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République judéo-maçonnique

Jean-Louis Debré, Juif, couronné par le Grand Orient de France, ministre de l’Intérieur de 1995 à 1997 puis président de l’Assemblée nationale, du Conseil constitutionnel et du Conseil supérieur des archives,

Salut Marianne pleine de force, le peuple est avec toi. Le fruit de tes entrailles, la République, est béni. Sainte Marianne, délivre-nous vierge de la liberté, des rois et des papes. Ainsi soit-il.

Marcel Gauchet, Ami de la Grande Loge de France et du Grand Orient, directeur d’études émérite à l’École des hautes études en sciences sociales,

La république c’est le régime de la liberté humaine contre l’hétéronomie religieuse. Telle est sa définition véritablement philosophique.

Alphonse Toussenel, Les Juifs, rois de l’époque (Pages 45-46)

Le juif règne et gouverne en France. […] La royauté du juif se reconnaît à ce que le juif est en possession de tous les privilèges qui formaient autrefois l’apanage de la royauté. Le privilège de battre monnaie était jadis un de ces droits régaliens. Qui bat monnaie aujourd’hui, sinon le juif ? […] Qui perçoit l’impôt sur le sel, sinon le juif ? La dîme du travail des populations, sinon le juif, créancier du capital de la dette nationale ?

Maurice Allard, Franc-maçon, député socialiste du Var de 1898 à 1910,

Il faut le dire très haut : il y a incompatibilité entre l’Église, le catholicisme ou même le christianisme et tout régime républicain. Le christianisme est un outrage à la raison, un outrage à la nature. Aussi je déclare très nettement que je veux poursuivre l’idée de la Convention et achever l’œuvre de déchristianisation de la France qui se poursuivait dans un calme parfait et le plus heureusement du monde jusqu’au jour où Napoléon conclut son Concordat.

