette prophétie aura un jour, pour eux, un accomplissement littéral conforme aux désirs terrestres de leur cœur.
Monseigneur Barlassina, Civilta Cattolica (Volume II, Pages 461-462)
L’intention du Sionisme est la conquête de la Palestine. En vue d’en arriver à leurs fins, les Sionistes recourront à n’importe quel moyen. Protégés par les autorités britanniques, ils sont, en réalité, les maîtres de la Palestine, faisant les lois, et imposant leur volonté à toute la population. Les catholiques, les musulmans, et même les Israélites orthodoxes sont soumis à des vexations innombrables. […] Ils ont à leur disposition de grandes sommes d’argent envoyées par les organisations sionistes, principalement par celles des Etats-Unis et de Grande-Bretagne. Avec cet argent, ils achètent les terres des pauvres musulmans ruinés par la guerre ; ils fondent des écoles et parfois corrompent la conscience morale. Comme des rapports fondés le prouvent, l’intention des Sionistes est d’exproprier peu à peu les Arabes et les chrétiens. Pour accroître le nombre de leur coreligionnaires, ils organisent l’immigration vers la Palestine de juifs russes, presque tous bolcheviques. Non moins fatale est l’œuvre d’immoralité des Sionistes ; depuis qu’ils sont devenus les maîtres de la Palestine, elle s’est terriblement répandue dans cette terre, baignée par le sang de Jésus-Christ. Des maisons-closes se sont ouvertes à Jérusalem, Haïfa, Nazareth… des femmes de mauvaise vie pullulent partout, et de honteuses maladies se répandent. Aujourd’hui, quelle est la condition des catholiques en Palestine ? Subversivement, mais systématiquement, les Sionistes les accablent de toutes les vexations possibles.
Rivarol n°3336 (27 juin 2018)
En 1916, l’Angleterre en difficulté est sur le point de signer l’armistice proposé par le Kaiser. Une délégation juive allemande et sioniste se rend alors au British War Cabinet pour proposer à l’Angleterre de faire entrer les États-Unis dans la guerre à ses côtés, en échange de l’engagement de l’Angleterre à chasser les Ottomans de Palestine pour offrir cette dernière aux Juifs. L’Amérique du Nord déclara la guerre à l’Allemagne le 2 avril 1917, alors qu’elle n’y avait aucun intérêt, sous l’effet de la pression sur le Président Woodrow Wilson du Juif sioniste Louis D. Brandeis (avocat et président de la Cour suprême des États-Unis) et du rabbin Stephen Wise. Wilson reconnaîtra la déclaration Balfour : ministre des Affaires étrangères britannique, Arthur James Balfour, en 1917, écrit à Lionel Walter Rothschild pour lui promettre le soutien de l’Angleterre au projet de création d’un État juif. Avant 1917, les sionistes avaient déjà soutenu divers indépendantistes arabes afin d’affaiblir l’Empire ottoman ; Lawrence d’Arabie, agent britannique, prolongera cette entreprise.
Serge Thion, Le Terrorisme sioniste
Imaginez. Imaginez que vers la fin du XIXe siècle une petite ethnie chinoise, enrichie par le commerce, habitué aux migrations – le cas existe, je pense par exemple aux Hakka, un peuple venu de la Chine du Nord et installé depuis plusieurs siècles dans le sud, enrichi par le colportage et l’émigration – imaginez, donc, qu’un tel peuple, que l’on pourrait appeler celui des Hokko, au nom de sa mythologie fondatrice, tirant peut-être son origine d’une déesse Vache ou d’un dieu Ka-ba-lo, décide de s’installer sur une terre promise par la déesse, par exemple la Normandie, ou, par exemple en Toscane, autour de la ville de Sienne et de son palio emblématique, célébration évidente du dieu Kaba-lo qui reste, depuis des millénaires, dans l’attente de ses vrais fidèles. Le temple, le Grand temple de Ka-ba-lo a été détruit par l’armée romaine il y a deux mille ans, et certains rêvent de le reconstruire, pour inaugurer une ère nouvelle de prospérité et de succès prodigieux. Ce rêve fait par quelques intellectuels formés à Pékin ou à Tokyo, emprunte certes aux formes modernes du nationalisme, mais il est présenté aux masses laborieuses comme une revanche historique, comme le seul moyen de protéger la peuplade minoritaire, vivant entre elle, objet d’ostracismes divers et de moqueries continuelles de la part des gens chez qui cette peuplade habite, sans vraiment coexister. Elle s’est entourée de murs, comme les grandes maisons collectives, rondes, des Hakka. Mais je ne voudrais pas trop mêler les admirables Hakka à cette histoire, car eux se sont contentés, pendant des siècles, de