Mgr Gaume, Où allons-nous ? (Page 337)
Afin que l’État redevienne ce qu’il doit être et ce qu’il est par son institution même, le ministre de Dieu pour le bien, minister Dei in bonum, il faut : 1° Bannir à tout jamais de la constitution ce qu’on appelle sottement les principes de 89. Contrefaçon révolutionnaire des principes sociaux du christianisme, ces prétendus principes destructeurs de toute hiérarchie, sont le renversement radical de la société ; 2° Y substituer carrément les principes catholiques, conservateurs de la hiérarchie sociale et source unique de la liberté, de l’égalité et de la fraternité véritable ; 3° Rétablir légalement les trois grands corps de l’État, solides bases de l’ancienne monarchie française, afin d’avoir la représentation vraie de toutes les forces vives de la nation, et supprimer ainsi le suffrage universel, qui n’a été et qui ne sera jamais qu’un mensonge au profit de l’intrigue ; 4° Rayer l’athéisme du code, en cessant de mettre toutes les religions sur le même pied d’égalité ; 5° Supprimer le mariage civil ; 6° Faire cesser la profanation du dimanche ; 7° Laisser à l’Église sa pleine liberté d’action, et lui reconnaître tous les droits d’une personne civile et indépendante ; 8° Décentraliser le gouvernement, en transportant hors Paris le siège du pouvoir ; 9° Décentraliser l’administration, en rétablissant les anciennes provinces avec leurs franchises ; 10° Décentraliser l’instruction, en rétablissant nos vingt universités d’autrefois ; 11° Rétablir dans toute sa plénitude l’autorité paternelle, en lui rendant le plein pouvoir de tester, et en déclarant que les pères de famille, par rang d’âge, formeront seuls et de droit le conseil municipal de chaque commune ; 12° Proscrire les sociétés secrètes ; 13° Réprimer sans pitié la licence de la presse. En un mot, défaire sur toute la ligne l’œuvre de la Révolution.
Maurice Barrès, Scènes et doctrines du nationalisme (Page 452)
On réformera la loi de naturalisation pour rendre moins accessible l’ingérence de l’étranger dans notre politique. On réformera le régime propriétaire en empêchant l’étranger de posséder le sol de France et en limitant son droit d’exploitation industriel et commercial. On assurera l’union de la race et de la terre en assurant un coin de terre insaisissable à chaque famille. On protégera nos travailleurs nationaux par une loi fiscale qui frappera leurs concurrents étrangers. On donnera la liberté d’association et la décentralisation, en sorte que les groupes professionnels (syndicats) et les communes possèdent la personnalité civile.
Louis-Ferdinand Céline, L’école des cadavres
S’il avait envie de “redresser”, comme il annonçait, Daladier, il avait pas besoin pour ça de se répandre en 500 décrets. Trois suffisaient, très largement. Des bons, des effectifs : 1° L’expulsion de tous les Juifs. 2° Interdiction, fermetures de toutes les Loges et Sociétés Secrètes. 3° Travaux forcés à perpétuité pour toutes les personnes pas satisfaites, dures d’oreilles, etc… Le jour où ces choses-là seront dites, écrites, promulguées noir sur blanc, ça sera possible de se rendre compte que le Président du Conseil est redevenu l’un des nôtres, que les Français sont de nouveau, maîtres chez eux. Pas avant.
Maurice Bardèche, Socialisme fasciste
1° Condamnation du libéralisme économique et politique qui est l’instrument de la domination ploutocratique. Seul un régime autoritaire peut imposer le respect de l’intérêt national et de la justice sociale. 2° Refus de la lutte des classes. C’est un schéma marxiste qui ne peut aboutir qu’au sabotage de l’économie et à une dictature bureaucratique, la prospérité est un bénéfice qui profite à tous et qui ne peut être obtenu que par une collaboration loyale et une juste répartition. 3° Protection du capital national qui est un capital-travail, représenté par tous ceux qui participent à la production. Cette masse-production est inerte par elle-même. Elle ne peut être activée que par l’initiative du capital-argent, ou par la créativité et l’énergie individuelle. La fonction de l’Etat est de favoriser cette initiative, mais sans permettre que des contrats léonins soient imposés par ceux qui sont en position de force à ceux qui offrent leur travail. 4° L’économie nationale étant un facteur de l’indépendance nationale au même titre que l’armée et les institutions doit être protégée contre les ingérences étrangères, quel que soit leur moyen d’action, idéologique ou économique, l’indépendance économique doit être reconnue comme un facteur capital de l’indépendance nationale. 5° Les nations modernes étant devenues des ensembles économico-politiques dans lesquels ce qu’on appelle le pouvoir appartient tout autant à ceux qui contrôlent les secteurs importants de l’économie qu’à ceux qui ont l’exclusivité souvent illusoire, des décisions politiques, la participation à la vie de la nation doit s’exercer aussi bien dans le domaine de l’économie que dans celui de la politique. Les instruments de cette participation à la vie réelle du pays sont à inventer. Cette participation ne peut s’exercer par des méthodes anarchiques qui remettent un pouvoir de fait à des organisations qui ne sont ni représentatives, ni intégrées au mécanisme constitutionnel. 6° L’intérêt national doit avoir la priorité sur tous les intérêts particuliers. Aucun citoyen n’ayant le droit de se soustraire aux lois, aucune règle, convention ou privilège ne doit permettre aux personnes morales que sont les sociétés commerciales de se soustraire à la loi de l’intérêt national qui est la loi suprême de la nation.