Louis-Ferdinand Céline, L’école des cadavres

La République maçonnique française n’est plus qu’une carambouillerie électorale très dégueulasse, une fantastique entreprise de duperie pour Français naïfs, brimés, saignés, escroqués cent et mille fois plus cruellement par les Juifs internationaux qu’ils ne furent jamais pendant 18 siècles par le pouvoir monarchique absolu. La République maçonnique dévergondée, dite française, entièrement à la merci des sociétés secrètes et des Banques juives, (Rothschild, Lazare, Barush, etc…) entre en agonie. Gangrenée plus qu’il n’est possible, elle se décompose par scandales. Ce ne sont plus que lambeaux purulents dont le Juif et son chien franc-maçon arrachent malgré tout chaque jour encore quelques nouvelles gâteries, bribes cadavériques, s’en bâfrent, bombance ! prospèrent, jubilent, exultent, délirent de charogneries. Nous sommes parvenus de compromis en soumissions au stade pré-soviétique, stade frémissant, intensif, du Juif en complot, l’Heure de la Transe kabalique, où toute la youtrerie mondiale engage à fond toutes ses batteries, tous ses politiciens, toutes ses troupes militantes, journalistiques, bancaires à l’assaut des pouvoirs suprêmes, de toutes les commandes, de tous les échanges, prébendes, fauteuils, trafics, bénéfices, où l’on mate une bonne fois pour toutes l’indigène, lui rive à la mitraille, au sang, son carcan, toutes ses ferrures. L’orgueil juif commande ! les soviets partout ! En langage clair : domination juive 100 pour 100. Cavalcade du Juif à ciel ouvert. Dépeçage, goinfrage de toutes les richesses de la Terre Promise, la nôtre ! conquise, asservie. Énorme partouze d’assassinats. Grands massacres d’indigènes bien crétinisés, saoulés, effondrés, au préalable, par le mondial, inimaginable, irrésistiblement hypnotique baratinage juif. Le Processus est infaillible. Voir : Bela Kuhn – Hongrie : Rosenberg – Espagne ; Trotzky – Russie ; etc… Blum en France. Le programme éternel juif. Pour ce qui concerne la France, ostentation bien superflue puisque les Juifs possèdent déjà toute la puissance. Banques, Industries, Ministères, Commerce, Loges… Tous les leviers, tous les profits, tous les privilèges, toutes les immunités, toutes les cartes blanches. Simple surcroît de pavanerie négroïde. Afro-vanité. Tam-tam. Cet État français judéo-maçonnique constitue bien la plus ignoble escroquerie du Patriotisme que l’on puisse rêver. Nous sommes, Français de souche, asservis, brimés, opprimés, cocufiés, dépouillés, minimisés, ridiculisés, à chaud, à vif, autant qu’il se peut, admirablement, implacablement, frénétiquement, trahis il faut ajouter, minutieusement, perpétuellement, inlassablement, par nos frères de race arrivistes, les francs-maçons, chiens volontaires des Juifs, goinfreurs, en toutes poubelles, en tous déchets juifs, meute à la curée, à la ripaille de toutes les gangrènes d’agonie, éperdus au sifflet des juifs. Les loges détiennent tous les pouvoirs. Les Youtres n’ont qu’à se servir. Aucune résistance. Ils s’installent, exploitent, rançonnent en définitive où ils veulent, comme ils veulent, où leur caprice les chatouille. Ils nous enculent, si telle fredaine les anime, publiquement, très impunément. Auriez-vous rêvé d’un négrite Maître de l’Instruction Publique ? Vous l’avez. En voulez-vous un autre, maître de nos Colonies ? Vous l’avez ! Juste retour des choses ! Demain Président du Conseil, ordonnateur de nos abattoirs ! La Haute Juiverie s’amuse de savoir à quel point l’on peut nous avilir, nous faire ramper, avaler des couleuvres, des hontes, des glaviots. Je trouve, pour ma part, que les Juifs n’en feront jamais assez. Je voudrais qu’il soit décrété une bonne fois, définitivement, que toutes les Grandes Écoles, les Grands Corps de l’État, Académies, Polytechniques, Internats, Électorats, Hôpitaux, Radios, Théâtres subventionnés, Théâtres ordinaires, Banque de France, sont absolument réservés aux Juifs (comme en U.R.S.S.) et strictement interdits aux Goyims. Dans la pratique évidemment, c’est déjà bien entendu. Mais enfin la chose n’est pas encore officielle et ça me choque. L’exclusive contre l’indigène doit être prononcée officiellement. Il est temps. Tout ce qui commande, tout ce qui émine, reluit, ordonne, enseigne doit être en France, à partir de ce jour, strictement juif. C’est tout. Ce serait absolument loyale constatation d’un état de fait qui crève les yeux. Ce décret officiellement pris, l’indigène se le tiendrait pour dit, plus de paroles, plus de démarches inutiles, il se cantonnerait strictement, une bonne fois pour toutes, dans les fonctions de son mérite, aux Abattoirs ou dans la merde.

Claude Bartolone, Juif, initié franc-maçon, ancien président de l’Assemblée nationale,

Regardez le temps qu’il a fallu pour faire accepter à la religion catholique le fait qu’il y a une religion suprême pour chacun d’entre nous, c’est la religion de la République.

Laurent Fabius, Juif d’origine, présent lors de l’inauguration du musée de la franc-maçonnerie en 2010, président du Conseil constitutionnel français,

Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République.

Corneliu Codreanu, Pour le légionnaire (Pages 249-250)

[…] En ville, sur la préfecture, sur le palais de justice et sur d’autres monuments publics, on trouvait l’étoile maçonnique. Symbole de la domination absolue de l’hydre juive sur la France. C’est pour cela que je m’étais retiré dans la vieille ville, là où il y a les églises et les croix noircies par le temps et l’oubli. J’évitais les cinémas modernes, les théâtres et les cafés, et je me réfugiais sur les restes de murailles, là où je croyais que Bayard avait passé. Je me plongeai dans le passé, et à ma grande satisfaction, je sentais la France historique, la France chrétienne, la France nationaliste. Ce n’est pas la France judéo-maçonnique, athée et cosmopolite. C’est la France de Bayard et non de Léon Blum ! J’ai visité aussi le vieux couvent de la Grande Chartreuse, d’où mille moines furent chassés par l’État laïc. Sur quelques statues j’ai vu les traces des pierres que la foule au moment de la Révolution avait jetées, pour frapper Dieu !

Vincent Peillon, Juif, conférencier au Grand Orient de France, ministre de l’Éducation nationale de 2012 à 2014 puis député européen jusqu’en 2019,

La religion républicaine est une religion des droits de l’homme, c’est-à-dire de l’Homme qui doit se faire Dieu, ensemble avec les autres, ici-bas, et non pas du Dieu qui se fait homme à travers un seul d’entre nous. Il faut donc déraciner l’empreinte catholique, qui ne s’accommode pas de la République. […] Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église.

