Maximilian Cohen, Fondateur du parti communiste américain,
On peut dire sans exagération que la grande révolution russe a été faite par la main des Juifs. Ce furent précisément les Juifs qui conduisirent le prolétariat russe à l’aurore de l’Internationale qui non seulement ont conduit mais qui conduisent encore la cause des Soviets, qui restent dans leurs mains fiables. Il est vrai qu’il n’y a pas de Juifs dans l’armée rouge en ce qui concerne les soldats mais les Juifs commandent bravement comme chefs des comités et organisations soviétiques, et mènent les masses du prolétariat russe à la victoire.
Nahum Sokolow, Leader de l’Organisation sioniste mondiale,
Le Sionisme a joué un rôle important dans les menées bolcheviques en Russie.
Mikhaïl Bakounine, Œuvres complètes (Volume II, Page 109)
Les Juifs constituent aujourd’hui en Allemagne une véritable puissance. Juif lui-même, Marx a autour de lui tant à Londres qu’en France et dans beaucoup d’autres pays, mais surtout en Allemagne, une foule de petits Juifs, plus ou moins intelligents et instruits, vivant principalement de son intelligence et revendant en détail ses idées. Se réservant à lui-même le monopole de la grosse politique, j’allais dire de la grosse intrigue, il leur en abandonne volontiers le côté petit, sale, misérable, et il faut dire que, sous ce rapport, toujours obéissants à son impulsion, à sa haute direction, ils lui rendent de grands services : inquiets, nerveux, curieux, indiscrets, bavards, remuants, intrigants, exploitants, comme le sont les Juifs partout, agents de commerce, prosateurs, politiciens, journalistes, courtiers de littérature en un mot, en même temps que courtiers de finance, ils se sont emparés de toute la presse de l’Allemagne, à commencer par les journaux monarchistes les plus absolutistes, et depuis longtemps ils règnent dans le monde de l’argent et des grandes spéculations financières et commerciales : ayant ainsi un pied dans la Banque, ils viennent de poser ces dernières années l’autre pied dans le socialisme, appuyant ainsi leur postérieur sur la littérature quotidienne de l’Allemagne… Vous pouvez vous imaginer quelle littérature nauséabonde cela doit faire. Eh bien, tout ce monde Juif qui forme une seule secte exploitante, une sorte de peuple sangsue, un parasite collectif dévorant et organisé en lui-même, non seulement à travers les frontières des États, mais à travers même toutes les différences d’opinions politiques, ce monde est actuellement, en grande partie du moins, à la disposition de Marx d’un côté, et des Rothschild de l’autre. Je sais que les Rothschild, tout réactionnaires qu’ils sont, qu’ils doivent être, apprécient beaucoup les mérites Communiste Marx ; et qu’à son tour le communiste Marx se sent invinciblement entraîné, par un attrait instinctif et une admiration respectueuse, vers le génie financier des Rothschild, La solidarité juive, cette solidarité si puissante qui s’est maintenue à travers toute l’histoire les unit.
Simone Weil, Juive convertie au Christianisme,
Tout écrivain qui, comme vous, est oppressé par l’aspect du présent et embarrassé par son angoisse devant l’avenir, doit chercher à élucider la question juive et sa portée sur notre époque. Car la question juive et son influence sur le monde ancien et moderne plonge à la racine même de toute chose et doit être discutée par tout penseur honnête, si grandes soient les difficultés qu’elle comporte, si complexe soit le sujet, aussi bien que les individus de cette race. Vous révélez, et avec une grande ferveur, les rapports qui existent entre le collectivisme de la finance internationale immensément riche et le collectivisme international de Karl Marx et de Trotsky. Et tous ces maux et ces misères économiques aussi bien que politiques vous en remontez la trace à une seule source, une seule « fons et origo malorum » : les Juifs.
Louis-Ferdinand Céline, L’école des cadavres
Les soviets se seraient écroulés depuis belle lurette sans le soutien constant, la tutelle affectueuse de toutes les banques, de toutes les industries, de toutes les propagandes juives, maçonniques de monde entier. Cet échafaudage de chiourmes en délire, ce catafalque de terreur n’aurait pas tenu six mois sans la fervente complicité de toute la youtrerie du globe. Elle a tout couvert, tout musiqué, tout fait absoudre. Elle a propagé l’espoir, le mensonge, la menace, le chantage avec tant d’astuce, que même les experts dans la chose en sont restés abasourdis. Le comble des culots propagandistes ! La plus exorbitante entreprise de bobarderie crapuleuse jamais fricotée par les Youtres dans le cours des siècles ; la colossale charognerie soviétique, gluante de larves, ronflante de mouches, sous projecteurs juifs : Triomphe éblouissant ! La transmutation de toutes les valeurs par dévergondé baratin, sans limite. Tout en œuvre pour que – 10 se lise + 1000, que les masses s’y prennent dur comme fer, hurlent aux pullulations divines et crèvent en mirage ! Hors le fatras verbiologique, l’époustouflage vrombissant, les Soviets n’ont été conçus, engendrés, maintenus, propagés, que pour la progression glorieuse de la plus grande juiverie, en exécution du plan de guerre talmudique mondial dressé, modernisé, par le général Marx. Un Soviet est une synagogue avant tout ! perfectionnée ! modernisée ! motorisée ! Talmud 38 ! Chaque Soviet représente un nouveau bastion. Chaque comintern une citadelle de l’Empire juif mondial. Une expansion soviétique : Autant de glomécules sémites extraordinairement corrosifs, nécrosants, infusés à chaud, inclus en pleine viande aryenne. La contamination marxiste de la Russie s’est effectuée très brutalement par injections simultanées, massives, paralysantes d’or judéo-américain. Les Soviets ont été implantés en Russie par les banques juives de New-York, Amsterdam, Londres (Loeb, Schiff, Sassoon, Warburg). Les arrière-loges, les Synagogues, les Luthériens, les États-Majors francs-maçons (allemands, français, anglais, russes) des deux côtés de la tuerie ont admirablement collaboré à l’avènement des Soviets par leurs silences, leurs diversions appropriées, leurs trahisons, tractations vaseuses, libéralismes opportuns, toutes les musiques… Autant de cominterns, autant de virulentes synagogues ! Tout commissaire du peuple n’est qu’un commissaire de la haute police juive, un garde-chiourme d’Aryens. Gardes-chiourmes verbeux, rationalistes, prometteurs, démocratiques, etc… Staline, asiate aux ordres, bourreau spectaculaire. La cuisine du Kremlin est une cuisine juive. C’est Kaganovitch, beau-papa, qui l’épice. Les Soviets ne durent, ne se maintiennent en tyrannie que grâce aux appuis éminents, aux complicités quotidiennes des Banques juives de New-York et de Londres, à la parfaite compréhension des gouvernements démocrates, à la coopération très indispensable de “l’Intelligence”, surtout en Orient. Les Soviets livrés à eux-mêmes, flancheraient à la première famine. Et tout de suite la grande vengeance ! L’épuration monstre ! le signal du plus formidable pogrom encore jamais vu nulle part ! Un véritable séisme ! Tibère en existerait plus, à côté, avec ses puériles embraseries. C’est vraiment presque impossible de se faire une petite idée, de concevoir même faiblement le degré de haine recuite où sont parvenues les masses russes, vis-à-vis des Juifs. Ressentiment très explicable. Les Juifs ont assassiné plus de trente millions d’Aryens russes depuis qu’ils sont au pouvoir. La furie antisémite des Russes ne demande que la plus furtive occasion pour se donner libre cours, pour étonner le monde. Que les Soviets, demain culbutent, et tout de suite, en l’espace de quelques heures, c’est l’égorgement de tous les Juifs, d’un bout à l’autre de la Russie. On en retrouvera peut-être pas un seul pour nous raconter les détails. Ah ! Ne jamais plus entendre les admirables paroles juives ! Trêve de rigolade ! On se doute bien que les grands Juifs sont parfaitement au courant. Qu’ils ne nous ont pas attendus. Qu’ils sont à pied d’œuvre. En pleine connaissance de pétoche, avec des raisons très sérieuses pour se méfier hallucinamment des imprévus russes. Leurs inquiétudes se conçoivent. Ils font des vœux tous, unanimes, riches et pauvres, aux quatre points cardinaux, pour que les Soviets s’écroulent pas. C’est leur terreur jour et nuit. Ils font plus que leur possible pour que rien ne change en Russie. Et ils peuvent énormément.
