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Féminisme

Gilbert Keith Chesterton, Social Reform versus Birth Control

Le féminisme pense que les femmes sont libres lorsqu’elles servent leurs employeurs, mais esclaves lorsqu’elles aident leurs maris.

Claire Séverac, La guerre secrète contre les peuples

Qui ne connaît pas l’interview d’Aaron Russo, mort depuis d’un cancer foudroyant, dans laquelle il raconte ses discussions avec Nick Rockefeller, à qui il dit : « Vous avez quand même œuvré pour le droit des femmes… » Et qui lui répond d’un air moqueur qu’en vérité, l’indépendance des femmes, ils s’en foutent… c’est juste qu’ils se sont aperçus un jour que, si les femmes restaient à la maison, seulement la moitié de la population générait des impôts, mais que si elles travaillaient, les enfants seraient en plus de cela beaucoup plus tôt sous la coupe de l’État, qui pourrait ainsi les formater tout petits… « Si tu veux vaincre ton ennemi, élève ses enfants », dit le proverbe oriental !

Journal de la Ligue Féminine d’Action Catholique Française (Janvier 1947)

Il y a à l’heure actuelle en France environ 8.000.000 de femmes qui travaillent au dehors et, parmi elles 4.000.000 de femmes mariées. C’est donc chaque jour 4.000.000 de foyers abandonnées pendant huit heures, 4.000.000 de maris ne pouvant plus compter sur l’aide ou la présence de leur femme et un nombre énorme d’enfants confiés à des étrangers, à des organisations collectives ou livrées à la rue. C’est là un fléau terrible pour la famille, une véritable plaie sociale dont on mesure chaque jour les lamentables conséquences et qu’il faut combattre de toutes nos forces. À qui la faute ? À la vie chère surtout qui ne permet plus aux femmes, réduites au salaire unique du mari, de joindre les deux bouts, à la guerre qui, en même temps que l’obligation de reconstruire, a créé une crise importante de main-d’œuvre ; à l’éducation actuelle des jeunes filles, qui néglige leur formation ménagère et ne leur donne, pour leurs futurs enfants, aucun sens éducatif, qui leur fait préférer la vie plus facile et plus distrayante d’un bureau aux dures besognes maternelles ; le tailleur, le sac, le cinéma, la salle à manger coûteuse, sont, pour les femmes, plus désirables que l’enfant, beaucoup plus coûteux encore. Triste situation, triste éducation, dont on aurait mauvaise grâce à faire grief aux femmes car elles en sont les premières victimes. Mas ce qui, par contre, apparaît presque comique -ou tragique- c’est qu’on nous présente le travail des femmes comme un bien, un progrès, un pas vers la libération féminine, une montée vers le bonheur, le dernier cri de la vie familiale bien comprise. Ce qui est comique -ou tragique- c’est de voir beaucoup de femmes se laisser prendre à ces énormes sophismes applaudir des deux mains ceux ou celles qui leur développent de pareilles théories et les lancent sur de telles pistes. Et pourtant, il y a encore en France du bon sens tout court et du véritable esprit familial. Qu’elle me dise si elle s’estime libérée, la malheureuse mère de famille, qui, après avoir habillé à la hâte les petits pour les expédier, file à son usine, à son atelier ou à son bureau ; qui la nuit tombée, voit revenir son petit monde un diner improvisée, qui frustrée des huit heures qui lui a dévorées son travail au dehors et dont d’autres ménagères disposent, essaie le soir très tard, le samedi, et le dimanche de se rattraper pour faire l’indispensable à la maison : de la cuisine pour les gamelles, la lessive, le repassage, la couture, les courses, un peu de ménage. Qu’est-ce autre chose qu’une malheureuse esclave, cumulant deux vies, ne connaissant plus ni la détente, ni le loisir, ni le sommeil. Femme énervée, femme usée précocement, femme qui n’est plus femme, femme-esclave, oui, femme libérée, non ! Il y a bien, il est vrai, les familles plus modernes qui savent profiter, elles, des nouvelles organisations si au point, qui « servent » la famille française : le père est à l’usine, y déjeune et revient le soir ; la mère a le même programme ; le tout petit est porté chaque matin, même s’il est fiévreux à la pouponnière où on le reprend le soir, comme un petit colis laissé à la consigne ; les autres sont à l’école, déjeunent à la cantine, et souvent restent à l’étude. C’est le nettoyage par le vide, ou, suivant une expression actuelle pleine de saveur : « l’organisation collective de la famille ». Pour la besogne matérielle il y a les services collectifs : le lavoir collectif, le restaurant collectif. Encore une étape et nous aurons, je pense, le logement collectif, et peut-être aussi -pourquoi pas ?- le mari collectif ! La femme en effet est libérée (encore que ces services collectifs n’existent que sur le papier en beaucoup d’endroits). Tout le monde fera sa besogne, et elle fera tout sauf sa besogne. Elle sera libérée de la famille, de son mari, de ses enfants. Généraliser cette manière de vivre, c’est signer l’arrêt de mort de la famille française. Peu de familles, d’ailleurs, vivront ainsi, car la femme qui travaillent comprend vite que la complication majeure de sa vie est l’enfant, et elle n’en fera plus, elle retrouvera alors une vie aisée et facile, mais ne parlons plus alors de redressement français, puisque la première des conditions en est le redressement de la natalité. D’une façon sûre et implacable, le travail des femmes au dehors tue la vie familiale, épuise la femme qui veut rester mère de famille, stérilise la famille, trois raisons suffisantes (et on pourrait en donner bien d’autres) pour que nous essayions de toutes nos forces de le limiter et de l’aménager.

Francis Parker Yockey, Imperium

Le féminisme libéra les femmes de la dignité naturelle de leur sexe et les transforma en homme inférieurs.

Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant (Page 350)

Le féminisme est un grand malheur, pour la femme et pour ‘homme. Mais le premier responsable de cette calamité, c’est l’homme qui, faute de virilité tantôt est incapable de s’imposer comme maître, tantôt prétend aux prérogatives du maitre sans en assumer les devoirs, ce qui déçoit et lasse la femme et l’incline à la révolte. Le féminisme est un fruit empoisonné de la féminisation de l’homme par lui-même.

Johan Livernette, Le complot contre Dieu – Le mondialisme démasqué

L’Histoire nous enseigne que des idées fortes peuvent mettre du temps avant de gagner les consciences du peuple. S’attaquer à l’autorité parentale n’a point suffi. Pervertir la gente féminine, en l’occurrence le rôle de la mère de famille, devint une obsession si l’on en croit le nombre de mesures soutenues par la contre-Église. Dans les arrières-loges de la Haute-Vente, on raisonnait ainsi : « L’homme fait la loi, la femme fait les mœurs ». Cette affirmation est globalement fidèle à la réalité de la société et des ménages. Tuer la maternité de la mère devait fatalement provoquer la dégradation des mœurs. C’est ce qu’il advint et que nous pouvons constater près de deux siècles plus loin. Auparavant, la persécution fut intense. D’abord physique puis surtout idéologique. La franc-maçonnerie a donc volontairement ciblé la femme pour mieux s’attaquer à la cellule familiale. Sous tous les angles, sur la durée, en prenant des mesures contre-nature. D’abord par le divorce rétabli par le juif franc-maçon Alfred Naquet en 1884, puis avec la création du planning familial en 1956 par Pierre Simon, Grand maître de la Grande Loge de France, il appartint précisément à “La Nouvelle Jérusalem” où il fut initié en 1953. Le juif Simon déclara plus tard : « Mon être véritable, ce n’est plus mon corps mais ma loge ». Ensuite par le féminisme de Simone de Beauvoir, la contraception en 1967 avec « le père de la pilule française » Lucien Neuwirth, membre de la Franc-maçonnerie. Pilule par ailleurs inventée par le juif Gregory Pincus et mise en vente aux Etats-Unis en 1956. Puis vint la légalisation de l’avortement par Simone Jacob dit Veil en 1975, son remboursement par Yvette Roudy en 1982 (Décorée par la Franc-Maçonnerie en 2006), puis le PACS en 1999, et pour finir d’achever ce travail de sape : le mariage des homosexuels en 2013 via la ministre de la justice et franc-maçonne Christiane Taubira.

Dominique Venner, Histoire et traditions des Européens

La logique purement matérialiste de la parité a triomphé le jour où l’armée américaine a expérimenté pour son personnel féminin un bizarre instrument permettant aux soldates d’uriner debout à la façon des hommes. Greffer un pénis masculin sur une anatomie féminine, cela résume l’ambition et l’impasse du féminisme. Son horizon n’est pas le féminin, mais le masculin. Son but ultime est de faire de la femme une copie du mâle, en adoptant le style et les valeurs masculines, donc en niant les valeurs de la féminité.

Eugénie Bastié, Adieu mademoiselle. La Défaite des femmes

Abolir la prostitution mais autoriser la GPA, militer contre les stéréotypes de genre à l’école mais institutionnaliser une parité qui essentialise et étiquette les femmes, exalter la mode queer mais soutenir le droit de se voiler, se déclarer « pro-choix » mais refuser qu’on puisse souffrir d’avoir avorté, se dire « de gauche » mais s’obséder à faire entrer au chausse-pied la condition féminine dans le salariat capitaliste ; en s’alliant avec les minorités, sexuelles ou autres, le féminisme nouveau ne se bat plus pour l’amélioration du quotidien de l’immense majorité des femmes, mais pour la déconstruction planifiée des identités en recourant aux pires artifices de l’ingénierie sociale.

Alain de Benoist

Il y a au fond trois féminismes : celui qui défend les femmes et rappelle que les valeurs féminines ne sont pas moins respectables que les valeurs masculines, c’est le seul qui soit à la fois légitime et nécessaire, celui qui veut mettre les hommes plus bas que terre parce que la Terre doit être “délivrée du mâle”, et celui qui décrète que tout compte fait il n’y a ni hommes ni femmes : le sexe n’est rien, le “genre” est tout. Le mélange des trois aboutit à des contradictions. De même qu’il est difficile de défendre à la fois la parité et la “non-mixité”, il est assez contradictoire de dire que les hommes sont des “porcs”, que les femmes sont “des hommes comme les autres” et que le masculin n’est qu’une illusion.

Michel Clouscard, Le Capitalisme de la séduction

Le féminisme est cette idéologie qui consacre une nouvelle et terrible ségrégation dans le sexe féminin. Ségrégation de classe qui organise deux destins de femme. Celles qui parviennent, arrivent, qui s’intègrent à la dynamique du système, qui ont droit aux essais et erreurs, aux expériences non seulement permises mais recommandées, et qui, en définitive, réussissent ou réussiront leurs mariages, leurs enfants, leurs carrières. Et celles pour qui l’avortement, le divorce, le travail-chômage sont de terribles drames, des traumatismes irrécupérables, des épreuves insurmontables. […] Le système a su gérer magistralement cet échec. Grâce à ses lois “sociales” qui empêchent ces femmes de s’insurger. Il a su récupérer le négatif par une bonne gestion de l’échec : un bon avortement, un bon divorce, un bon chômage. Toute une population féminine est assurée de “réussir” ses échecs. Au prix d’une insatisfaction profonde. […] Certes, le féminisme relève d’un bon sentiment. […] Mais ces bons sentiments sont aussitôt récupérés par l’idéologie, par le féminisme. Ce ne sera pas la faute du néo-capitalisme. Ce ne sera pas la social-démocratie libertaire qui sera responsable. Mais l’homme. Pas tel groupe d’hommes. Mais l’homme en général. L’homme en tant qu’essence. Et c’est en défaisant l’homme que la nouvelle femme se fera.

Julius Evola, Révolte contre le monde moderne (Pages 287-288)

Le “féminisme” a été incapable de concevoir pour la femme une personnalité, sinon en imitant la personnalité masculine, de sorte qu’il n’est pas excessif de dire que ses “revendications” masquent une défiance fondamentale de la nouvelle femme envers elle-même, son impuissance à être et à valoir en tant que femme, et non en tant qu’homme.

Francis Parker Yockey, Proclamation de Londres du Front Européen de Libération (1949)

Le message d’Hollywood s’exprime totalement dans le modèle de l’individu isolé, sans identité et sans racines. coupé de la société et de la famille, dont la vie est simplement la recherche de l’argent et du plaisir érotique. Ce n’est pas l’amour normal et sain d’un homme et d’une femme liés par de nombreux enfants que prêche Hollywood mais un amour pour soi-même, érotique et maladif, l’amour sexuel de deux grains de sable humains, superficiel et transitoire. Devant cette valeur, la plus haute de toutes celles de Hollywood, tout le reste doit rester à l’écart : mariage et honneur, devoir, patriotisme, austérité don de soi-même à un but plus élevé. Cette horrible déformation de la vie sexuelle a créé la manie de l’érotisme qui obsède ses millions de victimes en Amérique, et qui a maintenant été importée sur la terre-mère de l’Europe par l’invasion américaine. Ce ne sont pas seulement les individus qui sont les victimes de cette technique de dégénérescence, mais aussi la famille et la race qui sont dissoutes partout où elle les touche. Le divorce remplace le mariage, l’avortement remplace la naissance, la maison acquiert une raison d’être purement commerciale, la famille devient le champ de bataille des luttes individuelles pour l’avantage personnel. L’érotisme pour sa propre fin réduit délibérément le nombre de membres de la race, même s’il désagrège aussi l’organisme global. Par un aspect de cette technique, la femme est transformée en féministe, une malheureuse créature égarée qui affronte l’homme sur son propre terrain et cherche à perdre tous les attributs de la polarité qui lui assure son épanouissement, et qui lui garantit la dignité naturelle qui est la sienne. La fin du processus peut se voir dans ces larges couches de l’Amérique qui ont été complètement hollywoodisées. Le féminisme hollywoodien a créé une femme qui n’est plus une femme mais qui ne peut pas être un homme, et un homme qui est dévirilisé en une chose indéterminée. Le nom donné à ce processus est la « libération » de la femme, et est mené au nom du bonheur le mot magique de la doctrine libérale-communiste-démocrate. Il accompagne le développement d’un puritanisme inversé, qui cherche à répandre la manie de l’érotisme en entourant la vie sexuelle d’une aura de mal attirant.

Lucie Choffey, L’Effroyable imposture du féminisme

Les féministes d’aujourd’hui pensent que le fait d’avoir accès aux études supérieures et aux beaux diplômes les rendent, justement, supérieures à leurs grand-mères sur le plan intellectuel. Tout dans leur discours exprime le rejet, le dégoût du modèle féminin ancestral. C’est un peu comme si, en dehors de tout travail rémunéré, les individus n’avaient pas besoin de réfléchir, ni de faire travailler leur cerveau. Comme si l’aptitude au travail physique du ménage, de la lessive, du repassage, de la cuisine, de l’éducation, du soin aux enfants, d’anticipation (bocaux, confitures, etc.), de rangement, de décoration, de jardinage… est décrié, montré comme aliénant, dégradant et indigne d’une personne humaine. Les féministes qui se disent humanistes préfèrent ainsi déléguer ces activités domestiques à d’autres personnes. Mais alors, ces individus seraient-ils des êtres humains de catégorie inférieure pour que l’on ne s’insurge pas de l’ingratitude et de la pénibilité de leur tâche comme les féministes le font pour les femmes d’Occident ? L’humanisme ne concernerait-il donc qu’une partie de la planète, ou plutôt qu’une classe de la planète ? Ou bien ce féminisme n’est-il absolument pas humaniste ?

