Johannes Öhquist, Le National-socialisme, des origines à la guerre (Pages 402-403)
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À l’étranger, en particulier dans les pays scandinaves, on rencontre souvent cette affirmation (répandue parfois même par le clergé) que l’Église serait persécutée dans le Troisième Reich. Pour rectifier cette erreur, nous indiquons ici, à titre de comparaison, l’attitude de l’État vis-à-vis de l’Église aux États-Unis, en France et en Allemagne. Aux États-Unis, les Églises et leurs organisations sont considérées comme des associations privées. Elles sont soumises à la législation générale sur les sociétés et sur les réunions. Les membres des paroisses ou des communautés religieuses doivent entretenir eux-mêmes leurs prêtres et leurs fonctionnaires ecclésiastiques, et recueillir eux-mêmes les cotisations. L’enseignement religieux n’a pas lieu dans les écoles. Les universités n’ont pas de faculté de théologie. En France, l’État et l’Église furent séparés de 1794 à 1801, et le sont de nouveaux depuis 1905. La fortune de l’Église, estimée à une somme de 400 à 600 millions de francs, est passée aux communes et à l’État. L’enseignement religieux n’existe pas à l’école, et les universités d’État n’ont pas de chaires de théologie. Les Églises ne reçoivent pas de subventions financières de l’État, mais doivent être entretenues par les fidèles. On ne perçoit pas d’impôts pour l’Église, laquelle ne jouit pas de privilèges financiers (exemption d’impôts etc…). L’acceptation de donations est interdite. Les étudiants en théologie et les prêtres ne sont pas exemptés du service militaire. En Allemagne, les Églises sont des associations de droit public. L’État dépense annuellement bien des millions de reichsmarks pour les Églises et pour les appointements des prêtres. Les services des contributions de l’État perçoivent les impôts pour l’Église. Dans l’exercice de leurs fonctions, les prêtres jouissent de la protection de l’État au même titre que les fonctionnaires. Les prêtres sont exemptés de l’obligation de revêtir des fonctions publiques. Les revenus provenant de leur charge sont insaisissables. Ils sont exemptés du service militaire. L’enseignement religieux a lieu dans les écoles. Aux universités, on compte 17 facultés évangéliques et 15 facultés catholiques d’État, ainsi que des écoles supérieures de théologie. Les Églises sont exemptées des impôts sur les donations et sur le chiffre d’affaires, ainsi que de l’impôt foncier. Il y a en Allemagne des ordres religieux masculins avec 660 établissements et 15 000 pensionnaires, et des ordres religieux féminins avec 6 000 établissements et 100 000 pensionnaires. La religion et la foi religieuse n’ont jamais été persécutées dans le Troisième Reich. La seule chose que l’État allemand interdise au clergé, c’est l’excitation contre l’État.
Adolf Hitler, Discours (15 février 1933)
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Aujourd’hui, ils disent que le christianisme est en danger, que la foi catholique est menacée. Je leur réponds que, tout d’abord, ce sont des chrétiens qui sont aujourd’hui à la tête de l’Allemagne, et non des athées internationaux. Je ne parle pas du christianisme, mais je dis haut et fort que je ne m’allierai jamais aux partis qui visent à le détruire. Nous voulons à nouveau imprégner notre culture d’esprit chrétien. Je ne me mettrai pas au travail avant que le peuple allemand n’ait dit s’il veut de mon cabinet. Je ne veux rien pour moi-même, tout pour le peuple. Que Dieu ne me laisse pas succomber à la fatigue ! […] Pendant quatorze ans, ils ont fait front commun avec l’athéisme. Jamais le christianisme n’a subi autant de dommages que pendant ces années où les partis chrétiens ont gouverné aux côtés de ceux qui niaient l’existence même de Dieu. Toute la vie culturelle de l’Allemagne a été brisée et contaminée pendant cette période. Qu’ils ne parlent pas aujourd’hui soudainement de la chrétienté menacée. Nous défendrons celle-ci, et pas seulement en théorie, non ! Notre tâche consistera à éliminer ces manifestations de dégénérescence dans la littérature, le théâtre, les écoles et la presse, c’est-à-dire dans l’ensemble de notre culture, et à éliminer le poison qui a imprégné tous les aspects de notre vie au cours des quatorze dernières années ! Et puis, leurs politiques économiques étaient-elles des politiques chrétiennes ? L’inflation qui a accompagné leur règne était-elle censée être une entreprise chrétienne ? La destruction de l’économie allemande, l’appauvrissement de la classe artisanale, l’effondrement des exploitations agricoles, l’augmentation incessante du chômage, dont nous avons été les témoins pendant quatorze ans, étaient-ils des actes de christianisme ? Et quand aujourd’hui vous dites : “il nous faut encore quelques années pour changer cette situation”, je vous réponds : non, il est maintenant trop tard pour que vous changiez les choses. Vous avez eu quatorze ans, pendant lesquels le ciel vous a donné tout le pouvoir nécessaire pour démontrer ce dont vous étiez capables. Vous avez échoué sur toute la ligne : votre travail n’a engendré qu’une longue suite d’horribles aberrations.