Kadmi Cohen, Écrivain juif sioniste,
Ne suffit-il pas de rappeler les noms des grands révolutionnaires juifs des XIXème et XXème siècles ; les Karl Marx, les Lassalle, les Kurt Eisner, les Bela Kuhn, les Trotsky, les Léon Blum, pour que les noms des théoriciens du socialisme moderne soient mentionnés ? S’il n’est pas possible de déclarer le bolchevisme, pris globalement, comme une nation juive, il n’en reste pas moins vrai que les Juifs ont fourni plusieurs chefs du mouvement maximaliste et qu’en fait, ils ont joué un rôle majeur.
Angelo Solomon Rappoport, Historien juif,
Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste pays russe qui ne fût pas influencée par les Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste-révolutionnaire, le parti socialiste polonais, comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs.
David Moses Hermalin, Écrivain, journaliste, rédacteur en chef et dramaturge juif,
La révolution russe fut faite par les Juifs. Nous avons formé des sociétés secrètes. Nous avons imaginé le règne de la terreur. Nous avons fait réussir la révolution par notre propagande convaincante et nos assassinats en masse afin de former un gouvernement bien à nous.
Hervé Ryssen, Réfléchir & Agir (Nº 30, automne 2008, Page 27)
Il est strictement impossible de comprendre le sens des événements de mai 68 si l’on ignore toute la dimension politico-religieuse propre au judaïsme. Le fait est que les intellectuels juifs et les activistes juifs ont joué un rôle clef au cours de ces événements. Le mensuel sioniste Israël Magazine a publié en juillet 2008 un article très éloquent à ce sujet, sous la plume d’une certaine Noémie Grynberg. L’article est accompagné d’un encadré intitulé “Les principaux leaders juifs de mai 68” qui présente une liste de juifs révolutionnaires. Cette liste aurait sans doute valu un procès en correctionnelle il y a quelques années au pauvre goy qui se serait permis de la publier. Mais aujourd’hui, fort heureusement, une brèche a été creusée dans le mur de la censure, et la parole est en train de se libérer. Voici encore ce qu’écrivait il y a dix ans Yaïr Auron, un historien israélien, dans un livre intitulé « Les Juifs d’extrême gauche en mai 1968 », publié pour le trentième anniversaire des événements : « Sur les quatre grands de mai 68, Daniel Cohn-Bendit, Alain Krivine, Alain Geismar, Jacques Sauvageot, les trois premiers sont juifs. » C’est aussi ce que nous dit Daniel Cohn-Bendit dans son autobiographie, Le Grand Bazar : « Les Juifs représentaient une majorité non négligeable, si ce n’est la grande majorité des militants. » Dix ans auparavant, en 1988, le quotidien Le Monde avait déjà publié, le 12 juillet, un article sur le rôle des juifs en mai 68 : « Le mouvement de mai 68 fut-il une révolution juive ? » L’article revenait sur un colloque organisé sur ce thème le 7 juillet par la revue communautaire Passages. Dans son numéro huit, Benoît Rayski y écrivait : « Il y eut, en mai 68, des cohortes compactes de juifs, tous engagés, au sommet ou à la base, dans les partis, mouvements et groupuscules qui constituèrent le fer de lance de cet événement insurrectionnel. Ils y occupaient une place majeure, parfaitement hors de proportion avec le nombre de juifs en France. Tous, ou presque venaient d’un milieu géographiquement très défini : l’Europe centrale ou l’Europe de l’Est. Tous ou presque sortaient de familles qui avaient sacrifié aux idéologies révolutionnaires du XXe siècle : bolchevisme, communisme, trotskisme, bundisme, anarchisme… On y trouvait pêle-mêle les martyrs de l’Affiche rouge, les juifs du Komintern, inlassables commis voyageurs de la révolution mondiale, les dirigeants juifs et communistes des Brigades internationales, les jeunes insurgés du ghetto de Varsovie, etc. » Ce sont bien en effet des militants juifs qui animèrent les mouvements révolutionnaires, en s’inspirant d’un messianisme spécifiquement judaïque. Les juifs attendent leur messie, c’est bien connu, et ils militent continuellement afin de préparer sa venue. Leur projet, leur “mission”, comme ils disent, est d’instaurer sur terre une “paix” absolue et définitive. Tous les conflits doivent disparaître : entre les nations, entre les religions, entre les classes sociales. Et pour ce faire, les juifs, partout où ils sont, travaillent sans relâche à détruire les identités nationales et les aristocraties. Quand toutes les nations auront été détruites, quand il ne restera plus que les juifs sur cette terre, alors, c’est sûr, il arrivera, Machiah ! On les voit à l’œuvre en Russie, s’activant fébrilement à détruire la société chrétienne traditionnelle en brandissant des théories sociales et économiques. Noémie Grynberg écrit ici : « Sans remonter plus avant, cette inclination de nombreux juifs à s’engager dans les mouvements révolutionnaires ne date évidemment pas de mai 68. Déjà en 1917 La proportion de Juifs dans les mouvements révolutionnaires, que ce soit en 1917 ou en 1968, est importante. Mai 68 fait appel aux deux grands théoriciens de la gauche révolutionnaire : Marx et Trotski. Eux-mêmes juifs, ils cherchent à travers le communisme une réponse au problème juif. Tout au long des trente premières années du régime bolchevik, les doctrinaires juifs, les fonctionnaires juifs, les tortionnaires juifs, ont ainsi joué un rôle absolument épouvantable dans les atrocités qui ont été commises contre les Russes et les Ukrainiens. Nous ne récapitulerons pas ici la liste interminable de ces criminels bolcheviks. Alexandre Soljenitsyne a d’ailleurs établi un constat accablant dans le deuxième volume de son livre intitulé « Deux siècles ensemble », paru en 2003. L’ouvrage de Soljenitsyne est d’ailleurs le premier sur la question à avoir été commercialisé dans les grands réseaux de distribution. Le mouvement trotskiste est lui aussi très largement influencé par la présence en son sein de militants d’origine juive, et principalement de juifs d’Europe centrale. Dans « Les Trotskistes » (Fayard, 2002), Christophe Nick montre que les principaux cadres de ce courant sont des Juifs ashkénazes : Pierre Frank, le fondateur du Parti communiste internationaliste, est le père de la tendance pabliste, qui donna naissance à la Ligue Communiste révolutionnaire. « Il est né à Paris en 1905, de parents fraîchement débarqués de Vilna en Lituanie. » Barta est le fondateur de l’Union communiste internationaliste en 1947. Il est né en 1914 à Buhusi, en Roumanie, dans une famille de petits commerçants juifs. Son vrai nom est David Korner. C’est un militant de l’ombre : celui qui est à l’origine du courant qui deviendra Lutte ouvrière, n’a accordé qu’une seule interview dans sa vie : à un ancien militant de LO, pour une thèse universitaire. Pierre Lambert, le fondateur de la troisième grande organisation trotskiste française. Son vrai nom est Pierre Boussel. Il est né le 9 juin 1920 à Paris, de parents juifs russes fraîchement débarqués. Alain Krivine, chef historique de la Ligue communiste révolutionnaire, est issu d’une famille arrivée de Russie à la fin du XIXe siècle. Henri Weber, aujourd’hui sénateur socialiste, et qui fut cofondateur de la Ligue communiste avec Alain Krivine, vient d’Europe centrale : « En 1938, à la veille de la guerre, ses parents, horlogers juifs, vivent à Cznanow, en Haute Silésie. » Maurice et Charly Najman, les deux des principaux leaders trotskistes des étudiants et lycéens des années 1968-1978, ainsi que Robi Morder, autre