Abbé Joseph Lémann, La prépondérance juive (1889)
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À l’heure actuelle, M. de Rothschild et ses coreligionnaires sont plus maîtres en France que le Président de la République et ses ministres. Ils règnent à la Bourse, et ce palais là, c’est le vrai centre du pouvoir et de l’action.
Josef Landowsky, Symphonie en rouge majeur
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Une grande partie de la monnaie en circulation, l’argent des grandes affaires ou comme représentant de la richesse nationale, l’argent, oui, l’argent, était dorénavant émis par le petit groupe de personnes que j’ai évoqué. Des titres, des valeurs, des chèques, des traites, des billets à ordre, des lettres de change, des escomptes, des cotations et des chiffres sans fin inondèrent les États comme une cataracte. Que représentaient dès lors par rapport à tout cela les monnaies métalliques et de papier ? Quelque chose de négligeable, une sorte de minimum face à l’inondation croissante de la monnaie financière qui envahissait tout. En plus de l’immense variété de formes des monnaies financières, ils créèrent la monnaie-crédit, avec l’intention d’en rendre le volume quasiment infini. Et de lui donner la vitesse du son… ce n’est plus qu’une abstraction, un être de pensée, un chiffre, un nombre ; le crédit, la foi… Commencez-vous déjà à saisir ? La fraude, la fausse monnaie jouissant d’un statut légal… pour utiliser une autre terminologie afin de mieux me faire comprendre. Les banques, les bourses des valeurs, et l’ensemble du système financier mondial, c’est une gigantesque machine destinée à produire artificiellement des scandales, selon l’expression d’Aristote. Forcer l’argent à produire de l’argent, si c’est un crime en matière économique, c’est quelque chose qui, en ce qui a trait aux financiers, est un crime qui relève du code criminel, car c’est de l’usure. J’ignore quels sont les arguments par lesquels on essaie de justifier tout cela ; sans doute par la proposition qu’ils reçoivent un intérêt légal… Mais même en l’admettant, et l’admettre dépasse même ce qui est nécessaire, nous voyons que l’usure existe encore, car même si l’intérêt reçu est légal, alors celui-ci invente et falsifie le capital inexistant. Les banques ont toujours, sous forme de dépôts ou d’encours productifs, une quantité d’argent qui est dix fois ou peut-être même cent fois supérieure à l’argent qui existe physiquement sous forme de pièces et de billets de banque. Et je ne parle pas des cas où la monnaie-crédit, c’est-à-dire la fausse monnaie, la monnaie fabriquée, est supérieure au capital en dépôt. Compte tenu que l’intérêt légal est fixé, non pas sur le capital réel, mais sur un capital virtuel, l’intérêt en question est en réalité illégal, en proportion du nombre de fois que le capital fictif dépasse le capital réel. Il faut garder à l’esprit que le système que je vous décris là en détail n’est encore que l’un des plus innocents parmi ceux qui sont utilisés pour la fabrication de fausse monnaie. Imaginez, si vous le pouvez, un petit groupe de gens ayant un pouvoir illimité par la possession de la richesse réelle, et vous verrez qu’ils sont les dictateurs absolus des bourses de valeurs, avec comme résultat qu’ils sont alors aussi les dictateurs de la production et de la distribution, et aussi du travail et de la consommation. Si votre imagination en est capable, multipliez alors ceci par le facteur global, et vous verrez son influence anarchique, morale et sociale, c’est-à-dire son influence révolutionnaire… Comprenez-vous ?
Eustace Mullins, Les secrets de la Réserve Fédérale (Page 19)
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Le président Garfield, peu de temps avant son assassinat, a déclaré que celui qui contrôlera la création de la monnaie contrôlera le travail et les activités du peuple. Thomas Jefferson nous avait prévenu une centaine d’années plus tôt qu’une banque centrale privée émettant la monnaie publique serait une menace plus grande pour les libertés du peuple qu’une armée permanente.
Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (Page 36)
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Les régimes fascistes retirent à bon droit à certains groupements financiers l’usurpation des monopoles qu’ils ont institués grâce à leurs milliards pour contrôler l’opinion et imposer leur volonté à l’État.
