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Hitler (Adolf)

Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme

Le chancelier du Reich reste fidèle à sa ligne quand en 1936-1937 se répand le mouvement Gottgläubig, il interdit à ses proches collaborateurs, y compris Göring et Goebbels, de rejoindre le mouvement en reniant leur confession. Lui-même déclare à ce sujet au général Engel : « Je suis maintenant comme avant un catholique romain et le resterai toujours ». Contre ce mouvement, il ne peut que réitérer les critiques qu’il faisait dans Mein Kampf contre son ancêtre le Los-von-Rom : « Le mouvement pangermaniste aurait dû se poser la question : la conservation de l’élément allemand en Autriche est-elle compatible avec la religion catholique ou non ? Dans le cas d’une réponse affirmative, ce parti politique ne devait point se mêler aux problèmes religieux ou confessionnels ; si la réponse était négative, c’est une réforme religieuse et non un parti politique qui était nécessaire. » Très significative est, à la même période, son comportement envers le livre de Mgr Alois Hudal : cet évêque autrichien publie en 1936 Les Fondements du National-socialisme, qui essaie de concilier national-socialisme et catholicisme, en épurant le premier de ce qu’il y a d’incompatible avec le second. En raison de ses critiques sans ménagement envers tout ce qui est étranger au catholicisme au sein de la Weltanschauung nationale-socialiste, le livre est très mal reçu par certains hauts membres du parti, et Goebbels veut le faire interdire. Le catholique von Papen intervient alors en en remettant un exemplaire dédicacé au Führer : suivant ses dires, Hitler fut impressionné par ce livre, il autorisa donc la diffusion de 2 000 exemplaires, « qu’il voulait distribuer aux dirigeants du Parti afin qu’ils pussent étudier la question ». Encore une fois, comme pour la campagne médiatique de Goebbels, les mesures anticléricales de Bormann, l’euthanasie, etc., nous voyons systématiquement Hitler dans un rôle modérateur vis-à-vis de son entourage : quelle que soit les critiques qui peuvent être faites de ses idées et de ses actions, ces faits incontestables doivent toujours être gardés à l’esprit. Autre réaction vis-à-vis d’un livre, l’écrivain français Alphonse de Châteaubriant publie en 1937 La Gerbe des forces, dans lequel il fait l’éloge de la « Nouvelle Allemagne » comme étant un retour au Moyen Age chrétien tournant le dos à la décadence libérale de la Renaissance. Très mystique, l’auteur écrit à propos d’Hitler : Il n’est pas trop de dire qu’au sein de l’esprit nouveau, Hitler a travaillé dans une justice absolue, hors des catégories créées par les défaites ou les victoires de l’Histoire, et que c’est à force d’amour pour son peuple, qu’il a su faire apparaitre, dans l’instant vécu par son peuple, les proportions et les justices du règne établi hors du temps, dans l’Éternel. Si Hitler a une main qui salue, qui s’étend vers les masses de la façon que l’on sait, Son autre main, dans l’invisible, ne cesse d’étreindre fidèlement la main de Celui qui s’appelle Dieu. Et ce Dieu-là, c’est quelque chose qui ressemble singulièrement à Celui qui, jadis, fit que Daniel dans la fosse aux lions ne fût pas déchiqueté. Beaucoup de gens, lisant ma phrase, la mettront entre les deux pointes du compas et souriront. Mais Hitler ne sourira pas. » Et Hitler n’a pas souri mais, au contraire, accueillant personnellement l’auteur dans son Nid d’Aigle de Berchtesgaden le 13 août 1938, il lui confie : « Monsieur l’écrivain français, vous avez compris le national-socialisme mieux que 99% d’Allemands qui votent pour moi ! » D’autres témoignages sont à rapporter si l’on veut vraiment montrer toutes les facettes de l’attitude religieuse d’Hitler. Le cardinal Baudrillart rapporte dans ses carnets : « Hitler n’est évidemment pas un pur catholique, mais il lui reste un fond religieux et des tendances catholiques. Ainsi, après son premier grand succès politique, il téléphone à un prêtre et lui demande de célébrer pour lui une Messe, à laquelle il assiste. » Bien plus étonnant, nous reproduisons ci-dessous les témoignages rapportés par Adrien Arcand, homme politique nationaliste canadien et catholique fervent : « Le grand économiste anglais Arthur W. Kitson (« The Banker’s Conspiracy »), après un stage de quinze jours avec lui à Berchtesgaden, écrivait à un Canadien, entre autres choses : « J’ai vécu quinze jours dans la plus stricte intimité avec Hitler. C’est indiscutablement un génie. Nul besoin d’entrer dans les détails ; énumérer les grandes lignes est suffisant avec lui. Il y a une chose que je n’aime pas chez cet homme : trop de madones et de crucifix dans ses appartements privés, ça sent le papisme ». Kurt Wilhelm Ludecke, un intime du cénacle hitlérien de la première heure, déclarait à Montréal en 1932, avant même que Hitler fût au pouvoir : « J’ai été dans son intimité et j’ai entendu ses confidences. Je peux parler bien à l’aise car je suis incroyant. Hitler a une marotte comme tous les grands hommes. Sa marotte, c’est la Vierge Marie. II prétend même que c’est elle qui l’a sauvé lorsqu’il fut blessé dans les tranchées lors de la guerre, qu’il l’a vue, qu’elle lui a dit qu’il avait la mission de sauver l’Europe. Il faut lui pardonner cette faiblesse, car si ce n’était pas celle-là, ce serait peut-être une faiblesse d’un genre plus grave. » Le même Adrien Arcand rapporte, dans une lettre adressée au chanoine Panneton du 12 août 1966 : « À l’occasion du filmage de trois assemblées, je vis, derrière Hitler, qui parlait sur des balcons, une petite statue de la Vierge devant laquelle deux cierges brûlaient. Je demandais à ce chef du Bund canadien-allemand : « Mais qu’est-ce que ces cierges signifient ? », Le chef, M. Pfau, me répondit : « Bah ! Vous savez, notre chef est un autrichien catholique, il a la superstition de la Vierge Marie, il croit qu’elle lui a donné la mission d’écraser le communisme ; nous, Luthériens, pensons comme lui, même si nous ne croyons pas en la Vierge Marie. » Nous ne pouvons ici nous empêcher de rapprocher ces témoignages étonnants de celui du colonel von Below, aide de camp du Führer : « Son objectif restait de combattre les Juifs et les bolcheviques, et de détruire leur influence dans le monde. Il était fermement convaincu d’avoir reçu cette mission de la Providence. » Nous terminerons ce chapitre en évoquant la figure d’un prêtre qui fut un ami très proche d’Hitler, son confident (certains disent même son confesseur), et qui est présenté parfois, de façon sans doute exagérée, comme le co-auteur de Mein Kampf, même si incontestablement il aida à sa rédaction : le père Bernhard Stempfle (1882-1934). Prêtre de l’Ordre de Saint-Jérôme, nationaliste antisémite et monarchiste partisan des Wittelsbach, il rencontre Hitler vers 1920 et en devient rapidement un intime, Il écrit des articles pour le Völkischer Beobachter (journal du NSDAP) et met contribution pour la cause nationale-socialiste ses nombreuses relations à Munich (dans les milieux gouvernementaux comme nationalistes) mais aussi au Vatican ou avec les Wittelsbach. Le père Stempfle est nommé en 1929 à la tête du service des archives du NSDAP et devient ainsi conservateur du musée du parti, toujours dans sa ville de Munich. Le soir du 1er juillet 1934, dans le cadre de la nuit des Longs Couteaux, il est arrêté et interné au camp de concentration de Dachau ; son corps est retrouvé quelques jours plus tard dans une forêt proche de Munich. Plusieurs proches d’Hitler ont témoigné de ses sentiments d’alors dont son photographe Heinrich Hoffmann, qui raconte : « Quand j’ai affronté Hitler pour la première fois après la catastrophe, il m’a attrapé par le bras et s’est plaint, profondément secoué : « Que dites-vous à cela, Hoffmann, ces cochons ont aussi tué mon bon père Stempfle ! ». Il semble que son nom ait été mis sur la liste des personnes à exécuter par le chef du NSDAP de Munich, le SS-Rangführer Christian Weber, dont le père Stempfle avait brocardé le train de vie dispendieux et les mœurs débauchées, l’accusant (non sans raison) d’être un tenancier de bordel. Comme nous pouvons le constater, Hitler fut loin d’être l’athée ou le païen persécuteur de l’Église souvent présenté aujourd’hui, la réalité est bien plus complexe et, même pour les véritables mesures prises contraires à l’Église, on ne peut lui en attribuer la responsabilité pour la plupart d’entre elles. Nous l’avons déjà fait remarquer, le Führer a eu un rôle incontestable de frein vis-à-vis de toutes les mesures pouvant engendrer un conflit avec l’Église, ce qui n’est pas vraiment l’attitude d’un ennemi mortel. II fut au contraire un obstacle constant pour les Bormann, Himmler, Rosenberg, voire Goebbels, qui voyaient tous dans l’Église catholique un ennemi à abattre, à plus ou moins long terme.