leader lycéen des années 1970, viennent eux aussi d’Europe centrale, tout comme Michel Rodinson, le fils de Maxime, directeur de la publication de Lutte ouvrière. Le 8 octobre 1998, le journal L’Express révéla la véritable identité du mentor d’Arlette Laguiller, la pasionaria de Lutte ouvrière : le fameux et mystérieux Hardy s’appelle en réalité Robert Barcia ; il est né en 1928 à Paris, et a fait ses premières armes avec Barta. L’historien israélien Yaïr Auron épingle aussi Marc Kravetz qui « a joué aussi un rôle important en mai 68. Il est également d’origine juive. » C’est au cours des événements de mai 68 que le trotskisme connut son heure de gloire. Le 19 mai se réunirent les dirigeants des trois plus importantes organisations trotskistes, pour décider de la formation d’un comité permanent de coordination et appeler à l’unification. Barcia, pour l’UCI rencontra à cette occasion Pierre Frank et Michel Lequenne pour le PCI, Alain Krivine et Daniel Bensaïd pour la JCR. Ensemble, ils rédigent une proclamation solennelle, écrit Christophe Nick. Avec Alain Geismar, le chef maoïste et Daniel Cohn-Bendit, qui représentait le courant anarchiste, on peut dire que la révolte de mai 1968 était bien tenue en main. On pourrait encore évoquer le “belge” Ernest Mandel, qui fut le secrétaire de la IVe Internationale et le conseiller économique de Castro à Cuba, ainsi que Boris Fraenkel, qui fut le traducteur du théoricien Wilhelm Reich en français. André Glucksmann, qui a, quant à lui, quitté la Jeunesse communiste révolutionnaire pour rejoindre les maoïstes de la Gauche prolétarienne. En 1968, le responsable du Service d’ordre de la Jeunesse communiste révolutionnaire était Pierre Shapira. Jean-Luc Benhammias, futur membre du Conseil économique et social et ancien secrétaire national des Verts, se souvient de ces heureuses années lycéennes. Dans les années 70, s’illustreront des personnalités comme Gérard Karstein, qui prendra la tête du mouvement lycéen et étudiant de 1973. La Ligue communiste était alors l’incontestable animatrice du mouvement, avec sa figure étudiante de l’époque : Michel Field, qui deviendra animateur de télé. Gérard Karstein fut aussi à l’origine des comités de soldats dans les années 70. « Ces exemples pourraient se multiplier à l’infini » écrit Christophe Nick. « À la LCR, dans les années 70, l’humour résumait bien la situation : « Pourquoi ne parle-t-on pas yiddish au bureau politique de la Ligue communiste ? Parce que Bensaïd est séfarade ! » En effet, Daniel Bensaïd, originaire d’Afrique du Nord, ne comprenait pas le yiddish des autres responsables trotskistes, qui eux étaient ashkénazes. Yaïr Auron confirme ici les propos de Christophe Nick : « Sur les douze membres du bureau politique de la Ligue à ses débuts, s’ajoutaient à Bensaïd dix autres Juifs originaires d’Europe de l’Est et un seul membre non juif. » D’aucuns parleraient de shabbes goy, c’est-à-dire du « goy de service », chargé dans les familles juives de leur ouvrir la porte et d’appuyer sur les boutons durant shabbat. Chez les maoïstes, la tendance était la même : la Gauche prolétarienne avait à sa tête Alain Geismar, qui fut par la suite inspecteur général de l’Éducation nationale, et Benny Lévy (alias Pierre Victor), qui deviendra le secrétaire particulier de Jean-Paul Sartre avant de faire sa techouva et son alyah (sa montée en Israël). Ce dernier est devenu ensuite rabbin et professeur dans une yechiva (école juive) de Jérusalem. De même, écrit Yaïr Auron, « À la tête de la direction de l’organisation étudiante du parti communiste français dans les années 70, se comptaient également de nombreux Juifs. » On pense par exemple à Pierre Zarka, qui deviendra le directeur du journal L’Humanité. La plupart des Occidentaux n’ont jamais entendu parler de cette implication des juifs dans le communisme. Le fait est que dans toutes les sociétés démocratiques, la finance et les médiats sont très largement entre les mains de gens qui n’ont pas du tout intérêt à ce que soit révélé le rôle de leurs congénères dans les monstruosités commises en Russie de 1917 à 1947. On préfère alors parler du juif faible et innocent, toujours bouc émissaire, toujours persécuté sans raison. Et ça marche ! C’est ainsi qu’on peut balayer trente millions de morts sous le tapis. L’idéologie communiste a finalement laissé des traces beaucoup plus visibles en Occident. Après un siècle de combats, on se rend compte en effet que le seul résultat tangible du communisme local en France est d’avoir transformé ses municipalités en villes du tiers-monde, dans une étonnante conjonction de vue avec le patronat. Si au XIXe siècle, le marxisme se traduit d’abord par la défense du monde ouvrier, la fin du XXe siècle va révéler en pleine lumière toute l’importance de l’universalisme qui lui est consubstantiel, avec son projet de société mondiale, d’État mondial, de gouvernement mondial. C’est d’ailleurs exactement le projet concocté par la finance internationale, et il n’y a vraiment rien d’étonnant à cela, si l’on veut bien considérer que ce sont les mêmes personnes qui s’activent derrière ces rideaux de fumée idéologiques nous promettant un monde de “paix” et un avenir radieux. L’URSS s’est effondrée, et l’idée communiste peut à nouveau jouer correctement son rôle, en toute conformité avec ses principes, qui est celui d’être l’aiguillon de la démocratie, à l’intérieur même de la démocratie libérale, finalement seule capable de nous frayer la voie vers la société mondiale. Car c’est dans l’opposition active que le communisme est véritablement efficace. C’est dans l’opposition qu’il peut rendre les meilleurs services, puisqu’il permet de maintenir les opposants au système libéral dans les perspectives planétariennes. Il est en quelque sorte la soupape de sécurité d’un système libéral désespérant, qui, du fait de son absence de transcendance et de ses aspirations purement matérialistes, engendre fatalement des oppositions radicales. Celles-ci sont alors récupérées par l’idéal communiste et conservées dans le bouillon du mondialisme. Sans lui, les opposants à la démocratie bourgeoise et à la société de consommation se porteraient inévitablement vers les mouvements de réactions identitaires et ethniques, ce que le système cosmopolite ne souhaite à aucun prix. Le scénario qui se déroule sous nos yeux est donc celui que George Orwell avait imaginé dans son fameux roman-fiction intitulé 1984, dans lequel le chef de l’opposition clandestine, le fameux et insaisissable Goldstein, n’était finalement rien d’autre qu’un agent du système ayant pour mission de canaliser les oppositions. Le communisme a donc réintégré le rôle qu’il n’aurait jamais dû cesser d’avoir, qui est celui d’être une utopie mobilisatrice, nichée à l’intérieur de la démocratie. Le soviétisme est mort ; peut-être même qu’il a été assassiné. Mais l’idéal communiste paraît être soigneusement entretenu, réchauffé au sein de la démocratie libérale, lové dans ses institutions. C’est ainsi que fonctionne la spirale planétarienne : avec un système, d’un côté, et une opposition factice à ce système, de l’autre. Les deux forces sont absolument complémentaires et indispensables l’une à l’autre.
Jewish Chronicle (4 avril 1919)
Il y a beaucoup dans le fait du bolchevisme lui-même, dans le fait que tant de Juifs sont bolcheviks, dans le fait que les idéaux du bolchevisme se confondent sur bien des points, avec les idéaux les plus élevés du Judaïsme.
