Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie (Page 143)
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Tout intérêt exclusivement individuel est nécessairement matériel. En effet, pour ne pouvoir être possédé que par un seul, un bien doit être tel qu’il répugne à appartenir à un autre en même temps. Aussi doit-il être tel qu’il perde son intégrité, son unité, lorsqu’on le somme de combler l’appétit de plusieurs. Il doit donc être divisible et localisable et, par là, matériel. Notons que le désordre des sociétés libérales tient dans le fait que le travail et la production des biens y sont mesurés par une rentabilité elle-même normée par le seul appétit inflationniste de consommer. Les méfaits du libéralisme économique ne sont pas liés au fait de l’inégalité des revenus, mais au fait qu’une société libérale est une société dans laquelle chacun est supposé n’être mû que par la recherche de son intérêt exclusivement personnel et privé. Une société libérale, animée par le dogme de la main invisible d’Adam Smith, substitue, au concept de bien commun fondateur du bien particulier, celui d’intérêt général, qui désigne à la fois la somme des biens particuliers, à la fois la condition instrumentale de leur coexistence. Or il n’est pas comme on vient de le voir d’intérêt exclusivement individuel qui ne soit matériel, dût-il prendre la forme pudique d’un bien culturel. Donc une société libérale est toujours au fond matérialiste. Or une société matérialiste est une société dans laquelle tous les hommes sont virtuellement ennemis les uns des autres, puisque les biens matériels qu’elle propose, divisibles et imparticipables, excluent – au rebours d’un bien spirituel – d’être à tous sans perdre leur unité qui fait leur intégrité et leur valeur : la vérité et la vertu peuvent être tout entières en tous, mais non un plat de lentilles ou une somme d’argent. Donc une société libérale est une société dans laquelle la possession par l’un de ses membres d’un quelconque pouvoir est perçue par les autres comme un danger. Mais l’unique manière de conjurer les effets supposés tyranniques d’un pouvoir dont nul n’entendrait, même si la chose était possible, se départir, est qu’il soit indéfiniment diffusé et également partagé. Par conséquent il est dans la logique d’une société libérale d’être démocratique.
Paul Lafargue, La Religion du capital
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Le Capital ne connaît ni patrie, ni frontière, ni couleur, ni races, ni âges, ni sexes ; il est le Dieu international, le Dieu universel, il courbera sous sa loi tous les enfants des hommes ! s’écria le légat du Pape, en proie à un transport divin. Effaçons les religions du passé ; oublions nos haines nationales et nos querelles religieuses, unissons-nous de cœur et d’esprit pour formuler les dogmes de la foi nouvelle, de la Religion du Capital.
René Binet, Théorie du racisme (Pages 16-18)
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Les devoirs réciproques qui unissaient primitivement l’homme à l’homme ont été brisés : Le « baron » ne protège plus sa « suite », ses subordonnés ne lui doivent plus de « services ». Le capitalisme livrait l’homme nu à l’arbitraire et à la malédiction de l’or, toute solidarité humaine était niée. Désormais, seul s’affirme le droit et l’avoir du capitalisme : L’homme n’est plus qu’un chiffre, qu’une valeur comptable qu’on soumet à l’exploitation brutale et sans scrupules : Son honneur et sa dignité ne pourraient être inscrits dans l’établissement d’un bilan. Même les relations de famille ont cessé d’être des rapports humains pour n’être plus que soumises au calcul d’intérêts. […] La production cesse de correspondre aux besoins réels de la communauté pour ne plus représenter que de la plus-value pour les usurpateurs des moyens de production. En même temps que son organisation politique naturelle, la production perd sa base nationale. Le capitalisme est cosmopolite dans sa doctrine sociale et politique parce qu’il a rompu tous liens avec les bases biologiques des sociétés humaines. L’individualisme et la soif de pillage, c’est-à-dire le désir de profits obtenus sans travail sont les seuls moteurs de la société capitaliste. Les valeurs éthiques du capitalisme ont pour base les valeurs instinctives des races inférieures qui l’ont créé, qui le régissent et qui l’utilisent comme leur instrument de domination. Elle doit donc rechercher dans le monde entier des marchés toujours nouveaux, des matières premières à bon marché, une main-d’œuvre plus nombreuse à des prix plus bas. Son mépris absolu des valeurs humaines […] la conduit à détruire les traditions des peuples dans la mesure où ces traditions s’opposent à sa mainmise sur la terre, sur les richesses et sur la main-d’œuvre des pays conquis. En proclamant une fois de plus ses principes fondamentaux d’« égalité » qui lui permettent d’obtenir à bas prix une armée de travailleurs dociles, le capitalisme favorisa la transplantation des populations et le brassage des races. Il pensa ainsi obtenir par métissage une masse toujours plus nombreuse de sous-hommes sans traditions, sans liens politiques et par là sans moyens de défense et qui ne mettraient pas en doute les principes de domination que cette société contre nature a instaurés. Sous le nom de civilisation, il s’efforce de développer partout une barbarie uniforme et sous le nom d’égalité, il prépare le nivellement au niveau des sous-hommes de toute civilisation humaine.
Arcand Adrien, Exposé des principes et du programme du Parti National Social Chrétien
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La production sans autre idéal que celui de faire des profits est l’une des grandes causes de la catastrophe économique que nous avons subie ; elle est la cause des fausses bases sur lesquelles a été échafaudé le système moderne de crédit, crédit aussi artificiel que la surproduction et ses méthodes d’écoulement ; c’est elle aussi qui, dépréciant sans cesse la valeur du travail et du génie humains, a engendré la colossale industrie du produit inférieur, du substitut, de la camelote, de la marchandise dont la seule valeur est l’apparence ; et ce système a été imposé à ce point que l’industriel préfère fabriquer aujourd’hui des produits de moindre qualité, comme par exemple des chaussures à semelles de carton, s’il trouve plus de profit à vendre du carton que du cuir. L’idéal économique doit être refondu de fond en comble, et d’abord l’on veut rendre à la main-d’œuvre humaine sa dignité et son utilité, ensuite rendre justice aux consommateurs, puis éliminer les industries parasitaires qui n’ont pas leur raison d’être et qui, détenues pour la plupart par des antichrétiens, entretiennent un foyer contagieux d’idéal anti-chrétien dans la vie économique.
Michel Clouscard, La Bête sauvage (Page 53)
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Mais le grand capital ne fait pas les réinvestissements productifs pourtant autorisés par les surprofits de l’ascendance. D’une part, il va se spécialiser dans des industries d’avant-garde, qui autorisent les exportations, les nouveaux marchés, la rentrée des devises. D’autres part, il va exporter ses capitaux, investir ailleurs, produire non français, abandonner le sol national.
André Gandillon, Solutions nationales à la crise mondiale (Pages 31-32)
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Les effets de la libéralisation financière La libéralisation financière à l’échelle mondiale a eu pour effet de concentrer les flux de capitaux entre un petit nombre de pays et de marchés : les déséquilibres internationaux s’accentuent donc. Elle a aussi suscité la constitution d’acteurs financiers transnationaux, apatrides, parmi lesquels on peut distinguer : a) les fonds de pension, nés aux États-Unis pour le financement des retraites par capitalisation et les fonds mutuels qui sont des gestionnaires de portefeuilles d’actions et d’obligations. b) les fonds d’investissement. Les banques, craignant d’être marginalisées, se sont à leur tour engagées dans ces activités de gestion d’actifs. Fait d’une extrême gravité, cette situation a suscité une activité financière et monétaire toujours plus déconnectée de l’économie réelle, celle qui se rapporte à la production et à la fabrication de biens matériels. Pour en avoir un ordre de grandeur, il suffit de savoir que les transactions suscitées par l’économie réelle (biens et services, commerce international) représentent au plus une part de l’ordre de 3 pour cent des transactions mondiales totales. Quant aux marchés de capitaux traditionnels, leur part dans cet océan de signes monétaires ne dépasse pas les 4 pour cent. Ainsi plus de 90 pour cent des flux financiers de la planète concernent des opérations financières de spéculation, de couverture de risques, d’arbitrages, les marchés des produits dérivés en absorbant la plus grande partie. Il apparaît dès lors que l’économie réelle, productive, devient en quelque sorte l’otage de la sphère financière mondialisée et globalisée. Cette finance globalisée tient l’économie réelle sous sa botte par l’intermédiaire de deux prix : celui des taux de change, qui règlent les marchés internationaux et celui des taux d’intérêt qui détermine le coût des investissements productifs.
