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Mythomanie

Norman G. Finkelstein, L’industrie de L’Holocauste (Pages 56-62)

La plus grande partie de la littérature sur la solution finale de Hitler, qui tourne autour des dogmes essentiels de L’Holocauste, n’a aucune valeur scientifique. En fait, le domaine des études de L’Holocauste est truffé d’absurdités, pour ne pas dire de fraudes pures et simples. Ce qui est particulièrement révélateur, c’est le milieu culturel dans lequel s’enracine cette littérature de l’Holocauste. Le premier faux d’envergure de L’Holocauste est The Painted Bird, de l’émigré polonais Jerzy Kosinski. Le livre est « écrit en anglais », expliquait Kosinski, pour que « je puisse écrire sans passion, libéré des connotations affectives que la langue maternelle recèle toujours. » En fait, les parties qu’il a réellement écrites – et on ne sait toujours pas lesquelles – sont en polonais. Le livre prétendait être le récit autobiographique de ses errances d’enfant solitaire dans la campagne polonaise pendant la seconde guerre mondiale. Les tortures sexuelles sadiques perpétrées par les paysans polonais constituent l’argument du livre. Les comptes rendus de lecture avant la publication ont tourné en ridicule sa « violence pornographique » et le produit d’un esprit obsédé par la violence sado-masochiste. ». En fait, Kosinski a inventés presque tous les épisodes pathologiques qu’il raconte. Le livre dépeint les paysans polonais avec lesquels il vivait comme des antisémites virulents. « Battez les juifs, battez les salauds », encouragent-ils. En fait, les paysans polonais ont caché la famille Kosinski tout en sachant parfaitement qu’elle était juive et quelles conséquences funestes ils encourraient s’ils étaient pris. Dans le New York Times Book Review, Elie Wiesel a chanté les louanges de The Painted Bird qu’il qualifie de « l’une des meilleures » mises en cause de l’époque nazie, « écrite avec une sincérité et une sensibilité profonde ». Cynthia Ozick, par la suite, s’est écriée qu’elle avait « immédiatement » reconnu que Kosinski, était un authentique « survivant et témoin juif de l’Holocauste. » Bien après que Kosinski ait été convaincu de mystification littéraire, Wiesel continuait à faire l’éloge de « son œuvre remarquable ». The Painted Bird devint un texte classique de L’Holocauste, best-seller, couronné de prix, traduit dans de nombreuses langues, lecture obligatoire dans les lycées américains. Kosinski fait la tournée de L’Holocauste, c’est un Elie Wiesel à petit prix (ceux qui n’ont pas moyens de se payer les honoraires de Wiesel font appel à lui). Bien qu’il ait été finalement démasqué par un hebdomadaire d’investigation, le New York Times a continué à défendre d’arrachepied Kosinski qui prétendait être victime d’un complot communiste. Une mystification plus récente, les Fragments de Benjamin Wilkomirski emprunte sans vergogne aux techniques kitsch de description de L’Holocauste propres à Painted Bird. Comme Kosinski, Wilkomirski se dépeint comme un enfant survivant solitaire qui devient muet, se retrouve dans un orphelinat et découvre très tard qu’il est juif. Comme pour The Painted Bird, l’artifice narratif principal des Fragments est la voix simple, étouffée, d’un enfant naïf ; là aussi, les lieux et les dates sont volontairement flous. Comme The Painted Bird, chaque chapitre de Fragments culmine dans une orgie de violence. Kosinski décrivait The Painted Bird comme « la lente décongélation de l’esprit », Wilkomirski décrit Fragments comme « la mémoire recouvrée ». Bien que ce soit une mystification à partir d’une matière première authentique, Fragments est l’archétype des souvenirs de L’Holocauste. Le récit se déroule dans les camps de concentration, tous les gardes sont des monstres fous et sadiques qui défoncent le crâne de nourrissons juifs. Ainsi, ces souvenirs des camps de concentration nazis sont en contradiction avec ce que dit la survivante d’Auschwitz, le docteur Ella Lingens-Reiner : « Il y avait peu de sadiques, pas plus de cinq ou dix pour cent. » Le sadisme allemand est au premier plan dans la littérature de L’Holocauste. Il a un double emploi, celui d' »illustrer » l’irrationalité unique de L’Holocauste en même temps que l’antisémitisme fanatique des criminels. La particularité de Fragments réside dans le fait qu’il décrit la vie non pas pendant mais après l’Holocauste. Adopté par une famille suisse, le petit Benjamin subit encore de nouveaux tourments. Il est enfermé dans un monde de négateurs de L’Holocauste. « Oublie