Josef Landowsky, Symphonie en rouge majeur
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L’essence internationale de la monnaie est bien connue. De ce fait, il ressort que l’organisation internationale qui possède l’argent et qui l’accumule est une organisation cosmopolite. La finance à son apogée en tant que trouvant en elle-même son propre but, – c’est à dire l’Internationale financière – dénie et ne reconnaît rien de ce qui est national, ni non plus l’État, et par conséquent elle est anarchique, et elle serait anarchiste de manière absolue si elle – la négatrice de tout État national – n’était pas par nécessité un État dans toute son essence fondamentale. L’État comme tel n’est que Pouvoir. Et l’argent est exclusivement Pouvoir. Ce super-État communiste, que nous nous sommes efforcés de créer depuis tout un siècle et dont l’esquisse est l’Internationale de Marx, faites-en l’analyse, et vous verrez quelle est son essence. Le plan de l’Internationale et le prototype que représente l’URSS, c’est aussi le pouvoir pur. La similitude fondamentale entre les deux créations est absolue. C’est quelque chose de fatal et d’inévitable puisque les personnalités des auteurs des deux étaient identiques. Le Financier est tout juste aussi international que le Communiste. Tous les deux, à l’aide de différents alibis et différents moyens, luttent contre l’État national bourgeois et en sont la négation. Le Marxisme le fait afin de le changer en un État Communiste, d’où s’en suit que le marxiste doit être un internationaliste. Le financier renie l’État national bourgeois, et sa négation trouve sa fin en elle-même : il ne se manifeste pas en tant qu’internationaliste, mais comme un anarchiste cosmopolite… C’est son apparence actuelle, mais voyons ce qu’il est réellement et ce qu’il vise à être. Comme vous le voyez, il y a en résidu une claire similitude individuelle entre les Communistes internationalistes et les Cosmopolites de la finance, et le résultat naturel est une identique similitude entre l’Internationale communiste et l’Internationale financière. […] Il est bien connu que le Marxisme s’est appelé hégélien. C’est ainsi que s’est vulgarisée cette doctrine. L’idéalisme hégélien est une variante, répandue pour l’esprit occidental mal informé, du mysticisme naturel de Spinoza. EUX sont spinosistes, ou peut-être devrait-on plutôt dire à l’inverse que le Spinosisme c’est EUX, en ce sens qu’il ne fut qu’une version, appropriée à l’époque, de LEUR propre philosophie, qui, elle, est beaucoup plus ancienne et d’un niveau beaucoup plus élevé. Après tout, un hégélien et pour cette raison même un adepte de Spinoza était fidèle à sa foi, mais seulement temporairement, tactiquement. La question ne se situe pas comme le prétend le Marxisme, à savoir que la synthèse s’élève comme le résultat de l’élimination des contradictions. C’est comme résultat d’une fusion mutuelle des opposés que de la thèse et de l’antithèse s’élève en tant que synthèse la réalité, la vérité, comme une harmonie finale entre ce qui est subjectif et objectif. N’apercevez-vous pas cela déjà ? À Moscou, il y a le Communisme, à New York le Capitalisme : c’est la thèse et l’antithèse. