Créer votre espace personnel

Connectez-vous avec Google afin de synchroniser vos favoris et vos futures collections.

Nouvelle collection

Ex. Conciles · Ex. À lire · Ex. Histoire

Renommer la collection

40 caractères maximum. Le nom doit être unique.

Nouvelle sous-collection

Changer l'icône

Changer la couleur

Supprimer la collection

Collection
Ressources

Fideon

Quatre sens de l’Écriture

Saint Thomas d’Aquin, Questions quodlibétiques

Il semble qu’on ne doive pas distinguer quatre sens de la Sainte Écriture : les sens ou littéral, allégorique, moral et anagogique.

  1. En effet, de même que dans la Sainte Écriture certaines choses sont dites du Christ par mode de figure, de même aussi certaines choses sont dites de manière figurative d’autres hommes, comme, en Dn 8, le roi des Grecs est signifié par le bouc. Or, ces manières figuratives de parler ne donnent pas un autre sens au-delà du sens littéral dans la Sainte Écriture. On ne doit donc pas affirmer qu’il existe un sens allégorique, différent du sens historique, par lequel on interprète du Christ ce qui l’a précédé à titre de figure de lui.
  2. De plus, une personne est constituée d’une tête et de membres. Or, le sens allégorique semble être en rapport avec la tête de l’Église, le Christ ; mais le sens moral semble être en rapport avec ses membres, les fidèles. Le sens moral ne doit donc pas être distingué du sens allégorique.
  3. De plus, le sens moral est celui qui se rapporte à l’instruction sur les mœurs. Or, la Sainte Écriture instruit sur les mœurs en plusieurs endroits selon le sens littéral. Le sens moral ne doit donc pas être distingué du sens littéral.
  4. De plus, de même que le Christ est la tête de l’Église militante, de même est-il la tête de l’Église triomphante, et il ne s’agit pas d’un Christ différent dans les deux cas. Le sens anagogique, par lequel on interprète quelque chose de l’Église triomphante, ne doit donc pas être autre que le sens allégorique, par lequel on l’interprète du Christ et de l’Église militante. De plus, si ces quatre sens étaient nécessaires à la Sainte Écriture, toutes les parties de la Sainte Écriture devraient avoir ces quatre sens. Or, cela est faux. En effet, Augustin dit, dans son Commentaire de la Genèse, que, « dans certains endroits, il ne faut chercher que le sens littéral ». Ces quatre sens ne sont donc pas nécessaires à l’interprétation de la Sainte Écriture. Cependant, 1) s’oppose à cela ce que dit Augustin au début de son Commentaire littéral de la Genèse : « Dans tous les livres saints, il faut regarder les réalités éternelles qui y sont signifiées, les faits qui sont racontés, les réalités futures qui sont prédites, les choses qu’il est ordonné de faire. » Le premier point se rapporte au sens anagogique ; le deuxième, au sens historique ; le troisième, au sens allégorique ; le quatrième, au sens moral. Il y a donc quatre sens de la Sainte Écriture. De plus, Bède dit, au début de la Genèse : « Il y a quatre sens de la Sainte Écriture : l’histoire, qui parle des choses accomplies ; l’allégorie, dans laquelle une chose est entendue d’une autre chose ; la tropologie, c’est-à-dire le sens moral, dans lequel on traite de la mise en ordre des mœurs ; l’anagogie, par laquelle nous sommes amenés à traiter de ce qu’il y a de plus élevé dans les réalités suprêmes et célestes. » Réponse. La distinction entre ces quatre sens doit être entendue de la manière suivante. En effet, la Sainte Écriture manifeste de deux manières la vérité qu’elle transmet : par des paroles et par des figures des choses. Or, la manifestation qui se réalise par des paroles donne le sens historique ou littéral, de sorte que se rapporte au sens littéral tout ce qui peut être correctement compris de la signification des paroles. Mais le sens spirituel, consiste en ce que certaines choses sont exprimées par la figure d’autres choses, et parce que « les choses visibles sont d’habitude les figures des choses invisibles », comme le dit Denys, de là vient que ce sens, qui est tiré des figures, est appelé spirituel. Or, la vérité que la Sainte Écriture transmet par les figures des choses est ordonnée à deux choses : une foi droite et une action droite. Si [elle est ordonnée] à une action droite, il s’agit alors du sens moral, qu’on appelle tropologique sous un autre nom. Si [elle est ordonnée] à une foi droite, il faut faire une distinction selon l’ordre des objets de la foi. En effet, comme le dit Denys, dans La hiérarchie ecclésiastique, IV, « l’état intermédiaire de l’Église se situe entre l’état de la synagogue et l’état de l’Église triomphante, car l’Ancien Testament était la figure du Nouveau, comme le Nouveau l’est des réalités célestes ». Le sens spirituel ordonné à une foi droite peut donc ainsi se fonder sur la manière de figurer selon laquelle l’Ancien Testament figure le Nouveau, et ainsi il s’agit du sens allégorique ou typique, selon lequel ce qui est arrivé dans l’Ancien Testament est interprété du Christ et de l’Église ; ou il peut se fonder sur la manière de figurer selon laquelle le Nouveau Testament et l’Ancien figurent ensemble l’Église triomphante, et ainsi il s’agit du sens anagogique.
  5. Le bouc et les choses de ce genre, par lesquelles d’autres personnes que le Christ sont désignées dans l’Écriture, n’ont pas été des choses, mais des similitudes imagées mises en évidence pour la seule fin de signifier ces personnes. Ainsi, cette signification, par laquelle ces personnes ou ces royaumes sont désignés par cette signification, ne relève pas du sens historique. Mais même ce qui est arrivé en réalité est ordonné à signifier le Christ comme l’ombre [est ordonnée] à la vérité. C’est pourquoi une telle signification, par laquelle le Christ et ses membres sont signifiés par ce genre de choses, donne un autre sens au delà [du sens] historique, à savoir, le sens allégorique. Mais partout où l’on trouve que le Christ est signifié par de telles similitudes imaginaires, cette signification ne déborde pas le sens littéral, comme lorsque le Christ est signifié par la pierre qui a été taillée dans la montagne sans avoir été touchée (Dn 2, 34).
  6. Le sens allégorique ne se rapporte pas seulement au Christ en tant que tête, mais aussi en raison de [ses] membres, comme les douze apôtres sont signifiés par les douze pierres choisies dans le Jourdain (Jos 4,3). Mais le sens moral se rapporte aux membres du Christ pour ce qui est de leurs propres actes, et non pas en tant qu’ils sont considérés comme des membres.
  7. On n’appelle pas sens moral tout sens par lequel les mœurs sont enseignées, mais [le sens] selon lequel l’enseignement des mœurs est tiré de certaines choses accomplies. En effet, le sens moral est ainsi une partie du sens spirituel. Il est donc clair que le sens moral n’est jamais le même que le sens littéral.
  8. De même que le sens allégorique se rapporte au Christ en tant qu’il est la tête de l’Église militante, la justifiant et lui infusant la grâce, de même le sens anagogique se rapporte-t-il à lui en tant qu’il est la tête de l’Église triomphante et qu’il la glorifie.
  9. Ces quatre sens ne sont pas attribués à la Sainte Écriture comme si elle devait être interprétée selon ces quatre sens en chacune de ses parties, mais parfois selon ces quatre [sens], parfois, selon trois, parfois selon deux, parfois selon un seul uniquement. En effet, dans la Sainte Écriture, les réalités qui viennent après sont figurées principalement par celles qui viennent avant. C’est pourquoi, lorsque dans la Sainte Écriture une chose est dite d’une réalité antérieure selon le sens littéral, elle peut être interprétée spirituellement de réalités postérieures, mais non inversement. Dans tout ce qui est raconté dans la Sainte Écriture, vient en premier ce qui se rapporte à l’Ancien Testament ; c’est pourquoi ce qui concerne les faits de l’Ancien Testament selon le sens littéral peut être interprété selon les quatre sens. Vient en deuxième lieu ce qui se rapporte à l’état de l’Église présente. S’y trouve en premier lieu ce qui se rapporte à la tête en regard de ce qui se rapporte aux membres, car le corps véritable du Christ et ce qui y est accompli est la figure du corps mystique et de ce qui y est accompli. Nous devons aussi en tirer un exemple pour bien vivre et la gloire à venir nous y est montrée à l’avance. Ainsi, ce qui est dit littéralement du Christ tête peut-il être interprété allégoriquement, en le mettant en rapport avec son corps mystique ; moralement, en le mettant en rapport avec nos actes qui doivent en prendre la forme ; et anagogiquement, pour autant que le chemin vers la gloire nous est montré dans le Christ. Mais lorsqu’une chose est dite de l’Église au sens littéral, on ne peut l’interpréter allégoriquement, sauf peut-être pour interpréter ce qui est dit de l’Église primitive de l’état futur de l’Église présente. Cela peut cependant être interprété moralement et anagogiquement. Mais ce qui est dit moralement selon le sens littéral, on n’a coutume de l’interpréter qu’au sens anagogique. Mais ce qui se rapporte à l’état de gloire au sens littéral, on n’a pas coutume de l’interpréter en aucun autre sens, du fait que ce n’est pas la figure de quelque chose d’autre, mais que cela est exprimé en figure par tout le reste.