ça, c’est un cauchemar », lui hurle sa mère. « Ce n’était qu’un cauchemar… Tu ne dois plus y penser. » « Ici, dans ce pays, dit-il, irrité, « tout le monde passe son temps à dire que je dois oublier, que rien de tout cela n’est arrivé, que j’ai rêvé. Mais ils savent que c’est vrai ! » Même à l’école, « Les garçons me montrent du doigt, tendent le poing et hurlent : « Il délire, ce n’est pas vrai. Menteur ! Il est dingue, fou, c’est un imbécile ! ». Le bourrant de coups de poing, répétant des refrains antisémites, tous les enfants font front contre Benjamin, pendant que les adultes répètent sans cesse: « Tu inventes tout ça ! ». Alors que Benjamin est au fond du désespoir, L’Holocauste lui apparaît. « Le camp est toujours là – il est simplement caché et bien déguisé. Ils ont simplement enlevé leurs uniformes et revêtu de jolis vêtements pour qu’on ne les reconnaisse pas… Laisse les imaginer un seul instant que tu pourrais être juif et tu le sauras : ce sont eux, j’en suis sûr. Ils sont toujours capables de tuer, même sans uniforme. » Plus qu’un hommage au dogme de L’Holocauste, Fragments est une arme de choix : même en Suisse (la Suisse neutre), tous les Gentils veulent tuer les juifs. Fragments a été proclamé classique de la littérature de L’Holocauste. Le livre a été traduit dans une dizaine de langues et il a obtenu le Prix national du livre juif, le Quarterly Jewish Prize et le prix de la Mémoire de la Shoah. Vedette de documentaires, des conférences et des séminaires de l’Holocauste, des quêtes de fonds pour le musée mémorial de l’Holocauste des États-Unis, Wilkomirski est rapidement devenu l’emblème de L’Holocauste. Daniel Goldhagen, qui a salué dans Fragments « un petit chef d’œuvre », était le champion de Wilkomirski dans le milieu universitaire. Des historiens sérieux comme Hilberg, cependant, ont rapidement traité Wilkomirski de faussaire. C’est Hilberg aussi qui a posé les questions qu’il fallait après la révélation de la fraude : « Comment a-t-on pu prendre ce livres pour des souvenirs dans des maisons d’édition ? Comment a-t-il pu valoir à M. Wilkomirski des invitations au musée mémorial de l’Holocauste des États-Unis ou dans les universités en vue ? Comment se fait-il que nous ne contrôlions pas du tout la qualité quand il s’agit de juger les documents sur l’ Holocauste pour décider de leur éventuelle publication ? » Wilkomirski, qui est à la fois un fou et un charlatan, a, en fait, passé toute la guerre en Suisse. Il n’est même pas juif. Il faut lire, cependant, les nécrologies que l’industrie de l’Holocauste lui a consacrées après la découverte de la fraude : – Arthur Samuelsonn (éditeur) : « Fragments est un livre vraiment sympa… C’est une fraude seulement si on le considère comme un document. Alors, je le rééditerais dans la catégorie fiction. Peut-être que tout ça n’est pas vrai, et alors il n’en est que meilleur écrivain ! » – Carol Brown Janeway (traductrice et éditrice) : « Si les accusations… s’avèrent exactes, alors, ce qui est en cause ce ne sont pas des faits matériels qui peuvent être vérifiés mais des faits spirituels qui doivent être appréciés. Ce qu’il faudrait, c’est peser les âmes et c’est impossible. » Ce n’est pas tout. Israël Gutman est directeur à Yad Vashem et maître assistant d’Holocauste à l’université hébraïque de Jérusalem. C’est aussi un ancien d’Auschwitz. D’après Gutman : « Ça n’a pas d’importance » que Fragments soit une mystification. « Wilkomirski a écrit une histoire qu’il a vécue intensément ; c’est certain… Ce n’est pas un usurpateur. C’est quelqu’un qui vit cette histoire très profondément dans son âme. Sa peine est authentique. » Alors, il importe peu qu’il ait passé la guerre dans un camp de concentration ou dans un chalet suisse ; Wilkomirski n’est pas un usurpateur si « sa peine est authentique » : ainsi parle un survivant d’Auschwitz devenu expert de L’Holocauste. Les autres inspirent le mépris ; Gutman, simplement la pitié. Le New Yorker intitulait son article dévoilant la fraude de Wilkomirski « Voleur d’Holocauste ». Hier, on faisait fête à Wilkomirski à cause de ses récits sur la méchanceté des Gentils ; aujourd’hui on le condamne parce qu’il n’est qu’un méchant Gentil de plus. C’est toujours la faute des Gentils. Bien sûr, Wilkomirski a inventé son passé d’Holocauste mais la vérité, c’est que l’industrie de l’Holocauste, fondée sur une appropriation frauduleuse de l’histoire à des fins idéologiques, ne pouvait que louer le faux de Wilkomirski, « un survivant de l’Holocauste » en attente d’être découvert.

