Samuel Roth, Jewish Must Live
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L’antisémitisme est si instinctif qu’on pourrait parler simplement d’un des instincts élémentaire de l’humanité, l’un des principaux instincts par lequel une race cherche à se préserver contre la destruction totale. Je ne soulignerai jamais assez l’importance de cette question. L’antisémitisme n’est pas, comme les juifs ont essayé de faire croire au monde, un préjugé actif. C’est un instinct extrêmement latent avec lequel tous les hommes sont nés. Ils en sont inconscients, comme pour tous les autres instincts de préservation de soi, jusqu’à ce que quelque chose arrive et le réveille. Tout comme lorsque quelque chose flotte dans la direction de vos yeux, les paupières se ferment instantanément et spontanément. L’instinct d’antisémitisme qui se réveille chez l’homme et si prompt et si sûr… il n’y a pas un seul exemple où les juifs n’ont pas entièrement mérité la fureur amère de leurs persécuteurs.
Daniel Kimon, La guerre antijuive
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ANTISÉMITISME n.m. Doctrine de ceux qui sont opposés à l’influence des Juifs. (Nouveau Petit LAROUSSE illustré 1933) L’Antisémitisme est essentiellement une chose grande, sérieuse, laborieuse, absorbante. Il s’agit pour la France, la plus noble des nations, d’une question de vie ou de mort, d’une renaissance rapide, éblouissante, à opérer, ou d’une décadence irrémédiable à subir, d’une disparition lente et lugubre qui laisserait derrière elle un vide éternel. Il s’agit pour la France chrétienne, condamnée par le Sémitisme, son implacable ennemi, à s’étioler et à s’anémier dans l’abaissement et la servitude, de réorganiser ses forces, de redevenir ce qu’elle doit être, c’est-à-dire une armée qui commande et non un troupeau de moutons tondus par les escrocs de tous les pays, de se dégager des étreintes du Reptile, de le terrasser à son tour, de lui casser les vertèbres, de reprendre enfin, de haute lutte, la direction des intelligences et l’hégémonie de la civilisation. L’Antisémitisme est souvent aussi une chose profondément triste. En effet, pour disloquer la puissance israélite, il faut pénétrer jusqu’au cœur du Judaïsme, sonder ce qu’il a de plus caché, éclairer ce qu’il a de plus obscur et de plus noir. Or, étudier le développement de la nature humaine dans les voies du mal, les instincts pervers cultivés en serre chaude et constitués à une immense profondeur, avec le système d’une science, la perfection d’un art, les dessous immuables de l’hérédité, et la ténacité irréductible de l’Idée religieuse ; Étudier l’activité d’une ruse perpétuellement surexcitée, inventive, indomptable, les artifices d’une cupidité calculatrice comme l’algèbre, empaumeuse comme une magicienne, agile comme un oiseau de proie ; les manœuvres d’une intrigue corruptrice, dressée à s’insinuer dans tous les organes sociaux et à y porter la gangrène ; Étudier les procédés d’une réclame audacieuse qui trouble les cerveaux, improvise les réputations, pousse aux premiers rangs ceux que les Juifs ont désignés – fantoches ou corrompus, toujours leurs mannequins – d’une calomnie subtile comme le feu et acide comme le vitriol, qui s’attaque à tout ce qui représente avec autorité la France vraie, le déprime, l’isole, le déracine, le détruit, et corrode les talents en fleur en tarissant autour d’eux les sources de la vie ; Expliquer comment toutes ces forces du mal ont obtenu un si rapide et si épouvantable succès, comment elles forment une organisation douée d’une unité d’action terrible, comment partout triomphantes, elles font passer le Juif pour un être d’une structure supérieure et, en quelque sorte, pour le roi de l’Humanité moderne ; Est-ce là un travail attrayant, une contemplation esthétique, un délassement d’esprit ? Il faut donc pardonner à l’Antisémitisme son aspect sévère. Il a la physionomie des problèmes qui assombrissent l’horizon ; il est l’expression anxieuse de la phase historique que traverse la France, de ses souffrances, de son péril extrême. Ce qu’il analyse est délétère, ce qu’il scrute est un agent d’atrophie et de mort, ce qu’il se propose de réduire à l’impuissance est la domination la plus astucieuse et la plus destructive de l’univers. S’il élève l’âme, c’est en lui dévoilant de sombres abîmes, en la promenant à travers un labyrinthe rempli de ténèbres et de monstres, d’où elle sort oppressée, suffoquée, mais prête à de sublimes élans vers le beau et le divin. S’il agrandit la pensée, c’est qu’il lui impose des travaux qui l’accablent, qu’il l’oblige à s’ouvrir de nouveaux espaces, à lire dans l’inconnu, à déchiffrer l’énigmatique, à vaincre l’impénétrable.
Adrien Arcand, À bas la haine !
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Que le Talmud enseigne aux Juifs que les non-juifs sont des animaux sans âme, du bétail exploitable à merci, des bêtes dont « la meilleure mérite d’être tuée », etc., c’est leur affaire de croire à cette sottise ou non. Mais c’est un droit strict, naturel et national, pour les Gentils de toutes races, de se défendre contre cette prétention et surtout contre toutes manœuvres inspirées par cette prétention, dans tous les domaines de l’activité humaine. Le Talmudisme est « haine et mépris des Gentils », l’antisémitisme est amour et sacrifice en défense des Gentils attaqués, persécutés, diffamés, exploités.
