David Rockefeller, Mémoires
Certains croient que nous faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi comme des « internationalistes » et conspirant avec d’autres partout dans le monde pour construire une structure politique et économique globale plus intégrée ; un seul monde, si vous préférez. Si c’est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.
James Paul Warburg, Conseiller financier de Franklin D. Roosevelt,
Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête.
Pierre Hillard, La marche irrésistible du Nouvel Ordre Mondial
Toutes les époques ont eu leur idéologie. Cependant, il en existe une qui surnage et perdure sur fond d’idéal religieux : le mondialisme. Tout d’abord, il faut distinguer cette idéologie du fait purement historique : la mondialisation. Cette dernière n’exprime que l’exigence d’échanges économiques, culturels ou encore d’informations entre collectivités humaines. Le phénomène a toujours existé. Il n’a fait que prendre une accélération considérable, depuis la révolution industrielle puis de l’informatique, facilitant les échanges et les déplacements. En se projetant dans l’avenir, on peut aisément imaginer la création de colonies humaines sur de nombreuses planètes entraînant des échanges multiples. Il sera alors possible d’évoquer l’existence d’une mondialisation interplanétaire. Il en va tout autrement avec le mondialisme qui est plus qu’une idéologie : c’est une mystique. Cette spiritualité globale se caractérise essentiellement par la volonté de soustraire l’autorité politique des États au profit d’entités supranationales et de faire disparaître les frontières en faveur d’une « région monde » où l’humanité constituerait une sorte de grande tribu mondiale assujettie – en d’autres termes, la Cité de l’Homme. Cette expression n’est pas une vue de l’esprit. Elle anime les réflexions de nombreux penseurs panthéistes soucieux de porter la lumière de cet idéal. L’ouvrage de Guy Sorman,Le monde est ma tribu, résume à lui seul le grand courant qui anime les élites mondialistes. Il serait fastidieux de recenser toutes les affirmations tenues en faveur de sa propagation. Cependant, on peut relever quelques citations et interventions d’ardents idéalistes pour la promotion de cette philosophie, surtout depuis les révolutions américaine (1776) et française (1789). L’octroi de la nationalité française au prussien Anacharsis Cloots, auteur de La Révolution universelle, est révélateur du passage à un autre monde qui désormais spécule à l’échelle planétaire. Ce naturalisé considérait déjà sa toute nouvelle nationalité comme une étape vers un monde globalisé. Ne disait-il pas : « L’humanité ou le genre humain ne vivra en paix que lorsqu’il ne formera qu’un seul corps, une nation », évoquant même l’idée de « l’homme-Dieu » retrouvé. Œuvrant en faveur d’une ouverture des frontières et d’un libre-échange complet avant l’heure, il ajoutait ses propos, en 1793, qu’un Pascal Lamy directeur de l’OMC ne renierait point : « Certainement, il n’y aurait point de ville, si chaque village consommait sans produit net ; il n’y aurait pas de société si chaque cultivateur ne récoltait que sa provision domestique. Cet isolement brutal ramènerait le despotisme au grand galop. » Certes, il ne s’agit pas de vive en reclus. Mais dans l’esprit de ces promoteurs, il s’agit d’aller au-delà d’une coopération nécessaire en abattant toutes les cloisons afin d’aboutir d’emblée à ce fameux « village global » décrit par le sociologue canadien Herbert Marshall Mcluhan. Par la suite, ce mondialisme s’est retrouvé dans les courants apparemment aussi divers que le libéralisme ou le marxisme. En fait, par des voies différentes mais en entretenant des liens de coopération derrière une façade d’opposition, ces promoteurs ont toujours à l’esprit la disparition des nations parce qu’à la base, ce sont des internationalistes. La chute du Mur de Berlin a été un accélérateur d’un processus poursuivi depuis longtemps. Il s’agit de créer de grands blocs géoéconomiques standardisés européen, nord-américain, sud-américain, asiatique… au sein desquels les nations seront broyées et dont la réunion constituera l’armature générale d’une gouvernance mondiale. Comme le rappelle Jacques Attali dans son ouvrage Dictionnaire du XXIè siècle : « Après la mise en place d’institutions continentales européennes, apparaîtra peut-être l’urgente nécessité d’un gouvernement mondial. » Ainsi, ces blocs corsetés par la même idéologie et dont les populations auront au préalable les structures mentales alignées sur les critères édictés au sommet accoucheront d’une humanité unie, interchangeable et nomade. Cependant, l’aboutissement de ces ambitions longtemps prophétisées se doit de passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés accompagnés de conséquences militaires. Dans ces évènements, la vie humaine comptera peu. C’est tout l’enjeu de ce livre de présenter une séquence de ces promesses mondialistes où flotte un fort parfum de spiritualité. Après tout, le fond de l’histoire est toujours religieux.
Jacques Attali, Public Sénat (16 février 2010)
On peut imaginer, rêver d’un Jérusalem devenant capitale de la planète qui sera un jour unifiée autour d’un gouvernement mondial. C’est un joli lieu pour un gouvernement mondial.
Eugène Krampon, Réfléchir & Agir Nº 32
Il s’agit pour les promoteurs du mondialisme qui allient fric et rêveries politico-messianiques, de créer un homme générique, standard, interchangeable, hors sol, sans plus aucune attache ethnique, culturelle et spirituelle. D’où la propagande permanente pour l’antiracisme, la culture de masse, l’abrutissement collectif par la télévision, les jeux vidéo, internet, la drogue en quasi vente libre, l’alcool, la société de consommation par l’entretien d’une véritable fièvre acheteuse développée par le rouleau compresseur de la publicité et la jouissance immédiate par le gain, la société du spectacle permanente. En fait, tout ce qui peut réduire l’homme à un état de simple producteur-consommateur, l’individualiser et l’atomiser, tout ce qui peut tuer en lui tout élan communautaire et le laisser seul face au Moloch étatique.
Dominique Méda, Qu’est-ce que la richesse ?
Non seulement ce processus de mondialisation nous est imposé, car nous n’avons pas pu le discuter et il n’est pas issu d’une réflexion ou d’un débat collectif, mais il ne concerne de surcroît qu’une partie réduite de la société. Ce qui ne signifie pas que ses effets ne se fassent pas sentir sur l’ensemble de la vie sociale, et ne soient pas appelés à se faire sentir de manière de plus en plus forte.
Hervé Ryssen, Les espérances planétariennes
Parmi tous les penseurs planétariens de ce début de millénaire, il en est un dont l’enthousiasme dépasse encore celui de Jacques Attali. Le livre de Pierre Lévy, World Philosophie, est une ode à l’unification planétaire, déclamée sur un mode prophétique, aux marges de la transe divinatoire. D’un bout à l’autre de l’ouvrage, c’est l’oracle qui parle : « Désormais, la grande aventure du monde n’est plus celle de pays, de nations, de religions ou d’ismes quelconques, dit-il ; la grande aventure est l’aventure de l’humanité, l’aventure de l’espèce la plus intelligente de l’univers connu. Cette espèce n’est pas encore complètement civilisée. Elle n’a pas pris encore intégralement conscience qu’elle ne formait qu’une seule société intelligente. Mais l’unité de l’humanité est en train de se faire, maintenant. Après tant d’efforts, voici enfin venue l’unification de l’humanité. » Il faut bien comprendre le propos : Beethoven, Molière, Botticelli et Van Gogh ne sont que de la boue en comparaison de ce que pourra produire l’humanité enfin unie qui est en train de prendre corps. Pour nous, les humains de l’an 2000, « nos compatriotes sont partout sur la Terre. Nous sommes la première génération de gens qui existons à l’échelle du globe », poursuit-il. « La fin du XXe siècle marque un seuil décisif et irréversible du processus d’unification planétaire de l’espèce humaine. » Le monde dans lequel vous avez vécu jusqu’à présent est en train de mourir. Ne luttez pas, ne luttez plus. Laissez-vous faire, laissez-vous guider. Vos membres sont lourds, très lourds. Laissez-vous envahir par cet engourdissement bienfaisant… « Nous allons comprendre que l’Orient et l’Occident sont promis au mariage, et qu’ils s’augmenteront l’un de l’autre. A ce moment-là, seulement, l’humanité deviendra une avec elle-même. […] Regardez les Juifs : une pointe d’Orient en Occident, une goutte d’Occident en Orient. […] L’humanité est un grand tapis de perles scintillantes où circulent des formes lumineuses. […] Nous sommes les fils et les filles de tous les poètes. Tous les efforts humains pour élargir notre conscience convergent dans une noosphère qui, désormais, nous habite, parce qu’elle est l’objectivisation de la conscience et de l’intelligence collective de l’humanité. » Laissez-vous aller, laissez-vous faire… Vous dormez profondément maintenant. « Nous n’avons pas d’ennemis : nous sommes une pluie de diamants où joue la lumière des mondes. » Michel Serres n’a certes pas le talent lyrique de Pierre Lévy ; il s’en faut de beaucoup. Sa langue est extrêmement confuse, ce qui ne laisse pas d’étonner pour ce scientifique qui siège à l’Académie française. Nous nous bornerons donc à citer de courtes phrases, tant sa prose est caillouteuse et souvent à la limite de l’intelligible. On perçoit cependant ça et là que l’écrivain est imprégné de la même démarche planétarienne quand il fustige par exemple les « absurdités aussi désuètes que les frontières entre nations ». « Sans terre ni tribu, nous voilà citoyens du monde et frères des hommes », écrit-il encore. Mais de nombreux passages de ses livres sont tout simplement illisibles, voire totalement incohérents, comme le révèle ce propos, pris parmi d’autres : « La souche familiale délaisse le sang au profit de l’adoption et d’un prolongement de la famille, désormais de choix dilectif, vers l’humanité en général. Tout homme a droit de se sentir partout chez soi et auprès de tous en famille. L’Occident advint de quitter le local et de porter en gésine cet universel. « Sous la plume d’un académicien, de telles phrases sont assez singulières. Détail amusant : le visage de Michel Serres ressemble étonnamment à celui de l’écrivain italien Alberto Moravia, qui professe lui aussi de belles et nobles idées planétariennes. Même plumage, même ramage, comme dirait ce bon monsieur de La Fontaine. « Voici l’homme enfin humain parce que enfin universel », s’enthousiasme le grand philosophe Alain Finkielkraut. « La communication et la connexion généralisées ayant effacé les rides que les frontières avaient sculptées sur le visage de l’humanité, l’appartenance subie s’efface au profit de la relation choisie : chacun peut donner n’importe quel prénom de la terre à son enfant, se brancher, sans quitter sa chambre, sur n’importe quel divertissement, accéder aux catastrophes en direct, explorer les plus lointaines cultures, débouler sans prévenir dans tous les lieux de mémoire, faire, en charentaises, du lèche-vitrines aux antipodes et naviguer à sa guise dans les banques de données du grand mélange mondial que sont devenues les traditions. » Finkielkraut traduit sans doute mieux ici ses propres aspirations que la réalité, mais sa pensée éclaire la voie que nous trace la philosophie politique contemporaine. Alain Finkielkraut est cependant bien conscient que cet esprit révolutionnaire qui tend à « faire table rase du passé » et à « créer un homme nouveau » a été déjà mis en pratique dans l’URSS de Lénine et de Staline. A ce moment-là, dit-il, l’URSS « incarnait cette apothéose face aux patries chauvines. » Elle représentait « la patrie de l’humanité » et périmait la « scission de l’humanité entre compatriotes et étrangers. » Le marxisme avait attiré à lui tous les esprits brûlant de messianisme égalitaire, et ne laissait qu’un espace assez étroit à une autre idée de l’unification planétaire, mais il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui, la filiation idéologique au marxisme n’est plus réellement porteuse, après l’effondrement de ce système et les horreurs que l’on sait. C’est donc auprès d’autres intellectuels qu’il faut chercher ses références et son cousinage. Julien Benda était peut-être, dans l’entre-deux guerres, le seul représentant en France d’un esprit planétarien mais non marxiste, et c’est auprès de lui qu’Alain Finkielkraut et Bernard-Henri Lévy trouvent leur référence idéologique. Dans la Trahison des clercs, écrit Finkielkraut, Julien Benda exalte « les idées des Lumières contre le Romantisme, prend la défense de l’universel contre la glorification du particulier, affirme la liberté de l’esprit contre l’enracinement de l’homme dans le sol de sa patrie, de l’esprit dans la tradition, de l’action dans les mœurs, et de la pensée dans la langue. » C’est auprès de cet intellectuel de renom, « grand desservant de l’Esprit » qu’il faut aller chercher les éléments porteurs de la nouvelle civilisation. Dans le Discours à la nation européenne qu’il rédigea an 1932, il était le seul des penseurs non marxistes à déclamer le discours globaliste qui sera en vogue à la fin du siècle : « Clercs de tous les pays, vous devez être ceux qui clament à vos nations qu’elles sont perpétuellement dans le mal, du seul fait qu’elles sont des nations. Plotin rougissait d’avoir un corps. Vous devez être ceux qui rougissent d’avoir une nation. » Le genre est un peu celui d’un instituteur, mais au moins, la leçon a le mérite d’être claire.
Johan Livernette, Le complot contre Dieu
Le mondialisme produit en nombre illimité ce genre d’humain déraciné, sans terre ni patrie, sans tradition ni culture, dépressif et consommateur compulsif, dévirilisé voire féminisé, mal éduqué, individualiste, abruti par les médias de masse, les nouvelles technologies, perverti par la pornographie, courant après l’argent, le sexe, les honneurs et les plaisirs superficiels.
Jacques de Mahieu, Précis de biopolitique
Car l’adultération des peuples occidentaux par l’idée du profit, la notion d’égalité, le mensonge par omission, la médication, le confort moderne et le pacifisme-à-tout-prix a produit un double résultat : nos nations, en tant que telles, sont atteintes d’immobilisme et d’inconscience ; mais aussi individuellement, chacun de nous est soumis à un déracinement et à un métissage moral qui a pour objet de faire de nous un cobaye « docile et bon marché » ; prisonnier de ses vices, ses habitudes de robot, son imagination délirante. Cette adultération est en train de faire de nous, en tant qu’individus et en tant que nations, de minables scélérats, des hommes bruns, des peuples sans nom, matière première idéale pour un mondialisme de type termite.
Philippe De Villiers, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu
Dans ce dominium mondi, cet empire mou du management, ceux qui commandent se montrent rarement. Personne ne maîtrise plus rien. Nous assistons à une reféodisation planétaire, les puissances publiques s’éclipsent, s’évanouissent sous les coups de boutoir des empires transcontinentaux et transhumanitaires qui, bientôt, se partageront la planète. Ils veulent l’individu et le monde, rien d’autre. La vie politique nationale n’est plus qu’un simulacre.
Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant
Le mondialisme est intrinsèquement pervers parce qu’il vise à instaurer un ordre planétaire qui serait générateur d’une paix (laquelle est en droit la « tranquillité de l’ordre », selon l’expression de saint Augustin) qui est une fausse paix. Est souverain qui décide de la situation d’exception, comme le montre Carl Schmitt. La situation d’exception maximale, définitionnelle de toute situation d’exception parce qu’elle en est le paradigme (ce qui est premier dans un genre est cause de tout ce qui appartient à ce genre), est la déclaration de guerre en laquelle une communauté politique risque son existence. Mais il n’y a politique que s’il y a souveraineté. Dès lors, il y a vie politique seulement s’il y a possibilité de la guerre, au point que la vraie paix est toujours victoire obtenue sur la possibilité de la guerre, soit en la prévenant, soit en l’assumant et en la gagnant. Mais il n’y a possibilité de déclaration de guerre que s’il y a des amis et des ennemis au moins potentiels. Or un État mondial supprimerait tout ennemi extérieur, c’est-à-dire tout véritable ennemi, puisqu’il n’y aurait plus d’extérieur ; la guerre serait réduite à une opération de police, et l’ennemi à un délinquant antisocial passible des tribunaux. Donc un État mondial serait la suppression du politique, le dépérissement de l’État (il y a politique s’il y a État), l’avènement de l’administration des choses à la place du gouvernement de hommes, l’instauration d’une Administration régissant la distribution des richesses aux membres d’une humanité dépolitisée. Et cela même reviendrait frustrer l’homme de son aspiration naturelle à la chose politique. Mais la chose politique consiste dans le fait que l’homme est, en tant qu’individu, l’individuation d’une nature humaine investie en lui tout entière mais non totalement, qui exerce en lui sa causalité immanente et lui enjoint de s’excéder, lui qui n’en actualise que quelques virtualités, pour les faire se réaliser toutes ; ce qui, par la communauté domestique, s’accomplit diachroniquement dans le processus de la génération (communiquer sa nature à d’autres individus), et synchroniquement dans le désir de société qu’il satisfait en faisant exister un tout politique qu’il fait être en s’intégrant en lui : la cité, prise avec les personnes qu’elle rassembles est une réalité plus parfaite que l’individu, en tant qu’elle fait s’actualiser, autant que faire se peut, toutes les potentialités de la nature ou essence humaine à l’intérieur d’une communauté historique de destin. Déposséder l’homme de sa dimension politique, c’est ainsi le déposséder de sa propre humanité en le renvoyant à lui-même en tant qu’individu privé, cantonné à la sphère de biens unilatéralement privés, c’est-à-dire matériels. Si l’on consent à se souvenir qu’un bien privé est un bien que l’on rapporte à soi, et non un bien auquel on se rapporte (privilège d’un bien commun, cause finale du politique), on comprend que l’individu contraint de n’aimer que des biens privés est un individu qui ne sait plus aimer autre chose que lui-même, qui s’absolutise et se déifie. C’est là, au reste, la finalité inavouée du mondialisme : célébrer, dans une communauté intégratrice de l’humanité tout entière devenue absolument maitresse de son destin parce que soustraite à tout risque de désintégration, la divinité de l’homme (le judaïsme international, qui oeuvre avec la maçonnerie à cette entreprise gnostique de déification, entend ne déifier que l’homme juif, et c’est pourquoi il se fera balayer, en son exclusivisme théologique inversé, par la logique universelle de la stratégie qu’il épouse : c’est tout homme qui aspirera à se faire Dieu, ne supportant pas d’inégalité). Et parce que seule l’égalité est possible entre de petits dieux par ailleurs focalisés par des biens qui relèvent seulement de l’avoir, alors seule l’égalité dans l’ordre de l’avoir est passible, ce qui fait se réaliser la prévision marxiste selon laquelle l’individualisme libéral déchainé, vecteur de destruction des identités nationales en réduisant tout à la loi d’un marché, a vocation à se sublimer, s’y résolvant, dans la collectivisation des moyens de production, en socialisme dont le sens réel est que l’essence humaine est l’ensemble des rapports sociaux. L’État mondial est une Administration Communiste. Il résulte de ces rappels succincts que l’homme soucieux de son humanité est invité à repousser le mondialisme pour limiter sa vocation communautaire terrestre à des entités qui doivent demeurer particulières, non planétaires ; aussi longtemps que l’homme sera humain, il n’y aura pas d’État mondial. Prétendre faire se réaliser sur Terre l’exhaustivité de l’actuation de la nature humaine, laquelle – s’il est vrai que tout désir humain procède proleptiquement du désir naturel de Dieu – ne trouve son repos qu’en Dieu, cela revient au fond à prétendre à réaliser le paradis sur terre et, ce faisant, à précipiter la Terre en enfer.
John Maynard Keynes, Propositions pour une Union monétaire internationale
La Banque internationale pourrait mettre en place un compte en faveur d’une autorité de gouvernance supranationale chargée de préserver la paix et de maintenir l’ordre international. Si un quelconque pays venait à empiéter sur ses ordonnances convenablement autorisées, cette autorité de gouvernance pourrait être habilitée à saisir les gouverneurs de la Banque des Règlements afin de geler le compte de la banque centrale du pays délinquant envers l’une de ses ordonnances et empêcher toute transaction sur ce compte en dehors de son autorité. Ceci constituerait une excellente machinerie pour imposer un blocus financier.
Carroll Quigley, Consultant au département de la Défense des États-Unis, à l’United States Navy, à la Smithsonian Institution et au Select Committee on Astronautics and Space Exploration,
Les puissances du capitalisme financier avaient un plan de grande envergure, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans les mains du secteur privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale d’un seul tenant.
Strobe Talbott, Secrétaire d’État adjoint des États-Unis,
Dans le siècle à venir, les nations comme nous les connaissons seront désuètes ; tous les états reconnaîtront une seule autorité globale. La souveraineté nationale n’était pas une si grande idée après tous.
Edgar Morin, Juif,
Le meilleur est qu’il y ait désormais interdépendance accrue de chacun et de tous, nations, communautés, individus sur la planète Terre, et que se multiplient symbioses et métissages culturels en tous domaines, en dépit des processus d’homogénéisation qui par ailleurs tendent à détruire les diversités. Le meilleur est que les menaces mortelles et les problèmes fondamentaux communs aient créé une communauté de destin pour toute l’humanité. Le meilleur est que la globalisation ait créé l’infratexture d’une société-monde.
Guillaume Faye, Le Système à tuer les peuples
L’humanisme égalitaire et universaliste rejoint bien, objectivement, le projet de société marchande mondiale. L’ensemble des peuples et des nations est “invité” à se dépolitiser et à se regrouper dans une macro-structure de gestion, présidée par des centres de management technique mondiaux, et parfaitement apparentée aux structures d’une entreprise capitaliste multinationale. Big Brother régnant sur le “meilleur des mondes”.
Herbert George Wells, Le Nouvel ordre mondial
Nous devons réaliser qu’une fédération politique sans une collectivisation économique concomitante est vouée à l’échec. La tâche du pacifiste qui désire vraiment un nouveau monde de paix, consiste en une révolution profonde non seulement politique mais aussi sociale, plus profonde encore que celle entreprise par les communistes en Russie. La Révolution russe a échoué, non par son extrémisme mais par son impatience, sa violence et l’intolérance de ses débuts, du fait d’un manque de vision à long terme et d’insuffisance intellectuelle. La révolution cosmopolite pour un collectivisme mondial, qui est la seule alternative au chaos et à la dégénérescence de l’humanité, doit aller bien plus loin que la Révolution russe ; elle se doit d’être plus minutieuse et mieux conçue, et son accomplissement requiert un objectif bien plus héroïque et inébranlable.
Jacques Attali, L’Express (3 mai 2009)
L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lors qu’elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique. La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes, mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine — inévitable — on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial.
Philippe Ploncard d’Assac, Le complot mondialiste
Quand commence réellement une guerre ? À sa déclaration, ou bien du fait d’événements plus ou moins passés inaperçus ou même occultés ? C’est bien cette recherche de la causalité des événements qui intéresse l’historien pour déceler, derrière l’actualité, les causes premières qui les expliquent. Toutes les révolutions et les guerres qui ont émaillé l’histoire de l’humanité depuis la Révolution dite française, ont eu pour but d’affaiblir les grandes nations chrétiennes en vue de la progression du mondialisme cosmopolite en marche vers l’utopique République Universelle. La Révolution dite française, marque ainsi un tournant dans l’évolution voulue des sociétés, par rupture avec la loi divine et l’ordre naturel qui en découle. Désormais, sous prétexte d’une fallacieuse « liberté » abstraite, on va faire croire au citoyen qu’il est libre de ses choix, qu’il n’a qu’à exprimer avec son bulletin de vote. C’est là, la grande escroquerie des conjurés de la Révolution. On octroie un droit de vote au citoyen sur des sujets qu’il ne connaît plus directement pas ses activités professionnelles ou sociales, mais uniquement par la représentation que va en donner la presse naissante dite « d’information ». Désormais grâce à cette illusion de démocratie, il sera « formatable » à volonté, car qui tient la presse, écrite et audiovisuelle, tient désormais l’opinion. C’est ainsi que la démocratie est impossible, car elle tombe fatalement en ploutocratie, c’est-à-dire le gouvernement par l’argent entre les mains de la haute finance cosmopolite et maçonnique. Dans nos sociétés démocratiques, pour faire admettre les guerres aux populations, il faut les amener progressivement à haïr l’adversaire désigné, par une savante gradation de « présentation » de nouvelles et de faits, propres à les inquiéter, puis à les indigner. Il faut relever que les premières guerres de décolonisation des empires catholiques espagnols et portugais furent menées par des étrangers qui ont participé à la Révolution dite française. C’est notamment le cas des F.’