Mgr Rarkowski, Lettre pastorale (21 décembre 1940)

Le peuple allemand sait qu’il mène une guerre juste. Le peuple allemand doit remplir une grande tâche et notamment devant le Dieu éternel. Le Führer et chef suprême a plus d’une fois imploré, au cours de cette année de guerre écoulée, la bénédiction de Dieu pour notre bonne et juste cause.

Adolf Hitler, Lettre à Magnus Gött (4 février 1927)

[…] vous devrez malgré tout admettre que le combat que mène le mouvement national-socialiste est aujourd’hui une véritable croisade pour le christianisme du Seigneur, pris dans son sens le plus élevé et le plus noble.

Léon Degrelle, Interview (1981)

Il était intensément croyant et invoquait souvent le nom de Dieu. Il était de formation chrétienne, il avait même été enfant de chœur et chantre à l’église de sa paroisse. Certains leaders nationaux-socialistes étaient hostiles à l’Église, notamment Bormann et Himmler, pour ne pas parler bien sûr de Rosenberg, mais leur influence sur Hitler était à peu près nulle.

Henri de Fersan, L’Église catholique et le nazisme

Hitler était chrétien, baptisé et élevé dans la religion catholique par sa mère. Il déclarait dans Mein Kampf : « C’est pourquoi je crois agir dans le sens voulu par le Créateur tout puissant ; en luttant contre le Juif, je défends l’œuvre du Seigneur. » On retrouve cette dimension de la lutte entre l’Église et la Synagogue, cette haine bimillénaire qui marqua de son empreinte toute l’histoire de l’humanité, de la mort du Christ à la création de l’Islam, de la bataille de Lépante à la Révolution Française, du marxisme à Vatican II… À la différence de Himmler et des intégristes païens de son entourage, Hitler avait compris le rôle de la véritable Église dans la société. […] Hitler a multiplié les déclaration favorables à l’Église catholique dans ses discours : lors de sa prise de fonction le 1 février 1933, il déclara sur la radio allemande que le gouvernement « prendra sous sa ferme protection le christianisme, qui est la base de toute notre morale, et la famille, qui est la cellule constitutive tant de l’être de notre peuple que de l’État. » Le 23 mars 1933 dans son premier discours de Chancelier, il ajouta : « Les avantages qu’un particulier pourrait retirer en politique de compromis avec les organisations athéistes ne sont pas, et de loin, compensés par la destruction qui en résulte des fondements de la morale publique. Le gouvernement national voit dans les deux confessions chrétiennes les facteurs les plus importants pour le maintien de notre peuple. Il respectera les traités conclus entre elles et les différents Ländern. Il ne sera pas touché à leurs droits.

Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme

Alors que le Führer n’est encore à la tête que d’un petit parti nationaliste parmi d’autres, il déclare : « Nous sommes un peuple de croyances différentes, mais nous sommes un. Quelle foi conquiert l’autre n’est pas la question ; la question est plutôt de savoir si le christianisme tient ou tombe […] Nous ne tolérons personne dans nos rangs qui attaque les idées du christianisme […] dans les faits, notre mouvement est chrétien. » (discours de Passau du 27 octobre 1928). Une fois chancelier, il répète : « Je suis personnellement convaincu de la grande puissance et de la profonde signification du christianisme, et je ne laisserai pas une autre religion être promue. C’est pourquoi je me suis détourné de Ludendorff et c’est pourquoi je rejette ce livre de Rosenberg [Le mythe du XXe siècle] » (discours d’Osnabrück du 26 avril 1933). Son attitude vis-à-vis des thèses de Rosenberg est très claire : « Le livre de monsieur Rosenberg, Le Mythe du vingtième siècle, n’est pas une publication officielle du Parti. Au surplus, je vous affirme que l’Église catholique possède une force vitale qui se prolongera bien au-delà de notre vie à nous tous réunis ici. » (discours au congrès des Gauleiter à Munich, 1936).

Adolf Hitler, Discours (4 juillet 1944)

Au fond de mon cœur, je suis un homme religieux, c’est-à-dire que je crois que l’homme qui, conformément aux lois naturelles créées par Dieu, combat courageusement et ne capitule jamais en ce monde, que cet homme ne sera pas abandonné par le Législateur. Au contraire, il recevra à la fin les bénédictions de la Providence.

Francisco Franco, Allocution (3 mai 1945)

Adolf Hitler, fils de l’Église catholique, est mort en défendant la chrétienté. Il est donc compréhensible que les mots ne peuvent être trouvés pour se lamenter de sa mort, quand tellement furent trouvés pour exalter sa vie. Sur ses restes mortels se dresse sa silhouette victorieuse. Avec la palme du martyr, Dieu donne a Hitler les lauriers de la victoire.

Adolf Hitler, Discours (Septembre 1935)

Il est certain qu’aucune formation des États germaniques n’était concevable sans les États de l’antiquité et sans l’appui idéologique du Christianisme. On ne saurait pas imaginer non plus du reste sans ses appuis la destinée de l’Europe, ni du monde entier, surtout en ce qui concerne la race blanche.

Dr Otto Dietrich, Hitler démasqué

Hitler considérait Charlemagne comme l’un des plus grands hommes de l’histoire d’Allemagne, car il voyait d’abord en lui l’unificateur des Allemands et le créateur de l’Empire ; il l’approuvait d’avoir, en vue de ce « but national suprême », aussi bien introduit la religion chrétienne dans les pays germaniques que d’avoir agi avec une rigueur impitoyable contre tous ceux qui ne voulaient pas coopérer à l’unification sous l’égide du christianisme. C’était pour cela qu’il ne tolérait pas que l’on pût critiquer les massacres du grand empereur Charles.

Adolf Hitler, Discours (8 juillet 1925)

On dit encore qu’Hitler s’est soumis à Rome. Messieurs, ceux qui déclarent que j’ai cessé de lutter contre Rome mentent, car je n’ai jamais lutté contre Rome, mais seulement contre le Centre et le Parti populaire bavarois. Je ne lutte que contre le parti qui entraîne une religion dans la boue de ses propres intérêts. Je ne m’attaque qu’aux hommes qui, sous le nom du Saint-Père, se livrent à des escroqueries avec le peuple allemand ! Cela conviendrait à ces messieurs, qu’ils puissent me montrer du doigt : « Vous voyez – nous l’avons toujours dit – il lutte contre la religion catholique ! Voyez à quel point notre parti est nécessaire ! Sans lui, la religion catholique périrait, nous sommes là pour la protéger ! » Cela pourrait leur convenir que je les identifie à l’Église catholique chrétienne ! Non, je dis que je lutte contre ces partis parce qu’ils ne sont pas chrétiens. Ce ne peut être la volonté du Saint-Père qu’ils s’allient avec des athées pour quelques chaises parlementaires.

Rudolf Hess, Lettre à Gustav von Kahr

Je connais M. Hitler depuis que je lui parle presque quotidiennement et que je suis proche de lui d’homme à homme. C’est un personnage d’une rare décence, plein de bonté sincère, religieux et bon catholique . Il n’a qu’un seul but : le bien de son pays, et pour cela il se sacrifie de manière désintéressée.