Charles Danten, Requiem pour la bête (Pages 109-114)

Mais venons-en à La Liste de Schindler, le film du réalisateur juif Steven Spielberg, le sujet qui nous concerne. Notre intention est de démontrer comment Hollywood, une entreprise de divertissements entièrement entre les mains des Juifs, falsifie les faits, notamment afin d’inciter à la haine non seulement des Allemands, mais, par association, des chrétiens et des Blancs en général, en les faisant passer pour l’incarnation du Mal absolu. Cette stigmatisation systématique dans un grand nombre de films et de séries télévisées sert entre autres à culpabiliser, et par le fait même, à neutraliser l’instinct de défense des Blancs afin de leur faire accepter sans résister le multiculturalisme, le métissage, leur propre remplacement par des populations allogènes extra-européennes et au bout du compte la gouvernance mondiale. Le personnage de Schindler a bel et bien existé, même s’il ne ressemblait pas du tout au personnage du film. Mais la scène la plus marquante, celle du commandant nazi qui tue pour s’amuser des prisonniers du haut de son balcon est complètement inventée. Dans ce film de propagande mensongère, écrit l’ancien pilote de l’US Navy Benton Bradberry dans son livre Le Mythe du sale Boche : « Le commandant nazi du camp de concentration (censément le camp de Płaszów situé en dehors de Cracovie, pas loin d’Auschwitz) se tient torse nu sur le balcon de sa maison avec sur l’épaule un fusil de chasse équipé d’une lentille télescopique. Dans le film, la maison est située sur une colline surplombant le camp de sorte que le commandant peut regarder vers le bas les prisonniers qui se déplacent dans le camp en dessous. Il épaule son fusil et se met à balayer la foule des prisonniers avec son télescope en passant d’un prisonnier à l’autre ; l’image vue à travers le télescope remplit maintenant tout l’écran ; les réticules du télescope s’arrêtent sur un prisonnier choisi au hasard ; le commandant appuie sur la gâchette et le prisonnier s’écroule, raide mort. L’image revient sur le commandant nazi que l’on voit machinalement recharger son fusil avec une insouciance évidente, le visage figé par l’ennui. Il épaule son fusil de nouveau, et tire sur un autre prisonnier qui s’écroule à son tour, raide mort. Puis, lassé par cet « exercice de tir à la cible », il tourne son attention vers la belle femme sexy et nue couchée sur son lit à l’intérieur de la chambre adjacente au balcon. La femme est l’une de ses servantes juives choisies parmi les prisonnières du camp, et qui lui servent également d’esclaves sexuelles. Le visage du commandant affiche un cynisme révoltant. » Comme l’explique Benton Bradberry, le but de cette effroyable scène, de même que la présence de la servante nue d’origine juive, est de faire passer l’officier nazi pour un psychopathe totalement dépravé. Les prisonniers assassinés étant tous juifs, à travers ce film de propagande, deux thèmes juifs populaires sont exploités et mis en valeur :

  1. Les nazis, les chrétiens et les Blancs par association, sont l’incarnation du Mal absolu
  2. La persécution des Juifs est précisément ce qui les singularise Mais qu’en est-il exactement ? Où est la vérité ? Où est le mensonge ? Ce qui est faux : Cette scène est entièrement fictive. Le vrai camp de Płaszów était complètement hors de vue du balcon du commandant. Ainsi, même si ce dernier l’avait voulu, il ne pouvait pas tirer dans le camp du haut de son balcon comme il est montré dans le film afin d’amplifier la cruauté du personnage. En outre, Amon Goeth avait bel et bien eu deux servantes juives choisies parmi les prisonnières du camp, mais elles n’étaient pas belles et sexy comme celles du film, et rien n’indique qu’il ait eu des relations inconvenantes avec elles. Cette histoire de sexe a été ajoutée au film uniquement pour lui donner du piquant. Ce qui est vrai : Le commandant Goeth était bel et bien un psychopathe cruel et sanguinaire, sans Dieu ni loi, comme on en trouve partout, notamment en temps de guerre, dans un environnement qui favorise leur épanouissement. Ce qui est faux : Mais ce que les millions de spectateurs qui ont vu La Liste de Schindler ne savent pas, c’est que ce n’était pas un comportement généralisé, typique de tous les nazis et de tous les Allemands, comme le film le laisse entendre. Les Juifs, par ailleurs, n’étaient pas les seules victimes. Ce qui est vrai : En septembre 1944, Goeth a été arrêté et emprisonné pour corruption et meurtre de détenus par le SS HaupAmtGericht, le bureau central de la justice SS. L’arrestation de Goeth (il a été exécuté en 1946) est intervenue après une enquête menée par le juge militaire allemand Konrad Morgen et des officiers du Bureau de la sécurité du Reich. De fait, les SS avaient une force de police de sécurité intérieure dont la