Roger Dommergue, Vérité et synthèse
Personne ne met plus en doute cette réalité, mais il est intéressant de compulser quelques documents à ce sujet. Ce sont les gros banquiers juifs de New York qui ont financé le Bolchevisme en Russie. Les Services Secrets des États-Unis ont communiqué le document qui suit à toutes les ambassades des pays alliés. Ce document prodigieux fut reproduit en 1929 dans ne nombreux journaux patriotiques de différents pays. Il fut aussi reproduit dans un journal catholique « Le corps mystique du Christ dans les Temps modernes » avec l’imprimatur d’un évêque, par le R. P Denis Fahey, professeur de théologie au Black Rocks College de Dublin en Irlande. Voici ce texte et les analyses du R.P. Fahey : Le principal document qui traite de la façon dont a été financée la révolution russe, est celui qui fut publié par le service secret américain et transmis par le haut commissaire français à son gouvernement. Il fut publié par la « Documentation catholique » de Paris, le 6 mars 1920, précédé des remarques suivantes : « Nous garantissons l’authenticité de ce document. En ce qui concerne l’exactitude des renseignements qu’il contient, le Service Secret américain en prend la responsabilité. Ce document fut publié en 1920 dans un supplément du journal « La Vieille France » de Paris, qui ajoutait : « Tous les gouvernements de l’Entente eurent connaissance de ce mémorandum, rédigé d’après les informations du Service Secret américain et envoyé au Haut Commissaire français et à ses collègues. » On trouve aussi ce mémoire dans le livre de Monseigneur Jouin « Le péril judéo-maçonnique », partie III, pages 249-351, avec la remarque additionnelle que les Juifs ont fait obstacle à sa publication, de sorte que la majorité du public ignora son existence. Quoique l’origine juive de Kerensky qui provoqua la première révolution russe de 1917 ait été mise en doute, il semble certain qu’il était le fils du Juif Aaaron Kerbis et de la juive Adler. Le document est divisé en huit sections. Les sections I à IV et les sections VI à VIII sont reproduites dans ce qui suit : – Section I : En février 1916, il fut d’abord découvert qu’une révolution était fomentée en Russie. On découvrit que les personnes ci-après nommées, ainsi que les banques mentionnées étaient engagées dans ce travail de destruction. Jacob Schiff, Juif, Guggenheim, Juif, Max Breitung, Juif, Kuhn, Loeb & Co banque juive dont les directeurs étaient : Jacob Schiff, Felix Warburg, Otto Kahn, Mortimer Schiff, S.H Hanauer, tous Juifs. Il ne fait aucun doute que la révolution russe qui éclata un an après que l’information ci-dessus ait été divulguée fut fomentée et déclarée par des influences spécifiquement juives. De fait en avril 1917, Jacob Schiff fit une déclaration publique affirmant que c’était lui avec son aide financière qui avait mené à la réussite la révolution russe. – Section II : Au printemps 1917, Jacob Schiff commença à fournir des fonds à Trotsky (Juif) pour amener la révolution sociale en Russie. Le « New Cork Daily forward » qui est un organe judéo-bolchevique fit une souscription dans le même but. Par Stockholm, le Juif Max Warburg fournissait de même des fonds à Trotsky & Cie. Ils reçurent aussi des fonds du syndicat Wesphalien Rhénan qui est une importante entreprise bancaire juive. De même, un autre Juif, Olaf Aschberg de la banque Nya de Stockholm, et de Givotovsky, un Juif dont la fille est mariée à Trotsky. – Section III : En octobre 1917 la révolution éclata en Russie. Grâce à cette révolution les organisations soviétiques prirent la direction du peuple russe. Parmi les Soviets, les individus suivants, tous Juifs, se rendirent célèbres : Lénine (Oulianov) Trotsky (Bronstein) Zinovieff (Apfelbaum) Kameneff (Rosenfeld) Dan (Gourevitch) Ganetzki (Furstenberg) Parus (Helphand) Uritsky (Pademilsky) Larine (Lurge) Bohrine (Nathanson) Martinoff (Zibar) Bogdanoff (Zilberstein) Garine (Garfeld) Suchanoff (Gimel) Kamnleff (Goldmann) Sagersky (Krochmann) Riazanoff (Goldenbach) Solutzeff (Belichmann) Pianitsky (Ziwin) Axelrod (Orthodox) Glasunoff (Schultze) Zuriesain (Weinstein) Lapinsky (Lowensohn) Il faut ajouter à cela que la mère de Lénine étant Juive, la tradition juive le considère comme juif à part entière. Lénine étudia avec des étudiants juifs en Suisse. Victor Marsden, correspondant anglais en Russie, déclara que Lénine était un Juif Kalmouk marié à une Juive (Kroupskaya) dont les enfants parlaient le yiddish. Hervert Fitch, un détective de Scotland Yard, qui avait épié Lénine, comme garçon de table, déclara que celui-ci était typiquement Juif. – Section IV : En même temps le Juif Paul Warburg, qui avait été un des créateurs la Federal Reserve Board, se fit remarquer par ses apports actifs à certains bolcheviks notoires aux États-Unis. Ces circonstances et une information menée à son sujet, l’empêchèrent d’être élu directeur à la Federal Reserve. – Section VI : D’un autre côté, Judas Magnès, qui reçoit des subsides de Jacob Schiff, est en rapport étroit avec l’organisation sioniste mondiale Poale-Sion dont il est de fait le directeur. Le but final de cette organisation est d’établir la suprématie internationale du Mouvement Travailliste Juif. Judas Magnès était alors rabbin à New York. Il fut ensuite envoyé à Jérusalem pour y diriger l’Université juive. Le Poale-Sion, organisation marxiste militante, possède à Monréal une filiale active et puissante. – Section VII : La révolution sociale avait à peine éclaté en Allemagne, que la juive Rosa Luxembourg en prit automatiquement la direction politique. Un des principaux chefs du mouvement bolchevique international était le Juif Haase. A cette époque la révolution sociale en Allemagne se développa de façon parallèle à la révolution sociale en Russie. – Section VIII : Si nous tenons compte du fait que la banque juive Kuhn, Loeb et Cie, est en rapport avec le syndicat Westphalien-Rhénan, banque juive allemande, et avec Lazare Frères, banque juive à Paris, ainsi qu’avec la maison juive Gunsbourg de Pétrograde, Tokyo et Paris, si en plus nous remarquons que toutes les maisons juives ci-dessus mentionnées, sont en correspondance étroite avec la maison juive Speyer et Cie de Londres, New York et Francfort-sur-le Main, de même qu’avec la Nya Banken, établissement judéo-bolchevique de Stockholm, il devient manifeste que le mouvement bolchevique est l’expression d’un mouvement général juif et que de grosses banques juives sont intéressées à l’organisation de ce mouvement. Ainsi fut établie par les Services de renseignements américains la connivence entre les multimillionnaires capitalistes juifs et les révolutionnaires bolcheviques juifs.
Elie Eberlin, Journaliste juif sioniste, délégué au Ve congrès national du Parti communiste,
Le Peuple du Sionisme poursuit sa tâche en Russie, en Palestine et ailleurs. À l’heure qu’il est, il apparaît comme l’unique parti prolétarien international. Une de ses fractions adhère à l’Internationale communiste, l’autre à l’Internationale socialiste. […] Au cours de son existence autonome, le peuple juif est passé par de nombreuses formes de gouvernement. Mais ni la dictature paternelle du grand Moïse, ni le pouvoir des rois régi par une constitution religieuse, ni la république des fidèles sous la présidence des grands prêtres, ni le despotisme des derniers roitelets s’appuyant sur Rome n’ont été agréés par ce peuple de rêveurs. Les Juifs ont toujours eu un gouvernement mais ils n’ont toujours fait que le subir. De ce fait, les Juifs n’ont pu maintenir leur État parmi les États de l’Antiquité et ont dû fatalement devenir le ferment révolutionnaire de l’univers. Ce qu’il y a encore de Juif dans le bolchevisme, c’est la renonciation aux récompenses de l’au-delà, dans l’autre monde, et la recherche du bonheur sur terre. Cette idée qui marque le triomphe des valeurs juives sur les valeurs mystico-chrétiennes est aujourd’hui commune à tous les peuples.
