Jean-Paul II, Discours (3 mai 1984)
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Le vôtre est un peuple fier et robuste […] obtenant des résultats splendides dans l’art, dans la religion et dans la coexistence humaine. Vos ancêtres embrassaient des réalités spirituelles si écrasantes, comme le Confucianisme et le Bouddhisme, réussissaient à les faire vraiment leurs, les approfondissaient, les vivaient, et puis les transmettaient aux autres.
Jean-Paul II, Audience générale (9 septembre 1998)
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Il faut tout d’abord avoir à l’esprit que toute recherche de l’esprit humain dans le sens de la vérité et du bien, et en ultime analyse de Dieu, est suscitée par l’Esprit Saint. C’est précisément de l’ouverture primordiale de l’homme à l’égard de Dieu que naissent les diverses religions. À leur origine, on trouve fréquemment des fondateurs qui ont réalisé, avec l’aide de l’Esprit de Dieu, une expérience religieuse plus profonde. Transmise aux autres, cette expérience a pris forme dans les doctrines, dans les rites et dans les préceptes des diverses religions.
Jean-Paul II, Discours (22 mai 2002)
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Félicitations à vous, hommes de l’islam […] Félicitations à vous, juifs […] Félicitations à toi en particulier, Église orthodoxe.
Jean-Paul II, L’Osservatore Romano (26 août 1985)
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Particulièrement remarquable fut la rencontre de prière au sanctuaire de Notre-Dame de la Miséricorde au Lac Togo où, pour la première fois, je priai avec un groupe d’animistes.
Jean-Paul II, Urbi et Orbi (25 décembre 1978)
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Ce message s’adresse à chaque homme, à l’homme dans son humanité. Noël est la fête de l’homme. C’est la naissance de l’homme. L’un des milliards d’hommes qui sont nés, qui naissent et qui naîtront sur la terre. Un homme, un élément de cette immense statistique. Ce n’est pas par hasard que Jésus est venu au monde à l’époque du recensement quand un empereur romain voulait savoir combien son pays comptait de sujets. L’homme, objet de calcul, qui entre dans la catégorie de la quantité ; un parmi des milliards. Et en même temps un être unique, absolument singulier. Si nous célébrons aujourd’hui de manière aussi solennelle la naissance de Jésus, nous le faisons pour rendre témoignage au fait que chaque homme est unique, absolument singulier.
Jean-Paul II, Message (24 février 2000)
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Je suis reconnaissant pour tout ce que vous avez dit, Votre Sainteté […] Que Dieu bénisse l’Église du pape Chénouda.
Article du journal Word News (17 nov. 2000)
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L’Église roumaine orthodoxe a levé 40% des fonds nécessaires à la construction d’une cathédrale à Bucarest, incluant une contribution du pape Jean-Paul II à hauteur de $100 000, selon un officiel orthodoxe.
Jean-Paul II, Exhortation apostolique (28 juin 2003)
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En même temps, je veux une fois encore assurer les pasteurs, ainsi que nos frères et sœurs des Églises orthodoxes, que la nouvelle évangélisation ne peut en aucune manière être confondue avec le prosélytisme.
Jean-Paul II, Discours (24 oct. 2001)
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L’Église catholique, quant à elle, considère avec respect cet élan surprenant et ces projets clairvoyants d’initiatives […] L’Église a particulièrement à cœur des valeurs et des objectifs qui sont également d’une importance primordiale pour la Chine moderne : la solidarité, la paix, la justice sociale.
Jean-Paul II, Catéchisme de l’Église catholique (n° 1401)
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Les ministres catholiques peuvent donner les sacrements (Eucharistie, pénitence, onction des malades) aux autres chrétiens qui ne sont pas en pleine communion avec l’Église catholique.