Reimer Lydia, La famille sous le IIIème Reich
L’État vient à présent en aide par une avance de fonds facilitant le mariage. De la sorte il supplée aussi à l’appui financier que, jadis, la maison paternelle octroyait aux nouveaux mariés, mais que bien peu, à présent, sont en état de prêter. Comme cette intervention de l’État, ainsi que son nom l’indique, consiste en un prêt sans intérêt mais à rembourser, il est inexact de dire qu’il enlève aux futurs conjoints tous soucis matériels pour se mettre en ménage. On leur avance simplement les fonds de premier établissement et on les encourage à se marier jeunes. […] Le premier souci, en fondant une famille, est certes de se procurer un ameublement intérieur convenable sans quoi on ne peut en réalité parler de ménage. Mais des gens conscients de leur responsabilité pensent plus loin et se demandent, avant de contracter des engagements matrimoniaux, s’ils sont en état d’élever des enfants, si le nombre de ceux-ci doit forcément rester restreint à deux ou s’ils peuvent en avoir trois, quatre ou plus, s’ils peuvent les nourrir et leur faire donner une formation professionnelle convenable. C’est ainsi que pensent précisément les gens que tout État a intérêt à voir à la tête de familles laborieuses. Il est bien possible que ces gens-là aient dû batailler ferme pour se frayer un chemin dans la vie et rien de plus naturel qu’ils veuillent que leurs enfants soient en état de faire de même. Mais les moyens financiers seront-ils disponibles, si les enfants sont bien doués et méritent une éducation plus soignée ? Voilà, pour des jeunes gens désireux de se marier, de graves problèmes et ce ne fut que trop souvent la raison pour laquelle on tardait à se marier ou à goûter le bonheur d’avoir des enfants. En effet, auparavant, dans toutes questions de barèmes, de salaires et traitements, de contributions etc., on n’avait pas suffisamment égard au nombre des enfants à nourrir et, dans ces conditions, la famille nombreuse était considérée, surtout dans les classes peu aisées, comme un fardeau. Dans les difficiles années d’après-guerre, la procréation était ravalée au niveau d’une question financière. D’innombrables époux ont, à cette époque, renoncé au bonheur d’avoir des enfants. De ce fait le mariage perdit, avec sa mission pour l’avenir, sa raison d’être intime ; les conséquences furent funestes pour les mœurs conjugales. Sous ce rapport aussi, le prêt matrimonial fut, après l’avènement au pouvoir du national-socialisme, la première institution intégrant la compensation des charges entre familles nombreuses et familles sans enfants. En effet, la partie de l’avance encore à rembourser lors de la naissance du premier enfant est diminuée le jour même ; en outre, le remboursement est alors suspendu pour la durée d’un an. La raison en est évidente, car à la naissance de l’enfant les charges de la famille augmentent brusquement et dans ces conditions le ménage aurait bientôt ressenti le remboursement comme une charge au lieu d’une aide. En ne suspendant pas le remboursement on aurait encore une fois forcé le jeune couple à ajourner la procréation jusqu’à ce que le prêt eût été entièrement remboursé. Or, dans l’Allemagne rénovée, on voulait que la maison retentît à nouveau de joyeux cris d’enfants et que nul ménage ne dût renoncer à ce bonheur s’il était capable d’en jouir. Par suite, dès le mois d’octobre 1934, le système des contributions personnelles fut remanié en ce sens que l’on eut, plus que par le passé, égard au nombre des enfants dans la fiscalisation des salaires et traitements, afin d’alléger les charges résultant de l’éducation des enfants. Après que, par cette première mesure fiscale de 1934, on eut commencé à répartir plus équitablement les charges matérielles des familles, une loi du 17 février 1939 apporta une modification de l’impôt sur le revenu. Cette loi ne visait pas à alléger la fiscalité des familles nombreuses, elles étaient considérées depuis des années comme la norme du ménage sain, mais partait du principe qu’il convenait de taxer plus lourdement les ménages sans enfants et les célibataires, attendu que ni les uns ni les autres n’assumaient de charges pour l’éducation d’enfants. La loi imposait donc des contributions plus lourdes aux célibataires des deux sexes ainsi qu’aux mariés restés sans enfants après cinq ans de mariage. Ces derniers avaient maintenant à payer 40 % de plus d’impôts que pendant les cinq premières années de leur mariage. Cette loi marqua le début d’une compensation efficace des charges.
