Jean-Jacques Stormay, Le combat d’aujourd’hui et l’État de demain (Page 53)
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Pour le catholique, il y eut une Révélation primitive dont le souvenir fut bientôt, après la Chute, corrompu par la faiblesse du cœur et de la raison des hommes, et les mensonges de Satan ; d’où la genèse d’une révélation inversée, d’une proto-gnose qui ressemble à la vraie Révélation en la trahissant, et qui est la matrice des gnoses polymorphes répandues dans tous les folklores de tous les peuples de la terre, dans leurs mythologies, leurs religions à mystères et leurs cultes païens, resurgies pour elles-mêmes et systématisées aux premiers siècles du christianisme, et récupérées par le Talmud et la Kabbale qui les adaptèrent à leurs besoins (en particulier sous l’influence d’Isaac Louria et de Sabbatai Tsevi).
Saint Épiphane de Salamine, Panarion/Lettre à Acace et Paul
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Adam, le premier des hommes, fut créé sans être soumis à la circoncision. Il n’adora point les idoles. Il connut Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, car il était prophète. Il connut, en effet la parole du Père adressée à son Fils : « Faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance ». Il en fut de même d’Abel, de Seth, Enos, Enoch, Mathusalem, Noé, Héber et jusqu’à Abraham. […] Au temps de Jared et par la suite, le poison de la mauvaise conduite, les adultères effrontés et toutes sortes d’iniquités commencèrent à se produire. Il n’y avait pas cependant de croyances opposées ni de luttes de doctrines, mais il n’y avait partout qu’un même langage. Après le déluge, Noé et sa famille représentaient les restes de l’humanité. Chez eux encore aucune diversité de croyance, nulle différence de foi entre les familles et les races ; aucune sorte d’hérésie ; nulle part d’idolâtrie. […] Salé engendra Héber, homme de piété et zélé pour le culte divin. Héber engendra Phaleg. Durant ce temps, nulle part sur la terre, il n’avait encore paru d’hérésie, aucune diversité de croyances ; tous les hommes portaient un seul et même nom et parlaient la même langue. La piété et l’impiété résultaient simplement de la loi de nature et de la conformité de la volonté ou de son opposition à cette loi naturelle ; l’erreur n’avait pas émergé encore ; il n’avait point apparu encore de maîtres pour l’enseigner ni d’écrivains pour la consigner en des monuments. Ni judaïsme, ni secte quelconque n’étaient nés encore. Mais on peut dire qu’alors régnait partout la même foi que nous voyons fleurir aujourd’hui dans la sainte Église catholique. Car c’est cette même foi qui, après avoir prospéré aux origines, a été prêchée de nouveau parmi nous. Et si quelqu’un veut étudier l’histoire avec le pur amour de la vérité, il acquerera facilement la certitude que la sainte Église catholique a été la première à exister, si l’on considère la mission qu’elle poursuit. […] Après le déluge, Noé et sa famille représentèrent les restes de l’humanité. Il n’y avait point de nations différant des autres nations, ni d’hérésie d’aucune sorte, ni aucune trace d’idolâtrie. Et chacun organisait sa vie à son gré, on n’avait point encore prescrit de loi qui fût la même pour tous, mais chacun se faisait sa loi et agissait selon son bon plaisir, comme en témoigne l’Apôtre, quand il se sert des désignations suivantes dans le Christ Jésus, il n’y a plus de Barbare, ni de Scythe, ni de Grec, ni de Juif. L’époque qui correspond aux dix premières générations s’appela « le Barbarisme ». Et donc Sem engendra Arphaxad ; celui-ci, Cainan ; celui- ci, Salé ; celui-ci, Héber, homme pieux et servant Dieu ; celui- ci, Phaleg. Et, durant tout ce temps-là, l’hérésie n’avait point encore apparu sur terre. […] Et donc, entre les temps d’Héber et de Phaleg, fut bâtie la tour et construite la première ville après le déluge. C’est pendant qu’on la bâtissait que fut fondée la première association d’hommes avec pouvoir tyrannique. Nemrod en fut l’auteur ; il fut le premier roi, ce fils de Chus, l’Éthiopien. De lui naquit Assur ; il régna à Erech, Arphale (Accad) et Chalunna. De plus, il fonda les villes de Thiras, Thobel et Lobe en Assyrie. Les Grecs l’appellent Zoroastre ; il pénétra dans l’intérieur de l’Orient et fonda la ville des Bactriens. De lui sont sortis tous les maux qui sont venus en ce monde ; par lui ils ont été propagés. Les mauvais arts, à savoir l’astrologie et la magie, ont été inventés par lui. Phaleg engendra Ragau, dont le fils Saruch porte un nom qui signifie « provocation ». C’est en son temps qu’apparut l’idolâtrie et que commencèrent les superstitions des Gentils, comme nous l’avons appris des Anciens. […] Le Scythisme, qui dura depuis Noé jusqu’à la Tour de Babel, et quelque temps après, c’est-à -dire jusqu’à Phaleg et Regatt. Les Scythes passèrent alors en Europe et pénétrèrent au milieu des peuplades de ce pays. C’était au temps de Tharé, dont les Thraces sont issus. L’Hellénisme, commença au temps de Saruch et inaugura le culte des idoles, Comme à cette époque chacun se laissait guider par de vaines superstitions, certains hommes introduisirent quelques usages plus civilisés. Ils assujettirent le culte à certaines lois et à certains rites, qu’ils célébrèrent devant des images ou idoles. Et c’est d’après ces rites qu’ils se formèrent leurs dieux. Bientôt ils se mirent à représenter, par la peinture et la sculpture, les hommes qu’ils avaient honorés durant leur vie, les tyrans, les imposteurs, tous ceux qui avaient accompli des choses mémorables et donné d’illustres exemples de force et de courage. Plus tard, à l’époque de Tharé (père d’Abraham) ils propagèrent les mêmes erreurs au moyen de statues. Car, voulant honorer leurs ancêtres et leurs morts, ils leur firent des statues en terre cuite, puis en d’autres matières, en pierre, en argent, en or, en bois, chacun selon les ressources de son art. Les Égyptiens, les Babyloniens, les Phrygiens et les Phéniciens furent les premiers instaurateurs de ce culte superstitieux, de ces images et de ces mystères. De chez eux, ils sont passés aux Grecs, dès le temps de Cécrops et par la suite. Enfin, longtemps après, ils se mirent à adorer Saturne, Rhéa, Jupiter, Apollon et les autres dieux. Au temps de ces hérésies existait cependant une forme spéciale et distincte de la vraie piété et religion, obéissant à la loi naturelle. Depuis l’origine du monde jusqu’à nos jours, elle s’est toujours écartée de ces diverses hérésies, quoique vivant au milieu des Barbares, des Scythes et des Grecs. Plus tard elle s’est organisée dans la race d’Abraham et elle a pris la forme du Judaïsme.
Saint Thomas d’Aquin, Commentaire
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Il y a ce fait que le premier homme imposa leurs noms aux animaux (Gen. II). Or, les noms doivent répondre à la nature des choses ; donc Adam connut les natures de tous les animaux et pour la même raison, il eut la science de toutes les autres choses. Et je réponds que, d’après l’ordre de la nature, le parfait précède l’imparfait, comme l’acte précède la puissance, parce que ce qui est en puissance ne peut être mis en acte, si ce n’est par un autre être en acte. De plus, les être ont été constitués, dès l’origine par Dieu, non seulement pour subsister en eux-mêmes, mais encore pour servir de principes à d’autres êtres ; en conséquence ils ont été créés en l’étal parfait, afin qu’ils pussent servir de principes aux autres êtres. Pour l’homme, il est destiné à être principe pur rapport à d’autres êtres, non seulement pour leur donner la vie corporelle, mais encore pour les instruire et les gouverner. Et donc, de même que le premier homme fut créé à l’état parfait dans son corps, afin qu’il pût de suite devenir père, ainsi il fut créé à l’état parfait, dans son âme, afin qu’il pût de suite instruire et gouverner les autres. Mais nul ne peut instruire, s’il n’a la science. Donc le premier homme fut créé par Dieu en possession de la science de toutes les choses que l’homme est fait pour connaître. Et ces choses comprennent tout ce qui découle de la nature de chaque être, et, en conséquence, tout ce que les hommes peuvent connaître, naturellement. Mais, pour gouverner sa propre vie et celle des autres, il ne suffit pas d’avoir la connaissance des sciences naturelles, il faut connaître encore ce qui dépasse la connaissance naturelle, parce que la vie de l’homme est ordonnée à une fin surnaturelle ; ainsi aujourd’hui, pour diriger convenablement notre vie, il est nécessaire de connaitre les choses de la foi. Et donc le premier homme reçut la connaissance des choses surnaturelles, dans la mesure qu’elle était nécessaire pour gouverner la vie humaine, en l’état où elle avait été créée. Quant aux autres sciences que l’homme ne peut acquérir par ses forces naturelles, ou qui ne sont point nécessaires pour sa gouverne, le premier homme n’en fut point instruit : telles sont les pensées secrètes de l’esprit, les futurs contingents et certains faits particuliers, par exemple, combien tel fleuve contient de cailloux et les choses semblables.
Francisco Suárez, De fide, spe et charitate
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Il est croyable qu’Adam ait enseigné et confié cette foi explicite en l’incarnation du Christ à ses enfants, de sorte que, par la tradition, elle s’est conservée dans l’Église des fidèles, même sous la forme explicite. Aussi saint Léon Pape dit, dans sa lettre vingt-troisième, que dès l’origine du genre humain, il fut annoncé aux hommes que le Christ viendrait s’incarner, et saint Bernard, dans sou sixième sermon, sur la vigile de la Nativité, dit que les prophéties sur le Christ ont commencé à partir d’Adam. Aussi Job avait cette foi, quand il disait : « Je sais que mon Rédempteur est vivant ». De là saint Augustin (De civitate Dei XVIII, 57), conclut que cette foi avait été conservée par quelques-uns, chez les gentils ; de là aussi (on infère) que les sacrifices offerts par les fidèles l’étaient en mémoire du Christ à venir, c’est ce qui est signifié par l’Apocalypse, quand elle parle de « l’agneau immolé dès l’origine du monde », et par le chapitre septième de l’épitre aux Hébreux montrant que Melchisedech offrit son sacrifice en mémoire du Christ. Mais, par la suite, lorsque cette foi fut obscurcie par le péché, et que les hommes se mirent à verser dans l’idolâtrie, elle fut renouvelée en Abraham, qui reçut une révélation plus claire de ces mystères, comme il est dit dans saint Jean (VIII, 56) : Abraham tressaillit dans l’ardent désir de voir mon jour, il le vit et il fut comblé de joie. Cette foi fut toujours explicite dans les chefs et les conducteurs du peuple, mais dans le peuple elle fut très peu explicite, jusqu’à l’établissement de la loi de grâce. Il faut dire que la loi dans la substance des dogmes a toujours été la même, depuis l’origine du genre humain jusqu’à nos jours.
Père Hilaire de Barenton, La Bible et les Origines de l’Humanité (Pages 77-79)
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Les origines religieuses de l’humanité sont racontées, en détail, en deux livres de l’Ancien Testament, la Genèse et la Sagesse. Le premier expose comment la foi a été fondée dans le monde, au jour même de la création de l’homme, et comment elle s’est transmise à travers les siècles. Le second s’attache plus spécialement à flétrir les erreurs, qui, après beaucoup de siècles, vinrent entacher cette foi, et il dévoile, en particulier, les origines de l’idolâtrie. Nous allons brièvement faire entendre ces témoignages des Écritures. Mais, pour plus de clarté, nous prendrons, comme point de départ, le fait de l’idolâtrie, qui régnait sur terre, en des formes multiples, au temps où fut composé le livre de la Sagesse, que plusieurs attribuent à Salomon, et que d’autres retardent au IIème siècle avant notre ère. Nous établirons ensuite, toujours d’après l’Écriture, les causes qui introduisirent, dans le monde, les erreurs contre la foi, puis nous dirons à quelle date s’infiltre le chancre de l’idolâtrie. C’est au chapitre XIII et XIV que la Sagesse raconte, avec le plus de détail, les ravages causés, à travers le monde, par la plaie de l’ignorance religieuse et spécialement par l’idolâtrie. Elle montre 1° les grandes forces de la nature divinisées ; 2° les images devenues des idoles ; 3° les morts adorés comme des dieux. A) Les grandes forces de la nature divinisées. XIII. 1. Ils sont vains, ces hommes, qui n’ont point la science de Dieu, et qui, au spectacle de ses bienfaits, n’ont pu découvrir celui qui est, ou qui, en présence de ses œuvres, n’ont pu, reconnaître quel était l’artisan. 2. Mais placés en face du feu, de l’air, du vent violent, du cycle des astres, des grandes eaux, du soleil et de la lune, ils les ont estimés comme des dieux, et les maitres de ce monde. B) Les images et œuvres d’art devenus des idoles. 10. Ils sont vraiment misérables et ils ont mis leurs espérances dans la mort, ceux qui appellent dieux les ouvrages sortis de la main des hommes, l’or, l’argent, les inventions de l’art, les images d’animaux ou une pierre vaine, travaillée par la main des Anciens ; 11. Ou une statue fabriquée par un artiste avec un bois coupé dans la forêt. C) Les morts et les rois honorés comme des dieux. XIV. 15. Tourmenté d’une inguérissable douleur, à cause de la mort de son fils trop tôt ravi, un malheureux père fit faire son image ; et celui qui venait de mourir, parce qu’il n’était qu’un homme, il se mit à l’honorer comme un Dieu ; et il établit, en son honneur, au milieu de sa maison, un service religieux et des sacrifices, 16. Ensuite, avec le temps, cat usage pernicieux s’affermit, el celle erreur s’établit en loi ; et, par ordre des tyrans, il fallut adorer ces idoles. 