Jean-Paul II, Discours aux cardinaux (22 décembre 1980)
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Je renouvelle mon appel à toutes les nations du monde […] pour le respect, loyal et constructif, de la liberté religieuse à laquelle tous les hommes ont droit. Comme je l’ai rappelé dans le message que j’ai envoyé aux chefs d’État signataires de l’acte final d’Helsinki : « cette liberté concrète se fonde sur la nature même de l’homme dont la caractéristique est d’être libre ». […] Dans ce domaine, l’Église a tracé les principes de son comportement dans la déclaration fondamentale Dignitatis humanae du concile Vatican II et il faut toujours s’y référer pour une véritable et durable paix spirituelle à l’intérieur des nations.
Mary Ball Martinez, La sape de l’Église catholique
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À lire le panégyrique sur la notice biographique issue par le bureau de presse du Vatican le soir de l’élection, Karol à cette époque « se vouait activement à la formation religieuse et culturelle des autres travailleurs ». Mais celui qui le connut alors du plus près, son camarade de chambre, déclara au reporter australien James Oram : « Karol était un catholique pratiquant. Je veux dire par cela qu’il allait le dimanche à la Messe. Mais, intellectuellement, c’était je pense, un libéral. La Religion n’était certainement pas son principal centre d’intérêt à cette époque. » Plusieurs de ses amis des années de la guerre ont témoigné du fait qu’il était alors possédé par la passion du théâtre. Il avait fait, à l’occasion d’une matinée de lectures poétiques à l’université, la connaissance de Julius, et à la suite de ces rencontres, lui et quelques étudiants avec un ou deux acteurs professionnels sans emploi, ils organisèrent une compagnie théâtrale semi-professionnelle qui donnait des représentations privées dans les salons des hôtels particuliers, le jeune Karol tenant en général le rôle principal. Sept pièces formaient le répertoire de leur troupe, et, contrairement à bien des histoires qui ont couru, ces pièces n’avaient pas été choisies pour promouvoir la religion, chanter la Pologne ou stigmatiser l’Allemagne. […] On part du fait que, comme évêque et cardinal, Wojtyla interprètera le dogme catholique à la lumière glauque des existentialistes allemands, on est amené à penser que, loin d’avoir résisté et participé à des sabotages contre les forces allemandes d’occupation, il s’était plutôt très probablement instruit à leur contact. […] Plusieurs livres et articles ont fait mention de sa participation à un petit groupe d’étudiants qui se réunissaient régulièrement avec un certain Jan Tyranowski. Comme le grand père de Karol, ce personnage exercait la profession de tailleur. D’après Malachi Martin, « ce tailleur sans instruction fut l’homme qui eut l’influence la plus décisive sur la vie de Wojtyla ». Certains ont dit que ces sessions consistaient en lecture de l’Écriture, mais J. Malinski, dans « Mon ami Karol Wojtyla » insiste sur le fait qu’elles n’étaient pas de nature religieuse, du moins au sens catholique du terme. Elles consistaient plutôt en une sorte de formation philosophico-théosophique, du genre « connais-toi toi-même », apparemment analogue à la démarche philosophique de Rudolf Steiner qui avait fasciné le jeune Angelo Roncalli. […] La courte biographie distribuée par la section Presse du Vatican le soir de l’élection de 1978 mentionnait comme « décisive » la contribution apportée par Wojtyla à Gaudium et spes. Connue dans les pays de langue anglaise sous l’appellation de l’Eglise dans le monde moderne « Gaudium et spes » s’avéra être une longue dissertation sur l’art et la manière de saper la Tradition. Citons-en une phrase éclairante, autant que typique de la contribution « décisive » de Wojtyla: « Ce n’est pas le rôle de l’Eglise d’enseigner les incroyants. Nous sommes engagés dans une recherche avec les autres hommes, nos compagnons… évitons de moraliser ou de suggérer que nous monopolisons la vérité ».
Bibliographie
- Abbé Patrick de La Rocque, Jean-Paul II
- Don Luigi Villa, Karol Wojtyla Bienheureux ?