Nicolas Sarkozy, Juif, intervenant extérieur des loges de Neuilly en 1996, président de la république de 2007 à 2012,

Je connais et j’apprécie la contribution des francs-maçons et des francs-maçonnes à la vitalité de notre République. C’est parce que nous portons des valeurs communes que je suis parmi vous pour un échange ouvert et franc qui respecte les règles de votre Ordre.

Charles Maurras, Si le coup de force est possible

La République en France est le règne de l’étranger.

Léon Bloy, La République des Vaincus

Elle a quinze ans aujourd’hui, notre République, et elle a l’air d’avoir quinze siècles. Elle paraît plus vieille que les Pyramides, cette pubère sans virginité, tombée du vagin sanglant de la trahison. La décrépitude originelle de cette bâtarde de tous les lâches est à faire vomir l’univers. Jézabel de lupanar, fardée d’immondices, monstrueusement engraissée de fornications, toute bestialité de goujat s’est assouvie dans ses bras et elle ressemble à quelque très antique Luxure qu’on aurait peinte sur la muraille d’une hypogée.

Henri de Guillebert, Études sur l’occultisme

La doctrine de la judéo-maçonnerie est une sorte de panthéisme intégral. Sa morale est celle de la satisfaction hygiénique des passions et du bien-être sensible et temporel. Son but est de s’établir dans la paix de ce bien-être par la conquête du monde et la réforme de la morale. Ses moyens sont la multiplication des adeptes et la destruction de ses contradicteurs nés, les membres de l’Église, puis l’élaboration opportune des rites initiatiques les plus capables de détruire les peuples. La destruction de la famille, de la patrie, de l’autorité, de l’Église n’est qu’un moyen pour l’occultisme. Il est faux de croire et désastreux de professer que cette destruction est l’idéal proposé aux initiés, si l’on ne démontre pas que la puissance occulte a tort de vouloir détruire, en examinant ce qu’elle veut établir sur cette ruine universelle, car on ne peut admettre que le seul fantôme de la destruction puisse atteler des millions d’hommes au char de l’anticléricalisme.

Pierre Guyon et Bruno Hirout, Combat pour la France (Pages 27-36)