17. De plus, quand ils voulaient honorer des hommes, et qu’ils ne le pouvaient, parce qu’ils en étaient trop éloignés, ils s’en firent apporter une image, et ils sculptèrent la statue du roi qu’ils désiraient honorer, afin de rendre à sa ressemblance les mêmes hommages qu’ils auraient voulu rendre à sa personne, si elle eût été présente. 18. Pour développer ce culte chez les ignorants, l’artiste lui-même contribua beaucoup avec son art. 19. Car pour plaire à celui qui l’employait, il s’ingéniait à produire une images de plus en plus belle. 20. Et il advint que la foule des hommes, trompée et séduite par la beauté de l’œuvre, se mit à regarder comme un Dieu celui que peu auparavant elle avait honoré comme un homme. 21. Et telle fut l’erreur où se laissa choir la faiblesse humaine ; trompés par leur amour ou désireux de plaire aux rois, les hommes donnèrent à des pierres et à des bois le nom incommunicable (de la Divinité). Dans le dernier verset que nous venons de citer, nous avons entendu l’écrivain sacré indiquer deux causes de l’idolâtrie : l’amour excessif d’un père pour son fils trop tôt ravi à son affection, et le désir de plaire aux rois et de les flatter. Au chapitre précédent, le saint roi en avait indiqué deux autres : l’admiration déréglée en face des grandes forces de la nature, estimées à tort comme des dieux, et l’attachement déraisonnable aux œuvres d’art. Telles sont, à ses yeux, les quatre grandes causes de l’idolâtrie. Et qu’on remarque bien ceci : ce n’est point le culte des morts, ni le respect envers l’autorité instituée, ni l’admiration de la nature, ni l’amour des ouvres d’art qui sont donnés ici comme les causes de l’idolâtrie, mais bien l’abus qui en fut fait par les hommes ignorants et passionnés. L’idolâtrie, en effet, et la superstition sont des péchés, par excès et abus des choses les meilleures et les plus saintes. Aussi l’Écriture ne blâme-t-elle pas le culte des morts, ni les honneurs décernés aux rois, ni l’admiration pour les grandes forces de la nature, ni l’attachement pour les œuvres d’art, quand ces pratiques sont raisonnables et modérées ; mais elle en condamne l’excès, qui consiste à leur décerner les honneurs divins réservés au Créateur.
Abbé Baudrand, L’âme affermie dans la foi
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Une religion, pour être véritable, doit être aussi ancienne que le monde, et avoir pris naissance avec le genre humain. En fait de religion, en pouvoir assigner la naissance, c’est en avoir démontré la fausseté, n’eût-elle qu’un jour de moins que le monde ; et en cela, dis-je, nouveau caractère de divinité dans le christianisme. Oui, à remonter à la source, notre religion, du moins quant au fond et à la substance, est aussi ancienne que l’univers, elle date de l’origine même du monde, elle est née avec le premier homme. Donnée avec appareil au peuple de Dieu, et transmise au peuple chrétien, elle n’a fait que se perfectionner dans la suite des siècles. Adam l’a reçue immédiatement de Dieu même, Noé l’a sauvée des débris du déluge, Abraham l’a transportée dans sa transmigration, Moïse l’a rendue plus éclatante dans les cérémonies, les patriarches l’ont ébauchée dans leurs sacrifices, les prophètes l’avaient annoncée dans leurs oracles ; la perfection et la consommation en était réservée au Messie, qui dans la plénitude des temps, venant dissiper les ombres et les figures, devait substituer les lumières et la réalité, et en qualité de pierre angulaire, réunir sur un fondement unique le testament de la double alliance, et tous les peuples de l’univers sous la même loi. C’est ainsi que la lumière de la religion révélée s’est augmentée de siècle en siècle depuis le premier âge du monde jusqu’au temps du Messie, comme depuis son enfance jusqu’à son âge parfait ; afin que cette divine lumière semblable à l’aurore, annonçât le lever du soleil de justice, et inspirât plus de désir et d’empressement de le voir : en sorte que lorsqu’il viendrait enfin à paraître, l’univers, qui était dans l’attente, fixât ses regards et ses yeux sur lui, et marchât à la lueur de ce nouvel astre qui venait l’éclairer. Malheur, ah, malheur aux aveugles qui ferment volontairement les yeux à la lumière ! À qui s’en prendront-ils de leur aveuglement qu’à eux-mêmes ?
Bibliographie
- Père Hilaire de Barenton, La Bible et les Origines de l’Humanité
- Chevalier Gougenot des Mousseaux, Dieu et les dieux (Lien)
- R.P. Antoine Lemonnyer, La Révélation primitive et les données actuelles de la science
- Henri Luken, Les Traditions de l’humanité, ou la Révélation primitive de Dieu parmi les païens
- Monseigneur Alexandre le Roy, La religion des primitifs (Lien)
- Wilhelm Schmidt, Origine et évolution de la religion (Lien)
R.P. Antoine Lemonnyer, La