Vincent Reynouard, Plaidoyer pour le racisme (Pages 9-12)
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Hitler a-t-il persécuté les catholiques ? Une prudence nécessaire Afin de laisser accroire que national-socialisme et christianisme sont radicalement incompatibles, l’histoire officielle prétend que, sous Hitler, les chrétiens (et plus particulièrement les catholiques) auraient été gravement persécutés en tant que tels. À l’appui de cette thèse, on cite des discours, des lois, des circulaires et quelques exemples de prêtres ou d’évêques emprisonnés. Mais comme l’a justement souligné l’Ami du Clergé en 1938 : « N’oublions pas […] ce qui nous arrivait à nous-mêmes, Français, quand, avant la [première] guerre [mondiale], nous avions l’occasion de voyager en Allemagne, à l’époque du combisme. Les prêtres allemands s’imaginaient un clergé de France traqué, réduit à la misère, condamné à un demi-silence dans les églises désertes. Encore maintenant, la situation religieuse de l’Église de France est dépeinte au dehors sous les plus noires couleurs. Et il est certain que nous avons de graves injustices à déplorer à notre égard et que le laïcisme est loin, chez nous, de laisser dormir son agressivité, d’avoir abandonné tous ses bastions, perdu tous ses avantages officiels ! Pourtant, la parfaite logique n’étant pas la loi de la politique, l’Église de France est peut-être moins mal en point que la législation régnante ne tendrait à le faire croire. » (27 octobre 1938) Cette remarque démontre une nouvelle foi que l’histoire ne s’écrit pas en exhibant quelques discours officiels, quelques circulaires et quelques textes légaux de l’époque, comme si toutes les lois et directives étaient appliquées à la lettre d’un bout à l’autre de la société ! On sait au contraire qu’entre la volonté du législateur et la réalité, un décalage existe, qui peut parfois être très grand… Par conséquent, les études et les témoignages sur le terrain doivent également être pris en compte. Le témoignage d’un catholique français Sur la question religieuse en Allemagne je citerai tout d’abord un ouvrage très hostile au national-socialisme et publié en France en 1938. Son auteur, un Français qui venait de visiter l’Allemagne, écrivait : « Que pense ce peuple que je côtoie, ces hommes que dix siècles de christianisme ont fait des frères ? A-t-on réussi à lui ôter sa foi ? Non. Les théoriciens du paganisme pangermanique semblent avoir échoué, au moins dans leur tentative diabolique de détourner de son Dieu la masse du peuple croyant. Le peuple a suivi en général ses prêtres : il est resté fidèle au christianisme. » (Charles Fournet, Beauté et Tragique de l’Allemagne) Le témoignage d’un autre Français Citons également Henry Jamet qui, au terme d’un voyage en Allemagne durant l’été 1938, écrivit : « Les églises sont remplies de fidèles, les trains et les gares de prêtres et de religieuses à l’air placide. En Rhénanie, comme en Bavière, j’ai assisté à la messe dans des églises plus garnies d’hommes et de femmes que beaucoup d’églises françaises. À Lindau, mes camarades et moi, nous avons failli rester à la porte d’une église, un beau dimanche, tant elle était bondée et – ironie des choses ! – nous sommes restés debout, pressés entre des militaires de la Reichswehr et des jeunes gens des Jeunesses hitlériennes. Messieurs les curés montent en chaire ; et ceux que j’ai entendus aimaient l’éloquence (un peu trop à mon gré), car ils prêchaient une demi-heure ou trois quarts d’heure. Sans doute voulaient-ils en donner à leurs ouailles pour leur argent, car n’oublions pas que, dans ce pays de persécution religieuse, les prêtres, comme les pasteurs, sont fonctionnaires et touchent du gouvernement du IIIème Reich un traitement fort coquet. Évidemment la puissance du clergé n’est plus ce qu’elle était au temps du chancelier Brüning et le parti du Centre est dissous tout comme la Social-Démocratie. Je comprends que ce soit ennuyeux et que beaucoup de membres du clergé en conçoivent une vive amertume, mais de là à prétendre que la religion catholique soit persécutée, il y a un large pas. Quand l’Église fait de la politique électorale, elle subit nécessairement les conséquences bonnes ou mauvaises de cette politique […]. Je sais qu’il existe [en Allemagne] des difficultés au sujet de l’enseignement religieux à l’école et qu’on parle en Allemagne de laïciser l’école, comme en France ; mais je sais aussi, et j’ai vu, que l’Allemagne est le pays des contradictions, le pays du pragmatisme et non de la logique. En fait, le catholicisme, malgré des difficultés et des frictions avec certains chefs du national-socialisme (pas tous), continue là-bas sa mission divine. On enseigne l’Évangile, on pratique la morale