Adolf Hitler, Lettre à Magnus Gött (2 mars 1927)

Et de même que vous êtes convaincu, Monsieur le Bénéficiaire, que le peuple allemand ne pourra jamais atteindre le bonheur autrement que par le Christ, de même je suis convaincu qu’il ne pourra jamais atteindre la santé et la force autrement que par la croix gammée. Et je ne peux que souhaiter le jour où le peuple allemand se tiendra sur cette terre, ferme, inébranlable et uni, avec la croix gammée du côté gauche de l’épée comme étendard de la lutte pour la vie quotidienne, et à droite, comme symbole de la foi et de la lutte pour l’éternel, la croix du Seigneur.

Cardinal von Faulhaber, Lettre (24 juillet 1933)

Ce que les anciens parlements et les partis n’ont pu réaliser en soixante ans, votre vision d’homme d’État l’a concrétisé en six mois à l’échelle de l’histoire du monde. Cette poignée de main avec la papauté, la plus grande puissance morale de l’histoire mondiale, signifie un exploit de bénédiction incommensurable pour la réputation de l’Allemagne à l’Ouest et à l’Est et devant le monde entier. […] Il a maintenant été prouvé au monde entier que le chancelier Hitler peut non seulement prononcer de grands discours comme son discours de paix, mais qu’il peut également accomplir des actes d’une ampleur historique mondiale tels que le Concordat du Reich. […] Cela vient du cœur de nos cœurs : Dieu préserve notre Peuple, notre Chancelier.

Adolf Hitler, Discours (11 décembre 1928)

Pour nous, le Christ est le combattant dont la venue au monde d’alors fut un appel retentissant, qui fut reconnu par les ennemis de ce monde et persécuté jusqu’à la mort, haï même après sa mort, si bien que près de deux millénaires n’ont pas pu éteindre cette haine. Le Christ est pour nous le symbole d’une foi et d’une confiance sans limites. Lorsqu’un peuple entier se morfond, regarde l’avenir avec désespoir et se laisse éternellement gagner par le découragement, nous pouvons conclure qu’il ne s’agit pas de véritables chrétiens. En tant que chrétiens, nous voyons le combat gigantesque qui a commencé il y a 2000 ans. Telle est pour nous la source de cette grande foi, de voir comment un idéal est réellement capable de s’imposer lorsqu’il est défendu de manière héroïque, en étant prêt à s’engager jusqu’au bout, qu’il ne peut y avoir de victoire sans cet engagement, mais qu’il est nécessaire de s’engager jusqu’à l’extrême. Si cet esprit de sacrifice de Celui dont nous célébrons la naissance devenait le bien commun d’un peuple, aucune force diabolique au monde ne pourrait l’abattre.

Karl Wolff, SS-Obergruppenführer et Général de la Waffen-SS,

Le Führer était catholique et considérait comme un fait établi que le peuple de Dieu était européen, et nul autre. Le Juif était, selon lui, un imposteur qui usurpait notre identité pour se l’approprier. Le Führer était religieux ; c’est pourquoi il ne buvait pas, ne fumait pas, et croyait avoir été envoyé par le Créateur pour guérir l’Allemagne et élever notre peuple.

Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme

En juin 1936, une certaine presse allemande rapporta le cas d’un catholique suisse qui priait pour la mort d’Hitler et accusait par extension tous les catholiques de partager un désir similaire. Le cardinal von Faulhaber répond dans un sermon : « Un fou à l’étranger a eu une attaque de folie, cela justifie-t-il une suspicion totale envers les catholiques allemands ? Vous êtes tous témoins du fait que, tous les dimanches et jours fériés, lors du service principal, nous prions dans toutes les églises pour le Führer ; comme nous l’avons promis dans le Concordat. Et maintenant, on peut lire en grosses lettres des journaux au coin des rues : « Ils prient pour la mort d’Hitler ! ». Nous nous sentons offensés par cette remise en question de notre loyauté envers l’État. Nous allons aujourd’hui donner une réponse, une réponse chrétienne : hommes catholiques, nous allons maintenant prier ensemble un Pater Noster pour la vie du Führer. C’est notre réponse. »

Rochus Misch, J’étais garde du corps d’Hitler

Au cours de mes séjours au Berghof, j’ai découvert qu’Eva Braun était catholique comme moi. Nous n’en avons jamais parlé ensemble, mais je savais qu’elle allait parfois se recueillir dans l’église de Berchtesgaden. […] Hitler, lui, était de confession catholique mais ne fréquentait les églises que pour des raisons officielles.