Adrien Arcand, À bas la haine ! (Pages 55-71)
D’après nos agences de presse, ce qui semble avoir le plus vexé nos Juifs canadiens, c’est qu’à Toronto on aurait distribué des feuilles portant les mots « Le communisme est juif ». Pourquoi s’offusquer de cela ? Le communisme est juif, c’est la plus grande vérité du siècle, la seule vérité en ce qui concerne le communisme. Le communisme est d’esprit juif, d’invention juive, de fondation juive, d’organisation juive, de financement juif, de propagation juive, de direction juive. Le communisme est une maladie dans notre civilisation occidentale, et le judaïsme est le microbe porteur de cette maladie. Le communisme est une Barbarie en guerre contre la Civilisation. Le communisme est un Messianisme matérialiste juif, déchaîné contre le Messianisme spiritualiste chrétien. Vouloir combattre la tuberculose en ignorant délibérément la bacille de Koch serait de la sottise. C’est pourtant ce qu’ont fait nos docteurs, nos « intellectuels », nos grands bavards qui se sont levés comme champions professionnels de l’anticommunisme. Plus ils ont combattu le communisme en fermant les yeux sur son origine et ses causes, plus le communisme a fait de progrès. Ils voulaient paraître des messieurs respectables, des gens « très comme il faut », ils craignaient l’épithète « antisémite » ou la diffamation personnelle, et ils n’ont réussi qu’à aider l’ennemi en lui faisant de la réclame « par suppression de la vérité ». Certains, qui dénonçaient la malaria avec éloquence, qui baissaient pieusement les yeux devant les tourbillons de moustiques injecteurs de la maladie, qui accordaient leur première charité aux moustiques dans l’ardent désir de les voir abandonner leur nocivité, ont fini par prendre eux-mêmes la maladie ; et quelques-uns d’entre eux, à leur tour sont devenus transmetteurs de fièvre paludéenne. Le judéo-communisme n’a pas besoin de dépenser des sommes folles, chez nous, pour répandre son esprit ; il a à son service, gratuitement, des contagieux qui répandent la fièvre partout où ils s’agitent. Leur nom est légion. Dans « Marxisme et Judaïsme » (La Revue de Paris, juillet-août 1928), Saluste a clairement établi comment le communisme a été incubé, en Allemagne dans les cercles sionistes. Juifs d’argent et Juifs révolutionnaires ont toujours cheminé ensemble, s’appuyant les uns sur les autres, pour amener leur révolution sociale, qui partout et toujours ne profite qu’aux Juifs, tout en dépouillant les Gentils de leurs valeurs spirituelles et matérielles. Les Juifs de la finance dénoncent, avec autant d’ardeur que les Juifs révolutionnaires, les anticommunistes de tous les pays, qu’ils se nomment Pétain ou Laval, Franco ou Salazar, Degrelle ou Mosley, Domville ou Ramsay, MacArthur ou McCarthy, DIem ou Tshombé, Chiang-Kai-Shek ou Verwoerd. La concordance de milliers d’articles, dans les journaux sous contrôle sioniste et judéo-communiste, le démontre amplement. D’ailleurs, les Juifs de la haute finance internationale et les Juifs des internationales prolétaires (Capital et Travail) ont toujours travaillé à l’unisson pour établir le communisme et combattre les anticommunistes. C’est de l’histoire aveuglante qui s’est passée sous nos yeux. Ce semble être une contradiction, un paradoxe, car nombreux sont ceux qui se demandent comment il se fait que les Juifs du capital international peuvent aider les Juifs des internationales prolétaires, puisque celles-ci dénoncent le capitalisme, prêchent l’abolition. Charles de Beaupoil, ambassadeur de France, avait posé la même question à un richissime banquier juif de New York, à Budapest, en 1919. L’ambassadeur donne la longue réponse du capitaliste juif international dans son livre « Genève contre la paix ». En résumé, cette réponse du Juif équivaut à ceci : la révolution ne détruit pas la propriété, elle la fait changer de mains. Et comment les Juifs ont accaparé les biens des Russes fut expliqué plus tard, en 1937, par l’ambassadeur soviétique Téodor Butenko, rappelé de Bucarest à Moscou pour être « liquidé », mais qui sauva sa peau en s’enfuyant à Rome. Le banquier milliardaire Jacob Schiff, de New York, qui avait financé la première révolution ratée de 1905 en Russie, s’est vanté plusieurs fois que « sans l’argent des banquiers juifs, Lénine et Trotsky n’auraient pas réussi leur révolution ». Son fils a repris la vantardise, et il a été question de 20 ou 70 millions pour la seule contribution de Schiff. Dans son livre « The Life of Lord George Bentinck », Benjamin Disraeli, Juif, premier ministre d’Angleterre, parle de cette alliance des ploutocrates et de agitateurs juifs en vue de la révolution. Il dit qu’à la tête de chacune des organisations révolutionnaires subversives « se trouvent des hommes de race juive ». Quel est leur but? Disraeli répond: « Parce qu’ils veulent détruire cet ingrat christianisme, qui leur doit même son nom et dont ils ne veulent plus supporter la tyrannie ». Il ajoute, quelques pages plus loin, en parlant de la Commune de 1848, tentative de révolution communiste qui a ravagé les grandes capitales européennes: « Sans les Juifs ces insurrections n’auraient jamais eu lieu ». Dans ses articles écrits pour le « Sunday Herald », de Londres, en 1920, Winston Churchill attribue la fondation, la direction, l’établissement et la propagation du communisme aux Juifs, et il affirme qu’en cela il y a collusion entre le Sionisme et la Juiverie révolutionnaire. Après avoir dépensé près de $4 millions en recherches à travers le monde pour se renseigner, Henry Ford publia la même chose dans son magazine « The Dearborn Independent ». Il découvrit même que les causes de la première guerre mondiale étaient liées directement aux desseins, aux décisions et aux manœuvres de la Haute Juiverie. Les révélations de M. Ford faillirent conduire sa vaste entreprise à la banqueroute, par la contre-offensive des grands banquiers juifs. Les Juifs se plaisent à dire que Henry Ford a tout répudié. Affreux mensonge encore ! C’est son secrétaire Harry Bennet qui, craignant pour la survie de la compagnie, profita d’une absence de Henry Ford pour imiter sa signature, sur une rétraction préparée par le Juif Louis Marshall, de New York, Bennet lui-même a raconté les causes et circonstances de cette indiscrétion, depuis une série d’articles. Quant à Ford, il ne démordit jamais de ce qu’il avait publié. (Ce mensonge des Juifs ressemble à l’autre de leur propagande, qui répète que les tribunaux suisses ont, en 1936, statué que le document appelé « Les Protocoles des Sages de Sion » était un faux. La propagande juive néglige, par légère inadvertance sans doute, de dire qu’en fin d’octobre 1937, le tribunal suisse de la plus haute instance cassa le jugement de 1936 avec des considérants peu flatteurs pour le petit juge et sa procédure. C’est ce que, chez les occidentaux chrétiens, on appelle « mensonge pas omission de la vérité »). François Coty, fondateur de la parfumerie qui porte son nom, fit enquête de son côté et publia dans ses journaux « Le Figaro » et « L’Ami du Peuple », de Paris, à peu près les mêmes choses que Churchill et Ford. Le grand journal anglais « The Morning Post », de Londres, joignit ses conclusions à celles de ses confrères américains et français. Tout cela se publiait en 1920. Dès 1918, le gouvernement britannique avait publié un Livre Blanc affirmant dans sa première édition, que le communisme allait se propager dans le monde entier s’il n’était pas immédiatement écrasé dans l’œuf parce que c’était « un mouvement de Juifs qui voulaient changer pour leur profit l’ordre mondial des choses ». La « Morning Post » mettait, en exergue de ses articles, la question suivante : « Avons-nous échappé à la paix germanique uniquement pour tomber dans la paix judaïque »? Les services de l’American Intelligence, les correspondants de nombreux journaux en Russie, les diplomates étrangers à Petrograd et de nombreux observateurs sur place, ont publié à profusion le rôle presque exclusif des Juifs dans l’avènement