Le 9 mars 2019, des Gilets Jaunes dégradent le « temple » franc- maçon de Tarbes. Le préfet des Hautes-Pyrénées, Brice Blondel, dénonce alors « une agression contre la République » et il poursuit en précisant : « En s’attaquant à une institution comme celle-là, on s’attaque au fondement même de la République. » C’est un bel aveu. Avant lui, c’est le président de la République en personne, François Hollande (chef de l’Etat de 2012 à 2017), qui avait avoué pendant sa campagne présidentielle que « si l’on croit, comme c’est mon cas, dans la République, à un moment il faut passer par la franc- maçonnerie. » Là aussi, c’est un bel aveu. On ne peut pas reprocher aux nationalistes d’êtres hostiles aux francs-maçons, en les traitant de complotistes comme s’ils parlaient d’un sujet farfelu. Ces deux citations démontrent à quel point la mainmise de cette secte sur la République, qui est le régime actuel de la France, est imposante. La franc-maçonnerie est une problématique contemporaine, qui n’est en rien réservée aux seuls historiens du dix-huitième siècle. En septembre 1979, Michel Baroin, grand-maître du Grand-Orient, écrit : « L’heure de la franc-maçonnerie a sonné. Nous avons tout ce qu’il faut en nos loges, les hommes et les méthodes. » Il ne s’agissait pas de vantardise. Deux ans après cette déclaration, en 1981, les francs-maçons sont bien là : sept ministres, quarante-huit députés, treize sénateurs. Le journal l’Express, qu’on peut difficilement taxer de complotisme ou de fascisme, nous indique le 1er juillet 1983 : « Viscéralement républicains, se situant majoritairement à gauche, les « frères » occupent depuis le 10 mai 1981 des postes clefs. » Le même journal publie le 7 octobre 1988 un article intitulé Francs- maçons : le retour en force. « Pour un peu, on se croirait revenu sous la troisième République, lorsque les francs-maçons s’identifiaient à l’État, jusqu’à en former la colonne vertébrale […]. On ne compte pas moins d’une bonne douzaine de ministres et une centaine de parlementaires initiés ». En seulement sept ans de présidence socialiste, la part des francs- maçons a donc doublé, et encore ne s’agit-il ici que des hommes politiques dont l’engagement maçonnique est connu du public. Dix ans plus tard, le 24 octobre 1998, un autre journal, qu’on ne peut pas non plus soupçonner de néo-nazisme, le Figaro Magazine, a publié un dossier sur les francs-maçons où l’on apprend notamment que « la maçonnerie a joué un rôle majeur » sur deux événements importants : l’élection du franc-maçon Christian Poncelet à la présidence du Sénat et la discussion sur le PACS (pacte civil de solidarité), le PACS étant ce sordide premier pas qui aboutira en 2013 à l’adoption du « mariage pour tous ». On commence à le voir, les francs-maçons, même de nos jours, ne sont pas là que pour se partager des postes, ce qu’ils savent très bien faire, mais aussi pour appliquer leur politique. C’est donc sans surprise qu’en 2005, pour les cent ans de la loi de 1905, de « multiples manifestations maçonniques » soient organisées pour célébrer l’anniversaire de la séparation des Églises et de l’État. Au cas où le message ne serait pas bien passé, le Grand-Orient publie un an plus tard, le 31 octobre 2006, un Rapport pour le respect de la loi de 1905 et l’affirmation du principe de laïcité. Un rapport « montrant la continuité de la pensée maçonnique sur le sujet ». Continuité. Le mot vise juste. Le fait que « droite » et gauche suivent la politique maçonnique, démontre que la maçonnerie dirige le pays. Ce n’est pas conspirationniste de décrire ce que l’on voit. Arnaud de Lassus, dans son ouvrage Connaissance élémentaire de la franc-maçonnerie, résume bien ce phénomène dans ce paragraphe : Les politiques religieuse et scolaire de l’État français depuis 180 ans, sa politique familiale depuis 140 ans, sa politique de la vie depuis 40 ans, sa politique sur l’immigration depuis 40 ans apparaissent comme des modèles de continuité, malgré de multiples changements de régimes et de ministères… à condition de juger les choses sur le long terme. Or, toute action continue de longue durée suppose une volonté organisatrice et une institution qui maintienne cette volonté dans le temps et la rende efficace. Quelle volonté, quelle institution dans le cas présent ? Les nôtres, disent les francs-maçons, qui affirment assurer depuis deux siècles la « continuité républicaine », c’est-à-dire la fidélité à l’héritage de 1789. On voit mal comment on pourrait leur donner tort sur ce point. Ces citations démontrent, contrairement peut-être à certaines apparences, qu’il est actuel et nécessaire de combattre l’idéologie maçonnique, et pour combattre efficacement cette idéologie, il faut en connaître les rudiments. Ici, nous allons mettre en lumière les points les plus nocifs, les mesures combattre d’urgence pour créer les conditions d’un redressement