travailler dur et de maintenir entre eux les traditions ancestrales, sans empiéter sur leurs voisins. De vrais sages, durs à la peine, et contents de vivre. Continuons à imaginer. Profitant des circonstances historiques qui ont amené l’assujettissement provisoire de la France, ou de l’Italie, les envoyés de notre hypothétique peuple hokko, ont revendiqué la création d’un « foyer national hokko ». Évidemment, en Normandie, ou en Toscane, on ignore ces péripéties lointaines et on n’y attache aucune importance. La présence sur place de quelques poignées de commerçants ou d’artisans hokko n’a jamais gêné personne. La question hokko ne se pose pas, sauf pour quelques politiciens locaux qui protestent contre l’idée même d’une sorte de domination hokko, qui n’est pas vraiment à l’ordre du jour. Pour des raisons de conjoncture internationale (la désirabilité d’une alliance avec la Chine), à quoi s’ajoute la propension de certains politicards à empocher des pots-de-vin confortables, un ministre quelconque admet la création en Normandie, ou en Toscane, d’un « foyer national hokko ». Nul ne sait très bien ce que ces mots veulent dire. Leur ambiguïté se paiera très cher. Dans les décennies qui suivent, et qui voient quelques fortes convulsions de l’ordre international, des financiers hokko, disposant de banques importantes dans la diaspora hokko, achètent des terres en Normandie, ou en Toscane, et y installent comme fermiers des chômeurs, des jeunes sans avenir, des soldats démobilisés, bref toute la lie d’une société qui émigre pour échapper à la misère. Ces émigrants pourraient aller en Amérique, vers l’Eldorado, mais des scribouillards de plus en plus engagés dans le nationalisme hokko, les convainquent de partir en Normandie (ou en Toscane) pour mêler l’Eldorado des terres vierges avec le Retour aux Sources, gage de félicité éternelle. On n’invoque la déesse ou le dieu Ka-ba-lo que comme des notaires divins qui auraient signé, il y a trente siècles, une promesse de vente de la Sainte Terre aux Hokko. Ces jeunes gens croient sans peine qu’ils sont un peuple sans terre qui va s’installer dans une terre sans peuple. Personne ne cherche à les détromper. Évidemment, sur place, les choses ne se passent pas si bien. Les indigènes normands voient d’un mauvais œil l’installation d’un nombre sans cesse croissant d’étrangers à la peau bistre, aux yeux bridés, qui parlent une langue incompréhensible, le hokkish, et qui ont une alimentation, des costumes, des coiffures et des mœurs bizarres. Comme ces étrangers se croient tout permis, il y a des frictions et des incidents. Au bout de vingt ans, il y a même un début d’insurrection des indigènes, vite réprimé par les troupes d’occupation du Troisième Empire, qui domine à ce moment-là toute la région. Les Hokkos commencent à former des milices pour imposer par la force ce qu’ils n’ont pas pu imposer par le seul poids de l’occupation étrangère. Et ces milices s’attaquent bientôt aux forces d’occupation, coupables, à leurs yeux, de limiter l’immigration hokko. Quand l’évolution des circonstances amène l’Empire à retirer ses forces d’occupation, le Concert des Nations, un organisme fantôme qui n’a aucune sorte de légitimité politique, qui n’est élu par personne, décrète le partage de la Normandie, ou, toujours dans notre supposition, de la Toscane. Grand émoi en France, ou en Italie. Personne ne peut comprendre, et encore moins admettre, qu’on découpe à la scie un morceau du territoire national pour le donner à ces Asiates, sous le prétexte que leurs satanés mythes d’origine sont plus ou moins superposables à telle ou telle région de la vielle Europe, terre de civilisation millénaire. Qu’ils aillent au diable ! Mais c’est sans compter le poids qu’ont su se donner les Hokkos sur la scène internationale. Ils ont des appuis partout, se font livrer des armes et à l’instant zéro lancent une guerre de conquêtes. Ils chassent les Normands (ou les Toscans) de leurs villages, les brûlent, les rasent, pratiquent quelques massacres pour se donner une image terrifiante. La terre, c’est ce qui compte par-dessus tout. Tous les crimes sont licites quand il s’agit de prendre et garder la terre. Il est une curieuse loi dans ce pays, à nulle autre pareille : une terre quelconque, si elle est entrée en possession d’un hokko, ne peut être ensuite transmise ou dévolue qu’à un autre hokko. Les non-hokko ne pourront jamais la récupérer, juridiquement.