Adrien Arcand, Du communisme au mondialisme
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Pour arriver au contrôle mondial, au gouvernement mondial d’une masse humaine « libérée » de toute nationalité, toute frontière, tout droit national, toute tradition et toute foi spirituelle, il ne suffisait pas à la Haute Banque de l’Or (syndicat fermé des gold-bankers) de contrôler les prêts internationaux, le cours des monnaies nationales et le mouvement de l’or, mais il fallait aussi enlever aux peuples et aux gouvernements leur droit de contrôler l’émission de leurs monnaies nationales, de faire le commerce par troc qui permet de se soustraire au péage à la Haute Banque dans toutes les transactions commerciales internationales, de régler eux-mêmes le volume du crédit qui les mettrait à l’abri des grandes inflations artificielles. Comme le secret est l’essence de toute conspiration, les comploteurs ont toujours pris grand soin de ne jamais se montrer au grand jour pour extorquer des gouvernements eux-mêmes le pouvoir de les juguler. C’est par le truchement des sociétés internationales, comme la Ligue des Nations, et après elle l’Organisme des Nations Unies, qu’ils procèdent pour faire passer les lois qu’ils désirent dans les parlements nationaux. La Banque d’Angleterre, « étatisée » récemment, était la propriété d’une compagnie privée que dominaient les Rothschild anglais ; la Banque de France, depuis longtemps, a dû subir et subit encore la dictature des Rothschild français ; quand le gouvernement du Troisième Reich voulut nationaliser réellement la Reichbank et en confier la direction au Dr Schacht, il s’aperçut que la chose ne pouvait se faire sans le consentement de la Banque de Compensation Internationale. Le professeur Frederick Soddy a démontré comment l' »étatisation » de ces banques « nationales » n’était que fraude et supercherie ; aujourd’hui on s’aperçoit que la Bank of England, par exemple, est encore plus au service de la Haute Banque de l’or qu’au temps où elle était une institution privée. L’étatisation des banques, que ce soit celle des banques « nationales » des grands pays européens avant 1914, que ce soit celle du Federal Reserve Board et ses douze banques (privées) affiliées aux États-Unis et des 26 autres banques «nationales» dans d’autres pays, faites sous l’égide de la Ligue des Nations après la première Guerre Mondiale, a eu les mêmes résultats partout : 1° enlever à chaque gouvernement ses réserves d’or pour les confier à la banque « nationale » ; 2° enlever à chaque pays, ou à sa Trésorerie, ou à son ministère des Finances le pouvoir de contrôler l’appui, l’émission et le volume de leurs devises ; 3° soustraire ces questions aux parlements responsables et aux représentants du peuple ; 4° détruire dans l’économie mondiale le jeu de la loi de l’offre et de la demande ; 5° livrer à la Haute Banque les pouvoirs absolus d’étrangler financièrement tout pays récalcitrant, d’être l’arbitre suprême de l’inflation ou la déflation, de fixer à son gré le prix et les conditions du crédit, de faire déferler sur le monde à son caprice les pires cataclysmes financiers. Les conditions sociales de tous les peuples en dépendent directement.
Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant (Pages 49-50)
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Depuis la « loi Rothschild », c’est-à-dire la loi « Pompidou-Giscard » du 3 janvier 1973, L’État français finance ses emprunts contre intérêts auprès des banques privées au lieu d’emprunter sans intérêts à la Banque de France. Les Trente Glorieuses (de 1945 à 1975), trente années de création monétaire destinée à relancer l’économie après la Deuxième Guerre mondiale, ont été suivies de la globalisation économique et financière dans un contexte de dérégulation généralisée et de retrait de l’autorité de l’État, La loi française de 1973 était censée préserver le pays de l’inflation et des dévaluations, en imposant une discipline budgétaire. Mais la Haute Finance en profita dans un tout autre esprit, et en fait elle favorisa l’adoption d’une telle loi, avec la complicité des Politiques. Abrogée depuis 1994, la « loi Rothschild » fut confortée et étendue au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (novembre 1993, article 4) et de Lisbonne (2 décembre 2009, article 123) ; on se retrouve aujourd’hui dans une situation analogue à celle que dénonçaient naguère, pour l’Allemagne de la République de Weimar, Gottfried Feder et le jeune Adolf Hitler. L’endettement public, loin de baisser, s’est envolé en faisant de l’État l’otage du système financier privé créateur de monnaie ex nihilo, ainsi en réduisant I’État au rôle de factotum des banques chargé de vider les poches de la classe moyenne par le moyen de l’impot. La situation s’est aggravée en 2008 quand l’État a renfloué les institutions financières qui lui appliquent des taux usuraires en lui reprochant son endettement. La dette publique de la France en 2017 était de 2218 milliards d’euros, soit 97% du PIB, soit encore environ 100 000 euros par