Heinrich Hoffmann, Mémoires

Au sein du parti, l’un des opposants les plus fanatiques à l’Église était Bormann. Et même si le Führer tolérait généralement son attitude, il se sentit obligé d’annuler nombre de mesures répressives qu’il avait introduites. En dépit de sa prédilection à s’épargner les choses déplaisantes, Hitler faisait toujours appel à moi pour lui donner la vérité entière et sans fard au sujet de l’opinion publique, et je fis souvent usage de ce privilège, sans tenir compte de l’hostilité que cela pouvait susciter chez Bormann. En une occasion, alors que j’étais à Vienne pendant la guerre, Baldur von Schirach […] me pria d’attirer l’attention du Führer sur les mesures prises contre l’Église catholique qui discréditaient le IIIe Reich en Autriche. J’expliquai à Hitler qu’il m’avait approché directement, parce que les lettres de mise en garde qu’il avait écrites avaient été interceptées par Bormann avant de lui parvenir. Le Führer ignora toutefois mes protestations et se contenta de m’énoncer, assez tristement : « Je ne sais absolument rien de ces incidents en Autriche ; avez-vous d’autres choses déplaisantes à me dire ? — J’ai le regret de vous informer que oui. Savez-vous ainsi, Monsieur Hitler, que tous les crucifix ont été retirés des écoles en Bavière ? On dit que le gauleiter Wagner a ordonné leur dépose sur instructions expresses de Bormann. — Êtes-vous tout à fait certain de cela, Hoffmann ? — Je peux produire des témoins. Bormann a également lancé une recherche générale dans tous les monastères pour certaines catégories d’ouvrages, qu’il se propose d’ajouter à sa vaste bibliothèque anticléricale. Divers monastères et couvents ont été purement et simplement fermés et les vieilles nonnes qui y résidaient depuis leur première jeunesse ont été renvoyées chez elles ; la plupart d’entre elles vont finir leurs jours à l’hospice. Je suis sûr, Monsieur Hitler, que vous n’avez pas oublié notre visite à l’hôpital de Munich, où l’infirmerie était tenue par des religieuses catholiques ? Si vous vous souvenez bien, vous avez été très impressionné par l’abnégation qu’elles déployaient dans leur travail, et vous avez dit alors que vous interdiriez à tous les membres du parti de se mêler de quelque façon que ce fût du travail de ces sœurs de la Miséricorde. » Le Führer envoya d’urgence chercher Bormann et lui dit brutalement en ma présence : « Ce genre de comportement doit cesser immédiatement ! » Bormann, son attaché-case sous le bras, se mit au garde-à-vous : « Très bien, mon Führer, je vais séance tenante transmettre vos ordres par téléscripteur à toutes les autorités concernées. » Puis il partit, en lançant toutefois un regard furieux dans ma direction. Une autre fois, le même Bormann compila tous les dossiers de procès contre le clergé qu’il put trouver et les mit dans un livre. À la parution de l’ouvrage, le cardinal Michael von Faulhaber en appela au Führer et fut invité à déjeuner à l’Obersalzberg. Au cours de l’entretien qui suivit, l’archevêque de Munich demanda au Führer d’ordonner la suppression de cet ouvrage très discutable. Ses arguments convainquirent Hitler, qui ordonna sur-le-champ à Bormann de détruire toutes les copies existantes. […] De nombreux dignitaires de l’Église bénéficiaient d’une estime particulière du Führer. L’abbé Schachleiter lui rendait souvent visite, pour discuter avec lui d’affaires ecclésiastiques. Lors de la visite de l’abbaye rhénane de Maria Laach, Hitler eut une discussion longue et animée avec l’abbé de ce fameux centre de pèlerinage. En 1935, je décidai que le temps était venu pour mon fils de neuf ans d’aller en pension et je consultai Hitler à ce sujet. « Je vous recommande fortement de l’envoyer dans une institution religieuse, me conseilla-t-il. Pour les enfants, l’école religieuse est la meilleure institution d’éducation que nous ayons en Allemagne. Le couvent de Simbach, sur la rive de l’Inn opposée à Braunau, jouissait d’une grande réputation lorsque j’étais jeune homme. » Ce conseil m’étonna passablement, car Hitler savait naturellement que j’étais protestant. Mais je suivis son conseil et il emmena mon fils au couvent dans sa nouvelle Mercedes, pour le confier personnellement à la mère supérieure. « Veillez à faire de lui un honnête homme », conseilla-t-il à celle-ci en partant. Sur la route du retour, il me dit : « Vous devriez offrir au couvent un très bon tableau. » Lors de la visite que j’effectuai ensuite à mon fils, j’apportai donc avec moi une belle peinture à l’huile représentant la Sainte Famille, à destination de la chapelle — cadeau qui fut reçu avec joie et reconnaissance. Malheureusement, l’Église allemande ne fit que peu de choses pour tenter de combler le fossé grandissant entre elle et le national-socialisme. L’attitude vis-à-vis de ce dernier, comme recommandé à Vienne par le cardinal Innitzer en 1938, ne fut observée pour l’essentiel qu’en théorie. Des exhortations politiques réitérées tombaient bien haut des chaires — mais sans autre résultat que de donner à Bormann des justifications pour intervenir. Il s’ensuivit que plus d’un prédicateur se retrouva en camp de concentration, interné seulement après jugement et condamnation par une cour pénale légalement constituée. Le Führer déclara à ce sujet : « Je relâcherai tout prêtre, à condition qu’il signe volontairement un engagement de ne pas intervenir dorénavant dans la politique, et de se limiter strictement à ses devoirs spirituels. Mais ils refusent de le faire — preuve, à mes yeux, qu’ils attachent plus d’importance aux affaires politiques qu’aux affaires spirituelles. Si ces messieurs sont résolus à jouer les martyrs, qu’il en soit ainsi ! » Toutefois, même dans ces conditions, il n’y eut jamais de conflit réellement tragique entre l’Église et l’État. À la réception du Nouvel An, Mgr Orsenigo, légat pontifical, était toujours présent pour apporter au Führer, chef de l’État allemand, les vœux et la bénédiction du pape. […] Hitler aimait beaucoup visiter des églises et bien que son intérêt se concentrât sur l’architecture, les sculptures et les tableaux, il respectait toujours scrupuleusement les pratiques religieuses. Notre passion commune pour l’art nous amena à explorer un grand nombre de sanctuaires et d’institutions, dans les années de notre relation. […] Hitler était fermement convaincu qu’il avait été choisi par le destin pour conduire le peuple allemand à des sommets jusque-là insoupçonnés ; et les grands succès immédiatement obtenus après son accession au pouvoir n’avaient fait que renforcer cette conviction chez lui, mais aussi chez ses partisans. Lorsqu’il faisait référence à la Providence dans ses discours, ce n’était pas simplement pour obtenir un effet rhétorique : il croyait réellement ce qu’il disait, et sa conviction ne pouvait d’ailleurs être que confortée par la façon vraiment miraculeuse dont il était encore et encore protégé.

Henri de Fersan, L’Église catholique et le nazisme

« L’arbre sera jugé à ses fruits… », déclare l’Évangile. Quand on compare la situation de l’Église en 1939 et en l’an 2000, on s’aperçoit que finalement, la victoire des Alliés n’a pas été une chance pour l’Europe chrétienne. Un abbé avec qui je m’entretenais de ce sujet délicat m’avouait : « La Seconde Guerre Mondiale ne fut pas le combat de la démocratie contre la dictature, ni celui du communisme contre l’anticommunisme : ce fut celui de la synagogue contre l’Église… » Hitler aurait-il défendu la chrétienté sans le savoir ? Ou même, en le sachant pertinemment ? Pour les protestants, la réponse est oui, sans aucun doute. En ce qui concerne le catholicisme, je ne partage pas l’opinion de mes confrères. Je le dis sans ambages, Hitler a été infiniment moins nuisible à la Sainte Église que Staline et beaucoup moins que les « démocraties ». Et, au risque de paraître provocateur, je dirais que les douze ans d’hitlérisme ont fait moins de mal au catholicisme en Allemagne que les quinze ans de pontificat de Paul VI !

Adrien Arcand, Lettre au vicaire Benjamin Brunelle (25 décembre 1965)