Arcand Adrien, Exposé des principes et du programme du Parti National Social Chrétien
L’État se fera le soutien de la cellule familiale et le défenseur des droits de la famille, qui forment la base de la nation. Ce dernier article est en opposition directe avec la doctrine socialiste, qui veut que l’individu soit la base de la nation, refusant de reconnaître la famille comme une entité complète avec ses droits et prérogatives. C’est une conséquence de cette doctrine que le socialisme aboutit, comme en Russie, à la dissolution de la famille, par le mariage libre, dissoluble à volonté, libéré de toute autorité paternelle, dépourvu de toute prérogative pour l’époux ou l’épouse. Le résultat pratique final est, comme en Russie, de faire de la femme une ouvrière d’industrie lourde et un soldat soumis aux mêmes obligations que l’homme.
Arcand Adrien, Exposé des principes et du programme du Parti National Social Chrétien
Le Parti National Social Chrétien fait une démarcation très nette entre les entreprises qui relèvent de l’initiative privée et celles qui relèvent de la collectivité. L’exploitation des trésors naturels appartenant au peuple ; comme les chutes et les rivières ; l’exploitation en grand des rues et des routes qui sont le résultat des travaux et des fonds collectifs du peuple ; l’exploitation des services qui forment la structure nerveuse du pays et qu’il peut être dangereux de laisser aux mains d’individus, comme le téléphone et le télégraphe ; l’exploitation de services qui exigent une absence totale de compétition pour survivre ; l’exploitation de services établis sur la garantie financière du peuple, qui s’appuient constamment sur le crédit du peuple et qui, en définitive, font retomber le fardeau de leurs déficits sur le Trésor du peuple, sont des exploitations qui, au point de vue de notre Parti, relèvent des administrations publiques. D’ailleurs, ces utilités publiques, au nom des capitalisations irréelles, ont commis trop d’abus par le passé, pour qu’on prenne le risque de les voir se renouveler. Deux grandes objections sont soulevées par les partisans de ces monopoles, contre la propriété d’État. La première est qu’il en coûterait trop cher pour les exproprier, puisqu’il n’est pas question de les confisquer sans compensation ni injustice. À cette objection, nous répondons que les administrations publiques n’auront aucun déboursé à faire ; que, lorsqu’elle prendront le contrôle des utilités publiques, elles se rendront responsables des débentures et actions en circulation ; les débentures seront rachetées à leur valeur nominale, et les actions seront stabilisées à une valeur équivalente au résidu de l’actif réel des compagnies ; le rachat s’effectuera par voie d’amortissement sur une longue période, en ajoutant chaque année 1%, pour rachat, au taux d’intérêt fixe, qui sera remis aux détenteurs de débentures et actions. La deuxième objection est celle-ci : l’administration par les corps publics est plus coûteuse que l’administration des compagnies ordinaires, à cause du patronage et du favoritisme qui caractérisent la politique. Cette objection ne tient pas plus que l’autre puisque le fascisme comporte l’abolition définitive du régime des partis politiques, du patronage, du favoritisme et l’assiette au beurre, pour ne reconnaître que le bien immédiat du pays et des citoyens ; puisque ce sont les corporations mêmes de ses industries qui en seront responsables, tant pour la garantie d’intérêts et de rachat que pour le bien-être des employés et le service du public.
Arcand Adrien, Exposé des principes et du programme du Parti National Social Chrétien
Une Banque Centrale ne doit pas être la propriété d’individus, car il est illogique qu’un organisme privé ou semi-privé puisse jouer avec les émissions de monnaie nationale quand c’est l’État qui est responsable de cette monnaie et doit subir, en définitive, les conséquences de toutes les manipulations de la Banque Centrale. L’expérience du passé, et surtout du récent passé, accuse de façon criante les banques centrales du genre de la Banque d’Angleterre, des Federal Reserve Banks américaines, de la Banque de France, organismes semi-privés qui sont devenus de simples succursales de la Banque Internationale. Ce super-gouvernement financier mondial réussit à influer de façon si redoutable sur les gouvernements nationaux qui, quelle que soit leur richesse ou leur solvabilité, sont placés dans l’impossibilité de stabiliser leur propre monnaie, et par contrecoup ne peuvent stabiliser leurs rapports économiques avec l’extérieur, à cause des incessantes variations tarifaires qu’occasionne cette instabilité. La Banque Centrale préconisée par le Parti National Social Chrétien sera le seul organisme qui pourra manipuler l’or canadien. C’est elle qui stabilisera le dollar canadien à la valeur qu’il importera, suivant les conditions du moment, de lui donner sur le marché mondial. C’est elle qui fera les échanges monétaires entre le Canada, et les pays étrangers. Cette Banque Centrale n’aura pas de Contrôle sur les banques secondaires déjà établies et ne leur fera aucune sorte de compétition, car la Banque Centrale jouera un rôle plutôt extérieur, alors que les banques secondaires joueront un rôle intérieur.