chrétienne et les églises sont pleines de braves gens qui chantent leurs vieux cantiques. Dans les formations du parti nazi, il y a des catholiques pratiquants (j’en connais), et ils sont à la fois de bons catholiques et admirateurs fidèles d’Hitler, lequel d’ailleurs n’attaque jamais, lui-même, l’Église catholique. (La Revue hebdomadaire, 10 septembre 1938) Une doctrine qui a élevé le peuple moralement En 1941, un prisonnier de guerre français raconta qu’au départ de sa marche vers l’Oflag, les villes françaises devaient nourrir elles-mêmes les colonnes de captifs mais que, « bien souvent, elles manquaient elle-même de tout ». Il poursuivait ainsi : « Nos gardiens [allemands] semblaient vouloir s’excuser d’un tel état de choses en partageant avec nous leur propre pain ou leur gourde de café. Cette gentillesse, cette camaraderie envers des ennemis m’ont beaucoup frappé dès l’abord. Je dois, à la vérité, de constater que la doctrine nazie a considérablement élevé le niveau moral individuel. Tous les prisonniers de guerre qui ont déjà connu la captivité en 1914 m’ont confirmé dans cette opinion. » (Jean Mariat, Prisonnier en Allemagne) Nous sommes loin des descriptions données aujourd’hui et censées présenter ce qui se passait en permanence dans toute l’Allemagne hitlérienne, une Allemagne où un Hitler aurait voulu détruire l’Église et extirper toutes les valeurs morales du peuple…
Adolf Hitler, Discours (30 janvier 1939)
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Parmi les accusations qui sont dirigées contre l’Allemagne dans les soi-disant démocraties, figure l’accusation selon laquelle l’État national-socialiste est hostile à la religion. En réponse à cette accusation, je voudrais faire devant le peuple allemand la déclaration solennelle suivante :
- Personne en Allemagne n’a été persécuté a cause de ses opinions religieuses, et personne à l’avenir ne le sera aussi.
- Depuis le 30 janvier 1933, l’État national-socialiste, à partir des deniers publics provenant des impôts et taxes perçus par l’intermédiaire des organes de l’État, a mis à la disposition des deux Églises les sommes suivantes : – Au cours de l’année fiscale 1933, 130 millions de Reichsmark ; – Au cours de l’année fiscale 1934, 170 millions de Reichsmark ; – Au cours de l’année fiscale 1935, 250 millions de Reichsmark ; – Au cours de l’année fiscale 1936, 320 millions de Reichsmark ; – Au cours de l’année fiscale 1937, 400 millions de Reichsmark ; – Au cours de l’année fiscale 1938, 500 millions de Reichsmark. En outre, quelque 85 millions de Reichsmark ont été versés chaque année avec des contributions d’États distincts et environ 7 millions de Reichsmark avec des contributions de paroisses et associations paroissiales… En outre, l’Église dans l’Etat national-socialiste est favorisée à bien des égards en matière de fiscalité et pour les dons, legs, etc, elle bénéficie de l’immunité de toute imposition… C’est donc, pour le dire gentiment, effronté lorsque des politiciens étrangers en particulier font preuve de hardiesse pour parler d’hostilité à la religion sous le Troisième Reich. Mais s’il est vrai que les Églises allemandes considèrent cette position comme intolérable, l’État national-socialiste est à tout moment prêt à opérer une séparation nette entre Église et Etat, comme c’est déjà le cas en France, en Amérique et dans d’autres pays. Je n’ai qu’une question à poser « Quelles contributions de la France, de l’Angleterre ou des États-Unis ont-elles été versées au cours de la même période par l’intermédiaire de l’État à partir des fonds publics ? ».
- L’État national-socialiste n’a ni fermé une église, ni empêché un service divin, ni exercé aucune influence sur la forme d’un service divin. Il n’a eu aucun effet sur les enseignements, ni la croyance d’aucune confession religieuse. Dans l’État national-socialiste, chacun peut être sauvé comme il l’entend. Cependant, l’État national-socialiste fera comprendre sans relâche aux prêtres qui, au lieu d’être des serviteurs de Dieu, veulent voir leur mission dans l’insulte de notre Reich actuel, de ses institutions ou de ses dirigeants, que personne ne tolérera la destruction de cet État, et que les prêtres, dès qu’ils seront en dehors de la loi, seront appelés à rendre des comptes devant la loi comme tout autre citoyen allemand le sera. Mais il faut dire ici qu’il y a des dizaines de milliers et des dizaines de milliers de prêtres de toutes les confessions chrétiennes qui remplissent leurs devoirs ecclésiastiques tout aussi bien ou probablement mieux que les agitateurs politiques sans jamais avoir été en conflit avec les lois de l’État. C’est le devoir de l’État de les protéger : c’est son devoir de détruire les ennemis de l’État.