national. Les francs-maçons sont principalement anticatholiques et s’astreignent, de par leur haine de Dieu – haine qu’ils osent couvrir du terme de « libre pensée » – à casser toute la civilisation française que nos ancêtres ont mis des siècles à construire : destruction de la famille, destruction du caractère sacré de la vie, destruction de la foi et destruction ethnique. Destruction de la famille La destruction de la famille est fondamentale pour les francs-maçons, car il s’agit de mener à bien le projet proprement révolutionnaire de déracinement total de chaque citoyen. Tout d’abord les enfants, qui doivent bien entendu être arrachés à l’influence de leurs parents, car l’enseignement filial des mœurs et des traditions est on ne peut plus antiprogressiste. Ainsi, à l’enseignement de Dieu qui veut que l’enfant doive honorer son père et sa mère, la République maçonnique répondra, par la bouche d’une Najat-Vallaud Belkacem ou d’un Vincent Peillon, que l’école doit arracher l’enfant à son déterminisme social et spirituel. Avant eux, Danton et Robespierre clamaient que les enfants appartenaient à la République et pas à leurs parents », ce que la socialiste Laurence Rossignol reformulera en 2013 en déclarant que les enfants n’appartiennent pas à leurs parents. Une fois l’enfant ainsi placé entre les mains totalitaires de la république maçonnique, il reste à saborder le couple. On aura d’abord la loi maçonnique sur le divorce en 1792, la légalisation de l’avortement proposée par « la fraternelle des parlementaires » dès 1947 puis réalisée en 1975 par un gouvernement de « droite », sans oublier la contraception légalisée en 1967 par Lucien Neuwirth grâce à la très influente franc-maçonnerie, ni la fameuse pilule du lendemain instaurée en 1999 suite aux « études » d’Israël Nisand. Il est à noter que d’un bout à l’autre de la chaîne de la vie, on retrouve, entre autres, le lobbying acharné du franc-maçon Pierre Simon. En effet, au-delà de ces mesures permettant de détruire les familles et de réduire la natalité des Français, Pierre Simon est également un défenseur du « droit à mourir dans la dignité », c’est-à-dire du droit de tuer les vieillards français. Enfin, comment mieux détruire la famille qu’en prétendant que la famille n’existe pas ? C’est ainsi qu’avec le PACS en 1999 et le « mariage pour tous » en 2013, les « couples » femme/femme et homme/homme ont été considérés (et promus) comme des couples au même titre que le couple homme/femme qui est pourtant le seul naturel, le seul traditionnel, le seul à même d’engendrer la vie. Ce détail technique qui faisait obstacle à la propagande anti-famille (anti- hétérosexuelle) sera levé grâce à la « PMA pour tous » légalisée en 2021 et la GPA qui ne devrait pas tarder à suivre si une vraie droite ou des nationalistes n’arrivent pas au pouvoir entre temps. GPA et PMA étant depuis longtemps, sous l’appellation « lois bioéthiques », des sujets de réflexions de la franc-maçonnerie, qui fut d’ailleurs reçue à l’Assemblée Nationale par Agnès Firmin-Le Bodo le 29 août 2019 afin de soutenir la légalisation de la PMA. Destruction du caractère sacré de la vie Que reste-t-il de sacré de la vie quand on peut euthanasier des vieillards gênants et des handicapés encombrants ? Quand on peut tuer jusqu’au quasi-terme de la grossesse un enfant qui se construit dans le ventre de sa mère depuis presque neuf mois ? Vous avez bien lu : possibilité d’avorter jusqu’au neuvième mois. C’est du fanatisme, mais telle est la loi depuis trois ans dans notre république maçonnique. En effet, en juillet 2020, alors que les Français sont harcelés par le Gouvernement au nom de la lutte contre le Covid-19, les élus qui, on l’a vu, ont leur propre agenda de longue date, adoptent l’IMG, l’interruption médicale de grossesse, qui permet de tuer l’enfant à naître sans limite de date tant qu’il n’est pas encore né, c’est-à-dire potentiellement jusqu’au neuvième mois inclus. Le rapporteur de la loi est Olivier Henno, maire de la commune de Saint-André-lez-Lille dans laquelle il contribua à la construction d’un temple franc-maçon qui vit le jour le 16 septembre 2018. Destruction de la foi La destruction de la foi des Français, c’est-à-dire la destruction du catholicisme, a été le principal fil conducteur des révolutionnaires et des républicains, et les lois sur la « laïcité » ne sont que des lois anticatholiques. D’ailleurs, lorsque la « laïcité » est utilisée à propos de l’islam, c’est pour l’aider (formation des imams, construction des mosquées, etc.), mais lorsque la « laïcité » est utilisée à propos du catholicisme, c’est pour le réduire au silence, quand il ne s’agit pas tout simplement de l’éradiquer. Le pape Léon XIII publie le 20 avril 1884 l’encyclique Humanum Genus pour condamner « la secte des francs-maçons » que les papes dénoncent depuis Clément XII en 1738. Dans cette