Daniel Kimon, La guerre antijuive
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L’Antisémitisme est essentiellement une chose grande, sérieuse, laborieuse, absorbante. Il s’agit pour la France, la plus noble des nations, d’une question de vie ou de mort, d’une renaissance rapide, éblouissante, à opérer, ou d’une décadence irrémédiable à subir, d’une disparition lente et lugubre qui laisserait derrière elle un vide éternel. Il s’agit pour la France chrétienne, condamnée par le Sémitisme, son implacable ennemi, à s’étioler et à s’anémier dans l’abaissement et la servitude, de réorganiser ses forces, de redevenir ce qu’elle doit être, c’est-à-dire une armée qui commande et non un troupeau de moutons tondus par les escrocs de tous les pays, de se dégager des étreintes du Reptile, de le terrasser à son tour, de lui casser les vertèbres, de reprendre enfin, de haute lutte, la direction des intelligences et l’hégémonie de la civilisation. L’Antisémitisme est souvent aussi une chose profondément triste. En effet, pour disloquer la puissance israélite, il faut pénétrer jusqu’au cœur du Judaïsme, sonder ce qu’il a de plus caché, éclairer ce qu’il a de plus obscur et de plus noir. Or, étudier le développement de la nature humaine dans les voies du mal, les instincts pervers cultivés en serre chaude et constitués à une immense profondeur, avec le système d’une science, la perfection d’un art, les dessous immuables de l’hérédité, et la ténacité irréductible de l’Idée religieuse ; – Étudier l’activité d’une ruse perpétuellement surexcitée, inventive, indomptable, les artifices d’une cupidité calculatrice comme l’algèbre, empaumeuse comme une magicienne, agile comme un oiseau de proie; les manœuvres d’une intrigue corruptrice, dressée à s’insinuer dans tous les organes sociaux et à y porter la gangrène ; – Étudier les procédés d’une réclame audacieuse qui trouble les cerveaux, improvise les réputations, pousse aux premiers rangs ceux que les Juifs ont désignés – fantoches ou corrompus, toujours leurs mannequins – d’une calomnie subtile comme le feu et acide comme le vitriol, qui s’attaque à tout ce qui représente avec autorité la France vraie, le déprime, l’isole, le déracine, le détruit, et corrode les talents en fleur en tarissant autour d’eux les sources de la vie ; – Expliquer comment toutes ces forces du mal ont obtenu un si rapide et si épouvantable succès, comment elles forment une organisation douée d’une unité d’action terrible, comment partout triomphantes, elles font passer le Juif pour un être d’une structure supérieure et, en quelque sorte, pour le roi de l’Humanité moderne ; Est-ce là un travail attrayant, une contemplation esthétique, un délassement d’esprit ? Il faut donc pardonner à l’Antisémitisme son aspect sévère. Il a la physionomie des problèmes qui assombrissent l’horizon ; il est l’expression anxieuse de la phase historique que traverse la France, de ses souffrances, de son péril extrême. Ce qu’il analyse est délétère, ce qu’il scrute est un agent d’atrophie et de mort, ce qu’il se propose de réduire à l’impuissance est la domination la plus astucieuse et la plus destructive de l’univers. S’il élève l’âme, c’est en lui dévoilant de sombres abîmes, en la promenant à travers un labyrinthe rempli de ténèbres et de monstres, d’où elle sort oppressée, suffoquée, mais prête à de sublimes élans vers le beau et le divin. S’il agrandit la pensée, c’est qu’il lui impose des travaux qui l’accablent, qu’il l’oblige à s’ouvrir de nouveaux espaces, à lire dans l’inconnu, à déchiffrer l’énigmatique, à vaincre l’impénétrable.
R.P. Théodore Ratisbonne, La question juive
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Le tort des juifs et leur malheur, c’est de ne pas ouvrir les yeux sur la cause de ces persécutions séculaires et sans exemple. On a vu dans le cours des âges bien des peuples devenus la proie des autres peuples. Mais ces injustes agressions avaient des bornes ; elles ne souillaient que certaines époques et certaines contrées ; elles ne duraient qu’un temps ; elles ne s’accomplissaient pas simultanément ou alternativement dans tous les pays du monde. Les persécutions des juifs ont eu ce double caractère ; la perpétuité et l’universalité. C’est un phénomène unique qu’on ne saurait expliquer humainement ; il est trop vaste pour le faire sortir d’une cause restreinte. Si vous l’attribuez à l’intolérance, il faudrait remonter à la cause de cette intolérance, et non pas en rendre responsable le catholicisme tout seul ; car les mêmes persécutions ont été incessantes chez les païens, chez les protestants, chez les grecs, chez les musulmans, en tous temps, en tous lieux, sous toutes les formes de gouvernement. Si l’on ne veut pas ouvrir l’Évangile pour pénétrer ce lugubre mystère, qu’on lise les prophètes d’Israël. Nous ne citerons que Moïse : « Si vous rendez Mon alliance vaine et inutile, Je briserai la dureté de votre orgueil, le ciel sera pour vous comme de fer, et la terre comme de l’airain. Je ravagerai votre pays ; Je le rendrai l’étonnement de vos ennemis mêmes ; Je vous disperserai parmi les nations… Et s’il en demeure un petit nombre parmi vous, ils sécheront au milieu de leurs iniquités, dans la terre de leurs ennemis, et ils seront accablés d’afflictions, à cause des péchés de leurs pères et de leurs propres péchés, jusqu’à ce qu’ils confessent leurs iniquités et celles de leurs ancêtres… » (Lévitique, XXVI).
Chanoine Cyrille Labrecque, Consultations théologiques (Page 176)
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Certains journaux ont voulu se scandaliser de l’antisémitisme de nos séminaires et collèges. Ont-ils étudié la nature de cet antisémitisme ? En ont-ils cherché les nuances et pesé les raisons ? Cet antisémitisme, à parler sans parti pris, n’est rien que l’amour de notre pays, l’attachement à nos croyances, le zèle de la morale évangélique et le désir de faire respecter tous les droits, y compris les nôtres. Il est fait d’intelligence et de patriotisme, de clairvoyance et de sens chrétien.
