Rivarol n°2431 du 30 avril 1999
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L’Europe occupée de 1939 à 1945 comptait, selon les statistiques juives, de 3,5 à 5 millions de Juifs. Selon Serge Klarsfeld lui-même, un quart des Juifs de France ont été déportés, beaucoup sont revenus. Des centaines de milliers ont émigré avant 1939, beaucoup ont fui vers l’Est quand commença l’offensive allemande en Pologne, un grand nombre rejoignirent les Partisans, maints survivants se sont établis en Israël ou ailleurs. Mais il y eut, selon la loi, six millions de Juifs gazés.
Robert Faurisson, Interview (5 février 2008)
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Pour ce qui est du nombre des morts d’Auschwitz, prétendu « camp d’extermination » (dénomination créée par des Américains) situé au cœur d’un prétendu système de liquidation physique des juifs, la vérité officielle n’a cessé de connaître des révisions à la baisse : jusqu’au début de 1990, ce nombre a été fixé à 4 000 000 de juifs et de non juifs ; en 1995, il est tombé à 1 500 000 ; puis, il a été successivement de 1 100 000, de 800 000, de 700 000 et de 600 000 ; en 2002, avec Fritjof Meyer, rédacteur en chef du Spiegel, il est descendu à 510 000. II reste aux historiens officiels, c’est-à-dire aux auteurs non poursuivis en justice pour leurs écrits, encore des progrès à faire pour atteindre le chiffre réel d’environ 125 000 ; c’est, en effet, probablement à ce chiffre que s’est monté le nombre des morts en près de cinq ans dans les 39 camps du complexe d’Auschwitz, ravagé, notamment en 1942, par d’effroyables épidémies de typhus qui ont tué des détenus, des gardiens et jusqu’à des médecins-chefs en charge de la santé des détenus.
Gérard Menuhin, Dites la vérité et vous humilierez le diable (Pages 16-22)
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Le chiffre de 6 millions, en rapport avec la prétendue souffrance des juifs d’Europe, est apparu régulièrement dans les journaux de référence nord-américains au moins depuis 1915 (The Sun, 6 juin 1915), probablement pour préparer le terrain parmi les lecteurs émotionnellement labiles pour le jour où le témoignage appuyant une telle revendication pourra être fabriqué en toute confiance. […] L’affirmation selon laquelle 5,7 millions de juifs ont été assassinés n’est pas vraie. Le nombre de victimes juives peut seulement varier entre 1 et 1,5 million, car il ne se trouvait pas plus de juifs à la portée d’Hitler. (Ferdinand Otto Miksche, colonel de l’armée française et proche assistant de Charles de Gaulle, Das Ende der Gegenwart, (The End of the Present) Herbig, Munich, 1990, p. 107). Les statistiques de 1919 montrent la présence de 615.021 juifs dans toute l’Allemagne. (Flächeninhalt und Bevölkerung, 8 octobre 1919). En mai 1939, ce nombre était réduit à environ 240.000 en raison de l’émigration. Les statistiques officielles et les recensements avant et après la guerre ne montrent guère de changements dans le nombre de juifs. Cela a été démontré par l’auteur suédois Einar Aberg en 1959, qui, citant les organes officiels des juifs tels que le Comité juif américain et des publications américaines traditionnelles telles que The World Almanac, ont montré qu’ils n’ont pas documenté un déclin substantiellement prononcé pendant les années de la guerre. Il fait état qu’en 1936, il y avait 15.753.633 juifs dans le monde entier ; tandis qu’en 1949, il y en avait encore 15.713.638. (Pour en savoir plus sur le sujet délicat des statistiques de la population juive dans le monde, voir Walter N. Sanning, The Dissolution of Eastern European Jewry [La destruction des juifs d’Europe orientale], 2e éd., Castle Hill Publisher, Uckfield 2015 ; sur les manipulations possibles des statistiques de la population juive après la Seconde Guerre mondiale, voir Thomas Dalton, Debating the Holocaust, 2e éd., Castle Hill Publishers, Uckfield 2015, en particulier. pp. 67-72).
Francis Parker Yockey, Imperium (Page 364)
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Cette propagande annonça que six millions de membres de la race-peuple-religion-État-nation-Culture juive avaient été tués dans des camps européens, ainsi qu’un nombre indéterminé d’autres gens. La propagande fut faite à une échelle mondiale, et fut d’une malhonnêteté qui était peut-être adaptée à une masse uniformisée, mais qui était simplement répugnante pour les Européens avertis. La propagande fut techniquement très complète. Des “photographies” furent diffusées par millions de copies. Des milliers de gens parmi ceux qui avaient été “tués” publièrent des récits de leurs expériences dans ces camps. Des centaines de milliers d’autre firent fortune dans le marché noir de l’après-guerre. Des “chambres à gaz” qui n’existaient pas ont été photographiées, et un “camion à gaz” a été inventée pour titiller les esprits mécaniques.
Bibliographie
- Robert Faurisson, Combien de morts à Auschwitz ?