Ce matin, je vous ai entendu, à la grande messe, parler « des monstres Hitler et Napoléon », dans la chaire de… Vérité. Le sanhédrin de la « Synagogue de Satan », les athées, les communistes, les agnostiques, les libéraux avancés, les marxistes de tout acabit et tous les antichrétiens tiennent le même langage que vous. Comment vous, prêtre du Christ pour l’éternité, pouvez-vous être avec eux, « dans le même sac », en parfaite entente, lorsqu’il s’agit de juger des hommes politiques ? […] Napoléon a fait du mal, je l’admets. Mais il avait été consacré monarque suivant le rite de l’Église catholique. Quand il esssaya de réparer ses erreurs, les Juifs qui l’avaient financé ne lui permirent pas de détruire le mal répandu et ils le firent battre à Waterloo, où s’était rendu Rothschild, vicaire de Satan sur la terre, pour assister à sa défaite et en spéculer, à la Bourse de Londres, des profits de millions et millions qui lui permirent de devenir l’arbitre mondial de la finance. Si vous avez le moindrement étudié l’histoire, ce sont des faits de connaissance élémentaire que vous ne devez pas ignorer. Maintenant, Hitler. Savez-vous ce qu’il était, d’où il venait, où il allait, ce qu’il voulait ? À vous entendre, c’est une connaissance de zéro plus zéro multiplié par zéro égale zéro. En 1932, Hitler chargea « un de ses douze de son cénacle », M. Wilhelm Kurt Lüdecke, qui s’en allait à Washington, de prendre contact avec moi pour savoir ce que j’étais, ce que je voulais, où j’allais. Ce monsieur et moi conversâmes pendant deux jours. […] Il me révéla que Hitler avait une marotte : la Vierge Marie, ajoutant que c’était peut-être mieux qu’une marotte de sexualité, d’ivrognerie ou d’autre chose. Il me raconta ce que Hitler lui avait raconté devant ses plus intimes (Goering, Darré, Rhoëm, Goebbels, etc.), que : lorsqu’il fut blessé pour la deuxième fois dans les tranchées, en 1918, et devint aveugle, il prétendit que la Vierge lui était apparue et lui avait dit : « Adolf, résiste, ne te laisse pas aller, j’ai besoin de toi pour une terrible bataille ». Et Lüdecke ajouta : « Quand Hitler nous raconta cela, après une assemblée à Potsdam, je poussai du coude mon compagnon Alfred Rosenberg, païen comme moi, en riant, Hitler s’en aperçut et il nous fit une scène terrible, broyant sa tasse de café sur la table, en criant : « Je ne permettrai à personne de douter de la vérité de ce que je dis. Nous ne sommes pas ici pour nous bourrer de songes-creux, ce que j’ai vu, même aveugle, je l’ai vu ; ce que j’ai entendu de la Vierge, je l’ai entendu. »… Hitler n’a jamais tenu une assemblée sans que, près de lui, brûlent deux cierges devant une statue de la Madone. Quand Hitler fut reçu à Rome par Mussolini avec un luxe inouï, le Duce lui demanda : « Führer de l’Allemagne de Charlemagne, qu’est-ce que l’Italie peut vous offrir pour honorer votre présence ? » Hitler répondit : « Une des trois copies de la Madone blanche de Raphaël. » Et l’Italie lui offrit cette œuvre d’art sans prix. En 1937, le plus grand expert au monde sur la question de finance internationale, le Dr professeur Arthur W. Kitson, un ami, m’écrivit de Londres : « Mon cher Arcand, je viens de passer quinze jours avec Hitler à Berchtesgaden, dans son « nid de l’aigle ». Il m’avait fait venir pour lui expliquer ce que je sais de la Haute Finance Juive. Vous dire que, le matin, j’étais assis au pied de son lit, prenant le café avec lui, parlant tous deux de finance, vous explique à quel point je fus dans son intimité. Cet homme, quoique non universitaire, est un génie. Nul besoin d’entrer dans les petits détails. Mentionner seulement les grandes bases des problèmes fondamentaux suffit. C’est plaisir de pouvoir parler franchement avec un pareil homme mais il y a une chose que je n’aime pas chez Hitler : il y a trop de crucifix et d’images de la Madone dans ses appartements privés, ça sent le papisme ! Bien à vous, A. W. Kitson. » […] Dès l’âge de huit ans, Hitler servait la messe tous les matins au monastère des Capucins de son village, à Braunau, en Autriche. Comme, sur les grilles d’entrée du monastère, il y avait deux grosses croix gammées (swastikas), Hitler demanda un jour ce que signifiaient ces signes. Les Pères lui répondirent : « C’est le signe de la race blanche, de la race aryenne ». On en trouve, aujourd’hui, aux répliques exactes des catacombes romaines au Musée catholique de la Côte-des-neiges, à Montréal, croix gammées par lesquelles les premiers Chrétiens non-juifs de Rome voulaient se distinguer de ceux de la synagogue. Race et religion, foi et patrie ! Les Juifs ont eu ce génie malfaisant particulier, grâce à leur contrôle mondial de la propagande, de nous faire mettre en horreur le signe de la race blanche ou indo-aryenne qui est la croix gammée ; quand les gens l’eurent piétinée, il serait plus facile encore de leur faire piétiner la Croix du Christ. […] Hitler avait une affection particulière pour les Capucins, qui l’avaient formé. En 1937, il paya de sa poche tous les frais de canonisation d’un Capucin allemand canonisé à Rome, et de plus il paya de sa poche encore le voyage aller et retour de 700 Capucins allemands pour cette canonisation. […] Hitler se croyait, (à cause de ce qu’il prétendait son apparition de la Vierge dans les tranchées en 1918) un envoyé de Dieu pour écraser le communisme athée. C’est ce qui l’incita, à traverser l’Autriche, puis la Tchécoslovaquie puis la Pologne afin de rencontrer l’URSS face à face, puis à sauter sur la Russie le 22 juin 1941. Les États-Unis (avec leur Juif Roosevelt), le Canada et l’Empire Britannique coururent au secours du communisme, même au prix de sacrifier l’Empire qui n’existe plus. Le Canada pria pour la défaite d’Hitler, par conséquent pour la victoire de Staline !!!!! Et savez-vous, Monsieur le vicaire, ce qui s’est produit depuis ? La moitié du monde a sombré dans l’abîme de l’athéisme officiel. De grands pays CATHOLIQUES comme la Pologne, la Hongrie, la Lithuanie, etc., sont sous la férule des Sans-Dieu. Et vous maudissez et qualifiez Hitler de Monstre, l’homme qui a voulu empêcher tout cela, l’homme qui a rouvert les Églises en Russie partout où il a passé, l’homme dont la plus sale propagande accole à (son supposé allié) le plus renseigné et les plus saint des Papes modernes, Pie XII ! Mais, Monsieur le Vicaire, seriez-vous un « lavé du cerveau » pour répéter béatement devant vos ouailles ce que les rabbins ont dit vingt ans avant vous, ce que les franc-maçons répètent depuis quinze ans, ce que les communistes crient depuis toujours, ce que les agnostiques rabâchent depuis dix ans ? Si vous êtes avec la Synagogue, le Marxisme et leur propagande, dites-le donc carrément dans vos sermons, mais non comme prêtre catholique du Christ attaqué par tous ceux qui attaquent Hitler, encore vingt et un ans après sa mort dans les médias : journaux, radio, cinéma, TV sous contrôle juif ! Si vous voulez absolument parler de monstres, dans la chaire de Vérité, pourquoi ne citez-vous pas à vos ouailles Néron, Domitien, Dioclétien, Voltaire, Trotsky, Lénine, Staline et même Khrouchtchev qui fit périr huit millions de Catholiques en Ukraine, et tant d’autres ? Pourquoi vous en prendre au SEUL homme qui a voulu détruire le communisme et y a sacrifié trois millions des plus beaux et plus parfaits jeunes gens de sa patrie ? Devant l’Histoire réelle et vraie, certains sermons sont ignobles, répugnants, dégoûtants, scandalisants pour les âmes des baptisés. […] Si vous l’ignorez, je dois vous dire (et peux vous le prouver ici par des documents authentiques) que Hitler fut LE SEUL chef d’État à refuser la séparation de l’Église et de l’État dans son pays, qu’il donna, à même les impôts publics, plus de 500, 000, 000 de marks-or par année aux confessions chrétiennes, qu’il décréta que SEULES les confessions chrétiennes d’Allemagne auraient droit de reconnaissance officielle publique, tandis que les autres confessions ou sectes religieuses ne ressortiraient que du droit privé. (Enseignement de Saint-Thomas-d’Aquin, à Koëln, ou Cologne). Avant vous, un autre vicaire nous a fait un jour un sermon pour nous expliquer comment Dieu punit ceux qu’il n’aime pas, citant en exemple les morts violentes de Hitler et Mussolini. Je le félicitai pour lui dire comment il m’avait impressionné, parce que comme Mussolini, Saint Pierre avait été pendu la tête en bas, sainte Jeanne d’Arc sur un bûcher, etc., etc., tandis que d’autres comme Voltaire, Mirabeau, Lamennais, Lénine, Staline, etc., étaient morts bien tranquillement dans leurs lits, (donc aimés de Dieu !). Quand expira le concordat, de vingt ans signé avec le Vatican par Hitler, le gouvernement très catholique d’Adenauer voulut refuser de renouveler certaines clauses concernant l’éducation et le mariage catholiques. Le Vatican dut se battre pendant six mois pour que les concessions accordées par Hitler soient renouvelées. C’est tout récent ça. […] Si vous voulez faire de l’épate ou de l’esbroufe, Monsieur le Vicaire quand vous parlez de politique en chaire, de grâce oubliez donc « le lavage de cerveau » fait par le Sanhédrin et respectez donc la Vérité intégrale et totale.

Henri Lichtenberger, L’Allemagne nouvelle

Le fondateur du national-socialisme [Adolf Hitler] n’a donné sa doctrine ni pour une religion ni pour un succédané de religion mais pour une conception de la vie (Weltanschauung) parfaitement compatible avec n’importe quelle religion positive. Et son attitude vis-à-vis de la religion est très nette. Quels que puissent être ses sentiments personnels sur le christianisme de nuance catholique ou protestante, il déclare dans Mein Kampf : « Pour un chef politique les enseignements et les institutions religieuses de son pays doivent demeurer au-dessus de toute atteinte, sans cela il cesse d’être un politicien et doit devenir un réformateur s’il s’en sent l’étoffe. » Il est de ceux qui comprennent l’importance primordiale de la foi et de l’institution religieuse dans une société humaine. Non seulement il n’a jamais cessé d’accabler de son mépris les athées qui opposent la science à la religion et ne voient dans la religion qu’une superstition destinée à passer rapidement, mais il condamne expressément toute politique anticléricale, qui ne peut selon lui conduire qu’à un échec. […] Et il se montre dans la suite plus sévère encore pour l’incoercible antagonisme de ses alliés racistes, les Ludendorf, Græfe, Reventlow à l’égard du christianisme. Au lendemain de sa sortie de prison en 1925, Hitler se distance nettement de ses anciens amis ; il déclare catégoriquement qu’il n’a jamais combattu et ne combattrait jamais Rome. Et il rompt définitivement avec Ludendorf qu’il tient pour dénué de tout sens politique. Le point de vue de Hitler est donc très clair. […] Hitler est-il, comme on l’a assuré, un catholique sincère sinon fervent ? Ou bien est-il, ainsi qu’il apparaît à l’archevêque d’Upsal Söderblom, « chimiquement pur de toute trace de christianisme » ? Nous ne prétendons pas le décider. Dans ses écrits il s’affirme toujours comme un politicien qui compose avec la « force » que représente la religion dans un peuple, qui regarde l’irréligion comme le fait d’un esprit ignorant des réalités et l’anticléricalisme comme une faute de tactique, spécialement dans un pays confessionnellement divisé comme l’Allemagne. […] Hitler n’est pas ou en tout cas ne veut pas être antichrétien. Il se fait gloire d’avoir sauvé le monde de l’assaut du matérialisme marxiste, d’avoir fait rentrer dans le néant les libres-penseurs et les athées ; il n’a pas de sympathies pour le néo-paganisme dont il sent fort bien le caractère artificiel et qu’au besoin il combattrait s’il devait en résulter un avantage pour sa politique. Il insiste sur le fait qu’il a défendu la chrétienté de façon bien autrement efficace que les Églises et leurs pasteurs contre le péril du bolchévisme.