Jean-Claude Valla, Le pacte germano-sioniste (Pages 39-40)
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À son confrère de la Neue Freie Presse Ludwig Speidel, Theodor Herzl confie : « Je comprends l’antisémitisme. […] Je crois que l’antisémitisme, qui représente parmi les masses un courant puissant et inconscient, ne portera pas tort aux Juifs. Je le tiens même pour un mouvement utile du point de vue de la formation du caractère des Juifs. […] C’est à force de se durcir que l’on est éduqué. Il se produira un processus de sélection à la Darwin. » Pour s’imposer le sionisme a besoin du malheur des Juifs. « Nous devons descendre encore plus bas, écrit-il, être davantage insultés, couverts de crachats, raillés, roués de coups, pillés et massacrés avant que nous soyons mûrs pour cette idée-là. […] Nous ne sommes pas encore assez désespérés. » Cette compréhension de l’antisémitisme, il la reformulera publiquement dans L’État des Juifs : « L’antisémitisme est un mouvement varié et complexe que je crois comprendre. Comme Juif, je considère ce mouvement sans haine et sans crainte. Je pense être en mesure de discerner ce qui dans l’antisémitisme n’est que plaisanterie grossière, jalousie économique très commune, préjugé bien ancré ou intolérance religieuse, de ce qui peut être considéré comme de la légitime défense. » Dans une lettre à Moritz Benedikt, l’un des deux directeurs de la Neue Freie Presse, Herzl explique en décembre 1892 les bons côtés de l’antisémitisme qui, écrit-il, « supprimera cet étalage ostentatoire de richesses, obligera les financiers juifs sans scrupules à changer de conduite et contribuera de diverses manières à l’éducation des Juifs. »
Bernard Lazare, L’antisémitisme : son histoire et ses causes
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Si cette hostilité, cette répugnance même, ne s’étaient exercées vis-à-vis des juifs qu’en un temps et en un pays, il serait facile de démêler les causes restreintes de ces colères ; mais cette race a été, au contraire, en butte à la haine de tous les peuples au milieu desquels elle s’est établie. Il faut donc, puisque les ennemis des Juifs appartenaient aux races les plus diverses, qu’ils vivaient dans des contrées fort éloignées les unes des autres, qu’ils étaient régis par des lois différentes, gouvernés par des principes opposés, qu’ils n’avaient ni les mêmes mœurs, ni les mêmes coutumes, qu’ils étaient animés d’esprits dissemblables ne leur permettant pas de juger également de toutes choses, il faut donc que les causes générales de l’antisémitisme aient toujours résidé en Israël même et non chez ceux qui le combattirent.
Gérard Menuhin, Dites la vérité et vous humilierez le diable (Page 426)
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Lorsque vous dites la vérité et humiliez le diable, vous devez vous attendre à sa rancune, surtout si vous êtes juif. Lui et ses disciples se délectent à trouver de nouveaux objectifs pour leur censure, ainsi que de nouvelles opportunités afin de crier d’un ton perçant « antisémitisme ! ». Ils prospèrent sur ce point. » Actuellement, si quelques gouvernements se rendent répréhensibles à notre égard, ce n’est que pure formalité et tout se passe avec notre connaissance et notre plein consentement, car nous avons besoin de leurs débordements antisémites pour maintenir dans l’ordre nos frères inférieurs. » (Protocole n° 9 prétendument faux). L’utilisation de juifs extrémistes anti-israéliens rappelle l’ironie mordante du satiriste et humoriste juif autrichien Alexander Roda-Roda (1872 1945) : « L’antisémitisme pourrait vraiment représenter quelque chose si les juifs voulaient juste le prendre en charge » (Jérusalem Post, 16 novembre 2014). Ils le prennent en charge, comme il devait le savoir. Si l’antisémitisme n’existait pas, ils devraient l’inventer. En fait, ils l’inventent, constamment, dans le sens où ils le redécouvrent toujours. Il ne se passe pas un jour sans qu’un signe de leur existence parasitaire, que ce soit par une répétition de charlatanerie visuelle (Shoah, La liste de Schindler, etc.), ou un programme de radio « informatif » sur les habitudes insignifiantes de quelques petites factions juives, n’est pas de la communication, mais vous serez certainement accusé d’antisémitisme si vous attirez l’attention sur cette coutume. Heureusement pour eux, comme quelqu’un l’a dit une fois, « l’antisémitisme est une maladie ; vous l’attrapez des juifs. » Tant qu’il y a des juifs, il y aura de l’antisémitisme. CQFD. « Herzl considérait l’antisémitisme comme une réaction compréhensible aux défauts juifs » (Jacques Kronberg, Theodor Herzl : From Assimilation to Zionism, Indiana University Press, Bloomington 1993, p. 126). Étant donné que l’accusation d' »antisémitisme » n’est qu’une diffamation envers ceux que les juifs détestent, il est tout à fait sensé de remplacer ce terme impropre, par exemple, par « Goy-averti », qui semble régler la question.
Francis Parker Yockey, Imperium (Page 494)
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L’antisémitisme est exactement semblable en pathologie de la Culture à la formation des anticorps dans le sang en pathologie humaine. Dans les deux cas, l’organisme résiste à la vie étrangère. Tous deux sont des expressions inévitables, organiquement nécessaires, du destin. En accomplissant sa tâche, le destin combat l’étranger. On ne peut pas assez répéter que la haine et la méchanceté, la tolérance et la bonne volonté, n’ont absolument rien à voir avec ce processus fondamental. Une Culture est un organisme, un organisme d’une classe différente de celle de l’homme, tout comme l’homme est un organisme d’une classe différente de celle des animaux. Mais les régularités fondamentales de la vie organique sont présentes dans tous les organismes, quelle que soit la classe – plantes, animaux, humains, cultures. Cette hiérarchie des organismes fait évidemment partie du plan divin, et elle ne peut pas être changée par un processus de propagande, quelle que soit sa durée, sa « tolérance », son renoncement à soi-même, ou sa tromperie de soi-même, ou son intensité.