du bolchévisme en Russie, de même que les indescriptibles horreurs qui s’y passèrent lorsque les circoncis supplantèrent les baptisés à la direction du pays. Quelque part sont conservés les journaux juifs du temps, journaux de tous pays et de toutes nuances judaïques. Ces publications (1917 à 1919) rapportent que, dans tous les cercles juifs et toutes les synagogues du monde entier, ce furent des frénésies d’allégresse, une véritable hystérie de triomphalisme, lorsque Lénine et Trotsky s’emparèrent du pouvoir sur des monceaux de cadavres chrétiens, puis ensuite à chaque décret antichrétien et antioccidental. Pour égarer les chrétiens timorés ou ‘nonos’, la propagande juive nous a dit que si le communisme est arrivé, c’est à cause du maréchal allemand Ludendorf, qui permit à Lénine de passer de Suisse en Russie, dans un wagon de fret plombé. Les mêmes Juifs oublient de nous dire qu’à ce moment-là, en Allemagne, le Juif Albert Ballin était pratiquement dictateur des chemins de fer et de toutes autres communications, comme ministre dans le cabinet de Bethmann-Hollweg. Même en admettant comme vérité ‘totale’ la propagande juive, comment expliquer que le Juif Léon Trotsky alias Lauba Braunstein, comparse de Lénine, prisonnier dans un camp d’internement canadien à Kapuskasing, puis prisonnier dans la forteresse navale canadienne de Halifax, ait pu traverser la mer infestée de sous-marins allemands, traverser l’Europe Alliée, l’Europe Ennemie et rejoindre Lénine juste en temps pour la révolution bolchéviste d’octobre 1917 ? Là-dessus, la propagande juive est d’un mutisme hermétique, de même que les autorités canadiennes et alliées ! C’est à se demander si les chefs « inconnus » de la Triple Alliance et de la Triple Entente, dirigeant d’un même centre, ne s’entendaient pas comme larrons en foire pour implanter le Communisme triomphant sur les ruines et les morts de tous les belligérants. Comme a écrit le Juif Benjamin Disraeli: « Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux qui ne sont pas dans la coulisse » ! Et aussi : « En politique, tout n’est que race » (In politics, all is race). On peut se demander aussi comment il se fait que 485 Juifs de l’East Side de New York ont pu, en même temps que Trotsky, traverser l’océan, les territoires alliés et les territoires ennemis, pour se trouver à Petrograd et Moscou au moment opportun. Ces Juifs américains, dont les noms et occupations ont été publiés tant et plus, sont devenus les commissars ou dictateurs de l’Union Soviétique en 1917, formant 80% du personnel en haute autorité. Pour que ces étrangers devinssent la nouvelle tête de la Russie, il fallait couper l’ancienne tête. C’est pourquoi il y eut de si grands massacres, accompagnés de tortures d’un raffinement inouï. De nombreux auteurs, dont certains témoins visuels, ont raconté ces horreurs dans leurs livres. Résumons-les. De 1917 à 1919, les Juifs au pouvoir, Trotsky, Lénine (demi-juif, marié à la juive Kroupskaya), Staline (demi-juif, marié à la juive Kaganovitch), Radek, Sverdlov, Bela-Kun, Yacoubovitch, Alphand (richisime banquier) Kamenev, Lourie, Schichtler, Lander, Kaufman, Schmidt, Lilina (juive née Knogissen), Zinonev, Anvelt, Spitzberg, Goukovski, Volodarski, Ouritski, Steinberg, Fenigstein, Savitch, Zaslovski et leurs centaines de comparses juifs, firent assassiner ou mourir par torture, sur le territoire de toutes les Russies et en Ukraine, les têtes de goyim qu’ils voulaient remplacer par leur tête juive. En voici le tableau : Torturés et tués par le bolchévisme juif : L’empereur, l’impératrice, le prince et les princesses, et toute la noblesse qu’on put atteindre ; 48,000 archevêques, évêques, prêtres, moines, religieux et religieuses 10,000 (environ) professeurs d’universités, de séminaires et du secondaire 8,800 médecins 54,850 officiers de l’armée russe 240,000 sous-officiers de l’Armée russe 10,500 fonctionnaires de police (provinciale et municipale) 48,500 membres de la Gendarmerie Impériale 344,000 intellectuels, anciens échevins, maries, députés de tous les partis non-bolchéviques 815,000 fermiers et paysans qui ne voulaient pas consentir à la confiscation sans rémunération de leurs terres 192,000 ouvriers qui voulaient rester libres et un nombre plus grand encore de citoyens russes de tous milieux et de toutes catégories, qui s’opposaient à la saisie de leurs biens par l’État (industriels, marchands, importateurs, exportateurs, propriétaires de boutiques et d’échoppes, rentiers, détenteurs de débentures, obligations, billets promissoires, actions, stocks et autres titres de toutes sortes). Au fur et à mesure que se développa le communisme en Russie, les massacres de chrétiens par les juifs (surtout en Ukraine catholique, sous Kroutchev) continuèrent, au point que l’on estime aujourd’hui à quarante millions d’êtres humains assassinés (indépendamment des morts causés par les guerres), le nombre des innocentes victimes du judéo-communisme en URSS. Après la deuxième Guerre Mondiale, quand le judéo-communisme, grâce aux concessions de Roosevelt et Churchill à Yalta, pénétra en Bulgarie, Roumanie, Pologne, Esthonie, Latvie, Lithuanie, Yougolslavie, Hongrie, Tchécoslovaquie, Albanie, Allemagne, les massacres de non-juifs chrétiens atteignirent les mêmes proportions que dans la Russie de Lénine et Trotsky, et comme par enchantement, dans tous ces pays-là, le hasard voulait que le pouvoir politique fût aux mains de Juifs plutôt qu’aux mains de nationaux du pays. Ne parlons pas de la Corée Rouge, de la Chine Rouge et autres lieux qui nous intéressent de moins près. […] Qu’est-ce que le communisme? Qu’est-ce donc que le communisme, sur l’autel duquel on a immolé et on immole encore tant de victimes? Le communisme, c’est le socialisme. Faites venir de l’ambassade soviétique, à Ottawa, ou de Moscou, une copie de la constitution de l’Union Soviétique, et jugez par vous-même. Dans le nom de l’Union des Républiques Soviétiques Socialistes, des autres républiques ou territoires qui en dépendent directement, les titres de chapitres, les définitions de l’État, du régime, du système, ect., vous pourrez compter au moins deux cent quarante fois les mots socialiste ou socialisme. Le mot communiste, par contre, n’apparaît que deux fois dans cette constitution, comme qualificatif du parti politique de l’État… socialiste. Le parti communiste a pour unique but de lutter pour l’instauration de l’État socialiste, du régime socialiste, du système socialiste. Et, de fait, tous les partis communistes ou socialistes au monde se réclament des mêmes ancêtres, ont les mêmes prophètes (Marx, Engels, Lasalle), la même doctrine, les mêmes slogans, la même haine de la bourgeoisie (banquiers nationaux, industriels nationaux, commerçant nationaux, propriétaires de fermes ou d’immeubles nationaux). Jamais, au grand jamais, ces communistes et socialistes (c’est la même chose à des stages de développement différents) ne parlent contre les banquiers internationaux, les cartels et monopoles internationaux (aux mains des Juifs) parce que ces prolétaires internationaux sont eux-mêmes des internationalistes. Le socialisme-communisme de Karl Marx, prophète juif de tous les Gauchismes, est tout simplement une anti-civilisation, une barbarie, en autant que notre monde occidental-chrétien est concerné. En réalité pratique, ce Gauchisme socialiste-communiste abouti avec l’extrême gauche, à nier tous les postulats de notre civilisation traditionnelle. Le communisme est une négation totale de : – Dieu – L’âme humaine – Un monde dans l’au-delà – La Révélation – La nécessité de religion – La morale révélée, éclairant la morale naturelle – Les droits sacrés de la famille – La propriété privée – L’initiative personnelle – La libre entreprise – Le marché libre En regard de ces négations formelles par le communisme (socialisme marxiste), la civilisation chrétienne occidentale oppose des affirmations positives et constructives de ces réalités et nécessités. Qu’est-ce que le communisme, anti-civilisation ou