Léon Degrelle, Interview (Octobre 1976)

Évidemment en parlant d’Hitler, je devrais dire, pour plaire à à peu près tout le monde ; c’était un maboule, c’était un drogué, il était bourré de pilules, il était incapable de rien… Allons pas de blague ! Moi je dis ce que j’ai vu ! Hitler c’était le génie foudroyant, c’était le plus grand homme de notre siècle, c’était l’homme affectueux, sans complication. Quand il a vu mes bottes, il me dit : Écoutez Léon, combien vous avez de pointure ? – 42 – Moi 43. Il s’en va à son armoire, il prend une paire de ses bottes, il fourre dedans à chaque pointe un morceau de Völkischer Beobachter, j’essaye ses bottes… C’est comme ça que ça se passait ! C’était l’homme qui me tartinait des sandwichs avant que je m’en aille ! C’était l’homme qui au moment où j’allais partir m’apportait une bouteille de champagne, lui qui ne supportait pas la boisson !

Oswald Mosley, Du fascisme au nationalisme européen

Si Hitler était dictateur ? Au sens où il avait un pouvoir presque absolu, oui. Au sens où il régnait contre la volonté du peuple, non. Les preuves sur ce dernier point semblent très concluantes. À un certain moment, on a dit que les élections allemandes étaient truquées. Mais alors survinrent les élections dans la Sarre en 1935, où le secret du vote était protégé par les troupes britanniques. La question était de savoir si la Sarre rejoignait l’Allemagne de Hitler ou pas, et les Allemands de cette population savaient très bien ce que sentaient et pensaient leurs frères, sœurs et cousins de l’autre coté de la frontière. La population allemande de la Sarre donna à Hitler 98% des votes enregistrés, ce qui est à peu près la même proportion des votes qu’il obtenait à cette époque en Allemagne. Ce résultat balaya la légende selon laquelle les élections allemandes éraient truquées. Et ensuite, comment un peuple aurait-il pu combattre le monde entier pendant six ans s’il détestait vraiment son gouvernement et en avait assez de lui ? Il aurait suffi aux Allemands de relâcher leur effort de guerre pendant un week-end pour être débarrassés de leur gouvernement, et ils étaient exhortés à le faire par toutes les radios des Alliés. Mais ils continuèrent à lutter et à apporter leur appui au gouvernement pendant six ans dans des conditions de dureté terrible jusqu’à ce qu’ils s’effondrent dans une défaite complète. Il est vrai que tout comme d’autres peuples ils n’avaient pas la moindre idée de beaucoup des choses faites en leur nom, mais leurs votes du temps de paix et leur loyauté du temps de guerre montrèrent qu’ils soutenaient la politique principale d’Hitler qui leur apporta de grands bénéfices jusqu’au désastre de la guerre. L’histoire que Hitler aurait été un dictateur dans le sens où les gens auraient été obligés de le soutenir contre leur volonté est absurde. Pourtant beaucoup de gens aujourd’hui d’un certain âge ont été élevés dans cette idée, et avalent encore cette stupide histoire.

Rabbi Yaron Reuven, Conférence (Février 2019)

Les deux premières lois que Hitler a promulguées, qui non seulement l’ont à jamais mis dans une catégorie à part de toutes les autres personnalités historiques, mais qui ont également créé le plus grand miracle de toute l’histoire. Qui connaît ces deux premières lois ? Premièrement, plus de pornographie. Plus d’homosexualité. Plus de ces cochonneries. Berlin, dans les années 20 et 30 était le « Sodome et Gomorrhe » de l’époque. L’homosexualité, la pornographie, la bestialité, toutes les cochonneries du monde, Berlin en était la capitale. Il a interdit tout ça. Il a fermé tous les bars, les clubs gays, toute la production. Tout ça était aux mains des juifs, malheureusement. Deuxièmement, quelle était la seconde loi ? Interdiction de prélever des intérêts. Plus de prêts à intérêts. Vous allez me dire « Pourquoi ? Pourquoi plus d’intérêts ? ». Parce que tout ceux qui avaient de l’argent à prêter étaient juifs. Il n’aimait pas ça à cause des taux élevés que les juifs imposaient. Tellement élevés que ça a détruit, que ça a mené l’économie allemande à la ruine. Ils l’ont détruite. Comme ils avaient détruit la Russie quelques années auparavant avec le communisme. Les juifs ont détruit la Russie, pas les goyim, les juifs. Le communisme, c’était les juifs. Ne vous laissez pas berner ! Étudiez l’histoire ! Karl Marx et tous les autres étaient juifs. Mauvais, mais juifs néanmoins. […] Donc, il a vu que les juifs contrôlaient le système financier et qu’ils prêtaient à des taux tellement élevés qu’ils détruisaient l’économie allemande. […] Alors il a décidé de supprimer l’intérêt. C’était au moment de la Grande Dépression partout dans le monde. Le monde entier s’effondrait. Mais après avoir promulgué cette loi interdisant l’intérêt, en seulement six ans, l’Allemagne est devenue la première, la plus prospère économie au monde. On a appelé ça un « miracle financier ». Pourquoi ? Ils avaient été les seuls à avoir le courage de supprimer l’intérêt. Ceci est une des raisons principales pour laquelle il détestait les juifs. Parce qu’ils avaient détruit l’économie à cause de leur cupidité.

François Charles-Roux, Lettre (7 mars 1933)

Les résultats des élections allemandes ayant été connus le matin même, c’est le premier sujet politique qui soit venu dans la conversation. Le Pape ne m’a pas paru surpris que les hitlériens et les nationalistes aient obtenu la majorité absolue ; […]. En ce qui concerne la personnalité du vainqueur de ce scrutin, le Souverain Pontife m’a dit avec force : “J’ai modifié mon opinion sur Hitler, à la suite du langage qu’il a tenu ces jours-ci sur le communisme. C’est la première fois, il faut bien le dire, que s’élève une voix de gouvernement pour dénoncer le bolchevisme en termes aussi catégoriques, et se joindre à la voix du Pape.” Ces paroles, prononcées d’une voix ferme et avec une sorte d’impétuosité, m’ont prouvé combien le nouveau chancelier allemand avait gagné dans l’esprit de Pie XI à lancer contre le communisme une déclaration de guerre à mort. Le Pape est donc content de trouver dans le chef du gouvernement du Reich un allié contre le bolchevisme, que lui-même combat avec l’énergie que l’on sait.

Oswald Mosley, Du fascisme au nationalisme européen

Sa qualité principale était la volonté. Il bannit l’humeur désespérée de l’Allemagne après la première guerre mondiale, il brisa les chaines de son peuple, restaura sa fierté, sa confiance et sa foi en l’avenir, et dans le domaine matériel, résolut le problème du chômage et restaura l’économie. Tout cela fut réalisé dans un espace anormalement réduit dans des conditions extraordinairement difficiles. À ce point de grande réussite, il n’est pas surprenant que les Allemands lui aient été reconnaissants pour sa volonté et son énergie exceptionnelles.

Lucien Rebatet, Je Suis Partout (28 juillet 1944)

Je viens de relire les pages de Mein Kampf, de ses discours, qui renferment l’essentiel de sa doctrine. Il faut beaucoup de mauvaise foi pour prétendre être dérouté par cette doctrine. Dégagée des falsifications et déformations qui en ont été répandues, elle est familière à tous les Français qui ont depuis cent ans, dans le sillage de Balzac, de Maistre, de Taine, de Drumont, de Maurras, ont dénoncé les tares fatales du système démocratique. Hitler, qui n’a pas dû fréquenter beaucoup ces penseurs français, les rejoint en opposant l’absurde gouvernement du nombre au gouvernement de ce que je voudrais appeler “l’aristocratie” (aristos, le meilleur), l’élite, pour employer une terminologie plus volontiers reçue. […] La taille de Hitler se mesure aux insultes qui lui sont prodiguées, aux haines frénétiques et imbéciles qu’il inspire. […] Hitler ne croit ni à l’égalité, ni à la fraternité, ni au mythe de la liberté qui accompagne les précédents sur les frontons “républicains”. Mais il croit aux bienfaits de l’Autorité, de la Hiérarchie, de la Responsabilité, de la Compétence. Mais il sait quelles ne surgiront pas, par génération spontanée, des masses démocratiques, soi-disant maîtresses de leurs destins. […] Mais les raisons du succès extraordinaire de Hitler ne sont pas seulement dans ce bon sens et ce réalisme. Il y a eu, avec Hitler, d’autres apologistes de l’ordre, de l’autorité. Ils ne pouvaient réussir, parce qu’ils étaient des conservateurs. Hitler, c’est l’âme d’un chef d’airain dans un homme du peuple. Cet aristocrate de la pensée politique est un tout petit bourgeois d’origine tombé dans le prolétariat. Il est fraternel aux besoins de ce prolétariat. Il sait que c’est d’abord aux classes des travailleurs que le chef politique se doit. Les démocraties feignent de s’en remettre aux volontés du peuple, le flattent dans sa vanité égalitaire (en France), dans son puritanisme étroit (en Angleterre et en Amérique) pour mieux l’asservir aux oligarchies internationales dont elles sont les agents. Le peuple participe à la frime des votes, en ignorant tous les secrets de la cuisine électorale. Toutes les décisions financières, diplomatiques, militaires qui règlent son destin sont prises, à milles piques au-dessus de lui par des clans, par une poignée de meneurs ou de potentats. Face à cette monumentale hypocrisie, Hitler représente l’honnête vérité. Il ne croit pas que les hommes soient nés « libres et égaux en droit ». Il sait que les « masses » sont incapables de se conduire, de prendre une décision qui leur soit bienfaisante. Mais c’est justement pour cela qu’après avoir détruit la fiction du gouvernement démocratique, ce démophile s’institue défenseur du peuple et défenseur non pas sur les estrades, mais dans la réalité, dans la pratique.

Eric Thomson et Christof Friedrich, Le Hitler que nous avons aimé et pourquoi

Nous l’aimions parce qu’il disait ce que pensaient tacitement nos âmes d’une manière telle que tous puissent comprendre. Il n’a pas « sur-simplifié » nos problèmes. Il les a clarifiés. Il ne nous a pas enjôlés avec des solutions bon marché et des panacées faciles, car il n’y en avait pas. Il ne nous a pas « garanti » un monde meilleur. Il nous a demandé de nous battre pour l’obtenir. Combat que nous avons mené, car nous qui l’entendions savions qu’il avait raison. […] Nous l’aimions parce qu’il a remplacé l’oisiveté inutile de notre système pénal par le travail productif et la punition par la rédemption. Même les criminels habituels jouaient un rôle utile dans notre société, rôles qu’eux même pouvaient considérer avec fierté. Non seulement il nous a sauvé d’eux mais il les a sauvés pour nous. […] Nous l’aimions parce qu’il nous protégeait de la campagne de propagande de notre ennemi racial afin de répandre la perversion parmi nous. Il savait que la perversion sexuelle était du poison et que peu suffit pour tuer toute race. Nous le remercions d’avoir retiré de la circulation les nombreuses publications pornographiques juives qui prônaient toutes sortes de déviations sexuelles, y compris l’avortement, au nom de la « liberté de la presse. » […] Nous l’aimions parce qu’il nous a donné les meilleures routes du monde, enviées et imitées par d’autres peuples depuis. Non seulement il nous a donné les routes, mais, une voiture pratique et pas cher, la Volkswagen : la voiture du peuple. Nous l’aimions car il nous a donné de l’argent honnête et a sauvé ainsi nos emplois, nos maisons et notre industrie. Il a rendu nos vies non seulement supportables, mais fructueuses. Nous l’aimions parce que tout comme Abraham Lincoln, il a retiré des mains des juifs la création de notre argent. Il a restauré notre prospérité économique en temps de paix. Ce n’est pas la préparation à la guerre qui a mis fin à notre dépression. Là où les juifs ont conservé leur pouvoir financier la dépression s’est aggravée. Le chômage augmenta considérablement en Amérique et en Grande-Bretagne à cette époque. Comme le stratège militaire britannique, Liddell Hart, soutient : « La guerre était la dernière chose qu’Adolf Hitler voulait. Mais la guerre arriva finalement… et ce n’était pas trop tôt pour les banquiers juifs ! La guerre fut déclarée par la Grande-Bretagne en 1939, mais peu de combats eurent lieu. La Grande-Bretagne annonça des termes juifs pour mettre fin à la guerre : tuer Hitler et revenir à l’étalon-or international. Pour l’Allemagne, le choix était une mort certaine par la famine ou mourir au combat. » Les banquiers juifs étaient responsables du chômage massif dans notre pays, tout comme ils l’avaient été en Angleterre, en France, en Amérique et dans le monde entier. Ils l’ont fait en diminuant la masse monétaire que nos traitres à la race du gouvernement leur avaient permis de contrôler entièrement. […] En 4 ans, de 1933 à 1937, il nous a pratiquement rendus autosuffisants dans la production d’acier, de l’aluminium, des produits chimiques, du pétrole et de la production industrielle générale. Nous l’aimions parce qu’il avait un profond respect pour notre passé. Un peuple dont les racines sont fortes ne peut pas être renversé par les rafales de la mode et de stupides innovations. Nous l’aimions parce qu’il était un homme profondément spirituel qui n’a pas permis aux juifs de brouiller les enseignements chrétiens. Les églises chrétiennes l’aimaient. Plus de 40% des SS étaient catholiques.

Gilbert Joseph, Fernand de Brinon, l’aristocrate de la collaboration

La détermination proclamée de Hitler d’extirper le communisme de l’Allemagne et de le combattre d’une manière générale fut accueillie favorablement dans les milieux conservateurs. Le pape Pie XI manifesta sa satisfaction à l’ambassadeur de France au Vatican : Le souverain pontife m’a dit avec force : « J’ai modifié mon opinion sur Hitler à la suite du langage qu’il a tenu ces jours-ci sur le communisme. C’est la première fois, il faut bien le dire, que s’élève une voix de gouvernement pour dénoncer le bolchevisme en termes aussi catégoriques et pour se joindre à la voix du pape. » Ces paroles, prononcées d’une voix ferme avec une sorte d’impétuosité, m’ont prouvé combien le nouveau chancelier allemand avait gagné dans l’esprit de Pie XI à lancer contre le communisme une déclaration de guerre à mort. Le pape est donc content de trouver dans le chef du gouvernement du Reich un allié contre le bolchevisme, que lui-même combat avec l’énergie que l’on sait.