Saint Jérôme, Traité sur les juifs
J’ai honte de dire quelle est la largeur de la terre promise : soixante-dix kilomètres depuis Joppé jusqu’à notre petit bourg de Bethléem ; après quoi on ne trouve plus qu’un affreux désert. Voilà donc, ô juifs, l’étendu du pays que vous vous vantez de posséder, et dont vous tirez vanité parmi les nations […] Lisez le livre de Josué et des Juges, et vous verrez combien étroites sont les bornes du pays que vous possédez. Je ne prétends point par là insulter la Judée, mais je veux confondre l’orgueil des juifs qui préfèrent la pensée étroite de la synagogue à la large pensée évangélique. S’ils ne veulent s’attacher qu’à la lettre qui tue, et non à l’esprit qui vivifie, qu’ils nous montrent dans la terre promise des ruisseaux de miel et de lait.
Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie (Pages 255-256)
De toute évidence, ainsi que le prévoyait jadis Moses Hess, le peuple juif actuel, selon un mimétisme satanique, se prend pour le Messie qui, dans la chambre à gaz, meurt, ressuscite et sauve l’humanité. Verbe incarné et collectif, il est l’immanence du divin dans l’histoire ; selon l’enseignement gnostique de la Kabbale, il réalise concrètement la déité de Dieu. Si l’avènement d’une telle « résurrection » est bien le retour des juifs en Palestine, force est pour le catholique de conclure qu’il faut choisir, comme entre l’Église et la Synagogue, entre le Christ et l’État d’Israël.
Gérard Menuhin, Dites la vérité et vous humilierez le diable (Pages 461-462)
En 1920, le rapport intérimaire de la Société des Nations sur l’administration civile de Palestine a déclaré qu’il y avait 700.000 personnes vivant en Palestine, dont 76.000 étaient juives. En 1948, la population était passée à 1.900.000, dont 68 % étaient des Arabes et 32 % étaient juifs (rapport UNSCOP, y compris les Bédouins). Imaginez ce que cela a dû être pour 1.292.000 Arabes, principalement des bergers et des producteurs d’olives, de se réveiller le 14 mai 1948 et de constater que leur pays, connu universellement comme la Palestine, était devenu « Israël » et avait été reconnu comme tel par les États-Unis. Pas étonnant que les Palestiniens aient nommé cette date « Nakba » ou « la catastrophe ». « Pourquoi les Arabes devraient-ils faire la paix ? Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal : nous avons pris leur pays. » (Nahum Goldmann cite Ben Gurion, The Jewish Paradox : A Personal Memoir of Historic Encounters That Shaped the Drama of Modern Jewry, Grosset & Dunlap, New York 1978, pp. 99-100). Le mauvais traitement des Palestiniens est facilité par l’attitude traditionnelle des juifs envers eux. En 1969, Golda Meir, alors premier ministre d’Israël, a fait cette déclaration au Sunday Times (15 juin 1969, également dans le Washington Post le 16 juin 1969) : « Il n’y a jamais rien eu de tel que les Palestiniens… Ce n’est pas comme s’il y avait eu des Palestiniens en Palestine qui se considéraient comme un peuple palestinien et que nous soyons arrivés et les ayons expulsés et que nous ayons pris leur pays. Ils n’existaient pas. » Meir a également déclaré : « Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre. » (8 mars 1969). Bien sûr, les êtres qui n’existent pas officiellement n’ont pas de droits et sont donc plus faciles à tuer. « Ce pays existe comme l’accomplissement d’une promesse faite par Dieu lui-même. Il serait ridicule de lui demander de rendre compte de sa légitimité. » (Golda Meir dans Le Monde, 15 octobre 1971). « Israël peut être en droit de juger d’autres peuples mais personne n’a le droit de juger le peuple juif et l’État d’Israël. » (Ariel Sharon, 25 mars, 2001, BBC News online).