Henri de Fersan, L’Église catholique et le nazisme (Pages 12-14)
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Dans l’ensemble la cohabitation entre le régime national-socialiste et l’Église catholique se passa relativement bien. Cependant, des accrocs et des heurts se produisirent, réglés parfois avec violence. […] Hitler, qui n’oubliait pas son enfance autrichienne, fit souvent écran entre l’Église catholique et le courant intégriste laïc qui était minoritaire mais influent au sein du NSDAP. En 1937, le général de brigade SS Karl Maria Wiligut voulut confisquer tous les biens de l’Église. Hitler s’y opposa fortement. Une seconde tentative similaire sera tentée par Arthur Greiser en 1940, sans plus de succès… En 1941, Martin Bormann (numéro deux du parti et agent soviétique) voulait faire passer dans une directive du parti une phrase disant que : « Le christianisme et le national-socialisme étaient inconciliables. » Cette directive fut annulée par Hitler. En août 1941, Hitler menace de relever de ses fonctions le Gauleiter du Gau 2 (district de Bayreuth), le SS-Obergruppenführer (général d’armée) Fritz Wächtler qui voulait enlever les crucifix des écoles. Membre tardif du parti et de la SS (il n’eut que la carte n°35313 du NSDAP et l’immatriculation n° 209058 à la SS), il sera fusillé le 19 avril 1945 pour défaitisme. Les crucifix resteront dans les écoles bavaroises, une nouvelle tentative sera d’ailleurs réalisée par les intégristes laïcs dans le cadre de la très démocratique République Fédérale Allemande, qui ne cache pas sa haine du national-socialisme… Plusieurs prêtres « de gauche » s’opposant au régime furent arrêtés et déportés. 2.800 prêtres seront détenus à Dachau, dont 1.800 Polonais résistants. 1.106 prêtres succomberont. Les Jésuites seront particulièrement réprimés. Au total, les nazis déporteront 5.000 prêtres, dont 2.000 mourront. Cependant, contrairement à la légende, le Révérend Père Rupert Mayer ne mourut pas martyr des nazis mais d’une crise cardiaque en chaire le 1 novembre 1945. Il avait passé quelques semaines à Dachau en 1939 puis assigné à résidence au monastère d’Ettal (Bavière). En Autriche, 724 prêtres seront emprisonnés, 110 seront déportés, 90 mourront et 1.500 seront interdits de séjour. Pour la Pologne, 4 évêques, 1.996 prêtres, 113 clercs et 238 religieuses seront tués. 3.642 prêtres, 389 clercs, 341 frères et 1.117 religieuses seront envoyés en camp. Cependant, les ecclésiastiques qui eurent à subir le nazisme ne furent pas arrêtés pour ce qu’ils étaient (comme on le fit en URSS, en Espagne ou même en France), mais pour ce qu’ils faisaient. À titre de comparaison, voici ce que fut le bilan du communisme dans la seule Russie : écoles religieuses fermées dès décembre 1917, pillages des biens ecclésiastiques, profanation des reliques, processions dispersées à la mitrailleuse… En 1922, le bilan était déjà de 20 000 chrétiens militants, 2 700 prêtres, 2 000 moines, 3 500 moniales et 40 évêques assassinés ! Pour les orthodoxes, 150 évêques et 42 800 prêtres payèrent de leur vie leur foi et 722 couvents furent rasés. Essentiellement dirigée par des commissaires politiques juifs (dont plusieurs fils de rabbins), la persécution religieuse contre les catholiques et les orthodoxes fut d’une rare barbarie : L’archevêque Androny (Perm) a eu les yeux crevés, les joues arrachées et fut jeté dans le fleuve. À Sviasjk, l’évêque Ambroise fut attaché à la queue d’un cheval. À Saratov, l’évêque Isidore fut empalé. À Belgorod, l’évêque Nicodème fut bastonné à mort. À Réal, l’évêque Platon fut congelé vivant.. À Khrakov, 70 prêtres furent mis à mort et plusieurs centaines de religieuses furent violées puis enterrées vivantes après avoir du creuser leur tombe et avoir eu les seins tailladés. […] Comparer nazisme et communisme à l’aune de la persécution religieuse montre que le nazisme a beaucoup plus respecté l’Église que les communistes et même que la République française. Et pourtant, il se trouve certains catholiques qui multiplient les propos haineux contre l’Allemagne nazie, tout en se faisant ministre de la République française et défenseur de la dite république !