Eustace Mullins, National Renaissance Bulletin (Octobre 1952)

L’Amérique doit enfin reconnaître sa dette à l’égard d’Adolf Hitler, car ce fut Hitler qui le premier appela tous les peuples aryens à s’unir et à affronter le pouvoir économique et politique juif. Ce fut Hitler qui le premier énonça la doctrine de l’autodétermination et emmena les armées de l’Europe chrétienne dans une grande croisade contre les Juifs athées du Kremlin. […] L’Amérique n’oubliera jamais que les banquiers juifs internationaux, aux côtés de Franklin D. Roosevelt, leur instrument, nous ont entraîné dans la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi ? Parce que Hitler expulsa hors d’Allemagne les sangsues économiques des familles Rothschild et Warburg. Les « réfugiés » juifs se déversèrent en Amérique et nous enrôlèrent comme chair à canon et comme leurs commis en Europe. Hitler mit en garde l’Amérique en 1945 que ce serait seuls que nous aurions à engager l’ultime bataille contre le Communisme, ce Monstre de Frankenstein juif. L’Amérique avait aidé à créer le monstre, à présent c’est elle que celui-ci allait détruire. Il ne s’agit plus déjà de défendre l’indépendance de l’Amérique. Il s’agit de défendre ce qui reste de la Civilisation occidentale contre les hordes colorées d’Asie et d’Afrique dirigées par le communisme juif au service du but ultime, qui est la Domination juive mondiale. Pour le Juif, l’enjeu est des plus élevés : la domination mondiale ou l’extermination de leur race. L’Amérique est le dernier obstacle sur la voie de la conquête juive. Dans la lutte mondiale, soit l’Aryen, soit le Juif devra céder. Le but de notre Mouvement de renaissance nationale en devient plus clair.

Jacques Chardonne, Lettre à Henri Fauconnier (18 juillet 1944)

Hitler a un fond d’humanité comme vierge, une sensibilité extrême, une bonté, une fidélité, une générosité que l’on ne trouve pas chez les autres hommes d’État et qui les gênerait.

Gérard Menuhin, Dites la vérité et vous humilierez le diable

Je me rends compte que, pour éviter une transformation fondamentale de la doctrine et un changement semblable à la Renaissance ou à Vatican II peut-être, et surtout ne pas remettre en question l’infaillibilité des juifs, dont certains sont nos meilleurs amis, qu’il est particulièrement important de le qualifier puis de le rejeter en tant qu’aberration monstrueuse, qui était pris de rages aussi soudaines que terribles, l’écume aux lèvres et mordant le tapis. Cela le rend impossible à analyser comme on pourrait le faire avec une personne ordinaire. Cela explique aussi pourquoi lui et son régime semblent si souvent représenter le mal ultime, comme si, par consentement mutuel des historiens et des commentateurs sociaux, afin d’éclaircir l’histoire pour notre éducation et notre bénéfice commun, c’était une sorte de clause fourre-tout avec leurs employeurs suprêmes. Par exemple, ils veulent que lorsqu’une chose est mauvaise, la mauvaise chose puisse être jugée par comparaison avec cette période prétendument exceptionnellement mauvaise. Peu importe ce qui est jugé comme mauvais, ça ne peut pas être pire que ça. Ils semblent aveugles à toute autre interprétation. On constate très rarement une analyse équilibrée et judicieuse des politiques et des ambitions du mouvement national-socialiste. Encore plus rares sont les tentatives de l’évaluer en tant que personne. En vérité, le monde doit des excuses à Adolf Hitler.

Pape Pie XII, Lettre (6 mars 1939)

Au très honorable Mr Adolf Hitler, Führer et Chancelier du Reich allemand. Après avoir été élevé au trône pontifical par l’élection du Collège des cardinaux, conformément à la loi, Nous estimons qu’il est de Notre devoir, en tant que chef d’État, de vous informer par la présente de Notre élection. Dès le début de Notre pontificat, Nous tenons à vous assurer que Nous restons profondément attachés au peuple allemand confié à votre direction, et que Nous implorons de Dieu Tout-Puissant, dans un esprit paternel, le vrai bonheur qui tire sa nourriture et sa force de la religion. Nous souvenant avec plaisir des longues années où, en tant que Nonce apostolique en Allemagne, Nous avons tout mis en œuvre pour régler les rapports entre l’Église et l’État dans une entente mutuelle et une coopération fructueuse au profit des deux parties et pour les faire évoluer de manière prospère, Nous concentrons maintenant, en particulier sur la réalisation d’un tel objectif, tout le désir pressant que la responsabilité de Notre charge Nous inspire et Nous permet. Nous espérons que ce vœu ardent, étroitement lié à la prospérité du peuple allemand et à la promotion efficace de tout ordre, se réalisera avec l’aide de Dieu. En attendant, Nous implorons, avec Nos meilleurs vœux, la protection du ciel et la bénédiction du Dieu Tout-Puissant pour vous, Monsieur, ainsi que pour tous les membres de votre peuple.

Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie

Hitler peut être considéré comme un homme de droite. Nous appelons « de droite » toute doctrine qui considère qu’il existe des valeurs objectives transcendantes corrélatives d’une essence humaine paradigmatique (laquelle ne peut surexister que dans un entendement divin et créateur), auxquelles l’homme a pour vocation de se conformer, de telle sorte que sa dignité d’homme se mesure à sa capacité de subordonner sa subjectivité à la réalisation en lui-même d’un tel paradigme. Une telle doctrine exclut le principe de la souveraineté populaire entendue comme résultante des subjectivités individuelles, mais elle l’admet au sens classique de l’adage « salus populi suprema lex esto », parce qu’il s’agit de la réalité spirituelle d’un « populus », déjà informé par des valeurs, défini et finalisé par elles, et non d’un « vulgus ». Or jamais Hitler n’admit le principe de la démocratie jacobine.

Charles Danten, Requiem pour la bête

En sept ans, de 1933 à 1939, Hitler, l’homme du moment le plus populaire au monde, remit au travail sept millions de chômeurs, mit fin à la lutte des classes, plaça le travail (la production) au lieu de l’argent au centre de l’économie, élimina l’usure et le capitalisme financier, expulsa les filous de la finance apatride, ferma les loges maçonniques, mis les communistes allemands hors d’état de nuire et remis de l’ordre dans la société complètement dépravée de la République de Weimar que nous avons brièvement survolée dans un mensonge précédent. Grâce à ce travail de salubrité publique, en moins de deux ans, l’Allemagne n’avait plus ni dette ni inflation et sa monnaie était solide et stable. Après les épreuves du Traité de Versailles et du blocus de la faim (qui a tué autant d’enfants, de femmes et de vieillards que le blocus irakien de la ministre des Affaires étrangères d’Israël à Washington Madeleine Albright), le peuple allemand tout entier avait retrouvé sa fierté, sa dignité et sa joie de vivre. Il n’est pas exagéré de dire que le Beau, le Bien et le Bon régnaient en maître dans le royaume national-socialiste de la période d’avant-guerre. Élu « homme de l’année » en 1938 par Time Magazine, qui en avait fait sa page de couverture en 1936, Hitler était adulé par son peuple et admiré par de nombreuses personnalités, y compris Winston Churchill, qui dira d’Hitler en 1935 : « […] On peut penser ce que l’on veut de ces exploits, n’empêche qu’ils sont indéniablement parmi les plus remarquables de toute l’histoire du monde. » Quant au Premier ministre du Canada William Mackenzie King, il comparaît le Führer à Jeanne d’Arc : « Assis en lui parlant, j’ai eu l’impression qu’il aimait vraiment son prochain. Son visage était bien plus engageant que ses photos ne le laissaient croire. Ce n’était pas celui d’une nature ardente et surmenée mais celui d’un homme calme et profondément sérieux et réfléchi… Ses yeux m’ont surtout impressionné. Ils étaient clairs et brillants, indiquant une perception vive et une profonde sympathie. D’une nature calme et composée, on pouvait comprendre pourquoi les gens particulièrement humbles en seraient venus à l’aimer profondément. En lui parlant, je ne pouvais m’empêcher de penser à Jeanne d’Arc. » Même après la guerre, en 1945, il restait encore des gens capables de parler en bien d’Hitler. C’est notamment le cas du futur président des États-Unis John F. Kennedy : « Hitler émergera de la haine qui l’entoure maintenant comme l’une des personnalités les plus importantes de tous les temps. »