mission était de poursuivre le personnel des camps allemands (comme Goeth) impliqué dans la corruption ou la brutalité. Ce n’est au bout du compte qu’une autre de ces bizarreries sur la Shoah et l’image de la Shoah qui nous est présentée par Hollywood et les médias qui porte à se demander ce qui s’est véritablement passé pendant cette époque tragique. Le Choix de Sophie, le film du réalisateur juif Alan J. Pakula, est un autre exemple de propagande mensongère qui restera longtemps gravé dans la mémoire des spectateurs. Dans ce film, Sophie et ses deux petits enfants sont envoyés à Auschwitz, le nouveau Golgotha de la religion shoatique. Durant la sélection dès l’arrivée – la sélection est désormais devenue l’une des étapes du chemin de croix de cette religion, un officier nazi incroyablement cruel d’une cruauté digne du célèbre Dr Joseph Mengele, l’un des Satans présumés d’Auschwitz – lui annonce qu’elle doit garder seulement l’un de ses enfants, et que l’autre sera exécuté dans la chambre à gaz. Sophie, désemparée, est donc forcée de choisir lequel de ses deux enfants elle va garder, et lequel elle va envoyer à la chambre à gaz ; de là le titre du film, Le Choix de Sophie. Dans le film, le méchant officier nazi ne donne aucune raison ou explication pour exiger qu’un des enfants meure ou pour forcer Sophie à faire ce choix crève-cœur. Le fait qu’il soit un méchant nazi est présumé être une explication suffisante. Examinons maintenant ce qui selon Benton Bradberry se cache derrière cette fiction : « C’est une adaptation d’un roman de l’auteur américain William Styron, qui n’avait absolument aucune connaissance pratique des camps. Auschwitz a tout simplement servi de décor pour une fable tout droit sortie de son imagination. En réalité, rien de la sorte ne s’est jamais produit. N’empêche que les histoires de méchants nazis de ce type sont depuis longtemps le pain et le beurre de Hollywood et de nombreux auteurs en mal de popularité, et qui sont prêts à tout pour faire de l’argent. Les amateurs de cinéma et de romans sont conditionnés par ce genre de balivernes au point de faire passer la fiction pour une vérité. Autrement dit, nous avons tous été entraînés à prendre ces absurdités au pied de la lettre sans nous poser aucune question. Comme les Allemands sont foncièrement « méchants », ils ne peuvent faire que des choses « méchantes ». Aucune autre explication n’est requise. » Un constat s’impose, il est difficile de trouver une seule cause politique qu’il s’agisse des droits des pitbulls, de la défense des chats errants, de la vie ou du libre choix des femmes, du droit des États, qui ne se soit pas servie de l’Holocauste comme faire-valoir. C’est donc surtout pour ces raisons que les mondialistes juifs et non juifs entretiennent et protègent si soigneusement ce « détail » de la Seconde Guerre mondiale. Pour empêcher cette arme de dissuasion massive de perdre son mordant, on doit continuellement dépeindre les juifs en victime ultime de l’histoire, et pour ce faire, on a besoin, évidemment, d’un agresseur qui soit à la hauteur. Or, l’Allemagne a été désignée pour remplir ce rôle… à perpétuité. Toute modification ou remise en question de cette image soigneusement entretenue de l’Allemagne incarnation du Mal absolu, et en particulier de l’Allemagne agresseur sadique des juifs, menacerait l’histoire entière de la Shoah, et par conséquent la domination des juifs. Cette stigmatisation systématique est en conséquence jalousement et soigneusement protégée par la presse et les médias d’information sous domination juive, et gare à celui qui oserait la remettre en question. Toute personne qui oserait le faire est en effet tout de suite attaquée et cataloguée d’antisémite mentalement dérangé. Dans 18 pays, les juifs se sont même organisés pour faire interdire, sous peine de prison ferme et d’amendes juteuses, la remise en question, voire la simple investigation du récit officiel de la Shoah. Des révisionnistes ont été assassinés ou, comme le professeur Faurisson, sauvagement battus et laissés pour morts. Des dizaines d’incrédules, comme la prisonnière politique allemande de 92 ans Ursula Haverbeck, sont en prison ou en exil, comme Vincent Reynouard et Germar Rudolf, pour avoir osé lever ce tabou. À cause de la Shoah, les pauvres Allemands, tout comme nous, quand on y pense bien, les pauvres Blancs des autres pays, sommes consignés à perpétuité dans le rôle de monstre le plus maléfique de l’histoire. En définitive, nous sommes face ici à une inversion accusatoire. Ce ne sont en effet pas les Juifs qui sont dans les réticules du télescope du commandant allemand dans La Liste de Schindler, mais les Allemands, et par association, l’humanité non juive tout entière. Et ceux qui tiennent le fusil sont bel et bien les mondialistes juifs et leurs alliés non juifs.