Bernhard Schaub, L’action européenne
Afin de rendre à l’argent le rôle ancillaire qui lui revient, l’économie privée, basée sur l’intérêt, devra avant tout être abolie. D’abord l’intérêt rend possible les revenus absurdes non issus d’un travail : il est ce qui permet que les riches de viennent toujours plus riches et les pauvres plus pauvres. Les mesures nécessaires sont aisées à exécuter quand les rapports de pouvoir auront changé : il suffira de retirer la protection juridique à la perception d’intérêts sur les affaires privées. L’argent ne sera prêté qu’à des taux d’intérêt bas par des banques d’État et des banques coopératives. La taxe prélevée ira de la sorte à l’État, respectivement aux corporations du peuple, plutôt que dans la bourse de privés.
Maurice Allais, La Crise mondiale d’aujourd’hui (Page 95)
La création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les “faux droits” résultant actuellement de la création de monnaie bancaire.
C. C. de Saint-André, Francs-maçons et juifs : sixième âge de l’Église d’après l’Apocalypse (Page 259)
La Franc-Maçonnerie est comme un mancenillier au tronc vigoureux qui étend sans cesse sur la société ses branches empoisonnées. Si l’une est brisée, d’autres poussent à sa place. Pour détruire le mal, il faudrait que la hache frappât et coupât l’arbre à la racine.
Benito Mussolini, Discours (27 octobre 1930)
Les francs-maçons en sommeil pourraient se réveiller. En les éliminant, nous sommes sûrs qu’ils dormiront pour toujours.
Marquis de La Tour du Pin, La Question juive et la Révolution sociale
L’Église et les princes qui gouvernent selon ses maximes tiennent le Juif à distance du peuple chrétien. Ils ne le persécutent pas, ils ne le traitent pas en ennemi, parce que cela répugnerait à la charité, mais en étranger, c’est-à-dire en citoyen d’une autre nation. Ils n’entreprennent ni contre son culte, ni contre ses lois, ni contre ses mœurs ; ils en protègent au contraire le libre exercice, mais à condition qu’il ne puisse offusquer ni entamer la société chrétienne. Dans la cité chrétienne, les Juifs ne sont pas persécutés à raison de ce qui leur est propre, de celui constitue le droit de leur nation. Mais on est en défiance de leur perfidie, et ceux d’entre eux qui prennent un masque pour pénétrer dans la société chrétienne et la corrompre encourent à juste titre le châtiment des traîtres. Voilà sommairement comment la question juive est considérée et résolue au point de vue religieux, selon le témoignage de l’histoire et l’enseignement constant de l’Église. Au point de vue familial et social, un mot résume la situation faite au Juif : le ghetto. Ce terme n’a pas historiquement un sens odieux. Il signifie seulement que l’interdiction des rapports familiaux et sociaux entre Juifs et Chrétiens, prononcée par l’Église, était traduite dans la vie civile par des dispositions protectrices, qui maintenaient l’ordre entre les deux sociétés en les séparant l’une de l’autre par l’habitation et même par le vêtement. C’étaient là autant de précautions prises par les Pouvoirs gardiens de la société chrétienne, pour écarter la tentative de frayer avec les Juifs, et surtout celle de contracter alliance dans une famille juive. Cela passait alors pour monstrueux, et l’horreur que cela inspirait se traduit dans l’exigence des preuves de filiation qu’il fallait pour entrer dans la plupart des Ordres religieux ou simplement chevaleresques. C’est dans cette idée qu’on voit, par exemple, s’établir en Espagne la transmission de la noblesse « par le ventre », contrairement à la pratique générale : il fallait sauver la pureté de la race chrétienne, qui venait de reconquérir les provinces maritimes sur l’invasion islamique, du péril dont la menaçaient les séductions du sang juif mêlé au sang arabe, qui pouvait exercer sur les rudes guerriers du Nord la fascination d’une civilisation encore brillante quoique vaincue par leurs armes. Il faut se rappeler qu’à cette époque-là les Juifs n’apparaissaient pas seulement en colonies à l’état sporadique dans toutes les cités méditerranéennes, mais que ces colonies avaient entre elles les liens les plus étroits, et que leur ensemble présentait ainsi l’aspect d’une grande nation, beaucoup plus que ne le faisait sur son propre territoire chacun des petits États en formation, dont se composait alors la République chrétienne. La ligne de démarcation, qu’on maintenait dans ceux-ci entre les autochtones et ces étrangers, était donc une mesure de prudence, que les écrivains libéraux ont bien tort de qualifier de persécution.