Abbé Olivier Rioult, La clef des Écritures

L’herméneutique est l’art d’interpréter les livres sacrés. Elle est la science des règles que l’on doit suivre pour découvrir et expliquer le sens des textes de l’Écriture. L’exégèse, elle, est l’explication d’un texte donné d’après ces règles. « Les textes de la Bible sont souvent obscurs ; l’exégète ne doit point profiter de cette obscurité pour leur faire dire ce qui lui plaît, mais il doit, au contraire, rechercher quelle est la vraie pensée de l’Esprit-Saint exprimée par eux. Dans cette délicate recherche il a besoin d’un guide sûr : ce guide sera l’herméneutique. » La première règle est de prendre en compte le fait que « l’auteur de l’Écriture sainte est Dieu. Or, il est au pouvoir de Dieu d’employer, pour signifier quelque chose, non seulement des mots, ce que peut faire aussi l’homme, mais également les choses elles-mêmes. Pour cette raison, alors que dans toutes les sciences ce sont les mots qui ont valeur significative, celle-ci a en propre que les choses mêmes signifiées par les mots employés signifient à leur tour quelque chose. La première signification, celle par laquelle les mots signifient certaines choses, correspond au premier sens, qui est le sens historique ou littéral. La signification par laquelle les choses signifiées par les mots signifient encore d’autres choses, c’est ce qu’on appelle le sens spirituel, qui est fondé sur le sens littéral et le suppose. À son tour, le sens spirituel se divise en trois sens distincts. En effet, dit l’Apôtre (Héb 7,19), la loi ancienne est une figure de la loi nouvelle, et la loi nouvelle elle-même, ajoute Denys, est une figure de la gloire à venir ; en outre, dans la loi nouvelle, ce qui a lieu dans le chef est le signe de ce que nous-mêmes devons faire. Donc, lorsque les réalités de la loi ancienne signifient celles de la loi nouvelle, on a le sens allégorique [prophétique] ; quand les choses réalisées dans le Christ, ou dans ce qui signifie le Christ, sont le signe de ce que nous devons faire, on a le sens moral [tropologique] ; pour autant, enfin que ces mêmes choses signifient ce qui existe dans la gloire éternelle, on a le sens anagogique. » (Saint Thomas. Sum. Théo. I, q. I, a. 10) Le sens littéral (ou historique) et le sens spirituel (ou mystique) sont tous les deux voulus par Dieu. Quand, par exemple, il est dit en Nb 9,12, au sujet de l’agneau pascal : « ils le mangeront avec des azymes et des herbes amères… et ils n’en briseront pas les os. Ils la célébreront selon toutes les prescriptions relatives à la Pâque », au sens littéral, les Juifs ne devaient pas briser les os de l’agneau. Mais Dieu révélait par là un sens mystique supérieur concernant le sacrifice rédempteur de du Christ en croix : « Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes du premier, puis de l’autre qui avait été crucifié avec Lui. Mais quand ils vinrent à Jésus, le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes. Mais un des soldats lui transperça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau… Car ces choses sont arrivées afin que l’Écriture fut accomplie : « Aucun de ses os ne sera rompu. »» (Jn 19, 32-36) Un même récit biblique pourra donc présenter un