Abbé Olivier Rioult, La clef des Écritures (Pages 164-167)
« Nous disons qu’il y avait là préfiguration de l’avenir. Car le second peuple – celui que nous formons, nés que nous sommes dans les déserts du siècle -, Jésus-Christ devait l’introduire dans la terre promise, où ruissellent le lait et le miel, c’est-à-dire la possession de la vie éternelle dont rien ne surpasse la douceur, et tout cela devait arriver, non par Moïse, c’est-à-dire non par la discipline de la Loi, mais par Jésus, par la grâce de l’Évangile, après notre circoncision par le tranchant de la pierre (Jos 5,2), c’est-à-dire par les enseignements du Christ – « car la pierre était le Christ » (1 Cor 10,4), et c’est pourquoi l’homme que la disposition divine affectait aux images de ce mystère, a reçu même comme consécration la figure du nom du Seigneur, puisqu’il fut appelé Jésus (Josué). » Moïse étant mort, Josué doit pénétrer en Terre promise, la conquérir et la donner au peuple (Jos 1,2). De quelle terre parle-t-on vraiment ? Là encore, la terre charnelle est figure d’une terre spirituelle. « Quelle est cette terre ? Celle-là assurément dont le Seigneur dit : « Bienheureux les doux, car ils posséderont la terre en héritage ». » Comme l’exode littéral était la figure du pèlerinage de l’âme en marche vers le ciel, la terre littérale était la figure même du ciel. Saint Jérôme, dans son Traité contre les juifs, fait remarquer au sujet de la véritable terre promise par Dieu que David, dans ses psaumes, soupirait après « les biens du Seigneur dans la terre des vivants » : « comment le roi David pouvait-il espérer ce qu’il possédait déjà par droit de conquête ? La Judée que ce prince gouvernait n’est donc point la terre des vivants, c’est-à-dire d’Abraham, d’Isaac et de Jacob… Ces soupirs de David nous indiquent assez qu’on doit les prendre dans un sens spirituel ; la terre des vivants ne peut être que « la patrie céleste ». [Voilà la vraie terre promise !] Je sais bien que les juifs toujours perfides et incrédules rejettent ces témoignages quoique corroborés par l’autorité de l’Ancien Testament […]. J’ai honte de dire quelle est la largeur de la terre promise : quarante-six miles depuis Joppé jusqu’à notre petit bourg de Bethleem [70 km d’Ouest en Est] ; après quoi on ne trouve plus qu’un affreux désert. Voilà donc, ô juifs, l’étendue du pays que vous vous vantez de posséder, et dont vous tirez vanité parmi les nations […]. Lisez le livre de Josué et des Juges, et vous verrez combien étroites sont les bornes du pays que vous possédez… Je ne prétends point par-là insulter la Judée, mais je veux confondre l’orgueil des juifs qui préfèrent la pensée étroite de la synagogue à la large pensée évangélique. S’ils ne veulent s’attacher qu’à la lettre qui tue, et non à l’esprit qui vivifie, qu’ils nous montrent dans la terre promise des ruisseaux de miel et de lait… » Le vrai peuple de Dieu, quand il entend parler de « terre sainte », de « terre promise », de « possessions » en Judée et « d’héritage », ne l’entend point comme les juifs charnels. « Que devons-nous faire, dis-je, nous, membres de l’Église, à cette lecture ? Si nous la comprenons au sens des Juifs, il est évident qu’elle nous paraîtra inutile et vaine. […] Nous devons expliquer ces passages, en conformité avec les mystérieuses paroles de Paul, disant que ceux qui rendent un culte sous la Loi, le font « en ombre et en image des réalités célestes » (Héb 8,5). [Ainsi] l’héritage de cette terre de Judée, qu’on appelle « terre sainte » (Ex 3,8) et « terre bonne » (Deut 8,7), est « image des biens célestes. » » Cette terre figure « la Jérusalem céleste » : « Le peuple de Dieu, véritable Israël, doit y être installé par le véritable Jésus – dont Josué était l’image -, et y prendre possession, un jour, du lot d’héritage que le sort lui assigne, c’est-à-dire de celui qui correspond à ses mérites. » Cette cité « procurera alors à ceux qui le mériteront, la vision face à face dans les cieux (Phil 3,20). » Cette terre de bonheur n’appartient qu’au vrai peuple de Dieu, les « fils d’Israël » (Deut 32,8) non selon la lettre mais selon l’esprit, « de ceux dont il dit : « Père, je veux que là où je suis, ceux-là aussi soient avec moi » (Jn 17,24) […]. Heureux ceux qui parviendront à ce sommet de la