Charles Danten, Requiem pour la bête (Pages 77-97)
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Afin de mener à bien notre recherche de vérité, nous devons par conséquent transgresser cet interdit en répondant aux questions suivantes : Est- ce que les Juifs méritent comme les autres d’être critiqués ? Les chrétiens et les non-Juifs en général sont-ils des antisémites incorrigibles ayant fait des Juifs leur bouc émissaire favori sans aucune raison valide ? L’antisémitisme est-il une maladie men- tale sans aucun fondement rationnel ? Selon Kevin MacDonald, professeur de biologie et auteur du livre Separation and Its Discontents : Towards an Evolutionary Theory of Anti-Semitism (La Séparation et ses mécontents : Vers une théorie évolutionniste sur l’antisémitisme), ce sentiment anti-juif est trop persistant et omniprésent pour être irrationnel, et ce qui frappe à son sujet, conclut MacDonald, « c’est que peu importe l’endroit ou l’époque, les reproches qui sont faits aux Juifs sont quasiment identiques ». Cette antipathie ne se limite pas en effet à certains types de sociétés, mais selon MacDonald, semble être de nature universelle : « On trouve de l’antisémitisme dans une très grande variété de sociétés aussi bien occidentales que non occidentales, autant chez les chrétiens et les non-chrétiens que chez les précapitalistes, les capitalistes et les socialistes. » Theodore Herzl, le fondateur juif du sionisme, pensait quant à lui que l’hostilité envers les Juifs était une conséquence naturelle de leur comportement : « Cette réaction parfaitement compréhensible fait suite aux défauts des Juifs. […] Les Juifs sont un peuple distinct et séparé des autres, dont les intérêts sont différents, et souvent en conflit avec ceux des peuples parmi lesquels ils vivent. » Un sentiment partagé par Chaim Weizmann, le premier président de l’État d’Israël : « Chaque fois que dans un pays le nombre de Juifs atteint un certain niveau de saturation, ce pays réagit contre eux… Or, cette réaction n’est pas de l’antisémitisme au sens ordinaire ou vulgaire du mot, mais une conséquence sociale et économique universelle de l’immigration juive; il est impossible de ne pas en tenir compte. » « Il m’a semblé, écrit Bernard Lazare, l’auteur juif du livre L’Antisémitisme, son histoire et ses causes, qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme, ayant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps, avant l’ère chrétienne et après, à Alexandrie, à Rome et à Antioche, en Arabie et en Perse, dans l’Europe du Moyen Âge et dans l’Europe moderne, en un mot, dans toutes les parties du monde où il y a eu et où il y a des Juifs, il m’a semblé qu’une telle opinion ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. » Quelles sont donc les causes les plus fréquentes d’antisémitisme ? Le massacre des Palestiniens, le terrorisme et les guerres du Moyen-Orient Depuis la création d’un foyer sioniste en Palestine au début du 20e siècle, les Juifs ont massacré des dizaines de milliers de Palestiniens surtout des femmes, des enfants et des vieillards – dont ils spolient impunément les terres et les maisons sous de fausses raisons, d’après les intellectuels Israël Shahak et Roger Garaudy. Ils cherchent constamment à agrandir leur territoire – Israël étant en effet le seul pays au monde qui n’a pas de frontières fixes – afin de réaliser le Grand Israël des prophéties bibliques qui s’étend de l’Euphrate au Nil. Ils ne suivent et ne respectent aucune convention, aucun traité ; mentent à propos de tout et de rien, n’en font qu’à leur tête ; accumulent des ogives nucléaires qu’ils menacent d’utiliser contre la Terre entière si leur projet sioniste échoue ; déclenchent des guerres ; fabriquent des terroristes en se cachant derrière l’holocauste et l’antisémitisme, leurs armes de dissuasion favorites. Comme le dit en effet Shulamit Aloni, ancien membre du gouvernement israélien : « « Antisémite ! », c’est un truc. On s’en sert tout le temps. Lorsque quelqu’un en Europe critique Israël, on évoque l’Holocauste. Quand dans ce pays [les États-Unis], on critique Israël, alors, ce sont des antisémites. […] On se sert de l’Holocauste, de l’antisémitisme et de la souffrance des Juifs pour justifier tout ce que l’on fait aux Palestiniens. » Mais en vain, Mme Aloni, car personne n’est dupe. Lorsque votre bonne étoile pâlira, lorsque votre pouvoir financier et médiatique déclinera, lorsque le monde multipolaire prendra la place du monde unipolaire que vous essayez d’imposer par le mensonge et le mal absolu, il faudra bien que vous rendiez des comptes. Le monde entier observe, enregistre et attend ce jour avec impatience. On ne commet pas autant de crimes, de tortures, de tyrannies, de meurtres, de vols et de mensonges sans qu’il y ait des conséquences. Un orgueil démesuré Les Juifs se sont toujours sentis meilleurs que les autres. D’après le journaliste juif Urin Avnery, du journal en ligne Counterpunch, « les enfants juifs apprennent dès leur plus tendre enfance qu’ils sont le peuple choisi par Dieu. Et inconsciemment, cette idée s’ancre dans leur esprit pour la vie, même si un grand nombre d’entre eux deviennent de parfaits athées ». Or, ce n’est un péché pour personne de se sentir bien dans sa peau et fier de sa race, de son ethnie, de sa nation et de sa religion, mais chez les Juifs ce sentiment prend des proportions démesurées, voire catastrophiques. C’est beaucoup à cause de cela qu’ils ont du mal à se faire aimer. « Peuple élu de Dieu », par ci, « peuple supérieur », par là, « lumière de l’humanité », « peuple spécial », « peuple le plus intelligent », « la réparation du monde c’est nous et personne d’autre », il y a de quoi en faire une indigestion. On a peur de le dire tout haut, mais on a vite fait de les détester en voyant tout le mal qu’ils peuvent faire du haut de leur mégalomanie. Pour qui se prennent-ils ? Qui leur a demandé de « réparer » le monde ? Qui les a élus pour faire ce travail de subversion ? Il se prend pour qui George Soros pour semer le chaos partout en finançant des révolutions de couleur et des terroristes domestiques comme les Antifas et Black Lives Matter ? Et Bernard-Henri Lévy, qui l’a mandaté pour déclencher des guerres un peu partout ? De quel droit la fondatrice de l’Institut européen pour les études juives en Suède, Barbara Lerner Spectre, veut-elle imposer le multiculturalisme à l’Europe ? « Il y a une résurgence d’antisémitisme parce qu’à ce stade de son évolution, l’Europe n’a pas encore appris à être