Créer votre espace personnel

Connectez-vous avec Google afin de synchroniser vos favoris et vos futures collections.

Nouvelle collection

Ex. Conciles · Ex. À lire · Ex. Histoire

Renommer la collection

40 caractères maximum. Le nom doit être unique.

Nouvelle sous-collection

Changer l'icône

Changer la couleur

Supprimer la collection

Collection
Ressources

Fideon

Jose Bergoglio (2013-2025)

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Élu au moment même où la crise migratoire européenne prenait des dimensions massives, inédites, le pape François a fait de son plaidoyer en faveur des migrants l’un des principaux marqueurs de son pontificat. C’est d’ailleurs à ce sujet qu’il consacre son premier voyage hors de Rome, le 8 juillet 2013, allant lancer sur l’île sicilienne de Lampedusa, alors l’un des principaux points d’entrée des immigrés vers le continent européen, un appel contre « la mondialisation de l’indifférence [qui] nous a ôté la capacité de pleurer » : « Nous sommes tombés dans l’attitude hypocrite du prêtre et du serviteur de l’autel, dont parlait Jésus dans la parabole du Bon Samaritain : nous regardons le frère à demi mort sur le bord de la route, peut-être pensons-nous “le pauvre”, et continuons notre route. » Au contraire, prêche le pape, « Lampedusa doit être un phare pour le monde entier. Que nous ayons le courage d’accueillir ceux qui cherchent un monde meilleur ». Le pape n’oublie pas que nombre de ceux-ci sont des fidèles de l’islam, et cela ne change rien pour lui à cette nécessité de l’accueil : « Je désire me tourner en pensée vers les chers immigrés musulmans qui commencent, ce soir, le jeûne du Ramadan, avec le vœu d’abondants fruits spirituels. L’Église vous est proche dans la recherche d’une vie plus digne pour vous et vos familles. » Près de trois ans plus tard, en un autre voyage, le pape va très au-delà de cette exhortation à la compassion et à l’accueil. Le 16 avril 2016, François se rend sur l’île grecque de Lesbos, qui de par sa proximité avec les côtes turques est devenue l’un des principaux points de passage des migrants désireux de pénétrer en Europe. À cette occasion, il fait de cette vague migratoire une figure de notre destinée humaine commune, en affirmant dans une prière : « Nous sommes tous des migrants, en chemin dans l’espérance vers toi, notre vraie maison, où toute larme sera essuyée. » Bien que le père Lombardi, alors responsable de la salle de presse du Vatican, ait assuré comme à l’habitude qu’il s’agissait d’un voyage « strictement humanitaire et œcuménique, pas politique », le pape signe avec le patriarche orthodoxe de Constantinople Bartholomée et l’archevêque d’Athènes yeronimos, primat de l’Église orthodoxe grecque, une déclaration commune où l’on peut lire : « Tant que le besoin perdure, nous exhortons tous les pays à étendre l’asile temporaire, à offrir le statut de réfugié à ceux qui sont éligibles » – c’est bien là une préconisation politique, visant à influer sur les réglementations migratoires des États. Joignant le geste à la parole, du camp de réfugiés de Moria qu’il a visité, le pape a ramené à Rome, dans son avion papal, trois familles de Syriens musulmans, soit douze personnes (un chiffre hautement symbolique pour les chrétiens), arguant que les familles chrétiennes candidates, quant à elles, n’auraient pas eu des papiers en règle… Dans Le Figaro des 7 et 8 mai 2016, Jean-Marie Guénois cache à peine son scepticisme quant à cette explication baroque : « Beaucoup se demandent pourquoi le Vatican, avec sa puissance diplomatique, n’a pas eu la possibilité de régler ces problèmes de papier à temps. Ou pourquoi l’opération rapatriement a été maintenue malgré l’absence de chrétiens24. » En réalité, avec la meilleure volonté du monde, il paraît impossible de croire que le pape n’ait pas délibérément choisi de ramener des immigrés musulmans, de manière à accomplir un geste symbolique.

François, Discours au centre diocésain de jeunesse (6 juin 2015)

Et la paix se fait entre tous, entre tous : musulmans, juifs, orthodoxes, catholiques et autres religions. Nous sommes tous frères ! Nous adorons tous un Dieu Unique ! Jamais, jamais de séparation entre nous ! Fraternité et union.

François, Sur la terre comme au Ciel (Page 101)

À une époque, le suicidé n’avait pas droit aux obsèques parce qu’il avait cessé de cheminer vers sa destination, il avait renoncé de son propre chef. Mais j’ai du respect pour celui qui se suicide, c’est un individu qui n’a pas su surmonter ses contradictions. Je ne le rejette pas.