Henri Vincenot

Pour déstabiliser cette sale société occidentale ? Ce n’est pas difficile : il suffit de déstabiliser la Femme. La Femme, clé de voûte de toute société. Il suffit de sortir la Femme de son temple : la maison, la famille, qui ne tient debout que par elle. Il faut la persuader qu’elle y est exploitée, avilie. Il faut la désaccoupler. Il faut la banaliser, lui retirer l’enseignement et l’éducation de ses enfants qui deviennent alors proie facile pour le vice et les pires utopies. Et ce sera la crise de la moralité ! Il faut la jeter en vrac sur le marché du travail ce qui fera baisser le prix de la main d’œuvre et amènera le chômage et la crise économique, donc désordre et ruine de la société.

Julius Evola, Métaphysique du sexe (Pages 69-70)

Il ne fait aucun doute qu’une femme parfaitement féminine est supérieure à un homme imparfaitement masculin, de même qu’un paysan fidèle à sa terre qui assume parfaitement sa fonction est supérieur à un roi incapable de remplir la sienne.

Maciej Giertych

Les femmes ne sont pas les égales des hommes. Elles sont beaucoup plus précieuses. Le mouvement d’émancipation des femmes et maintenant le mouvement féministe, visent à abolir les différences entre les sexes. Il est évident que pour un même travail le salaire devrait être le même. Cependant tout directeur ou DRH de n’importe quelle entreprise sait que les hommes et les femmes conviennent à des genres de travail différents. Il existe des prédispositions psychologiques différentes et des limitations biologiques différentes. Comme Chesterton le disait pour rire, les chantres de l’émancipation avaient un slogan : « on ne nous dictera rien » puis elles devinrent toutes rapidement sténodactylos ! Il s’avérait qu’elles conviennent parfaitement au travail de secrétaire. Elles savent s’occuper des détails, elles peuvent penser à plusieurs questions en même temps et s’en souvenir, elles peuvent pressentir l’humeur du patron et elles peuvent apaiser les tensions. D’un autre côté, elles ont généralement moins de succès dans les postes de direction. Elles prennent leurs décisions en suivant leurs sentiments plutôt que la raison, en cas de crise elles s’effondrent plus facilement, elles prennent moins d’initiatives et elles sont moins portées à prendre des risques. Évidemment il y a des exceptions. Il existe des femmes plus sûres d’elles-mêmes, plus assidues et dures. Nous disons qu’elles se comportent en hommes. Tous ces traits sont élogieux, flatteurs, ils augmentent leur valeur. L’existence de ces femmes est à la base des programmes d’émancipation et du féminisme. Ils prétendent qu’il s’agit là de traits acquis, que toute femme pourrait donc acquérir et que, si ce n’est pas le cas, c’est parce qu’elles ont été reléguées à des rôles subalternes. Il y a aussi des exceptions en sens inverse. Il existe des hommes avec des caractères féminins, se comportant comme des femmes, efféminés. Ce ne sont pas là des compliments et personne n’éduque consciemment dans cette voie. Cependant, le prétendu « mouvement féministe » conduit à une perte des traits féminins chez les femmes. C’est donc, en réalité, un mouvement antiféministe. Dans le monde actuel, les femmes cherchent à perdre ces traits spécifiquement féminins et veulent agir en égales des hommes. Peut-être que le mot « veulent » est inapproprié ici : on les pousse à croire que c’est ce qu’elles veulent, que c’est ainsi qu’elles devraient se comporter. Mais tout cela est fondé sur un mensonge. Elles sont différentes ; elles possèdent un génie spécifiquement féminin, ce petit extra que les hommes n’ont pas et qui détermine leur vocation spécifique. L’objectif d’élever chacun dans la même direction, celle de la masculinité, est en fait une insulte aux femmes. Il dégrade la féminité, il la traite comme une valeur inférieure, comme un état dont on doit essayer de se libérer.

Le Sel de la Terre n°94

Le féminisme est une utopie. Il en présente les deux caractéristiques essentielles : il ne tient aucun compte du réel, en l’occurrence la nature humaine, et il prétend atteindre un but impossible : supprimer toute distinction entre les hommes et les femmes. Toutes les utopies sont meurtrières et le féminisme ne déroge pas à cette règle car il détruit littéralement la femme qui se laisse séduire par ses mensonges : il détruit toujours son âme, et souvent son corps. Le féminisme détruit la personnalité authentique de la femme en niant sa féminité et en faisant une caricature : celle de l’homme qu’elle ne pourra jamais être. Naturellement le féminisme détruit la famille, il tue souvent l’enfant, et il détruit l’homme également.