Jean Boyer, Les pires ennemis de nos peuples (Page 68)
Lorsque dans l’Espagne des Rois catholiques, Isabelle de Castille et Fernand d’Aragon, les Juifs organisèrent le terrorisme pour empêcher la Sainte Inquisition de fonctionner en assassinant l’Inquisiteur Pierre de Arbues, leurs très catholiques Majestés répondirent en faisant tuer près de deux mille juifs éminents, infiltrés dans le gouvernement royal, dans les municipalités, dans le Clergé et dans d’autres milieux dirigeants. Près de deux mille opposants morts pour un inquisiteur. Et grâce à ce saint remède, le terrorisme ne reparut pas en Espagne pendant plus de trois siècles. Dissuasif irremplaçable.
Arcand Adrien, Exposé des principes et du programme du Parti National Social Chrétien
L’agriculture est l’industrie nationale la plus vitale et la plus importante de la nation. Il importe qu’elle soit la plus solidement assise. L’expérience a démontré que le cultivateur qui, à la longue, peut rembourser l’argent qu’il a emprunté ne peut le faire s’il est enchaîné par l’intérêt. II faut généralement au jeune cultivateur travailler pendant quinze ou vingt ans sur une terre nouvelle, augmentant lentement ses troupeaux, bâtiments et instruments (qu’il faut renouveler périodiquement), avant d’avoir une production qui lui assure une vie à peine concevable. Durant les dix premières années d’une terre nouvelle, il est inutile de songer à en exiger des intérêts. Durant les années qui suivent, le cultivateur a besoin de tous ses revenus pour donner les soins convenables à ses enfants qui grandissent. La terre est l’élément le plus productif d’un pays ; la vocation du sol est, par les avantages qu’elle procure et l’état d’esprit patriotique qu’elle développe, celle qui rend le citoyen le plus précieux et le moins à charge à l’État. Il importe donc d’aider le plus tôt possible et le plus possible la terre et celui qui s’y dévoue ; que le cultivateur soit d’abord bien outillé et bien installé. Une émission spéciale de monnaie qui n’aura aucune valeur à l’extérieur du pays mais qui aura pleine valeur à l’intérieur, est ce que le Parti National Social Chrétien réclame comme crédit, sans intérêt, au cultivateur. Cette monnaie ne coûtant aucun intérêt au pays, le pays ne pourra en réclamer. La garantie de cette monnaie sera la productivité des fermes aidées, c’est-à-dire la meilleure et la plus solide qui se puisse exiger. Un organisme central, qui rayonnera partout, verra à ce que le cultivateur réponde aux conditions de productivité exigé de lui, et il y aura des sanctions appropriées contre ceux qui se seront rendus indignes de l’aide de leur pays. Un tribunal composé de gens intègres de la paroisse, et d’un représentant du gouvernement, entendra les raisons du mis en cause et, s’il s’agit d’un paresseux notoire, ou d’un ivrogne chronique, etc., il sera exproprié en lui versant ce qui lui revient, et la terre sera confiée à un jeune homme recommandable. À mesure que les cultivateurs rembourseront le capital au gouvernement, en monnaie régulière, l’équivalent de la monnaie spéciale sera détruit. De sorte qu’en moins de cinquante ans, la productivité agricole du pays aura été considérablement augmentée, et le papier-monnaie mis à cette fin aura été entièrement annulé.
Bernhard Schaub, L’action européenne
Dans les champs travailleront les paysans qui, par l’instauration d’une loi sur la succession paysanne, seront désendettés et reprendront leur rôle de colonne vertébrale du peuple. Ils auront à leurs côtés, pendant les moments les plus astreignants de l’année agricole, les organisations de jeunesse, les étudiants et les volontaires. Grâce à ces aides, ils pourront se convertir à l’agriculture biologique exigeant un travail intensif et contribueront par là, de manière considérable, au bon état de santé du peuple et à la protection de la nature. Les corporations agricoles mettront le capital grainier sous surveillance de l’État même. C’est ainsi que les paysans pourront se libérer des griffes des multinationales du pétrole qui, dans leur intention de monopoliser la production de semences, sont déjà fort avancés.
Arcand Adrien, Exposé des principes et du programme du Parti National Social Chrétien
Suppression énergique des livres, journaux, publications de toutes sortes, représentations théâtrales et cinématographiques, œuvres d’art malsain, etç., qui exercent une influence pernicieuse contre la morale, le caractère national et les traditions acceptées.