. Simon Bolivar, AntonioJosé Sucre, son lieutenant, Juan-José San Martin, etc… De l’affaiblissement de ces empires catholiques après la destruction de la monarchie de droit divin en France, allait émerger la nouvelle puissance américaine, création maçonnique dès ses débuts. Entre le XIXème siècle et la première moitié du XXème siècle, on verra la puissance économico-militaire passer de l’empire britannique, premier bénéficiaire de l’abaissement des nations catholiques continentales, aux États-Unis. La haute finance apatride migrera de la City à Wall Street, les États-Unis devenant le « bras armé » du mondialisme cosmopolite en marche vers sa vision messianique de domination mondiale. Les révolutions qui s’en suivront pour renverser l’empire autro-hongrois et l’empire tsariste, serviront à réduire les puissances qui pouvaient s’opposer aux rêves d’hégémonie anglo-saxonne et cosmopolite, aux intérêts désormais liés et subordonnés. L’assassinat à Sarajevo du prince François-Ferdinand, héritier de l’empire austro-hongrois,par des terroristes francs-maçons et juifs, de même que la révolution bolchevique de 1917, de même inspiration, massacrant la famille impériale, avaient le même but. Comme pour la famille royale en France, ce massacre tendait à éradiquer toute possibilité de renaissance de ces pouvoirs. Les boucheries de la Ière et IIème guerres mondiales, fauchant les élites des puissances européennes, aboutiront avec la pseudo Libération, à l’installation sur l’Europe de la puissance financière, commerciale et militaire des États-Unis et de la finance cosmopolite, désormais maîtresse des grandes structures financières mondiales. Les guerres de décolonisation suivront. D’une part pour continuer d’affaiblir les nations européennes et d’autre part pour mettre la main sur les richesses en pétrole et en minerais, qu’elles avaient mises en valeur. Or pour parvenir à leurs buts, les instigateurs de ces conflits, ont besoin de donner bonne conscience à ceux que l’on va entraîner dans la guerre. On dénoncera donc le colonialisme des nations européennes pour en créer un bien pire, le néocolonialisme mercantile yankee et cosmopolite. C’est ce que Nicolas Sarkozy, commis du mondialisme cosmopolite, a occulté le 2 décembre 2007 devant les Algériens, en flétrissant uniquement le colonialisme civilisateur des Européens. On voit pourtant aujourd’hui les effets de la décolonisation : les pays décolonisés sombrent dans l’anarchie des guerres tribales attisées par le mondialisme pour les affaiblir, dans les famines et dans la résurgence des pandémies éradiquées par les premiers colonisateurs. Désormais, le néo-colonialisme mondialiste peut piller les richesses de ces pays sans risquer de se heurter aux anciennes puissances colonisatrices et civilisatrices. Quant aux pays insuffisamment souples, on invoquera la « morale internationale », la « conscience universelle », l' »axe du mal », le « droit d’ingérence », etc…, pour justifier l’agression envers eux. Sous ce prétexte, les États-Unis ont pu envahir la Grenade, Panama, l’Irak une première fois, puis la Serbie pour imposer l’Islam au cœur de l’Europe, puis l’Afghanistan et à nouveau l’Irak, en massacrant des milliers de civils. Pendant ce temps Israël rasait des villages palestiniens entiers et massacrait leurs habitants dans l’indifférence complice de l’Occident dit « chrétien ». On peut juger du cynisme des milieux financiers américains devant ces conflits déstabilisateurs, par ce commentaire rapporté peu avant la guerre du Golfe par l’agence d’information Belga. Elle faisait état, le 27.11.1990, d’une appréciation de l’agence de courtage new-yorkaise Davis Research, filiale de la Davis, Mendel & Regenstein : « Dans une période où l’émotion joue un gros rôle, le marché commence par baisser ». « Mais une fois la première flambée d’émotion dissipée, on peut bénéficier d’une fenêtre d’opportunités à l’achat ». Antony Tabell, directeur de Delafield, Harvey & Tabell, reconnaissait la véracité de l’appréciation du cabinet Davis, Mendel & Regenstein : « La théorie a été globalement vérifiée pour toutes les guerres depuis la première guerre mondiale ». En clair, cela veut dire que lorsqu’un conflit éclate, les bourses baissent, qu’il faut laisser passer l’émotion des premiers jours, le temps que les bourses se stabilisent avant de remonter, car c’est à ce moment là « que l’on peut bénéficier d’une fenêtre d’opportunité à l’achat ». N’était-ce pas déjà par ce procédé que les Rothschid s’étaient enrichis à l’occasion de Waterloo ? Ainsi, la haute finance cosmopolite joue les révolutions et les guerres, source pour elle de bénéfices financiers en même temps que du développement de sa puissance mondiale messianique. On pourrait multiplier les exemples de ces manipulations provocations dans le but de justifier une intervention militaire pour des buts et des intérêts très éloignés de ceux des peuples impliqués dans ces conflits.