Joseph Mérel, Serviam
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Rappelons ce qu’est une société capitaliste. C’est une société dans laquelle l’échange obéit au cycle de type AMA’ : la marchandise n’est que le moyen de passer d’un capital A à un capital plus élevé A’, et ainsi l’argent et devenu fin de l’échange, au rebours des sociétés organiques dans lesquelles l’échange obéit au cycle MAM’, faisant ainsi de l’argent ou du capital le moyen et non la fin de la relation commerciale. Une société économiquement libérale, par là capitaliste, est donc ainsi une société qui – refusant, au nom du dogme smithien de la « main invisible », toute intervention de l’État visant à finaliser les échanges, par là à limiter les compétitions technico-commerciales exercées dans le « Kampfplatz » du sacro-saint « marché » – laisse se déployer des comportements agonistiques illimités, virtuellement infinis, assujettis à ce que Clausewitz nommait la loi de l’action réciproque génératrice d’ascension aux extrêmes ; ce qui rend inflationnistes les actes agonistiques, par là infinis : le capitaliste est contraint, sous la pression de la concurrence, de tendre à conquérir des parts toujours plus grandes du marché, au point d’être en demeure de viser à acquérir tous les biens possibles en supprimant tous les concurrents, ce qui aurait pour effet de supprimer le marché et avec lui les échanges eux- mêmes ; et c’est au reste ce que prévoit le marxisme, qui annonce l’exténuation de la société capitaliste sous le poids de ses propres contradictions, qui rendra vaine et nulle la richesse privée du fait de sa concentration asymptotique abolissant la possibilité même de cette parité entre échangeurs nécessaire à tout échange. On ne peut subsister, en régime capitaliste, qu’en s’accroissant toujours plus, ainsi en détruisant, à peine de reculer et de mourir, mais de telle sorte que jamais le terme logique d’une telle compétition soit jamais atteint, et cela suppose que les marchés soient agrandis indéfiniment ; or ils ne peuvent l’être géographiquement parce que la Terre est ronde et finie ; ils doivent donc l’être par renouvellement indéfini, grâce au moyen des prouesses techniques génératrices de « gadgets », des types de biens produits, et avec eux par création artificielle mais elle aussi inflationniste de nouveaux besoins. Or ce qui est inflationniste ou infini a raison de fin, car seule une limite à lui assignée peut lui conférer le statut de moyen ordonné à une fin. Clouscard et Michéa, de nos jours, montrent que l’esprit libertaire, collectiviste et gauchiste, inspirateur de la révolution culturelle de 1968, a rencontré l’esprit libéral capitaliste et mondialiste, au point de se fondre en ce dernier qui s’est anticipé dans le gauchisme pour s’en faire surgir : le consumérisme individualiste requérait que fussent abattues toutes les barrières morales qui subsistaient encore, toutes les structures communautaires résiduelles et enracinées qui avaient encore résisté aux diverses révolutions industrielles ; ce qui fut obtenu par la « libération » des mœurs prônée sur le mode argumentatif de la pensée de gauche ; mais c’est le cynisme libéral qui en bénéficia (femmes soustraites à leur vocation de mères de famille et désormais salariées, mondialisation des échanges, montée sans précédent de l’hédonisme, déchaînement des appétits sensibles, invasions migratoires, etc.).
Oswald Mosley, Du fascisme au nationalisme européen (Page 163)
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Le capitalisme est le système par lequel le capital utilise la nation en vue de ses propres intérêts. Le fascisme est le système par lequel la nation utilise le capital en vue de ses propres fins. L’entreprise privée est permise et encouragée aussi longtemps qu’elle coïncide avec les intérêts nationaux. L’entreprise privée n’est pas permise lorsqu’elle entre en conflit avec les intérêts nationaux. Sous le fascisme, l’entreprise privée peut servir mais non exploiter. Cela est assuré par le système corporatif, qui fixe les limites à l’intérieur desquelles l’industrie peut opérer, et ces limites sont les intérêts de la nation.
Francis Parker Yockey, Imperium (Pages 286-287)
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Dans sa lutte contre l’autorité, le libéralisme financier élabora une théorie selon laquelle le pouvoir corrompt les hommes. C’est pourtant l’immense fortune anonyme qui corrompt, puisqu’il n’y a aucune limitation supra-personnelle au-dessus d’elle, comme celle qui met le véritable homme d’État complètement au service de l’organisme politique, et le place au-dessus de la corruption. Ce fut précisément dans les domaines de l’économie et de la loi que la doctrine libérale eut les effets les plus destructeurs sur la santé de la Civilisation Occidentale. […] Permettre que l’initiative, pour les questions économiques et techniques, soit détenue par les individus, soumis à un faible contrôle politique, aboutit à la création d’un groupe d’individus dont les volontés personnelles étaient plus importantes que le destin collectif de l’organisme et des millions de gens de la population. La loi qui servait cet ordre de choses s’était complètement séparée de la moralité et de l’honneur. Pour désintégrer l’organisme sur le plan spirituel, la moralité qui était reconnue fut séparée de la métaphysique et de la religion et reliée seulement à la « société ». La loi pénale reflétait le libéralisme financier en punissant les crimes de violence et de passion, mais pas des choses telles que détruire les ressources nationales, jeter des millions de gens dans la misère, ou pratiquer l’usure à une échelle nationale. L’indépendance de la sphère économique était un article de foi du libéralisme. Ce n’était pas sujet à discussion. On développa même une abstraction nommée « l’homme économique », dont les actions pouvaient être prévues comme si l’économie était un vacuum. Le gain économique était sa seule motivation, l’avidité seule l’aiguillonnait. La technique du succès était de se concentrer sur son propre gain et d’ignorer tout le reste. Cet « homme économique » était pourtant l’homme normal pour les libéraux. Il était l’unité de base de leur image du monde. L »Humanité » était la somme totale de ces grains de sable économiques.