multiculturelle. Et je pense que nous [les Juifs] ferons partie des efforts qui seront mis en œuvre pour réaliser cette transformation absolument nécessaire L’Europe ne sera plus composée des sociétés monolithiques du siècle passé. Les Juifs seront au centre de ce bouleversement. C’est une transformation majeure pour l’Europe. Ils vont passer au mode multiculturel, et nous les Juifs serons détestés à cause du rôle central que nous aurons joué. Mais sans cette transformation et sans notre leadearship, l’Europe ne survivra pas. » [Watt Tyler, Barbara Lerner Spectre : Jews Behind Immigration Into Europe, Youtube, 8 janvier 2015] Dans la citation suivante, l’écrivain français Hervé Ryssen exprime bien le ras-le-bol que les adeptes du tikkoun olam suscitent chez un grand nombre de personnes écœurées par cette ingérence intolérable dans les affaires des nations et des peuples : « Le fait est que partout où les juifs dominent, ils amènent avec eux l’homosexualité militante, les travestis et la drogue. Ils encouragent l’immigration de toutes leurs forces, tournent en dérision les traditions ancestrales, se moquent à travers leurs romans, leurs journaux et leurs films de la religion des indigènes qui les accueillent. De surcroît, par la pratique du prêt à intérêt, ils drainent à eux d’immenses fortunes et ruinent les peuples, ce dont tout le monde se plaint depuis 2500 ans (cf. L’Histoire de l’antisémitisme, 2010). Et l’on ne parle pas de toutes ces escroqueries qui défraient la chronique à intervalles réguliers et dont les acteurs sont invariablement des juifs (cf. La Mafia juive, 2008). Quant au sionisme, c’est encore autre chose… bref, il faut le dire : les juifs nous emmerdent ! Et si l’on est aussi peu à l’ouvrir, c’est qu’ils ont les juges, les flics et les ministres à leurs bottes, et qu’ils terrorisent la population locale par des lois répressives. Mais tout cela ne durera pas éternellement, soyez-en bien certains. Ces agents mondialistes se permettent de parler ouvertement sans complexes de l’ingénierie sociale juive principalement parce qu’ils sont convaincus qu’en manipulant les sociétés majoritairement non juives, ils font une faveur au monde, qu’ils font en fait l’œuvre de Dieu. Les Juifs comme Spectre croient en effet qu’en jouant le rôle de force corrosive brisant les faux dieux de toutes les nations et de tous les peuples, ils accomplissent une mitsva dans le cadre de leur tâche de tikkoun olam. Le terme mitsva se traduit par « commandement », mais signifie plus généralement une bonne action accomplie par devoir religieux ». En d’autres mots, tikkoun olam est une manière poétique d’exprimer la responsabilité qu’ont les Juifs de « guérir » le monde en faisant le mal. Haine des non-Juifs en général, mais surtout des Blancs qu’ils soient chrétiens ou non « Dès les origines, écrit l’abbé Olivier Rioult, dans sa synthèse de la question juive, des juifs ont manifesté un antichristianisme multiforme, violent et permanent contre le Christ et les chrétiens. » Plus généralement, cette haine des non-Juifs s’exprime ouvertement dans leur livre sacré, le Talmud, « le livre le plus haineux, le plus raciste et le plus pervers qui ait jamais été écrit dans toute l’histoire de l’humanité », déplore l’abbé Rioult. Un constat magistralement étayé par l’historien français Martin Peltier : « Le Talmud est à la fois un précis d’enseignement de la haine, un catalogue de prescriptions contre les chrétiens, une poubelle d’injures contre le Christ, et l’instrument par lequel le peuple rabbinique a pu perdurer, semblable à lui-même et séparé des autres. » Il est faux, par ailleurs, insiste Peltier, « d’affirmer que l’Église aurait calomnié les juifs depuis l’origine et que c’est ce mépris qui aurait rendu possible la Shoah. L’antichristianisme des juifs a toujours été beaucoup plus virulent que l’antijudaïsme des chrétiens qui sont tenus par la parole du Christ d’aimer leur prochain comme eux-mêmes ». « À la télévision et au cinéma, explique quant à lui l’écrivain français Hervé Ryssen dans son livre-DVD documentaire Satan à Hollywood : La Christianophobie au cinéma, les chrétiens, notamment les catholiques, sont le plus souvent représentés comme des gens bigots, bornés et intolérants, voire comme des violeurs ou des assassins. Quant au clergé catholique, il est le plus souvent dépeint comme un repaire de sadiques. » Mais ce sont aussi les Blancs qui sont visés à travers les catholiques qui ne sont jamais de race noire, par exemple. Ainsi, dans les films et les télé-séries, les Blancs sont des salauds et de pauvres types alors que les hommes des autres races sont toujours gentils, intelligents et débrouillards, la coqueluche des femmes blanches qui n’ont d’yeux que pour eux. L’objectif de ces stéréotypes stigmatisants, explique Ryssen, « est de culpabiliser suffisamment les Blancs pour qu’ils acceptent sans résister l’immigration de remplacement, le multiculturalisme et le métissage ». Vous pouvez facilement constater cette haine des catholiques de race blanche et des Blancs tout court quasiment au quotidien, entre autres dans les médias de propagande américains qui appartiennent quasiment tous, à l’instar d’Hollywood, à des milliardaires juifs 25, CBS, ABC, NBC, CNN, PBS, The New York Times, The Washington Post, The Wall Street Journal, pour ne nommer que les plus connus, ne poursuivent en effet qu’un seul objectif : salir la religion catholique, diaboliser la race blanche et monter contre elle les minorités visibles et les gauchistes de race blanche qui à force de se faire dire dans les écoles et partout que leur race est abjecte, la déteste davantage que les minorités elles-mêmes. Le népotisme, l’intimidation médiatique, la corruption et la victimisation shoatique Les Juifs sont, paraît-il, intelligents, plus intelligents génétiquement que nous, les Blancs. C’est ce qui expliquerait en partie pourquoi ils ont toujours eu beaucoup de succès dans presque tous les domaines. Pourquoi pas, après tout, que les meilleurs gagnent pourvu qu’ils ne nuisent pas aux autres, car c’est vraiment cela le seul critère valide. Veulent-ils le bien de tout le monde ou seulement celui de leur propre tribu ? Et puis, sont-ils vraiment les meilleurs ? « Non, affirme Ron Unz, le rédacteur juif du site Internet conservateur le plus influent en Amérique, The Unz Review, compte tenu de la piètre performance des étudiants juifs dans les tests d’admission, il est totalement absurde et ridicule qu’ils soient admis en si grand nombre dans les universités d’élite