Bernhard Schaub, L’action européenne
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Dans la salle du tribunal, on ne cherche jamais à savoir si l’accusé révisionniste a éventuellement raison dans son argumentation. Le juge n’accepte aucune requête de preuve et si l’accusé tente d’expliquer son point de vue, il se rend encore une fois coupable, de même que son avocat (c’est ainsi que l’avocate Sylvia Stolz fut condamnée à 3,5 ans de prison !) et les témoins ! Une monstruosité juridique. Le génocide, portant sur des millions, perpétré dans les chambres à gaz, est supposé de notoriété publique et le tribunal n’a qu’à répondre à la question de savoir si l’accusé conteste effectivement cette notoriété manifeste et à fixer ensuite la mesure pénale. Une chose que l’on devrait normalement décrire comme un événement historique et traiter comme un objet de recherche, est élevé ainsi au rang de loi naturelle, généralement connue et vérifiable par chacun ; mais en même temps, la vérification et la controverse scientifique sont interdites !
Le Monde (21 février 1979)
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Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu.
Gustave Le Bon, Hier et demain
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L’Histoire comporte des témoignages, des principes et des méthodes. Il faut se défier des témoignages, douter des principes et n’accepter que les méthodes.
Serge Thion, Une allumette sur la banquise
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Le révisionnisme n’est ni une doctrine, ni une chapelle, ni un parti politique, ni même une théorie nouvelle. C’est un simple rappel des nécessités du métier d’historien. […] S’il fallait s’en tenir étroitement à ce qui est le noyau de la polémique, la question des chambres à gaz, le discours révisionniste n’est pas un discours de négation ; il dit que la réalité a été différente de la représentation que nous en avons. Il dit que certaines choses auxquelles nous avons cru, par des informations ou des témoignages qui se sont révélés erronés, n’ont pas existé, ce qui n’empêche nullement que d’autres choses, aussi horribles ou même davantage, aient existé, sur la foi de documents et de témoignages vérifiables. Dans ce sens là, tous les historiens et même les témoins les plus douteux ont fait aussi du révisionnisme à leurs heures. Je ne prendrai qu’un exemple, celui d’un écrivain soviétique, juif, peu connu ici de son vivant, mais qui s’est taillé après sa mort une fort respectable gloire littéraire, Vassili Grossmann, avec son superbe roman Vie et Destin. Or on a publié de lui, en 1945, chez Arthaud, qui l’a réédité en 1966, L’Enfer de Treblinka, où il explique, témoins à l’appui (probablement ceux qui ont parlé à Lanzmann trente ans plus tard), qu’à Treblinka on tuait avec des pompes à vide. On mettait les gens dans une pièce hermétique et une pompe en extrayait l’air. Il n’a d’ailleurs pas été le seul à produire cette affirmation. Cette fable a disparu de tous les ouvrages contemporains. Il faut bien une certaine dose de révisionnisme pour faire passer ainsi à la trappe le témoignage circonstancié d’un homme qui, après tout, est arrivé à Treblinka avec les troupes soviétiques bien avant tous les autres. Seulement ce révisionnisme là est honteux, caché, on évacue Grossmann en douce, on ne lui en veut pas, c’est un homme respectable qui se sera trompé. Grossmann témoin disparaît sans laisser de trace il ne reste que le grand romancier.
Roger Dommergue, Le silence de Heidegger et le secret de la tragédie juive
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Pourquoi diable, le fait d’annoncer l’excellente nouvelle qu’il n’y a pas eu 6 millions de victimes Juives et aucun gazage au zyklon B, sinon pour l’épouillage, serait une mauvaise nouvelle à sanctionner par la justice ?
Amaudruz Gaston-Armand, Le Peuple russe et la défense de la race blanche
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S’il faut des lois pour faire croire aux six millions et aux chambres à gaz, c’est évidemment que les preuves manquent pour en démontrer la réalité. Si ces preuves existaient, il suffirait de les produire, et les auteurs « révisionnistes » seraient confondus.
