Première épître aux Thessaloniciens 2:14-16
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C’est pourquoi nous aussi, nous ne cessons de rendre grâces à Dieu, de ce qu’ayant reçu la divine parole que nous avons fait entendre, vous l’avez reçue, non comme parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est véritablement, comme une parole de Dieu. C’est elle qui déploie sa puissance en vous qui croyez. Car vous, frères, vous êtes devenus les imitateurs des Églises de Dieu qui se réunissent en Jésus-Christ dans la Judée, puisque vous avez souffert vous aussi de la part de vos compatriotes, ce qu’elles ont eu à souffrir de la part des Juifs, de ces Juifs qui ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, nous ont persécutés, ne plaisent point à Dieu et sont ennemis du genre humain, nous empêchant de prêcher aux nations pour leur salut : de sorte qu’ils comblent sans cesse la mesure de leurs péchés. Mais la colère de Dieu est tombée sur eux pour y demeurer jusqu’à la fin.
Pape Saint Pie V, Hebraeorum gens (Bulle pontificale)
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Le peuple juif, autrefois élu par Dieu, puis abandonné pour son incrédulité, mérita d’être réprouvé, parce qu’il a avec impiété repoussé son Rédempteur et l’a tué d’une mort honteuse.
Félicité de La Mennais, Essai sur l’indifférence en matière de religion (Tome I, Page 313)
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Depuis le déicide des Juifs, jamais crime plus énorme n’avait été commis.
Justin de Naplouse, Dialogue avec Tryphon
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Maintenant encore, en vérité, votre main est levée pour le mal ; car, après avoir tué le Christ, vous n’en avez pas même le repentir ; vous nous haïssez, nous qui par lui croyons au Dieu et Père de l’univers, vous nous mettez à mort chaque fois que vous en obtenez le pouvoir ; sans cesse vous blasphémez contre lui et ses disciples, et cependant tous nous prions pour vous et tous les hommes sans exception.
Méliton de Sardes, Homélie de Pâques
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Qu’as-tu fait, Israël ? Tu as tué ton Seigneur, au cours de la grande fête. Écoutez, ô vous, les descendants des nations, et voyez. Le Souverain est outragé. Dieu est assassiné par la main d’Israël.
Saint Augustin, Commentaire sur les Psaumes
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Que les Juifs ne disent pas : Nous n’avons pas tué le Christ.
Jacques-Bénigne Bossuet, Élévations sur les Mystères, méditations et autres textes
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Car pourquoi est-ce que Caïn haïssait son frère ? « Pourquoi », dit saint Jean, « le fit-il mourir ? » sinon « parce » qu’il était mauvais, malin et jaloux, et « que ses œuvres étaient mauvaises, comme celles de son frère étaient justes ». De même les Juifs haïrent Jésus, et le firent mourir, comme il dit lui-même, parce qu’ils étaient mauvais, et qu’il était bon. Ce fut « par envie » qu’ils « le livrèrent » à Pilate, ainsi que Pilate le reconnaît lui-même. Le diable, cet esprit superbe et jaloux de l’homme, fut l’instigateur des Juifs, comme il l’avait été de Caïn : et leur ayant inspiré sa malignité, ils firent mourir celui qui avait daigné se faire leur frère, comme Caïn fit mourir le sien.
Le Figaro (3 mars 2011)
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Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a envoyé aujourd’hui une lettre au pape Benoît XVI pour le féliciter de ses commentaires théologiques dans un livre qui exonère le « peuple » juif de la responsabilité de la mort du Christ.