Jean Daujat, La face interne de l’histoire (Pages 327-329)
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Les partisans du libéralisme économique ont soutenu en sa faveur qu’il a engendré au XIXème siècle un grand essor de l’industrie et du commerce et un grand accroissement de prospérité. Mais ceux-ci n’étaient nullement dus au libéralisme, ils étaient dus aux prodigieux progrès techniques qui eurent lieu alors et qui eux-mêmes résultaient des prodigieux progrès de toutes les sciences : le libéralisme qui s’est installé partout alors a profité de ce progrès scientifique et technique, il n’en a nullement été la cause. En revanche le libéralisme a été la cause que l’accroissement de prospérité n’a profité qu’aux possédants, les autres se trouvant réduits comme nous l’avons vu à la condition misérable et inhumaine du prolétariat. Pour les possédants eux-mêmes le profit n’a été que de courte durée quand il s’est agi des petits et moyens possédants car la loi de recherche sans frein du plus grand profit a poussé ceux qui en avaient les moyens à développer, grâce aux possibilités ouvertes par le progrès technique, des entreprises industrielles et commerciales de plus en plus puissantes dont la concurrence a ruiné et éliminé du marché la grande masse des petites et moyennes entreprises dont les propriétaires – eux ou dans d’autres cas leurs enfants – ont été condamnés à devenir prolétaires. Ainsi le développement du libéralisme s’est trouvé soumis à deux lois que Pie XI a bien analysées dans l’encyclique Quadragesimo anno : loi de concentration capitaliste des richesses de plus en plus réunies aux mains d’un petit nombre, loi de prolétarisation croissante, c’est-à-dire d’augmentation en nombre de la masse prolétarisée. Le développement du capitalisme conduira encore plus loin. Pour développer des entreprises de dimensions de plus en plus grandes il faudra des capitaux dépassant les possibilités de toute fortune privée, quelle qu’elle soit, donc avoir recours aux organismes financiers dispensateurs de capitaux dont les entreprises devront subir les exigences comme les prolétaires doivent subir les exigences de ceux qui les emploient. On arrivera ainsi à ce que tout un secteur de vie économique soit aux mains d’un organisme financier anonyme mettant le travail des hommes et les besoins de la clientèle au service du profit des capitaux et dans cet hypercapitalisme financier on voit une fois de plus le passage de l’individualisme au collectivisme rendant finalement possible le collectivisme intégral lorsqu’une révolution fera passer ces grands organismes financiers aux mains de la collectivité. Il est stupide d’identifier capitalisme et patronat : le capitalisme a supprimé le patronat en remplaçant le patron personnellement maître et responsable de son entreprise par un organisme financier anonyme, par ce que l’on a fort bien appelé « la finance anonyme et vagabonde ». Ce qui définit le capitalisme est que ce sont les apporteurs de capitaux qui exercent l’autorité dans l’entreprise à la place d’un chef d’entreprise personnel et responsable. Pour assurer de plus en plus de profits il faut produire de plus en plus, d’où une économie productiviste dont le but est la production et les profits des producteurs, ce qui est une absurdité car la production ne doit être qu’un moyen au service de la consommation, c’est-à-dire des besoins réels des hommes, ce qui veut dire qu’une économie humaine doit être consommativiste, c’est-à-dire subordonner la production à la consommation, aux besoins humains : ainsi depuis le XVIIIème siècle tout l’effort économique de l’humanité est la tête en bas et les pieds en l’air et doit faire l’objet d’un redressement total. Le désordre comportera de créer artificiellement des besoins pour trouver des profits à les satisfaire. Il comportera pour développer la production de quantité, pour vendre à bas prix pour vendre davantage, de sacrifier la qualité et d’engendrer le règne de la camelote en illusionnant la clientèle grâce à toutes les ressources de la publicité.