François, Homélie (21 septembre 2014)

En repensant à ces décennies d’atroces souffrances et de très dures persécutions contre les catholiques, les orthodoxes et les musulmans, nous pouvons dire que l’Albanie a été une terre de martyrs : beaucoup d’évêques, de prêtres, de religieux, de fidèles laïcs, de ministres du culte d’autres religions, ont payé de leur vie leur fidélité.

François, Journée mondiale des migrants (19 janvier 2014)

Partager notre expérience en portant la croix pour arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies : il est important que vous fassiez cela lors de vos réunions. Ceux qui sont chrétiens, avec la Bible ; ceux qui sont musulmans, avec le Coran. La foi que vos parents vous ont inculquée vous aidera toujours à avancer.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Entre ces deux îles, Lampedusa et Lesbos, et encore après, François a lancé un océan de déclarations sur les migrants, dans ce style spontané, décousu et souvent approximatif qui est le sien. Les discours se mêlent de gestes spectaculaires et symboliques, qui finissent par former une sorte de martèlement obsédant dont on ne citera ici, faute de place, que quelques-uns des coups de tambour : le 1er octobre 2014, le pape reçoit des Érythréens rescapés d’un naufrage au large de Lampedusa ; le 8 février 2015, il effectue une visite surprise dans un camp de réfugiés à Ponte Mammolo, au nord-est de Rome ; le 18 avril, il profite de la première visite officielle du nouveau président italien, Sergio Mattarella, pour réclamer « un engagement beaucoup plus vaste » en faveur des migrants « au niveau européen et international » ; le 6 septembre 2015, à l’issue de l’Angelus place Saint Pierre, il lance un appel pour « que chaque paroisse, chaque communauté religieuse, chaque monastère, chaque sanctuaire d’Europe héberge une famille » de réfugiés ; à l’Angelus du 28 février 2016, alors que l’Autriche et quatre pays des Balkans ont décidé d’établir des quotas afin de réduire drastiquement les entrées de migrants dans leurs pays, le pape appelle à « répartir de façon équitable les fardeaux » ; le 24 mars 2016, il choisit de célébrer le jeudi saint dans une structure abritant 900 jeunes réfugiés, et de laver les pieds à douze demandeurs d’asile, dont trois musulmans : le 28 mai, il reçoit des enfants dont les parents sont morts durant un naufrage de migrants ; pendant l’audience générale du 22 juin, François descend vers la foule pour en ramener une quinzaine de réfugiés qu’il assied autour de lui durant sa catéchèse, avant de conclure : « Le chrétien n’exclut personne, il donne une place à tous, laisse venir tout le monde. » […] Dans son encyclique Laudato si’, consacrée à l’environnement, le pape déplorait que les « migrants fuyant la misère, accrue par la dégradation environnementale, [ne soient] pas reconnus comme réfugiés par les conventions internationales et […] portent le poids de leurs vies à la dérive, sans aucune protection légale ». Ainsi les chrétiens sont-ils invités à ne faire aucune hiérarchie entre les migrants : tous ont droit à l’accueil en Europe, il suffit qu’ils aient quitté leur pays « à la recherche d’une vie meilleure » (selon les mots de la Prière pour les migrants, dite par le pape à Lesbos). Pour le pape, on pourrait presque dire que l’accès au niveau de vie des Européens est un véritable droit de l’homme… C’est aussi l’impression d’une Europe ouverte à tout vent, qui n’aurait le droit de refuser personne, qui ressort des propos tenus lors de la rencontre du pape avec les habitants de Lesbos : « Il ne faut cependant jamais oublier que les migrants, avant d’être des numéros sont des personnes, des visages, des noms, des histoires. L’Europe est la patrie des droits humains, et quiconque pose le pied en terre européenne devrait pouvoir en faire l’expérience. » Ou de cette petite phrase lancée lors du discours de réception du prix Charlemagne, le 6 mai 2016 : « Je rêve d’une Europe où être migrant ne soit pas un délit mais plutôt une invitation à un plus grand engagement dans la dignité de l’être humain tout entier. » Que veut dire en effet « une Europe où être migrant ne soit pas un délit » ? Soit on considère la phrase comme une formule poétique ou utopique, qui n’appellerait pas de conséquence pratique – mais, en ce cas, que fait-elle dans la bouche d’un pape ? Soit, si la phrase a un sens concret, ce ne peut être qu’appeler de ses vœux une Europe où la possibilité d’être immigré clandestin aurait disparu parce qu’elle aurait renoncé à protéger ses frontières, où la distinction entre le citoyen et l’étranger aurait disparu – ce qui est la négation même de toute communauté politique et de toute possibilité de la nation, dont l’Église n’a pourtant cessé de reconnaître la nécessité vitale.