encyclique, Léon XIII dénonce « la séparation des Églises et de l’État »… plus de vingt ans avant son entrée en vigueur en France ! Ce qui prouve là encore que quels que soient les régimes et les politiciens au pouvoir, la franc-maçonnerie est le fil conducteur des élus qui se réclament de la République. Voici ce que pense Léon XIII de la « laïcité à la française » comme on dit de nos jours : Quant à la prétention de faire l’État complètement étranger à la religion et pouvant administrer les affaires publiques sans tenir plus de compte de Dieu que s’il n’existait pas, c’est une témérité sans exemple, même chez les païens. […] Ils croient ou ils cherchent à faire croire que la doctrine chrétienne est incompatible avec le bien de l’Etat, parce qu’ils veulent fonder l’État, non sur la solidité des vertus, mais sur l’impunité des vices. En expulsant l’Église de l’enseignement, des hôpitaux, de toute vie publique, en volant ses biens et en persécutant son clergé, la République maçonnique s’est, dès le XVIIIème siècle et jusqu’à maintenant, construite et fortifiée contre le catholicisme. La guerre contre l’Église catholique est l’essence-même de la franc-maçonnerie, et ce n’est pas un hasard si toutes les lois d’inspiration maçonnique sont fondamentalement hostiles à Dieu, aux dix commandements et à la nature humaine. Comme le disait Georges Bernanos parlant, on le devine, de nos sociétés pétries dans les valeurs maçonniques : On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure. Destruction ethnique La race des Français, élément on ne peut plus constitutif de ce qu’est un Français, c’est-à-dire le sang de ses ancêtres qui coule dans ses veines, est également dans le collimateur des francs-maçons, et c’est logique, pour eux qui veulent supprimer tout « déterminisme » et toute transmission, eux qui sont obsédés par l’homme nouveau, bien standardisé et bien malléable, en somme : un zombie ou un automate. Comment parvenir à saper la race française ? Par l’antiracisme. En faisant croire aux Français qu’ils sont intrinsèquement racistes et que leur seul salut est la diversité (c’est-à-dire l’africanisation de leur pays) et le métissage (c’est-à-dire remplacer les bébés français par des bébés marron). Louis-Ferdinand Céline nous le dit dans l’un de ses pamphlets, l’un des projets des révolutionnaires depuis 1793, c’est d’abâtardir notre race. De la LICA (l’ancêtre de la LICRA) à SOS-Racisme, les francs-maçons ont toujours été partie prenante et même initiateurs et organisateurs de l’antiracisme, c’est-à-dire de la politique visant à diaboliser les blancs et à encenser les non-blancs. Conclusion La lutte contre l’esprit maçonnique, c’est la lutte qui fait du bien à l’âme des honnêtes gens non reniés : la lutte pour Dieu, pour la race, pour la famille et pour la nation. Quelques citations pour finir Ce sont les francs-maçons et leurs alliés qui parlent le mieux de leur secte subversive. Voici quelques citations, compilées par le tonitruant Louis-Ferdinand Céline dans Bagatelles pour un massacre. « C’est à la Franc-Maçonnerie qu’on doit la République de cette époque ; que ce sont les Maçons et les Loges qui ont fait la République. » Convent du Grand Orient, 1887 « Le premier acte des Francs-Maçons sera de glorifier la race juive, qui a gardé inaltéré le dépôt divin de la science. » Alors ils s’appuieront sur elle pour effacer des frontières. « Le Symbolisme », revue maçonnique, 1926. « La Franc-Maçonnerie est une institution juive dont l’Histoire, les degrés, les rites, les mots de passe et les explications sont juifs du commencement à la fin. » Rabbin Wise Isaac, Israelite of America, 1886. « La Révolution Internationale est pour demain l’œuvre de la Franc-Maçonnerie. » Bulletin Officiel de la Grande Loge de France, Octobre 1922. « Les Hommes au pouvoir en ce siècle n’ont pas affaire seulement aux Gouvernements, aux Rois, aux Ministres, mais encore aux Sociétés secrètes. Au dernier moment elles peuvent mettre à néant tous les accords. Elles possèdent des agents partout, des agents sans scrupules, qui poussent à l’assassinat. Elles peuvent, si elles le jugent à propos, amener un massacre. » Disraeli, Premier ministre anglais. « L’esprit de la Franc-Maçonnerie, c’est l’esprit du judaïsme dans ses croyances les plus fondamentales; ce sont ses idées, c’est son langage, c’est presque son organisation. « La Vérité Israélite ».

Bibliographie

  • Bernard Antony, Vérités sur la Franc-maçonnerie
  • Paul Nourrisson, Les jacobins au pouvoir : nouvelles études sur la Franc-Maçonnerie contemporaine (Lien)
  • Édouard Drumont, La France juive
  • Jean de Lannoy, La Révolution préparée par la Franc-Maçonnerie
  • Abbé Joseph Lémann, L’entrée des Israélites dans la société française et les états chrétiens (Lien)
  • François-Xavier Consoli, La République contre la France
  • Charles Fleury, La République juive (Lien)