José Antonio Primo de Rivera, Textes de doctrines politiques (Page 87)
Pour nous, le capital n’est qu’un instrument au service de la production. Nous ne concevons pas la structure de la production comme une relation bilatérale entre le capital et le travail. Le capital, en tant qu’instrument pour le bénéfice national de la production, doit appartenir aux producteurs eux-mêmes – dans ses formes individuelles ou syndicales – ou à l’intégrité de l’économie nationale.
Oswald Mosley, Du fascisme au nationalisme européen (Page 161)
Les femmes seront éligibles dans toutes les corporations représentant leur activité ou leur profession. De plus, la grande majorité des femmes qui sont épouses et mères se verront pour la première fois accorder une représentation effective par le fascisme. Cette corporation s’occupera des principales questions féminines comme le bien-être de la mère et de l’enfant. De plus, elle assistera le gouvernement dans des questions comme le prix de l’alimentation, le logement, l’éducation et d’autres sujets, où l’avis d’une ménagère au sens pratique est souvent plus utile que celui d’un professeur socialiste ou d’un politicien célibataire.
Maurice Bardèche, Socialisme fasciste
Le problème grave du chômage et en particulier du chômage des jeunes a été surmonté dans les régimes fascistes par des solutions originales qui n’ont rien perdu de leur efficacité. Au lieu d’un service militaire obligatoire, stérile et inadapté, qu’une armée de métier et de miliciens remplacerait avantageusement, ayons le courage de réhabiliter le service du travail qui a fait ses preuves comme facteur de brassage et de fraternité des différents milieux sociaux et comme école d’énergie, de vigueur, de réhabilitation des tâches physiquement difficiles. Ce service du travail devrait être volontaire, mais encouragé par la priorité d’entrée dans la fonction civile, les services civils, les entreprises nationalisées, les grandes firmes, au profit de ceux qui auraient été des volontaires du travail au service de la nation, ainsi que par une grille d’avancement tenant compte de leur civisme. Les grands travaux qui pourraient être entrepris ainsi sont de nature à mettre en valeur des régions déshéritées et par leur réalisation même créeraient des débouchés nouveaux pour des industries complémentaires. Le service du travail a été, dans le passé, une épreuve de virilité, qui laissait la fierté d’avoir participé dans le rang à une œuvre utile et difficile, à une mobilisation de la jeunesse pacifique, désintéressée, fraternelle. Ses victoires sont des œuvres : elles laissaient des traces durables de bien-être et de prospérité au lieu se manifester par la destruction et la mort. Je suis convaincu que des milliers de jeunes préfèreraient ce service volontaire pour la cité et pour les hommes aux délices du flipper et de l’enregistrement des « tubes ». Ils y apprendraient mieux que par des affiches à ne pas mépriser ceux qui poussent des brouettes ou qui portent des madriers ; et rien n’empêche qu’on leur enseigne aussi des techniques plus difficiles qui les aideront à avoir une qualification professionnelle.
Jean-Jacques Stormay, Le combat d’aujourd’hui et l’État de demain (Pages 56-57)
En ce qui concerne la censure et l’usage qui doit être fait des médiats, le fasciste catholique considère que, comme toute activité sociale, l’information doit être finalisée par le bien commun, lequel coïncide en ce domaine, tout simplement, avec la diffusion de la vérité, sans visée manipulatrice ; il est donc opportun que l’État, garant du bien commun, ait la haute main sur ce qui fut nommé le « quatrième pouvoir ». Mais afin d’éviter la naissance du défaut de confiance à l’égard d’une autorité qui avoue sa faiblesse en choisissant d’empêcher l’expression de la contestation au détriment de la tâche de réfuter les erreurs ; dans le but, aussi, de permettre aux esprits avertis d’avoir accès aux erreurs contenant des vérités captives, la démarche la plus prudente est probablement la suivante : en tous domaines, tout doit – fors les blasphèmes – pouvoir être publié, mais dans une publication officielle régie par le domaine public, à laquelle doivent pouvoir avoir aisément accès ceux-là seuls que leur métier ou leur fonction sociale destine à affronter sans dommage les mensonges et les sophismes, et pour laquelle aucun effort particulier de diffusion ne doit être prodigué ; que les organismes privés d’éditions diverses doivent être soumis à une censure ordinaire, non parce que l’État craindrait la critique, mais parce qu’il sait que le peuple, trop souvent, ne choisit pas d’embrasser ses idées en fonction des exigences de la raison, et reste tributaire de ses passions dans l’exercice du désir de croire, au point qu’il demeure sourd aux arguments les plus solidement fondés. Dans ces conditions, la promotion de l’information (journalistique, scientifique, historique) et la diffusion des idées en général ne sont exercées que pour les productions que l’État a jugées dignes d’être utiles au public, en réprimant la fausse monnaie des pensées erronées, mais sans donner le sentiment que quelque vérité indésirable serait celée par les dépositaires opportunistes d’un pouvoir arbitraire.