béatitude ! Heureux ceux qui ont gravi le faite des mérites ! Béni soit notre Dieu qui a fait ces promesses « à ceux qui l’aiment » (I Cor 2,9). Ils sont vraiment, ceux-là, comptés devant Dieu dans les « Nombres » sacrés ; bien mieux, ils sont ceux dont « aussi les cheveux de la tête ont été comptés » (Mt 10,30). » Dans la Jérusalem terrestre, il y avait un temple, un autel, un culte visible, des pontifes et des prêtres. Il existait aussi des villes et des villages en Judée, et en plus de tout ce qui est décrit dans les anciens livres et qui font maintenant l’objet de nos lectures. Mais à l’avènement du Sauveur notre Dieu, la vérité, l’ombre et les imitations ont été remplacées. « Car elle est tombée, Jérusalem ; il est tombé le temple ; l’autel a été aboli si bien qu’il n’est plus, ni sur le mont Garizim, ni à Jérusalem, de lieu où il faille adorer, mais que « les vrais adorateurs qui adorent le Père, adorent en esprit et en vérité » (Jn 4,21). C’est ainsi que la présence de la vérité a fait cesser « le type et l’ombre ». Dès lors qu’était présent le temple formé dans le sein d’une vierge par l’Esprit de Dieu et « par la vertu du Très Haut » (Lc 1,35), fut renversé le temple formé de pierres. Voilà le pontife « des biens futurs » (Héb 10,1), ils cessent les pontifes des « taureaux et des boucs » (Héb 9,13). Voilà « l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jn 1,29), il disparait l’agneau tiré des troupeaux et qu’on égorge en vain depuis tant de siècles. Si donc toutes ces choses qui avaient été données en ombre aux anciens ont cessé devant la venue et la présence de la vérité, il était inévitable qu’une fois ouvert l’héritage du royaume des cieux, cessât l’héritage de la terre. […] C’est pourquoi il entrait dans les plans de la divine Providence que fût aboli tout ce qui auparavant avait été ébauché sur la terre, afin de leur indiquer en quelque sorte la marche à suivre dans la recherche de la vérité lorsqu’ils verraient la fin des types. Si donc, ô Juif, lorsque tu viens à la Jérusalem, cité de la terre, tu la trouves en ruines et réduite en cendres et en poussière, ne pleure pas, comme vous le faites maintenant, « à la manière des enfants » (1 Cor 14,20) ; ne pousse pas de lamentations, mais recherche une cité dans le ciel au lieu de la chercher sur la terre. Lève tes regards en haut et tu y trouveras « la Jérusalem céleste qui est notre mère à tous » (Gal 4,26). Si tu vois l’autel abandonné, je ne veux pas que tu t’affliges ; si tu ne trouves plus de pontifes, je ne veux pas que tu désespères ; il y a dans les cieux un autel auprès duquel se tient le pontife « des biens futurs », choisi par Dieu « selon l’ordre de Melchisedech » (Héb 5,10). Ainsi donc c’est encore la bonté et la miséricorde de Dieu qui vous ont ôté l’héritage de la terre, afin que vous recherchiez l’héritage dans les cieux. » Voilà pourquoi nous attribuons tout ce qui semble écrit de la cité terrestre avec plus de justesse à la cité céleste selon le sens spirituel. Nous avons déjà vu comment Moïse donna un héritage au-delà du Jourdain aux tribus de Ruben, de Gad et à la demi-tribu de Manassé. Mais cela leur fut accordé à la condition qu’eux-mêmes feraient la traversée du fleuve pour rejoindre ceux qui suivaient Josué, et qu’ils accepteraient de combattre avec eux tout le temps qu’il faudra pour les installer dans leurs lieux de résidence. Ces faits manifestent que, parmi ceux qui étaient sous la conduite de Moïse, seuls mériteront d’obtenir en héritage le royaume céleste ceux qui font la guerre sous la conduite de Jésus, c’est-à-dire ceux qui avaient une foi non charnelle mais spirituelle dans le Messie promis. Car « il y a, dans le royaume de Dieu, une Terre promise pour les doux (Mt 5,4), une terre appelée « Terre des Vivants » (Ps 141,6). Terre placée dans les hauteurs, dont le prophète dit en parlant au juste : « Il t’élèvera pour que tu aies la terre en héritage » (Ps 36,34). C’est donc l’héritage de cette terre que reçoit, après qu’elle est sortie de l’Égypte de ce monde, l’âme qui croit en Dieu ; ainsi, d’un côté se trouvent ceux qui ont vécu sous la Loi, et d’un autre ceux qui, touchés par la foi en Jésus-Christ, ont vécu sous l’influence de sa grâce. » Les Hébreux se servaient d’armes visibles ; nous, d’invisibles. Ils