foyer fiscal. La dette ne peut pas, structurellement, être remboursée. La montée de la fiscalité apparente les États à des régimes socialistes, voire communistes. Dans le même moment, il faut exacerber la productivité, le conflit acharné entre producteurs, pour leur permettre de dégager, malgré la fiscalité, quelque marge de bénéfice invitant tous les peuples à continuer à travailler (ce que le communisme n’avait pas su faire), de sorte que les régimes politiques contemporains conjuguent un libéralisme cynique destructeur de toutes les traditions et de tous les enracinements, épuisant et générateur de haine entre les hommes, avec un communisme pratiqué au nom de la justice sociale et de la générosité. À considérer les choses par-delà ou en deçà de la technicité des analyses des économistes (on est au reste en droit de se demander si la « science » économique n’est pas un enfumage destiné à celer les responsabilités des véritables prédateurs de la planète), on pourrait résumer la situation politico-économique de notre temps de la manière suivante : Il existe quelques minorités, à la fois rivales entre elles et solidaires les unes des autres contre leurs ennemis communs (à savoir le monde entier), qui aspirent à dominer le monde en réduisant tous ceux qui ne sont pas elles à des esclaves, mais à des esclaves bien nourris et « heureux », de sorte que ces minorités nourrissent une bonne conscience sur le fond d’un mépris sans limite à l’égard de ceux qu’elles entendent subvertir. Parce que ce sont des minorités, elles sont nécessairement plus faibles que ceux qu’elles veulent dominer, et c’est pourquoi, à défaut de les affronter directement pour les vaincre, elles doivent avoir recours à la ruse et au mensonge, mais aussi à la zizanie : il faut diviser pour régner, faire s’épuiser les uns contre les autres ses propres ennemis ; il faut aussi les persuader de ce qu’en les précipitant dans la décadence en les rivant à leurs vices, on les élève à l’autonomie, à la liberté, à la force de caractère et au bonheur, et c’est pourquoi de telles minorités agissent par le moyen de sectes telle la maçonnerie, et se font maîtresses de tous les moyens de diffusion de l’information et du savoir par là transformés en moyens de propagande et de tromperie, de la presse écrite et radiodiffusée au cinéma, des universités aux systèmes scolaires, des maisons d’édition aux détenteurs des pouvoirs juridique et judiciaire, mais aussi et surtout, comme condition de toutes ces conquêtes, des rouages de l’économie. Il est dans la nature des choses et conforme à la volonté divine que l’humanité soit organisée en peuples inégaux incarnant chacun un destin commun, une manière originale d’être homme, et que les peuples soient constitués de personnes inégales, parce que l’amitié suppose la complémentarité qui suppose la différence, laquelle induit l’inégalité. Il est donc dans l’intérêt de ces minorités d’exacerber l’instinct de rébellion, l’individualisme et le subjectivisme, par là l’égalitarisme (entre des petits dieux infiniment libres, seule l’égalité est supportable) afin de défaire cette hiérarchie naturelle, par là d’affaiblir les peuples et les personnes. On commence donc par les désolidariser de leurs certitudes religieuses en favorisant les hérésies, puis on favorise l’idée démocratique et le libre examen, puis on déchaîne les instincts consuméristes et avilissants, qui abrutissent autant qu’ils affaiblissent. Puis ces minorités instaurent un système économique grâce auquel elles feront travailler le monde pour elles en le persuadant qu’il ne travaille que pour lui.
Mgr Ricard, Les chefs-d’oeuvre oratoires de l’abbé Combalot
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La banque et ses fluctuations, voilà le baromètre des états modernes. Depuis qu’elles ont renoncé à Jésus-Christ, les sociétés contemporaines sont vendues à un juif, elles n’ont pour base que des piles d’or placées sur la table de l’intérêt, remuez cette table, tout croulera. En l’absence des lois morales, les gouvernements oscillent, chancellent. Le moindre choc peut les renverser. Ils ont abjuré la foi, chassé la religion de leurs constitutions fondamentales, de leur législation, de leurs mœurs. Ayant renié Jésus Christ, quelques banquiers deviennent la providence de ce monde d’illusions. Les états vivront ou mourront à leur gré. Les banques seront le seul piédestal des trônes, leurs comptoirs deviendront les monts-de-piété des rois de l’Europe, qui mettront en gage leur sceptre chez des banquiers juifs. Au moyen âge, dans ce moyen âge que vous ne comprenez pas, on lisait sur l’exergue des pièces de monnaie : Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat ; maintenant on y peut graver l’effigie d’un juif ! Ô mon siècle, ne sois pas si fier ! Appelleras-tu cela du progrès ? Moi, je l’appelle le scandale.
Bibliographie
- Auguste Chirac, La haute banque et les révolutions (Lien)
- Édouard Demachy, Les Rothschild (Lien)
- Alphonse Toussenel, Les Juifs, rois de l’époque : histoire de la féodalité financière (Lien)