des États-Unis. […] Ils sont apparemment admis à une fréquence 1000% plus élevée que les étudiants blancs aussi méritants intellectuellement. » Comment est-ce possible, les étudiants blancs étant 30 à 40 fois plus nombreux ? Eh bien, selon Ron Unz, ce ne serait pas dû au népotisme, mais « ce n’est pas totalement clair », écrit-il, hésitant et visiblement gêné, « et je ne pense pas que ce soit le cas », même si la plupart des doyens de ces institutions vénérables sont juifs, tout comme un nombre disproportionné d’administrateurs et de professeurs. Unz penche plutôt pour la pression des médias américains qui sont tous sous contrôle juif. Ainsi, à la moindre baisse des effectifs juifs, les chiens de garde de la tribu ont vite fait de crier à l’antisémitisme, ce qui se traduit par une hausse subséquente du nombre des étudiants juifs. Les préposés aux admissions, qui sont mal payés et susceptibles d’être corrompus par les parents richissimes des postulants juifs, seraient également responsables de ce parti pris systématique. Mais d’après Ron Unz, la plus grande part de ce favoritisme serait due à la Shoah. Il suffirait en effet pour être admis que les candidats juifs jouent la carte de la grand-mère gazée à Auschwitz. À l’instar du prétendu racisme envers les minorités visibles, la victimisation shoatique est à la fois un bouclier contre la discrimination et un sésame, au grand dam des étudiants blancs qui voient d’un mauvais œil ce racisme anti-blanc insupportable qu’il leur est interdit de dénoncer publiquement sous peine de passer pour des antisémites. L’hyperethnocentrisme Le fait d’être plus loyaux envers leur propre peuple qu’envers la nation dans laquelle ils vivent, le fait de constituer une « nation à l’intérieur d’une nation » ne les aide pas non plus à se faire aimer. Comme l’a montré de façon convaincante Kevin MacDonald dans son livre Separation and Its Discontents, l’hyper ethnocentrisme des Juifs fait en sorte que les autres communautés parmi lesquelles ils vivent n’existent pas : « Dans les cas extrêmes, note MacDonald, lorsque l’identification au groupe est très forte, le monde se divise en deux groupes, celui des Juifs et celui des non-Juifs, ce dernier groupe devenant une masse homogène sans caractéristiques définies autres que le fait de ne pas être juive. » Ce tribalisme exacerbé a toujours été au cours de l’histoire une source constante d’hostilité populaire. Que ce soit dans la Rome antique, au Moyen Âge ou aujourd’hui, les Juifs ont toujours placé leurs intérêts communautaires au-dessus du bien commun. Ils n’aiment qu’eux-mêmes. C’est plus fort qu’eux, « c’est biologique », insiste MacDonald. La duplicité, la double pensée et le deux poids deux mesures Refuser de s’assimiler est une chose, mais faire semblant de s’assimiler tout en demeurant juif et hostile à la majorité relève de la plus extraordinaire duplicité qui soit. Lorsque le philosophe juif Alain Finkielkraut est en France, il clame à qui veut l’entendre son amour de la France, mais lorsqu’il est en Israël, la France n’a plus droit à son amour : « Je suis né à Paris et suis fils d’immigrants polonais, mon père a été déporté de France, ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz, mon père est rentré d’Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine. » À une autre échelle, la diaspora juive toute-puissante et hautement organisée, dispersée parmi d’autres nations, nulle part plus abondamment qu’aux États-Unis d’Amérique et en Europe, prêche chez elle en Israël exactement le contraire de ce qu’elle prêche partout ailleurs en Occident avec un aplomb qui frise la schizophrénie. Ainsi en Israël, les Juifs sont farouchement contre le métissage, le mariage pour tous, l’immigration illégale, les droits des minorités, la démocratie, l’universalisme et farouchement pour le droit du sang, les frontières, l’État ethnique, voire racial, le particularisme, le patriarcat et le port des armes. Voici comment George Orwell définit la « double-pensée » dont il est question : « Retenir simultanément deux opinions qui s’annulent alors qu’on les sait contradictoires et croire à toutes deux. Employer la logique contre la logique. Répudier la morale alors qu’on se réclame d’elle. Croire en même temps que la démocratie est impossible et que le Parti est gardien de la démocratie. Oublier tout ce qu’il est nécessaire d’oublier, puis le rappeler à sa mémoire quand on en a besoin, pour l’oublier plus rapidement encore. Surtout, appliquer le même processus au processus lui-même. Là était l’ultime subtilité. Persuader consciemment l’inconscient, puis devenir ensuite inconscient de l’acte d’hypnose que l’on vient de perpétrer. La compréhension même du mot « double pensée » impliquait l’emploi de la double pensée. » Finkielkraut et compagnie incarnent parfaitement cette « double pensée » non seulement dans leur propre psychologie, mais entre eux et entre eux et les non-Juifs. Il s’agit donc à vrai dire d’une « triple pensée », et si les chèvres comprenaient l’hébreu, Finkielkraut et les siens leur feraient le coup de la « quadripensée » tellement ils sont habiles à ce jeu ! Ils disent tout et son contraire, et surtout, ne vont jamais au fond des choses. S’ils ont contribué d’une certaine façon à droitiser la France en dénonçant, férocement, sur toutes les tribunes médiatiques, le multiculturalisme, l’immigration de remplacement, les émeutes raciales dans les banlieues françaises et ailleurs, ils se gardent bien d’identifier les responsables : notamment les mondialistes de leur propre tribu. Évidemment, cette omission est une source majeure d’antisémitisme, car si grâce à une longue expérience de la duplicité, certains Juifs comme Finkielkraut peuvent jouer sur plusieurs tableaux à la fois avec un minimum d’inconfort, ce n’est pas le cas des non-Juifs qui ne sont pas accoutumés à ce genre de gymnastique mentale propre aux talmudistes. Le type d’occupation En Europe médiévale, l’impopularité des Juifs s’expliquait en grande partie par leurs activités professionnelles. Ils travaillaient surtout comme courtiers ou marchands. Le travail manuel les révulsait. Comme les chrétiens n’avaient pas le droit de pratiquer l’usure, ils avaient le monopole du commerce de l’argent, prêtant à un taux d’intérêt entre 20% et 40 %, voire 65%. Une partie de cet argent, explique Kevin MacDonald, était versée sous forme de taxes aux rois et aux aristocrates avec qui ils nouaient des alliances. C’était aussi des collecteurs de taxes exemplaires, car se sentant séparés