Alexis Carrel, L’homme, cet inconnu

La société moderne a commis la sérieuse faute de substituer, dès le plus bas âge, l’école à l’enseignement familial. Elle y a été obligée par la trahison des femmes. Celles-ci abandonnent leurs enfants au kindergarten pour s’occuper de leur carrière, de leurs ambitions mondaines, de leurs plaisirs sexuels, de leurs fantaisies littéraires ou artistiques, ou simplement pour jouer au bridge, aller au cinéma, perdre leur temps dans une paresse affairée. Elles ont causé ainsi l’extinction du groupe familial, où l’enfant grandissait en compagnie d’adultes et apprenait beaucoup d’eux. Les jeunes chiens élevés dans des chenils avec des animaux du même âge sont moins développés que ceux qui courent en liberté avec leurs parents. Il en est de même des enfants perdus dans la foule des autres enfants et de ceux qui vivent avec des adultes intelligents. L’enfant modèle facilement ses activités physiologiques, affectives et mentales sur celles de son milieu. Aussi reçoit-il peu des enfants de son âge. Quand il est réduit à n’être qu’une unité dans une école, il se développe mal. Pour progresser, l’individu demande la solitude relative, et l’attention du petit groupe familial.

Jacques Ellul, Le bluff technologique (Pages 159)

La pilule, glorification au nom de la liberté de la femme, de la possibilité d’avoir seulement « l’enfant désiré ». Ceux qui étaient contre étaient des machistes ou moralistes, des anti-progrès. On a fait valoir les risques de cancer, ceci fut écarté. Puis les risques au point de vue cardiaque : également écarté par des études sérieuses et précises. Mais le danger est apparu là où on ne l’attendait pas : l’explosion des maladies vénériennes, qui redevient un fléau, et tout le monde est maintenant d’accord pour voir clairement que c’est une conséquence seconde de la pilule. Effet diffus, et pour le public, causalité non évidente.

Dominique Venner, Le choc de l’histoire

Il a fallu les chambardements du XXème siècle pour qu’on écoute quelques toquées assurant qu’on ne naît pas femme, mais qu’on le devient. Sans doute pensaient-elles aussi qu’on ne naît pas cerf ou biche, mais qu’on le devient en broutant de l’herbe…

Julius Evola, Révolte contre le monde moderne (Page 290)

La femme traditionnelle, la femme absolue, en se donnant, en ne vivant pas pour soi, mais en voulant être tout entière pour un autre être, avec simplicité et pureté, s’accomplissait, s’appartenait, avait un héroïsme spécifique et, au fond, s’élevait au-dessus de l’homme commun. La femme moderne, elle, s’est détruite en voulant vivre pour elle-même. La “personnalité” tant désirée lui enlève toute personnalité.

Vilfredo Pareto, Cours d’économie politique

Le féminisme est une maladie qui ne peut atteindre qu’un peuple riche, ou la partie riche d’un peuple pauvre. Avec l’augmentation de la richesse dans la Rome antique, augmenta la dépravation de la vie des femmes. Si certaines femmes modernes n’avaient pas l’argent nécessaire pour promener leur oisiveté et leur concupiscence, les gynécologues seraient moins occupés.

Harold Covington, Un lointain orage

La majeure partie des mariages entre Blancs finissait par un divorce. Au moins un tiers des jeunes hommes et femmes en âge de se marier vivaient seuls parce qu’ils ne pouvaient pas se sentir. Le féminisme avait enseigné aux femmes à haïr les hommes, et les hommes leur rendaient la pareille. Comment épouser et aimer quelqu’un qu’on vous a appris toute votre vie durant à traiter comme un ennemi et un rival ? Toute une génération d’enfants blancs était livrée à elle-même, déposée le matin dans une école ou un centre aéré avant les deux (ou le seul) parents ne partent au travail. Les enfants rentraient le soir pour retrouver la maison vide, le boîte à cons télévisuelle et parfois de la nourriture à décongeler dans le micro-ondes. Plus que n’importe quel couteau ou flingue tenu par un nègre, plus que n’importe quelle seringue d’héroïne ou ligne de cocaïne, plus que n’importe quelle perversion de l’esprit pratiquée par les Juifs sur notre pensée, cette soi-disant libération de la femme a détruit deux de nos générations. Quand une nation perd ses femmes, elle perd tout.