remportaient la victoire en des batailles corporelles ; nous, nous triomphons en un combat spirituel. [Car] « Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les Principautés et les Puissances, contre les Régisseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui sont dans les régions célestes ». C’est pourquoi : « Revêtez la cuirasse de la charité et le casque du salut », « prenez le bouclier de la foi qui vous permet d’éteindre tous les traits enflammés du malin. » Mais prenez aussi « le glaive de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu » (Éph 6,17). Avec de telles armes et à la suite de Jésus Josué) comme chef, tu n’as plus à craindre les géants. » Mais ne croyons pas que nous puissions entrer dans cet héritage si nous bâillons et somnolons dans l’inaction et la négligence. Si tu ne triomphes pas dans ton cœur et si tu ne retranches pas loin de toi tous les mouvements d’irritation et de fureur, tu ne pourras pas obtenir en héritage la place occupée autrefois par l’ange transfuge [Lucifer], car dans ton indolence tu ne l’auras pas chassé de la Terre des promesses. De même pour l’orgueil, la jalousie, l’avarice et l’impureté : tous ces vices malfaisants ont des anges pour les inspirer et pour les exciter ; si tu ne triomphes pas de ces passions dans ton cœur et ne les extermines pas de ta terre, déjà sanctifiée par la grâce du baptême, jamais tu ne recevras la plénitude de l’héritage promis. […] Car c’est en nous que sont toutes ces peuplades de vices qui font le siège de notre âme sans nous laisser aucun répit. C’est en nous, oui, c’est en nous que sont les Cananéens, les Phérézéens, les Jébuséens. Que d’efforts, de veilles, de longues persévérances ne nous faudra-t-il pas pour chasser de nous toutes ces peuplades de vices, et qu’enfin « notre terre se repose des combats. » » Pour entrer en terre promise, il faut donc encore passer le Jourdain, c’est-à-dire se convertir et combattre : « Ne t’étonne pas lorsqu’on te raconte ce qui a été accompli à l’égard du peuple ancien. À toi, chrétien, qui par le mystère du baptême as franchi le cours du Jourdain, la parole de Dieu te promet des biens beaucoup plus grands et beaucoup plus élevés […]. Ne va pas t’imaginer, toi qui maintenant entends raconter ce qui s’est passé chez les anciens, que tout cela ne te concerne pas ; toutes ces choses s’accomplissent en toi d’une manière spirituelle. […] « Le dixième jour… », c’est un détail qui n’a pas été indiqué au hasard. « Le dixième jour du premier mois » (Jos 4,19), dit l’Écriture. C’est le jour même où, en Égypte, on anticipait le mystère de l’agneau (Ex 12,3). Le dixième jour du premier mois on célébrait ce mystère en Égypte, le dixième jour du premier mois on entre dans la Terre des promesses. Il me paraît très heureux que le jour même où l’on échappe aux erreurs du monde, on mérite aussi d’entrer dans la terre des promesses. Ce jour est celui que nous vivons en ce monde ; toute notre vie présente en effet est symbolisée en un seul jour. » La lettre nous dit encore que les hommes de Josué étaient « ceints » ou « équipés à la légère » (Jos 4,13). L’esprit nous apprend « quels sont ces hommes « ceints ». Paul va nous l’apprendre ; écoute ses paroles : « Ayez donc les reins ceints dans la vérité » (Eph 6,14). […] Si donc nous vivons dans la vérité, nous sommes armés pour le combat, mais si nous vivons dans le mensonge nous sommes désarmés. […] Partons pour la guerre, prenons d’assaut la plus considérable cité de ce monde, la malice, et détruisons les murailles orgueilleuses du péché. Regarderais-tu alentour quel chemin il faut prendre, quel champ de bataille il faut choisir ? Tu vas trouver, sans doute, mes paroles étonnantes ; elles sont vraies pourtant : limite tes recherches à toi seul. En toi est le combat que tu vas livrer, à l’intérieur de toi l’édifice de malice qu’il faut saper ; ton ennemi sort du fond de ton cœur. Ce n’est pas moi qui le dis, mais le Christ ; écoute-le : « C’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les paroles injurieuses » (Mt 15,19). »
Bibliographie
- Serge Thion, Le Terrorisme sioniste
- Naemi Giladi, Ben-Gurion’s Scandals : How the Haganah and the Mossad Eliminated Jews
- Thomas Suárez, Comment le terrorisme a créé Israël
- Iconothèque