double sens : « un sens littéral, découlant immédiatement des termes employés par l’écrivain inspiré, et un sens mystique (mystérieux), caché, découlant médiatement de ces mêmes mots et provenant directement des choses et des personnes exprimées par ces mots. Ce dernier sens, à moins d’une révélation spéciale, n’a pas été prévu par l’auteur humain, dont il dépasse l’intention consciente. Tout passage de l’Écriture offre un sens littéral puisque la Bible, œuvre de l’Esprit-Saint, a été écrite par des hommes pour des hommes en un langage humain. Ce sens littéral peut être propre : « ceci est mon corps » ; « il leur était soumis » ; ou métaphorique : « Voici l’Agneau de Dieu » ; « Je suis la vraie vigne ». Les anthropomorphismes de l’Ancien Testament et les paraboles du Nouveau sont des exemples de ce sens métaphorique. Au point de vue du fond, le sens littéral peut être historique, s’il a pour objet des faits passés ; prophétique, s’il annonce des événements futurs ; dogmatique, s’il formule des enseignements doctrinaux ; moral ou tropologique, s’il trace une règle de conduite. Ces différents sens peuvent se trouver dans le sens propre aussi bien que dans le métaphorique. Quand le texte dit « Si ta main ou ton pied te scandalise, coupe-les et jette-les loin de toi… » (Mt 18,8), il y a bien un sens littéral propre, mais il est métaphorique : le chrétien pour éviter le péché doit, au besoin, aller jusqu’à l’héroïsme dans le renoncement. Il en est de même quand l’Écriture dit : « des épines naissent dans la main de l’homme ivre » (Prov 26,9), ou, s’agissant du temple construit par Salomon : « la voix du marteau et de la hache ne fut pas entendue dans la maison de Dieu » (I Sam 6,7). Non seulement tout passage de l’Écriture offre un sens littéral mais encore il n’y a qu’un seul sens littéral pour un passage déterminé de l’Écriture. L’équivoque étant tout aussi indigne du discours d’un honnête homme que de Dieu. « Quand il est dit : « L’âme de toute chair est le sang (Lév 17,14), cela s’entend de la même manière que ces mots : La pierre était le Christ (I Cor 10,4), non pas en ce sens que c’est la même chose, mais en ce sens que l’un est la figure de l’autre. Or, ce n’est point sans raison que la loi a voulu signifier l’âme par le sang, c’est-à-dire une chose absolument invisible par une chose visible, puisque le sang répandu par vos veines dans le corps tout entier, y tient la première place sur toutes les autres humeurs, en sorte qu’en quelqu’endroit du corps qu’il soit fait une blessure, ce n’est point une autre humeur, mais le sang qui coule. Aussi l’âme, qui l’emporte sur toutes les choses invisibles qui font l’homme, est-elle mieux représentée par le sang qui l’emporte lui-même sur toutes les choses visibles dont nous sommes composés. » Le sens mystique, lui, est un sens caché exprimant des événements ou des personnes à venir. On lui donne aussi les noms de « sens spirituel, par opposition au sens littéral considéré comme corporel ; ou sens typique, parce qu’il ressort, non des mots, mais des choses qui le figurent comme types. » Le sens mystique comporte donc un double élément : le type, c’est-à-dire la chose ou la personne figurative ; l’antitype, c’est-à-dire