de la nation qu’ils habitaient, ils avaient peu de scrupules à percevoir les taxes les plus injustes. Connus pour leur dureté, les peuples les détestaient. Mais les nobles, qui s’en servaient pour s’enrichir, les protégeaient contre les jacqueries qu’ils déclenchaient par leur comportement. Et ça n’a guère changé, les Juifs sont toujours le peuple de l’argent. Leur implication disproportionnée, en regard de leur minuscule poids démographique, dans la finance, l’usure, la spéculation, les escroqueries financières comme la taxe carbone et dans une grande variété de commerces illicites comme la traite des blanches, le commerce des organes et de la drogue est notoire. C’est surtout grâce à leur richesse qu’ils peuvent par ailleurs acheter les politiciens, contrôler les médias et promouvoir leurs intérêts. Est-ce pour ces raisons aussi que beaucoup de gens les détestent ? Le tabou juif « La plupart des gens savent, écrit Charles Bausman, rédacteur du site Russia Insider, dans un article intitulé « Il est temps de lever le tabou juif », qu’il est strictement tabou d’employer le mot « Juif » pour critiquer les Juifs en tant que groupe dans les médias. On ne peut même pas critiquer un petit sous-ensemble de Juifs, un minuscule pourcentage de la population juive, même lorsqu’ils le méritent pleinement. » Or, ce tabou juif est une autre cause d’antisémitisme qui trouve parfois, selon l’intellectuel catholique E. Michael Jones, un exutoire dans un attentat comme celui de la synagogue juive de Pittsburgh. « Il faut que ça cesse, s’écrie Michael Jones sur une chaîne YouTube slovaque, on doit avoir le droit de les critiquer sans passer pour des antisémites ! Ces gens-là, si on les laisse faire, vont nous amener droit vers une guerre mondiale. » Pourquoi Hitler et les Allemands étaient-ils antisémites ? Le Dr Nahum Goldmann, cité par Benton Bradberry dans son livre Le Mythe du sale Boche : La Stigmatisation de l’Allemagne à des fins hégémoniques décrit comme suit l’ascension phénoménale de la communauté juive allemande : « À l’époque de l’émancipation, c’est-à-dire dans la deuxième moitié du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, cette colonie juive avait pris un essor extraordinaire. […] Du point de vue de l’économie, aucune minorité juive dans aucun autre pays, y compris l’Amérique, ne pouvait faire concurrence aux juifs allemands. Ils occupaient des postes de dirigeants dans les grandes banques, situation sans parallèle nulle part ailleurs, et, par l’intermédiaire de la haute finance, ils avaient pénétré également dans l’industrie. Une part considérable du grand commerce se trouvait entre leurs mains et cela même dans des secteurs de l’industrie où ordinairement les juifs n’ont aucun intérêt, tels que les chantiers navals et l’industrie électrique. Leur place dans la vie intellectuelle du pays était également unique. En littérature, ils étaient représentés par des noms illustres. Le théâtre était largement entre leurs mains. Les juifs allemands possédaient dans une vaste mesure la presse quotidienne, notamment les journaux jouissant d’une influence internationale, et s’ils ne les possédaient pas ils les dirigeaient. […] En résumé, l’histoire des juifs en Allemagne de 1870 à 1933 est probablement la plus glorieuse jamais réalisée par aucune autre branche du peuple juif. » Le peuple allemand qui vivait dans la misère en raison du Traité de Versailles et du blocus économique des Alliés voyait d’un mauvais œil cette mainmise de leur économie et de leurs institutions par une élite étrangère minuscule, soit 1% de la population, qui selon le Dr Nahum Goldmann « ne se sentait pas du tout assimilée, mais encore plus juive que les autres juifs des pays européens et de l’Amérique ». Les expulser ou les bannir des postes importants à tous les niveaux de la société était dès lors, pour les Allemands, une question de vie et de mort, car cette minorité, selon le Dr Goldmann, n’avait que ses intérêts à cœur. Pendant cette époque d’inflation et de déflation galopantes, les Juifs orthodoxes polonais, galiciens, russes et roumains s’étaient rués sur le pays afin de profiter de la détresse du peuple allemand. D’après un livre blanc publié en anglais par le Troisième Reich allemand : « Les nécessités les plus vitales étaient hors de prix. Un dollar américain valait un million de marks, une miche de pain ou un œuf, des millions. Comme l’étalon monétaire allemand avait été détruit, pour acheter du pain et du lait, les gens devaient vendre leurs biens de famille et leurs maisons. Les acheteurs étaient en grande partie des étrangers qui, avec de l’argent étranger, achetaient les droits d’aînesse de la jeunesse du pays et la condamnaient à une existence désespérée. […] Quand tout fut fini, ces invités étrangers avaient écrémé la crème du lait et laissé la bouteille vide. Des millions et des millions de biens avaient changé de mains. Les profiteurs avaient réduit la classe moyenne du peuple allemand à la mendicité, laissant un héritage de haine dans les âmes de la génération déshéritée, qui s’est retrouvée littéralement dans la rue, le cœur rempli d’amertume en regardant les fenêtres des maisons appartenant autrefois à leurs parents – des maisons maintenant occupées par des personnes d’une race étrangère. » De plus, comme ils le font actuellement aux États-Unis et ailleurs, explique Benton Bradberry, les Juifs utilisaient aussi « leur emprise sur le théâtre, le cinéma et les journaux pour ridiculiser non seulement la culture allemande et les idéaux allemands, mais aussi le christianisme ». « Nous sommes à une époque où l’Allemagne, écrit Bradberry, avait acquis une réputation internationale pour sa décadence, sa débauche et sa pornographie, comme c’est illustré dans la pièce musicale, et plus tard le film, Cabaret, par exemple ». Dans la citation suivante, Adolf Hitler dans Mon combat exprime son dégoût face aux responsables de cette décadence morale : « Il suffisait déjà de regarder une colonne de spectacles, d’étudier les noms des auteurs de ces épouvantables fabrications pour le cinéma et le théâtre en faveur desquelles les affiches faisaient de la réclame, et l’on se sentait devenir pour longtemps l’adversaire impitoyable des Juifs. C’était une peste, une peste morale, pire que la peste noire de jadis, qui, en ces endroits, infectait le peuple. […] Il était épouvantable de penser, mais on ne pouvait se faire d’illusions sur ce point, que le Juif semblait avoir été spécialement destiné par la nature à jouer ce rôle honteux. » Tous