Jacques-Bénigne Bossuet, Élévations sur les Mystères, méditations et autres textes

Quelque avantage que Satan eût sur nous du côté de l’intelligence, loin de pouvoir nous forcer, la grâce que nous avions, et qu’il avait rejetée et entièrement perdue par sa faute, nous rendait ses supérieurs en force et en vertu : ainsi il ne pouvait rien contre nous que par persuasion ; et c’était aussi ce qui flattait son orgueil, de soumettre notre esprit au sien par adresse, de nous faire donner dans les pièges qu’il nous tendait. Le premier effet de cet artifice est d’avoir tenté Adam par Ève, et d’avoir commencé à nous attaquer par la partie la plus faible. Quelque parfaite que fût, et dans le corps et encore plus dans l’esprit, la première femme immédiatement sortie des mains de Dieu, elle n’était, selon le corps, qu’une portion d’Adam, et une espèce de diminutif. Il en était à proportion à peu près de même de l’esprit ; car Dieu avait fait régner dans son ouvrage une sagesse qui y rangeait tout avec une certaine convenance. Ce n’est point Ève, mais Adam, qui nomma les animaux : c’était à Adam et non point à Ève qu’il les avait amenés. Si Ève, comme sa compagne chérie, participait à son empire, il demeurait à l’homme une primauté qu’il ne pouvait perdre que par sa faute et par un excès de complaisance. Il avait donné le nom à Ève, comme il l’avait donné à tous les animaux, et la nature voulait qu’elle lui fût en quelque sorte sujette. C’était donc en lui que résidait la supériorité de la sagesse ; et Satan le vient attaquer par l’endroit le moins fort, et pour ainsi dire le moins muni. Si cet artifice réussit à cet esprit malicieux, il ne faut pas s’étonner qu’il le continue, et qu’il tâche encore d’abattre l’homme par les femmes, quoique d’une autre manière, parce qu’il n’avait point encore de concupiscence. Il suscita contre Job sa propre femme, et souleva contre lui cette ennemie domestique, pour pousser à bout sa patience. Tobie, qui devait être après lui le modèle de cette vertu, eut dans sa maison une semblable persécution. Les plus grands rois sont tombés par cet artifice. Qui ne sait la chute de David et de Salomon ? Qui peut oublier la faiblesse d’Hérode, et la meurtrière de saint Jean Baptiste ? Le diable, en attaquant Ève, se préparait dans la femme un des instruments les plus dangereux pour perdre le genre humain : et ce n’est pas sans raison que le Sage a dit « qu’elle avait assujetti les plus puissants, et donné la mort aux plus courageux ».

Bibliographie

  • Anne Brassié et Stéphanie Bignon, Cessez de nous libérer !
  • Gina Lombroso, L’âme de la femme
  • Arthur Sapaudia, Différence et complémentarité des sexes
  • Thérèse, La féminité, moyen d’apostolat
  • Père Paul Doncoeur, La sainteté de la Femme
  • Paula Hoesl, Jeune fille… Crois, espère, aime
  • Henry Makow, L’arnaque cruelle
  • Anne Trewby et Iseul Turan, Femmes, réveillez-vous !
  • Gustave Corçao, Réflexions sur la mission de la Femme
  • Gabrielle Cluzel, Adieu Simone !
  • Jean Gabard, Le féminisme et ses dérives
  • Bernard Vidal, Le féminisme : une machine à émasculer
  • Bérénice Levet, Libérons-nous du féminisme
  • Eve Vaguerlant, L’effacement des mères
  • Videothèque
  • Le centurion romain – Féminisme maçonnique