barbarie d’esprit juif, en opposition aux affirmations de notre civilisation occidentale, propose pour les remplacer ? Rien sauf la terreur comme on l’applique aux animaux, l’État-prison où tout le monde est égal dans la pauvreté et l’animalisme, et d’où il ne peut s’enfuit sans recevoir une balle dans le dos. On en revient donc, avec cette formule des Juifs Marx, Engels et Lasalle, à la formule que l’homme en général applique aux animaux qu’il a domestiqués ou qu’il combat. Les animaux, qui n’ont pas d’âme, n’ont pas besoin de religion, de vie de famille, de propriété privée ou d’initiative personnelle. On les utilises à son gré, on les tue même au besoin pour les mangers. Il n’y a pas de morale entre l’homme et les animaux. On ne dit pas : « J’ai volé le lait de la vache, j’ai volé les œufs de la poule ». Les animaux ont été créés pour le service et l’enrichissement de l’homme. Toutes les négations de l’anti civilisation judéo-communiste, de la barbarie marxiste, sont dans le parfait esprit du Talmud. Elles s’adressent à ces bêtes, ces animaux sans âme que sont les goyim, les Gentils. Il n’est pas surprenant que, durant les années 20 et 30, le célèbre grand-rabbin libéral Stephen Wise, de New York, se plaisait à répéter : « Some call it communism, I call it judaism ». (Certains l’appellent du communisme, moi je l’appelle du judaïsme). Pas surprenant, non plus, que tant de publications juives aient si souvent reproduit que le haut idéal du communisme concorde parfaitement avec le haut idéal judaïsme, et aient acclamé Karl Marx comme le « second Moïse » qui doit conduire les Juifs dans la terre promise des temps modernes. Si tant de prêtres, de religieux et de prédicants chrétiens-occidentaux ont été assassinés, torturés, emprisonnés, « suicidés », malmenés jusqu’à la mort dans des camps de concentration soviétiques sous la férule judéo-communiste, on n’a pas encore pu lire le nom d’un seul rabbin qui ait été le moindrement vexé ou ennuyé par la même barbarie. Si tant de temples orthodoxes, catholiques et protestants ont été transformés par le judéo-communisme en entrepôts, musées antireligieux, salle de danse, maisons de prostitutions, casernes, cinémas, théâtres, écoles d’athéisme, etc., on n’a pas encore entendu parler d’une seule synagogue profanée par la même barbarie. Si tant de calices, ciboires, ostensoirs, patènes, mitres et crosses, crucifix, chandeliers, missels, ex-votos ont été raflés ou détruits par les judéo-communistes, on n’a pas encore entendu parler de pareilles déprédations concernant le Talmud, les shofarim (cornes de béliers), l’étoile de Sion, les chandeliers à sept branches ou les boîtes sacrées contenant les résidus de circoncision pour expédition à Jérusalem afin que ces résidus soient enterrés en Terre Sainte. Bien au contraire, pendant que les enfants de l’Ordre et du Baptême périssaient par dizaines de milles dans les tortures, les Rabbins de Soviétie adressaient leurs félicitations et leurs vœux au gouvernement judéo-communiste, et les Rabbins d’Occident revenant de pieux pèlerinages dans cette judéo-soviétie ont rapporté, dans profusion de journaux juifs, avec des hossannas de joie, le sort privilégié de leurs congénères raciaux-religieux en cette terre bénie du Sanhédrin. Pourquoi me gênerais-je de le répéter, puisque tant de publications juives l’ont publié avant moi ? Il y a ça, voyez-vous, que les Juifs ont le droit de se le dire entre eux, mais pas nous les Gentils ! Il y a une chose que je dois admettre : c’est que le judéo-communisme est terriblement et scrupuleusement logique avec ce qu’il enseigne : « La religion est l’opium du peuple », « Il n’y a pas de Dieu ni d’au-delà », « La propriété privée c’est le vol », ect. ect. C’est donc une nécessité de détruire les œuvres positives de tous les postulats chrétiens-occidentaux. S’il n’y a pas de Dieu et tout ce qui en découle, alors la religion est une fumisterie, ses membres et ses temples sont une imposture, une perte d’argent et de temps. Qu’y a-t-il de plus logique ? Par ailleurs, la civilisation christo-occidentale ne semble plus avoir de logique, probablement parce que tant de ses chefs ont avalé et digéré les sophismes des Juifs orientaux et non-chrétiens, qui se sont glissés dans cette civilisation. D’elle-même, parce que les Juifs le demandent et qu’elle veut leur plaire, cette civilisation se sécularise, se laïcise, se socialise, se judaïse, se communise, se matérialise. Au lieu de combattre son mortel ennemi, elle se penche vers lui avec un sourire faux et grimaçant ; comme une bête terrorisée, elle copie, elle singe, elle accepte ses manières, dans son espoir de colombe blanche qui ne veut pas être avalée par le serpent. Le judéo-communisme de Marx & Cie ne considérait le bétail sans âme des Gentils que comme des animaux. On sait que les animaux n’ont ni vie religieuse, ni vie intellectuelle, ni vie culturelle. Ils n’ont que la vie économique : vivre et se reproduire, c’est-à-dire manger, se gîter, se défendre contre le froid, la chaleur, les intempéries, les ennemis, et faire des petits. Il est arrivé que ça ne marchait plus sur les roulettes, c’était « kapout » au paradis des travailleurs. C’est bien beau le « bien commun », la communauté forcée, mais lorsque tout le monde y travaille pour tous les autres sans avoir jamais sa chance personnelle d’avancement, le stakanovisme disparaît bien vite et chacun cherche à se procurer le plus possible en travaillant le moins possible, en produisant le moins possible puisque ce n’est pas pour soi. On s’est aperçu que l’être humain a quelque chose de plus que les animaux qui vivent en société, comme les abeilles et les fourmis. Il a son « moi » qui en fait une personne, un être qui se situe au centre du monde puisque tout le reste du monde est autour de lui. Même au paradis rouge des judéo-communistes, le « moi » humain semble incapable de se soustraire à l’état mélancolique et nostalgique décrit par Lamartine : « Borné par sa nature, infini dans ses voeux, L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. » Et même au paradis rouge, catastrophique au point que l’on défie souvent la mort pour s’en évader, le bétail sans âme Gentil a gardé cette chose que ses maîtres juifs n’ont jamais pu et ne pourront jamais détruire : l’ambition personnelle, ce ressort, ce moteur de toute vie humaine. Tous tant qu’ils sont, les hommes sont ambitieux, soit en rêve soit en action. Là où le Talmud et ses Juifs se sont trompés, c’est lorsqu’ils ont ignoré cette vérité fondamentale, dans leur aveuglement de considérer les non-juifs comme des animaux, des « non-hommes ». Tous les hommes ont de l’ambition de connaissances, de grandeur, de puissance, de célébrité, etc. Même le saint est un ambitieux qui, contrairement à l’avare qui accumule pour ce monde, accumule une richesse pour l’autre monde par ses prières, ses dévouements, ses sacrifices. Chacun rêve ou cherche à être mieux et plus demain qu’aujourd’hui, d’une façon ou d’une autre. C’est ce qui fait qu’il est une homme, plus qu’un simple animal. Que les Juifs talmudistes ne l’aient pas encore compris, c’est ce qui m’étonne le plus, c’est surtout ce qui les étonnera eux-mêmes, quand la compression qu’ils imposent à l’humanité non-juive éclatera avec une violence comme l’histoire humaine n’en a encore jamais connue. On a voulu détruire chez les Gentils le respect de toutes les autorités imaginables : parentale, religieuse, policière, judiciaire, enseignante, civile, gouvernementale, militaire, royale et toute autre. Quand l’anarchie ainsi semée et répandue éclatera, cela signifie qu’aucune de ces autorités ne pourra arrêter la furie des foules aveugles qui se lanceront contre… les auteurs mêmes de l’anarchie, exactement comme on l’a vu à Harlem, Jersey City, Brooklyn, etc., l’été dernier, lorsque des nègres en délire se sont attaqués violemment à ceux qui avaient soulevé ces mêmes nègres. Les éternels poseurs à la persécution, qui sont les éternels semeurs de discorde, le comprendront-ils jamais ?