les mouvements bolcheviques qui semaient le chaos en Allemagne entre les années 1917 et 1930 étaient par ailleurs dirigés par des Juifs. Le 2 juillet 1922, dans une entrevue accordée à un journaliste du Chicago Tribune, le Kaiser Wilhelm II déclara ceci de son lieu d’exil : « Les responsables du bolchevisme autant en Russie qu’en Allemagne sont juifs. J’ai été beaucoup trop indulgent envers eux pendant mon règne, et je regrette amèrement les faveurs que j’ai accordées aux grands banquiers juifs. » D’après Benton Bradberry, « le peuple allemand était convaincu qu’une conspiration bolchévique d’origine juive se tramait contre la civilisation occidentale chrétienne, et savait qu’elle menaçait l’existence même de l’Allemagne », comme en fait foi la citation suivante d’Hitler : « Je fis un effort sur moi-même et tentai de lire les productions de la presse marxiste, mais la répulsion qu’elles m’inspiraient finit par devenir si forte que je cherchai à mieux connaître ceux qui fabriquaient cette collection de canailleries. C’était tous sans exception, à commencer par les éditeurs, des Juifs. » Une poussée subséquente d’antisémitisme accompagnée d’un déplacement marquée de l’opinion publique allemande vers la droite s’empara de l’Allemagne. Ce qui n’était pas pour arranger les choses, la juiverie internationale avait dès 1933 déclaré la guerre à l’Allemagne. L’ensemble de la communauté juive vouait aux Allemands une haine viscérale, d’une férocité inouïe. Le fameux livre du Juif Theodore N. Kaufman Germany Must Perish (L’Allemagne doit être détruite) (1941) est édifiant. Lisez-le, il est toujours édité, et vous verrez à quel point. En matière de vengeance tribale et de haine raciale, aucune diatribe de ce genre ne lui arrive à la cheville. Or, cet ouvrage bourré de propos inhumains et insultants pour les Allemands ne pose aucun problème aux autorités bien-pensantes qui nous imposent leurs diktats. Ce qui n’est pas le cas de son pastiche, Israel Must Perish ! (Israël doit être détruit !), que les représentants de la communauté juive canadienne cherchent à faire interdire par tous les moyens. Son auteur, le Canadien Arthur Topham, l’éditeur courageux de radicalpress.com, n’a pourtant fait que remplacer, c’est légal puisque ce livre appartient désormais au domaine public, tous les mots allemand, nazi et Allemagne que contient ce livre par les mots juif, sioniste et Israël, respectivement. Si l’on a le droit de stigmatiser les Allemands et de prôner impunément leur extermination pourquoi ne peut-on pas faire de même à l’égard des Juifs ? Juridiquement, ce deux poids deux mesures est absurde. Lors de la Première Guerre mondiale, les Allemands se sont en outre sentis trahis par les Juifs allemands qui ne s’étaient pas opposés à ce que la juiverie en échange de la Palestine fasse pression sur le président Wilson pour que les États-Unis entrent en guerre du côté du Royaume-Uni de façon à assurer la victoire des Alliés. C’est aussi la juiverie qui a imposé à l’Allemagne le Traité de Versailles et le blocus alimentaire et économique qui a tué des centaines de milliers de femmes, d’enfants et de vieillards. « Dans la rédaction finale de l’accord de paix connu sous le nom de Traité de Versailles, on donna aux intérêts juifs une priorité élevée inexplicable, écrit Benton Bradberry. Ceux-ci avaient plusieurs intérêts à cœur qu’ils poursuivaient vigoureusement, mais ils tenaient particulièrement à inclure dans l’entente finale les trois points suivants : 1) la création d’une Société des Nations comme premier pas vers un gouvernement mondial ; 2) la reconnaissance des droits des minorités juives de l’Europe de l’Est ; 3) la création d’un mandat britannique en Palestine arabe comme premier pas nécessaire vers un éventuel État juif à cet endroit (déclaration de Balfour). Or, ils réussirent à obtenir les trois objectifs. » Vue de cette perspective, la montée d’Hitler et du mouvement national-socialiste avec ses sentiments anti-juifs extrêmement forts est bien plus facile à comprendre. De fait, l’antisémitisme des Allemands et d’Hitler n’avait rien d’irrationnel et d’incompréhensible. « Il est et demeure le parasite type, l’écornifleur, écrit Hitler dans Mon Combat, qui, tel un bacille nuisible, s’étend toujours plus loin, sitôt qu’un sol nourricier favorable l’y invite. L’effet produit par sa présence est celui des plantes parasites : là où il se fixe, le peuple qui l’accueille s’éteint au bout de plus ou moins longtemps. » Ceci dit, si Hitler voulait que les Juifs quittent l’Allemagne pour les raisons évoquées ci-dessus, jusqu’en 1942, ils étaient bien traités et protégés par la loi. Les Allemands les encourageaient à partir librement ou leur permettaient de rester pourvu qu’ils respectassent les lois de Nuremberg sur la race. Le 25 août 1933, Hitler avait même signé un pacte avec les représentants des sionistes de l’Agence juive pour aider les Juifs à immigrer paisiblement avec tous leurs biens en Palestine. Ce pacte nommé « Accord Haavara » ou « Accord de transfert » (haavara en hébreu signifie « se déplacer » ou « se relocaliser »), qui a fonctionné jusqu’en 1942, a permis à un grand nombre de Juifs des populations allemande et autrichienne de quitter le pays en emportant avec eux leur fortune. De fait, entre les années 1933 et 1939, plus de 60 % des investissements en Palestine juive provenaient de l’Allemagne hitlérienne. Selon Lenni Brenner, l’auteur juif du livre Zionism in the Age of Dictators (Le Sionisme à l’âge des dictateurs), sans l’aide de l’Allemagne, il est fort probable qu’Israël n’existerait pas. Et d’après Edwin Black, l’auteur juif du livre peu populaire auprès des Juifs The Transfer Agreement (L’Accord de transfert) (que le livre de Brenner mentionné ci-dessus a tenté de faire oublier) : « Les sionistes proposaient même des moyens pour accélérer le transfert hors de l’Allemagne, notamment le port de l’étoile jaune par tous les Juifs allemands. Selon les sionistes, plus on mettrait de pression sur eux, plus ils seraient enclins à quitter le pays. » Que les Allemands aient par la suite gazé systématiquement six millions de Juifs est incompréhensible, compte tenu de ce qui vient d’être dit. Et nous ne chercherons pas à comprendre, car il est strictement interdit légalement de nier la version officielle du génocide des Juifs dans des chambres à gaz explosible.
Bibliographie
- Hervé Ryssen, Histoire de l’antisémitisme
- Lucien Rebatet, Les Juifs et l’antisémitisme
- Vidéothèque
- Pourquoi Hitler était antisémite