Roger Dommergue, L’holocauste sherlockholmisé (Lettre)
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A-t-on connaissance dans l’histoire humaine d’une seule ethnie qui ne se réjouirait pas en apprenant que dans une guerre terminée cinquante années auparavant, elle avait subi infiniment moins de pertes qu’elle ne le pensait ? Celui qui le découvrirait ne serait-il pas fêté, récompensé pour une si réjouissante nouvelle? Serait-il accablé d’énormes amendes ? Tenterait-on de l’assassiner comme on a tenté d’assassiner le professeur Faurisson ? Une telle réaction ne ressortit-elle pas à une patente psychopathologie ? Les squelettes vivants que l’on voit dans des films comme Nuit et Brouillard d’Alain Resnais, ont-ils quoi que ce soit à voir avec des gazages ? Ne sont-ils pas réduits à cet état par l’impossibilité d’approvisionnement des camps du fait des bombardements par l’aviation anglo-américaine, réduisant en cendres les villes allemandes de plus de 100.000 habitants, holocaustant des centaines de milliers de femmes et d’enfants dont on ne parle jamais ? Où se seraient trouvés les 6 millions pendant la période holocaustienne de 1943-44, alors qu’un seul camp ne pouvait contenir plus de 60.000 détenus, et que, officiellement, Claude Lanzmann affirme lui-même qu’il n’y a pas eu de gazage au Zyclon B ailleurs qu’à Auschwitz ? Quant à des à gazages massifs avec d’autres gaz, il n’en a jamais été question, et il n’y a à ce sujet aucune preuve. Que valent les « témoins » alors que tout le monde connaît la manière dont furent obtenus les témoignages au procès de Nuremberg, comme celui du commandant Hoess, dont l’absurdité est désormais légendaire, alors qu’il existe cent témoignages de « gazages » à Dachau, où il est officiel qu’il n’y a jamais eu de chambres à gaz ? Il faut 130 kg de charbon pour passer un corps à la crémation. On nous a dit que les Allemands en brûlaient 1300 par jour. L’aviation U.S.A a pris, pendant la durée officielle de l’Holocauste, des centaines de photographies d’Auschwitz. Pourquoi n’y voit-on sur aucune photo d’immenses volutes de fumée noire, ni de gigantesques tas de charbon nécessaire ? Pourquoi radio, films, télévision presse continuent à nous infliger quotidiennement le mythe des « 6-millions-chambres-à-gaz », selon la technique juive de la jérémiade, poursuivant cinquante ans après, des nonagénaires qui avaient tenté de sauver l’Allemagne de l’iniquité du traité de Versailles, de la pourriture de la république de Weimar, de l’effondrement de la jeunesse allemande, d’un chômage de 6 millions de personnes en rendant du pain au 21.500.000 personnes qui dépendaient d’eux ? Pourquoi l’American Jewish Year Book, à la page 666 de son numéro 43, nous informe-t-il qu’en 1941 il y avait, en Europe occupée, 3.300.000 juifs ? Comment les chambres à gaz auraient-elles pu jouxter les fours crématoires alors que le Zyclon B est un gaz hyperinflammable ? Pourquoi persécute-t-on les historiens révisionnistes qui démontrent l’imposture de la Shoah, alors qu’un dialogue scientifique réclamé depuis 1980, sur un problème essentiellement arithmétique et technique, de caractère primaire, fixerait définitivement la vérité, fermant ainsi la bouche de tout le monde, comme ce fut le cas pour Katyn grâce au révisionniste Gorbatchev ? Comment le Zyclon B, acide cyanhydrique, pourrait-il permettre de gazer 1000 personnes à la fois, alors que la chambre à gaz U.S.A pour un condamné à mort (maximum 2) est d’une complexité et d’un coût inouïs ? Pourquoi au procès de la DEGESH en 1949 a-t-il été affirmé que de tels « gazages » étaient impossibles et impensables ? Pourquoi le rapport de M. Leuchter, qui assurait la maintenance des chambres à gaz aux U.S.A a-t-il dans une expertise affirmé l’inexistence de « gazages » à Auschwitz ? Pourquoi le rapport Rudolf qui confirme le résultat du rapport Leuchter, est-il interdit ? Pourquoi ceux qui le divulguent sont condamnés en justice, sans que l’on se soucie de la qualité et de l’exactitude de ce rapport ? Pourquoi a-t-on annulé (pour la première fois dans l’Histoire) le doctorat de M. Roques sur le rapport Gerstein qui fut refusé au procès de Nuremberg, alors que le célèbre historien et ministre socialiste, Alain Decaux a déclaré dans son livre (La guerre absolue, 1998): « J’ai admiré la perfection du véritable travail de chartiste auquel M. Roques s’est livré [dans sa thèse de doctorat sur le rapport Gerstein] » ? Pourquoi Raymond Aron et François Furet ont affirmé, à un colloque en Sorbonne où aucun révisionniste ne fut invité, (sans doute par probité intellectuelle et liberté démocratique), qu’il n’existe pas la moindre trace ni orale ni écrite