la chose ou la personne signifiée. Ainsi, d’après saint Paul aux Romains (ch. 5), Adam est le type de Jésus (antitype). Le sens mystique, comme indiqué par la citation de saint Thomas, se subdivise en trois espèces, selon la nature de l’antitype. Il sera donc prophétique ou allégorique, si le type préfigure Jésus ou l’Église ; tropologique, si le type fait entendre une leçon morale ; anagogique, si le type a pour objet des choses de la vie future : ainsi les biens temporels promis aux observateurs de la Loi mosaïque sont la figure des biens éternels réservés aux justes de la nouvelle Loi. Ainsi Jérusalem, qui est au sens historique et littéral propre la capitale de David, représente, dans le sens allégorique, l’Église (Tob 13) ; dans le sens tropologique, l’âme du juste sanctifiée par la grâce ; dans le sens anagogique, la patrie céleste (Ap 21,2). « L’existence du sens mystique peut être connue seulement par la Révélation et démontrée uniquement par l’autorité de l’Église, gardienne infaillible du dépôt de la Révélation. Or, Notre-Seigneur, ses apôtres, l’Église par son magistère ordinaire, nous attestent qu’il y a dans l’Écriture un sens mystique. […] Pour prouver la divinité de sa mission, Notre-Seigneur fait appel non seulement à ses miracles, mais encore aux Écritures (Jn 5,39-45 ; Luc 24,27-44). Il ne se contente pas de relever en lui l’accomplissement de certains types bibliques, tels que le serpent d’airain (Jn 3,14), Jonas (Mt 12,40) : il va plus loin et il présente tout l’Ancien Testament, faits et institutions, comme essentiellement figuratif : « Ce sont les Écritures qui rendent témoignage de moi » (Jn 5,39). À sa suite, les apôtres montreront le caractère typique de certains personnages de l’ancienne Loi. Saint Jean voit dans l’agneau pascal le type du divin crucifié (Jn 19,36 & Ex 12,46) ; saint Paul tire du séjour des Hébreux dans le désert une leçon morale pour les Corinthiens (1 Cor 10,1-11) ; il voit en Melchisedech le type de Jésus, le prêtre éternel (Héb 7,1-10), etc. Tous les Pères de l’Église, même ceux qui ont combattu l’exégèse trop allégorisante de l’école d’Alexandrie, ont affirmé l’existence d’un sens mystique dans la Bible, suivant en cela la tradition juive. Les peintures des catacombes sont aussi une preuve tangible de la croyance de l’Église au sens mystique ainsi la manne figure l’Eucharistie ; l’arche de Noé, l’Église. Nous retrouvons un écho de cette croyance dans la liturgie, par exemple dans le passage du canon de la messe : « Supra quæ propitio ac sereno vultu… », où le sacrifice d’Abel, celui d’Abraham, celui de Melchisédech sont rappelés comme les figures du sacrifice eucharistique. » Le sens mystique existe donc certainement, mais ce serait une exagération de vouloir le trouver dans les moindres détails de la Bible. L’Ancien Testament, dans son ensemble, est certes figuratif du Nouveau, mais nullement en chacun de ses détails. « Si le sens mystique sert peu à la démonstration de la doctrine, il contribue puissamment à la confirmer. […] Aussi Pie XII déclare-t-il, dans l’Encyclique Divino afflante Spiritu, que l’exégète catholique doit rechercher et exposer le sens spirituel avec autant de soin que le sens littéral. »