Bernhard Schaub, L’action européenne
À l’avenir, ne disposeront des médias que les corps constitués : corporations, chambres et institutions d’État, qui offriront évidemment aussi la possibilité de s’informer au travers des médias étrangers. C’est donc ainsi, tel qu’ils l’auront souhaité, que seront garantis aux citoyens informations et culture ; car la prétendue liberté de la presse s’est révélée, durant les deux siècles de son existence, comme la plus amère des illusions. Elle a permis aux plus riches du monde de s’approprier le monopole des médias et de réprimer depuis lors la variété des opinions pour les orienter à leur avantage. La manipulation du peuple par des agences douteuses, par des journalistes et des rédacteurs que personne ne connaît et que personne n’a choisi, s’est manifestée de manière croissante, dans les deux derniers siècles, par un puissant lavage des cerveaux. Il incombera donc à l’État et à ses institutions d’assumer à l’aide des médias une de leurs tâches les plus élevées. Ce n’est que par ces mesures que la pluralité des opinions sera rendue possible, parce que la dictature sournoise du « politiquement correct » aura vécu.
Bernhard Schaub, L’action européenne (Pages 31-32)
Nous reconnaissons aussi parfaitement qu’il y a de vrais réfugiés. Cependant, lors du traitement du problème des réfugiés, il convient de procéder de la manière suivante : les flux de réfugiés ayant lieu dans d’autres continents ne seront pas acheminés vers l’Europe, mais vers le pays sûr le plus proche appartenant au continent d’où ils sont issus, avec, si nécessaire, l’assurance d’une aide européenne. Celui qui, par exemple, doit ou veut fuir du Sri Lanka, en tant que Tamoul, devrait se rendre au Sud de l’Inde, car c’est :
- le plus court trajet de fuite.
- celui qui coûte le moins cher.
- le plus sûr, puisqu’il peut, comme Tamoul, s’y sentir comme chez lui, étant apparenté aux indigènes dravidiens d’où sont issus ses ancêtres. En ce cas, l’Europe, après évaluation sur place de la situation, dispensera son aide, l’Inde dût-elle être débordée, en construction de camps de réfugiés, en accordant des prestations médicales, etc. Cette aide financière permettra alors d’honorer 20 ou 50 fois plus de bénéficiaires que ceux transportés par avion en Europe pour des sommes inouïes, et qu’il faut ensuite nourrir, soigner, socialiser et intégrer. Même d’un point de vue humanitaire, cette façon de procéder est optimale. […] Ne sont pas concernés par nos explications les mouvements migratoires au sein de l’Europe : ce qui se passe pour les travailleurs étrangers et les réfugiés européens est une affaire des seuls pays membres de la Confédération européenne, donc de la législation nationale, respectivement des accords bilatéraux. Il est loisible d’envisager que, dans le train de la réorganisation de l’Europe, se réveille aussi l’amour du pays à tel point que beaucoup regagneront volontairement leur patrie quand, dans ces pays, l’économie se remettra de l’activité vampirique du grand capital international. C’est aussi pour les Européens ayant émigré outremer qu’une Europe dans sa forme nouvelle redeviendra attractive. Beaucoup d’entre eux reviendront. Des lacunes dans le marché du travail devraient-elles encore subsister que l’on pourra envisager des campagnes de recrutement de jeunes Blancs du monde entier ayant une bonne formation.