Maurice Bardèche, Nuremberg ou la Terre promise
Car telle est, en vérité, la condition de l’homme après la déposition des patries. On soutient par pression les régimes qui ouvrent largement la cité à l’étranger. On exige que ces étrangers reçoivent les mêmes droits que les habitants du pays et on condamne solennellement toute tentative de discrimination. Puis on ne reconnaît pour régulière qu’une manière d’opiner purement numérique. Avec ce système, quelle cité ne sera pas, en un temps donné, soumise par une conquête pacifique, submergée par une occupation sans uniforme et offerte finalement au règne de l’étranger ? Le point final est atteint ici. Les différences nationales seront peu à peu laminées. La loi internationale s’installera d’autant mieux que la loi indigène n’aura plus de défenseurs. Les gérances nationales que nous décrivions tout à l’heure prennent dans cette perspective leur véritable signification : les États ne seront plus que les arrondissements administratifs d’un seul Empire.
Jean Baudrillard, Le Monde diplomatique (Novembre 2002)
Tout ce qui fait événement aujourd’hui le fait contre cette universalité abstraite — y compris l’antagonisme de l’islam aux valeurs occidentales (c’est parce qu’il en est la contestation la plus véhémente qu’il est aujourd’hui l’ennemi numéro un). Qui peut faire échec au système mondial ? Certainement pas le mouvement de l’antimondialisation, qui n’a pour objectif que de freiner la dérégulation. L’impact politique peut être considérable, l’impact symbolique est nul. Cette violence-là est encore une sorte de péripétie interne que le système peut surmonter tout en restant maître du jeu. Ce qui peut faire échec au système, ce ne sont pas des alternatives positives, ce sont des singularités. Or, celles-ci ne sont ni positives ni négatives. Elles ne sont pas une alternative, elles sont d’un autre ordre. Elles n’obéissent plus à un jugement de valeur ni à un principe de réalité politique. Elles peuvent donc être le meilleur ou le pire. On ne peut donc les fédérer dans une action historique d’ensemble. Elles font échec à toute pensée unique et dominante, mais elles ne sont pas une contre-pensée unique — elles inventent leur jeu et leurs propres règles du jeu. […] Il ne s’agit donc pas d’un “choc de civilisations”, mais d’un affrontement, presque anthropologique, entre une culture universelle indifférenciée et tout ce qui, dans quelque domaine que ce soit, garde quelque chose d’une altérité irréductible. Pour la puissance mondiale, tout aussi intégriste que l’orthodoxie religieuse, toutes les formes différentes et singulières sont des hérésies. À ce titre, elles sont vouées soit à rentrer de gré ou de force dans l’ordre mondial, soit à disparaître. La mission de l’Occident (ou plutôt de l’ex-Occident, puisqu’il n’a plus depuis longtemps de valeurs propres) est de soumettre par tous les moyens les multiples cultures à la loi féroce de l’équivalence. Une culture qui a perdu ses valeurs ne peut que se venger sur celles des autres.
Juan Donoso Cortés, Théologie de l’histoire et crise de civilisation
Les voies sont préparées pour un tyran gigantesque, colossal, universel ; tout est préparé pour cela. Remarquez-le bien, il n’y a déjà plus de résistance ni morales ni matérielles. Il n’y a plus de résistances matérielles : les bateaux à vapeur et les chemins de fer ont supprimé les frontières, et le télégraphe électrique a supprimé les distances. Il n’y a plus de résistances morales : tous les esprits sont divisés, tous les patriotismes sont morts.
Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant
Les mondialistes spolient les peuples économiquement : les États européens ne sont plus que les instruments d’appauvrissement des classes moyennes par le moyen de la fiscalité, au profit des intérêts privés des banques et des familles qui les contrôlent. Ils les spolient tout autant, et plus encore, biologiquement en leur imposant un métissage forcené destiné à leur faire perdre leur identité, dans le but de les rendre dociles ; certains acteurs du mondialisme visent à supprimer toutes les identités nationales au profit de la leur propre, et il s’agit bien sûr des Juifs. Les mondialistes les spolient évidemment culturellement et religieusement en leur imposant une fausse histoire, de fausses valeurs, en favorisant en eux des appétits contre nature.
Henry Kissinger, Conférence Bilderberg (1991)
Aujourd’hui, l’Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l’ordre. Demain elle en sera reconnaissante. Ceci est particulièrement vrai s’il leur était dit qu’un danger extérieur, qu’il soit réel ou promulgué, menaçait leur existence. C’est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L’unique chose que tous les hommes craignent est l’inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial.