François, Audience générale (26 novembre 2014)

Il est beau de penser cela, de penser au Ciel. On se retrouvera tous là-haut, tous. C’est beau, ça donne de la force à l’âme.

François, Discours (8 novembre 2014)

Nous, Musulmans et Chrétiens, nous sommes dépositaires d’inestimables trésors spirituels, parmi lesquels nous reconnaissons des éléments qui nous sont communs, même vécus selon nos propres traditions : l’adoration du Dieu miséricordieux, la référence au patriarche Abraham, la prière, l’aumône, le jeûne…

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Interrogé sur le fait que le rejet des migrants par une partie de l’opinion se nourrit d’une crainte de l’islam, François se livrait à un bel exercice de déni : « Je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui une peur de l’islam, en tant que tel, mais de Daech et de sa guerre de conquête, tirée en partie de l’islam. » Pour récuser l’idée que cette conception violente de l’islam pourrait très largement déborder le cas particulier de Daech, le pape se livre ensuite à un parallèle pour le moins douteux entre celui-ci et le christianisme : « L’idée de conquête est inhérente à l’âme de l’islam, il est vrai. Mais on pourrait interpréter, avec la même idée de conquête, la fin de l’Évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations. » Étrange parallèle entre un Dieu qui commande à ses disciples : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit » (Matthieu, 28, 19-20), et un Dieu qui dit, selon le Coran : « Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre » (sourate 2, 190-19336) ; un Dieu qui veut « exterminer les incrédules jusqu’au dernier » (sourate 8), et dont le Prophète déclare : « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils attestent “Il n’y a de Dieu qu’Allah et Mahomet est l’envoyé d’Allah”, accomplissent la prière et versent l’aumône. » Dans son livre Penser l’islam, Michel Onfray a pu remplir trois pages de ces commandements violents ou intolérants, en se contentant de les citer. […] Poursuivant la lecture de l’entretien donné par François à La Croix, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Voulant nous convaincre qu’en Europe, « la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible », le pape convoque un exemple pour le moins étrange : « Je viens d’un pays où ils cohabitent en bonne familiarité. » Comme si l’Europe, où la présence musulmane est massive, pouvait tirer quelque leçon de la situation en Argentine, où elle ne dépasserait guère 1 %… Autre pays cité par le pape au secours de sa démonstration, le Liban s’avère un exemple pour le moins incertain au regard de son histoire récente, marquée par des décennies de guerre civile religieuse…

François, Discours (23 octobre 2014)

Tous les chrétiens et les hommes de bonne volonté sont donc appelés aujourd’hui à lutter non seulement pour l’abolition de la peine de mort, légale ou illégale, et sous toutes ses formes, mais aussi afin d’améliorer les conditions carcérales, dans le respect de la dignité humaine des personnes privées de la liberté.

François, Entretien avec le directeur de la Civiltà Cattolica (août 2013)

Le Concile Vatican II, inspiré par le Pape Jean et par Paul VI, a décidé de regarder l’avenir dans un esprit moderne et de s’ouvrir à la culture moderne. Les pères conciliaires savaient que cette ouverture à la culture moderne était synonyme d’œcuménisme religieux et de dialogue avec les non-croyants. Après eux, on fit bien peu dans cette direction. J’ai l’humilité et l’ambition de vouloir le faire.

François, Entretien avec Eugenio Scalfari (24 septembre 2013)

Tout être humain possède sa propre vision du Bien, mais aussi du Mal. Notre tâche est de l’inciter à suivre la voie tracée par ce qu’il estime être le Bien. […] Et je suis prêt à le répéter : chacun à sa propre conception du Bien et du Mal et chacun doit choisir et suivre le Bien et combattre le Mal selon l’idée qu’il s’en fait. Il suffirait de cela pour vivre dans un monde meilleur.

François, Evangelii Gaudium (Exhortation apostolique)

Il est indispensable de prêter attention aux nouvelles formes de pauvreté et de fragilité dans lesquelles nous sommes appelés à reconnaître le Christ souffrant, même si, en apparence, cela ne nous apporte pas des avantages tangibles et immédiats : les sans-abris, les toxico-dépendants, les réfugiés, les populations indigènes, les personnes âgées toujours plus seules et abandonnées, etc. Les migrants me posent un défi particulier parce que je suis Pasteur d’une Église sans frontières qui se sent mère de tous. Par conséquent, j’exhorte les pays à une généreuse ouverture, qui, au lieu de craindre la destruction de l’identité locale, soit capable de créer de nouvelles synthèses culturelles.