Julien Langella, Catholiques et identitaires (Pages 241-242)
Parce que les gouvernants français ont méprisé la sagesse de leurs lointains ancêtres, notre pays est défiguré par les conséquences de l’immigration massive. Cela fait bien longtemps que nous avons dépassé le stade des mesures concertées et autres plans d’action consensuels. La gravité de la situation ne nous laisse d’autre choix qu’une thérapie de choc. Inévitablement, cela ne peut pas être indolore. Mais rappelons-nous comme un leitmotiv que refuser le remède de cheval par crainte de ses effets secondaires revient à préférer la maladie. Avant toutes choses, il faut réinstaurer des frontières. Il est totalement illusoire de prétendre agir sur la population immigrée sans maîtriser les marges de notre territoire. Cela implique le retour au droit du sang et l’abandon du droit du sol, un moratoire sur l’immigration de travail et l’abolition du regroupement familial. Ensuite, première mesure aisée à mettre en œuvre dans le cadre d’une politique de remigration planifiée : le non-renouvellement des titres de séjour avec expulsion automatique à l’issue de leur période de validité. C’est le minimum syndical. Cela montre que la remigration progressive par étapes est tout à fait réalisable. Menace terroriste oblige, il est urgent de cibler les réseaux islamistes. D’abord, traquer le salafisme et enfumer les nids de terroristes potentiels. Pour cela, interdire toute construction de mosquée supplémentaire. Au même titre que l’on stoppe le flux migratoire le temps d’agir sur la population immigrée déjà présente en France. Ensuite, il faut systématiquement déchoir de leur nationalité française les binationaux fréquentant des mosquées rigoristes, aussi bien les imams que les simples fidèles, et les renvoyer dans le pays dont ils sont ressortissants. Peu importe qu’il y ait ou non des appels explicites au djihad, puisque nous savons très bien que les communautés musulmanes les plus fidèles au Coran sont l’antichambre du terrorisme. Il est d’ailleurs affligeant de voir la classe politique française se déchirer sur la déchéance de nationalité pour les terroristes, comme si le risque de « stigmatisation » était plus choquant que leurs crimes… Quant aux islamistes d’origine immigrée n’ayant que la nationalité française, il faut les expulser systématiquement vers le pays auquel on peut rattacher leur histoire familiale. Dans les faits, c’est très simple : la simple consultation de leur état-civil, complétée par des recherches plus approfondies le cas échéant, permettrait de trouver les informations adéquates.
William Luther Pierce, Fierté blanche (Pages 46-48)
Prenons l’immigration illégale, qui a une si grande part dans l’aggravation de la situation raciale de l’Amérique. Le gouvernement et les médias sous contrôle prétendent que l’immigration illégale est un problème insoluble. On nous montre à la télévision toutes les brèches que des Mexicains ont pratiquées dans la clôture frontalière, on nous montre des groupes de Mexicains en train de passer à gué le Rio Grande, d’autres Mexicains en train d’escalader la clôture ou de courir au milieu de la circulation automobile à San Diego pour échapper à nos patrouilles de gardes-frontière. Et ceux du gouvernement et des médias lèvent les bras au ciel et nous disent qu’il est absolument impossible d’empêcher l’immigration illégale. Les autorités disent qu’elles affectent cent gardes-frontière à tel endroit et qu’elles font ériger une clôture plus solide en un autre endroit, mais qu’ensuite les Mexicains franchissent la frontière en un troisième endroit. Le gouvernement agit comme s’il ne savait tout bonnement pas quoi faire, comme s’il s’agissait d’un trop gros problème, dont la résolution coûterait trop cher. En réalité, tout cela n’est qu’une manœuvre pour tromper le peuple américain. Les autorités savent parfaitement comment stopper l’immigration illégale, mais elles ne veulent pas la stopper. Le gouvernement veut juste nous faire croire qu’il fait de son mieux. Mais, vous savez, n’importe lequel d’entre vous qui possède la moindre expérience militaire sait qu’il est possible de stopper facilement l’immigration, et ce de manière rapide et définitive. Même moi, qui n’ai jamais été dans l’armée, je peux vous garantir que, si j’étais en charge de la frontière entre les États-Unis et le Mexique, j’arrêterais complètement l’immigration illégale en vingt-quatre heures, et que je pourrais l’arrêter complètement en dépensant bien moins que ce que nécessite aujourd’hui le fonctionnement de nos patrouilles de gardes-frontière. Et j’autoriserais les gardes-frontière à tirer sur quiconque tenterait de franchir la frontière illégalement. Deux ou trois tirs durant la première nuit, dans chaque secteur de la frontière où les franchissements sont fréquents, et chacun saurait à quoi s’en tenir : « N’essaie pas de franchir la frontière, sauf si tu veux mourir. » Après quoi il me faudrait quelques mois pour faire ériger une simple clôture allant de San Diego (Californie) à Brownsville (Texas). Je ferais ériger deux rangées distantes l’une de l’autre de 35 mètres, avec des mines et des détecteurs électroniques disposés entre les rangées. J’aurais des patrouilles circulant en jeep de chaque côté de la clôture, patrouillant à l’improviste, mais avec jamais plus d’une heure entre chaque passage, et j’aurais aussi des hélicoptères patrouillant au-dessus. Tout cela avec, en permanence, un effectif de 5000 gardes-frontière répartis le long de la frontière mexicaine et plus un seul immigrant illégal ne la franchirait. Plus un seul. Les conformistes, bien sûr, hurleraient en me traitant d’individu sanguinaire et diraient que je suis un assassin, et ainsi de suite. Mais à vrai dire le nombre de Mexicains qui seraient tués durant cette première nuit en essayant de franchir la frontière serait inférieur au nombre d’Américains respectueux de la loi qui sont désormais assassinés chaque année, en Californie et au Texas, par des criminels étrangers entrés illégalement sur notre sol.