Johan Livernette, Le complot contre Dieu
Dans ses grandes lignes, le Nouvel Ordre Mondial est un projet de destruction à grande échelle visant : – La gouvernance mondiale avec centralisation des pouvoirs. – La destruction de la religion remplacée par une fausse religion œcuménique mondiale. – La destruction des souverainetés nationales. – L’abolition du sentiment de patriotisme. – La réduction drastique de la population mondiale. – Le nivellement social des populations par le bas via le dumping social. – La destruction des traditions et cultures. – La dissolution des identités. – Le métissage généralisé des populations hormis le peuple juif. – Le contrôle de l’information. – L’abolition de la propriété privée. – La restriction des libertés individuelles. – L’appauvrissement de la langue, qui nous renvoie à la fameuse novlangue décrite par George Orwell ; le langage SMS et l’éradication progressive de l’orthographe étant autant de coups portés à la magnifique langue française. – L’uniformisation de l’individu pour aboutir à un travailleur docile, flexible, métissé, nomade et décérébré car abruti par la société de consommation.
Francis Parker Yockey, Imperium
Aucun historien n’a jamais présenté la politique et l’effet des déformeurs de Culture mieux que Baruch Lévy dans sa fameuse lettre à Marx : « Le peuple juif, pris collectivement, sera son propre Messie. Il parviendra à la domination du monde par l’union de toutes les races humaines, par l’abolition des frontières et des monarchies, qui sont les remparts du particularisme, et par l’établissement d’une République universelle, dans laquelle les juifs jouiront partout des droits des citoyens. Dans cette organisation nouvelle de l’Humanité, les fils d’Israël se répandront dans tout le monde habité, et, puisqu’ils appartiennent tous à la même race et à la même tradition culturelle sans avoir cependant de nationalité définie, ils formeront partout l’élément dirigeant sans rencontrer d’opposition. Le gouvernement des nations, qui formera cette République universelle, passera sans effort dans les mains des Israélites, par le fait même de la victoire du prolétariat. La race juive pourra alors supprimer la propriété privée, et ensuite administrer partout les finances publiques. Ainsi se réaliseront les promesses du Talmud. Quand le temps du Messie sera venu, les juifs tiendront dans leurs mains la clé de la richesse du monde.
William Luther Pierce, Fierté blanche (Préface)
Mieux que tout autre, nous semble-t-il, William L. Pierce a su décrire, sous une forme ramassée et convaincante, le dogme mondialiste, et les cinq articles de foi parodiques d’un monde de l’imposture qui prétend pourtant tourner sans cesse en dérision tous les dogmes : 1) Toutes les races sont égales, bien que, en dernière analyse, la race elle-même soit indéfinissable ; 2) Le récit juif sur l’« Holocauste » est infaillible et indiscutable ; 3) Au fond, il est toujours injustifié de s’opposer, même par des moyens légaux, à l’immigration non blanche ; 4) L’éloge d’une société multiculturelle et la promotion systématique du métissage doivent devenir le pain quotidien des médias ; 5) Toutes les orientations sexuelles sont moralement équivalentes.
Benoît XV, Bonum Sane (Motu Proprio)
L’avènement d’une République Universelle, désirée par tous les pires éléments de désordre, attendue par eux avec confiance, est une idée déjà mûre pour sa réalisation. De cette république, fondée sur les principes de l’absolue égalité des hommes et la communauté des biens, seraient bannies les distinctions nationales, l’autorité du père sur ses enfants n’y serait pas reconnue, ni celle de Dieu sur la société humaine. Si ces idées sont mises en pratique, il s’ensuivra inévitablement un règne de terreur inouï.
Benoit XVI, Urbi et orbi (Noël 2005)
Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem ; ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques.
Bibliographie
- Deirdre Manifold, Vers le Nouvel Ordre du monde
- Johan Livernette, Le complot contre Dieu
- Pierre Virion, Bientôt un gouvernement mondial ? / Le Nouvel Ordre Mondial
- Philippe Ploncard d’Assac, Le complot mondialiste
- Pierre Hillard, La marche irrésistible du Nouvel Ordre Mondial / Atlas du mondialisme / Chroniques du mondialisme / Archives du mondialisme / Sionisme et Mondialisme / Des Origines du mondialisme à la grande réinitialisation
- Hervé Ryssen, Les espérances planétariennes
- Herbert George Wells, Le Nouvel Ordre Mondial
- Olivier Piacentini, Le mirage mondialiste
- Pierre-Antoine Plaquevent, Soros et la société ouverte
- Arthur Sapaudia, Abécédaire du Nouvel Ordre Mondial
- Ernest Larisse, Chroniques de l’anti-mondialisme
- John Green, La société Fabienne
- William Guy Carr, Des pions sur l’échiquier
- Dr Richard Day, Le Nouvel Ordre des Barbares
- Nesta Webster, La révolution mondiale : Le complot contre la civilisation
- Dr Claude Nancy, La Pieuvre mondialiste attestée par les Protocoles des Sages de Sion / L’Apocalypse mondialiste / Le mondialisme, la pollution et votre santé
- Jacques Delacroix, Le complot mondial – Mythe ou réalité ?