François, Entretien avec Joaquín Morales Solá (5 octobre 2014)

Le monde a changé et l’Église ne peut pas s’enfermer dans des interprétations présumées du dogme.

François, Audience générale (29 mai 2013)

Certains disent que le péché est une offense à Dieu.

Laurent Dandrieu, Église et immigration

Le 8 juillet 2013, en visite à Lampedusa, François déclare : « Je désire me tourner en pensée vers les chers immigrés musulmans qui commencent, ce soir, le jeûne du Ramadan, avec le vœu d’abondants fruits spirituels. L’Église vous est proche dans la recherche d’une vie plus digne pour vous et vos familles. » Le 10 juillet 2013, il a envoyé une lettre « aux musulmans du monde entier pour la fin du Ramadan ». L’Église en envoie une semblable tous les ans, mais le pape a décidé cette fois de la signer lui-même, comme Jean Paul II l’avait fait en 1991 : « Ce que nous sommes appelés à respecter c’est la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs. » Mais François ne se contente pas de respecter la religion de l’autre, il la légitime aussi comme instrument de Salut. Le 20 janvier 2014, s’adressant à des migrants, il déclare ainsi : « Partager notre expérience en portant cette croix pour arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies : il est important que vous fassiez cela lors de vos réunions. Que ceux qui sont chrétiens le fassent avec la Bible et que ceux qui sont musulmans le fassent avec le Coran. La foi que vos parents vous ont inculquée vous aidera toujours à avancer. » Le 29 novembre 2014, en visite à la mosquée Bleue d’Istanbul, le pape demande au grand mufti de pouvoir prier avec lui, et prie ostensiblement, à côté du religieux musulman, tourné vers La Mecque… Une scène symbolise à elle seule le caractère angélique et fallacieux du dialogue tel qu’il est actuellement conçu : le 8 juin 2014, François organise au Vatican une rencontre interreligieuse pour la paix au Proche-Orient. Un imam en a profité pour glisser dans sa prière une sourate en arabe, non prévue par le protocole, qui faisait cette prière à Allah : « Secours-nous contre les infidèles ! » – c’est-à-dire les « associateurs », ceux qui adorent la Trinité. Ce scandale a été soigneusement minoré par le Vatican, qui a préféré jouer des incertitudes de la traduction pour dissimuler qu’il avait imprudemment exposé le siège de la chrétienté à une provocation islamiste.

François, Evangelii Gaudium (Exhortation apostolique)

Un regard très spécial s’adresse au peuple juif, dont l’Alliance avec Dieu n’a jamais été révoquée.

François, Entretien avec le directeur de la Civiltà Cattolica (Août 2013)

Il est nécessaire d’agrandir les espaces pour une présence féminine plus incisive dans l’Église […] Les femmes soulèvent des questions que l’on doit affronter […] Il faut travailler davantage pour élaborer une théologie approfondie du féminin. C’est seulement lorsqu’on aura accompli ce passage qu’il sera possible de mieux réfléchir sur le fonctionnement interne de l’Église. Le génie féminin est nécessaire là où se prennent les décisions importantes. Aujourd’hui le défi est celui-ci : réfléchir sur la place précise des femmes, aussi là où s’exerce l’autorité dans les différents domaines de l’Église.

François, Interview avec le journaliste Pablo Calvo (7 juillet 2014)

Le dimanche, c’est pour la famille.

François, Suite à son audience avec le président de l’Uruguay José Mujica -ancien terroriste, athée, communiste, laïciste, avortiste et homosexualiste- (du 1er juin 2013)

Je suis très heureux d’avoir rencontré un homme sage.

Giovanni Maria Vian, Pape François, paroles en liberté

Je crois en Dieu. Pas dans un Dieu catholique car il n’existe pas de Dieu catholique.

François, Déclaration d’Abou Dhabi (4 août 2019)

La liberté est un droit de chaque personne : chacun jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action. Le pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, du sexe, de la race et de la langue sont une sage volonté divine.

François, Discours (16 mai 2018)

Je souhaite vivement que les bouddhistes et les catholiques intensifient leurs relations, progressent dans la connaissance réciproque et dans l’estime de leurs traditions spirituelles respectives, et qu’ils soient dans le monde témoins des valeurs de la justice, de la paix et de la protection de la dignité humaine.

François, Discours (13 septembre 2024)

Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont, je fais une comparaison, comme des langues différentes, des idiomes différents, pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous. Et parce que Dieu est Dieu pour tous, nous sommes tous fils de Dieu.

Bibliographie

  • Victor-Marie Esperance, Bergoglio est-il notre saint père Francois, Vicaire du Christ ?
  • Pierre Joly, L’imposteur du Saint-Siège