Jean Boyer, Les pires ennemis de nos peuples (Page 19)
Les Juifs condamnent tout communisme qui nuit à leurs intérêts, mais au cours de son histoire le Judaïsme traditionnel tenta de l’utiliser comme instrument pour dominer et réduire en esclavage les Gentils et s’emparer de leurs richesses, au moyen de révolutions, qui renversant les gouvernements existants et les remplaçant par des gouvernements contrôlés par des chefs révolutionnaires juifs, convertiraient les individus en esclaves d’un État qui exproprierait leurs richesses.
Mikhaïl Bakounine, Œuvres (Tome IV, Pages 360-361)
On conçoit quel parti devaient tirer d’une situation aussi favorable des hommes comme M. Marx et ses amis, politiciens trop habiles pour s’arrêter devant aucuns scrupules. Il n’est pas besoin de dire, je pense, quel fut le but de la grande intrigue. C’était l’établissement de la dictature révolutionnaire de M. Marx en Europe, au moyen de l’Internationale. Alberoni nouveau, M. Marx s’est senti l’audace suffisante pour concevoir et pour réaliser une telle pensée. Quant aux moyens d’exécution, je dois observer qu’il en a parlé avec une légèreté et un dédain peu sincères dans son dernier discours d’Amsterdam. Il est vrai, comme il l’a dit, que pour soumettre le monde il n’a à sa disposition ni armées, ni finances, ni chassepots, ni canons Krupp. Mais, par contre, il a un remarquable génie d’intrigue et une résolution qui ne s’arrête devant aucune vilenie ; il a en outre à son service un nombreux corps d’agents, hiérarchiquement organisés et agissant en secret sous ses ordres directs ; une sorte de franc-maçonnerie socialiste et littéraire dans laquelle ses compatriotes les Juifs allemands et autres occupent une place considérable et déployent un zèle digne d’une meilleure cause. Il a eu enfin le grand nom de l’Internationale, qui exerce une puissance si magique sur le prolétariat de tous les pays, et dont, pendant trop longtemps, il lui a été permis de se servir pour réaliser ses projets ambitieux.
Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme (Page 160)
Incontournables dans le système capitaliste, les Juifs sont aussi impliqués massivement dans le mouvement communiste. Leur rôle dans la Révolution de 1917 fut énorme. En 1920, les Juifs comptaient dans le gouvernement bolchévique 9 membres sur 12 du comité central, 17 sur 22 membres du Conseil des commissaires du Peuple, 41 sur 60 membres du comité central exécutif et 24 sur 36 membres de la commission extraordinaire :on estime que 60% de ceux qui organisèrent cette révolution étaient juifs. Si leur proportion diminua au cours des années 1920-1930 du fait des purges répétées, ils restaient nombreux et influents sous Staline, dont les plus grands tueurs étaient juifs (notamment Lazare Kaganovitch et Genrikh Yagoda). Ceci n’est absolument pas contradictoire avec le rôle des juifs au sein du monde capitaliste, et l’abbé Meinvielle explique : « On sait, et c’est prouvé, qui est celui qui a fourni, au moins comme agent direct, l’or qui a favorisé, forgé et financé la Révolution Soviétique en Russie : Jacob Schiff, chef de la fabuleuse banque Kuhn, Loeb and Co., mort en octobre 1920. […] Le capitalisme, dans l’esprit juif, n’est qu’une étape transitoire qui doit forcément s’achever dans le nivellement égalitaire que l’on atteint dans le communisme. » En Allemagne, Comme dans beaucoup d’autres pays d’Europe, ce furent aussi des Juifs qui dirigèrent massivement le mouvement communiste à ses débuts (Kurt Eisner, Karl Liebknecht, Rosa Luxembourg, etc.). L’écrivain catholique français Léon de Poncins note : « Il n’y a pas de doute que cette tentative d’hégémonie mondiale juive par le moyen de la révolution soit la cause principale de la réaction nationaliste et antisémite qui se manifeste un peu partout et qui, en Allemagne, a porté Hitler au pouvoir. »
Kevin Macdonald, La culture de la critique
De plus, une idéologie utopique universaliste telle que le marxisme est un véhicule idéal pour servir les tentatives juives de développer une identité positive tout en préservant leur identité positive de juifs et leur évaluation négative des structures de pouvoir non juives. Premièrement, la nature utopique de l’idéologie radicale, contrastant avec les systèmes sociaux existants dominés par les non juives (qui sont inévitablement imparfaits), facilite le développement d’une identité positive pour le groupe. L’idéologie radicale favorise ainsi une identité de groupe positive et un sens de la rectitude morale en raison de sa défense des principes éthiques universalistes… L’idéologie universaliste fonctionne ainsi comme une forme laïque de judaïsme. Les formes sectaires de judaïsme sont rejetées comme « stratégie de survie » en raison de leur tendance à produire de l’antisémitisme, de leur manque d’attrait intellectuel dans le monde post-Lumières et de leur incapacité à séduire les non juives et, par conséquent, à modifier le monde social non juive d’une manière qui favorise les intérêts du groupe juif. En effet, bien que l’idéologie universaliste soit formellement conforme aux idéaux des Lumières, le maintien du séparatisme juif traditionnel et des modèles d’association parmi ceux qui épousent cette idéologie suggère un élément de tromperie ou d’auto-illusion.
Henri de Fersan, L’Église catholique et le nazisme (Page 7)
La vague révolutionnaire née du talmudisme et appelée « communisme » frappa également l’Allemagne. On ne peut pas comprendre Hitler si on n’a pas à l’esprit les noms suivants et les faits suivants. L’URSS dépêche le juif Karl Radek pour assurer la révolution en Allemagne. Celui-ci prend comme adjoint le juif Oscar Kohn. À Berlin, les révolutionnaires ont pour noms Karl Liebnecht, Rosa Luxemburg, Landsberg, Haase, Scheidemann et Eischorn. En Bavière : Kurt Eisner (Salomon Kutchinsky pour l’état civil), Jaffe, Foester, Lipp, Ernst Toller, Gustav Landauer, Walder-Krakau. Les vrais dirigeants étaient cependant les juifs russes Towia Axelrod, Evgueni Leviné-Niessen, Erich Mühsam et Max Levie, qui persécutaient chrétiens et païens (notamment ceux du groupe Thulé). Parmi les martyrs, la comtesse Hella von Westrap, violée, torturée et fusillée par les soudards de Rudolph Egelhofer au lycée Luitpold avec 8 autres otages. En Saxe, ce fut Fleissner, Brandeis, Kegel, Völker, Lipinski ; à Magdebourg : Brandes ; dans la Ruhr : Markus et Levinsohn ; à Kiel et Bremershaven : Khon et Grünwald ; en Prusse : Hirsh et Heine et dans le Palatinat : Lielienthal et Heine. En 1920, un an après que le sieur Aaron Cohen alias Bela Kun ait terrorisé la sœur hongroise, son coreligionnaire Max Hoeltz ravagea le Vogtland et Adler tenta de déstabiliser Vienne, ville de plus en plus décadente de par le laxisme impérial et dont le cosmopolitisme amena en contrecoup la naissance de la doctrine national-socialiste.
Bibliographie
- Anne Kling, Révolutionnaires Juifs
- Flavien Brenier, Les origines secrètes du Bolchevisme
- R.P. Denis Fahey, Les Maîtres de la Russie bolchevique
- D. Petrovsky, La Russie sous les Juifs
- Vidéothèque
- Hervé Ryssen – Les juifs, le communisme et la Révolution Bolchévique de 1917