La souveraineté temporelle du Saint-Siège dans les Etats Pontificaux était de plus en plus contestée par les ennemis de l’Eglise. Pie IX, comme il le dit, fit quelques prudentes concessions en concédant une part d’autorité à des laïcs, mais sans parvenir à stopper la contagion des esprits qui devait aboutir à l’invasion de Rome en 1870. Ce discours est cité comme source des propositions condamnées n° 37, 61 et 76 du Syllabus de 1864 :
37. On peut instituer des Églises nationales soustraites à l’autorité du Pontife Romain et pleinement séparées de lui.
61. Une injustice de fait couronnée de succès ne préjudicie nullement à la sainteté du droit.
76. L’abrogation de la souveraineté civile dont le Saint-Siège est en possession servirait, même beaucoup, à la liberté et au bonheur de l’Église.
Proposition condamnées du Syllabus.