quant à un ordre d’extermination des juifs ? Pourquoi ne parle-t-on jamais du projet d’extermination des Allemands, par stérilisation générale, tel que planifié dans le livre Germany must perish (« L’Allemagne doit périr ») du juif Kaufman ? Il s’agit là d’un petit détail sans doute ? Pourquoi le Zyclon B, utilisé par les services d’hygiène en Allemagne depuis les années 20, aurait-il servi à autre chose qu’à l’épouillage pour éviter le typhus ? Pourquoi a-t-on trouvé de grandes quantités de Zyclon B dans des camps où il est officiel qu’il n’y a jamais eu de gazage ? Pourquoi nous parle-t-on toujours des « 6-millions-chambres-à-gaz » et jamais des 80 millions de goys exterminés en URSS dans un régime entièrement juif ? Dans lequel les bourreaux carcéraux et concentrationnaires se nommaient Kaganovitch, Frenkel, Jagoda, Firine, Apetter, Jejoff, Abramovici, Rappaport etc. (une cinquantaine de juifs). Pourquoi au procès Zündel au Canada, les célèbres juifs exterminationnistes ont-ils été jusqu’à se ridiculiser en parlant de « licence poétique » et en ne se présentant pas devant le tribunal aux convocations ultérieures ? Pourquoi la loi Fabius-Gayssot ? (l’homme du sang contaminé et le communiste qui traîne derrière lui deux cent millions de cadavres). N’est-elle pas la preuve suprême de l’imposture… la preuve par neuf, nécessaire et suffisante ? On n’a pas besoin de loi stalino-orwellienne, de loi instituant le délit d’opinion (le crime de la pensée de 1984), le délit de révisionnisme fait reculer le droit et affaiblit l’histoire, comme disait M. Toubon, peu de temps avant de devenir ministre de la Justice, loi antidémocratique, antidroits de l’homme, anticonstitutionnelle. Pour établir la vérité, les faits, les arguments, les preuves suffisent. Le professeur Faurisson demande avec ardeur un forum avec un nombre illimité de contradicteurs et il ne l’a jamais obtenu. L’Abbé Pierre l’a demandé ; on a fait semblant de l’accepter puis on l’a immédiatement refusé. Ce forum a eu lieu à une émission de trois heures, reprogrammée, la télévision de Lugano. Personne ne le sait car les médiats aux ordres du lobby juif ne bougent le petit doigt que si ce lobby mondialiste le lui permet… Pourquoi, lorsqu’un professeur déclare que l’holocauste de 6 millions de juifs exterminés dans des chambres à gaz au Zyclon B est une ineptie arithmético-technique, il est immédiatement révoqué, ce qui institue pour la première fois dans l’Histoire, le concept aberrant de dogme historico-religieux, passible, en cas de non-adoration perpétuelle, des foudres de l’inquisition laïque ? Pourquoi en Janvier 1995, L’Express a affirmé que la chambre à gaz montrée depuis des décennies dans le camps d’Auschwitz I était une reconstruction d’après guerre, dans son état « original », que tout ce qui la concernait était faux ? À propos, les corps des gazés étaient imbibés d’acide cyanhydrique, leurs poumons en étaient pleins. Ils auraient donc nécessairement explosé dans un four crématoire. Dans quel état serait le four crématoire après quelques crémations explosives ? Pourquoi l’historien antirévisionniste Jacques Baynac, dans deux articles du Nouveau Quotidien de Lausanne, des 3 et 4 septembre 1996, a-t-il affirmé qu’il était impossible de prouver l’existence des chambres à gaz ? Qui est négationniste ? Celui qui refuse d’examiner les faits, les preuves, les expertises ou celui qui tient compte de toutes les objectivités ? Un historien non révisionniste est tout ce qu’on veut sauf un historien. L’historien est par définition, révisionniste. Conclusion ? Il y a bien eu un holocauste de 60 millions de personnes dans une guerre déclarée en 1933 par mes congénères USA à Hitler. Ce dernier avait tiré 6 millions d’hommes du chômage et donné du pain aux 21.500.000 personnes qui dépendaient d’eux. Il avait rejeté la dictature du dollar, et le totalitarisme de mes congénères pollueur de l’homme et de la planète, appelé démocratie, par mystification sémantique. Il n’existe désormais que 2 partis, le mondialisme, judéopathie totalitaire, exterminatrice de l’homme et de la planète, et le nationalisme des Goys qui ne sont pas encore totalement nécrosés par l’influence capitalisto-marxiste de mes congénères.
Bibliographie
- Jürgen Graf, Défense et illustration du révisionnisme
- Thies Christophersen, Le mensonge d’Auschwitz
- Vincent Reynouard, Shoah : une synthèse après trente années de travaux (Lien)
- Vidéothèque
- Vincent Reynouard – Shoarnaque
- Robert Faurisson – Le problème des chambres à gaz
- Vincent Reynouard – La victoire inéluctable du révisionnisme
- Vincent Reynouard – Comment argumenter efficacement sur les « chambres à gaz » ?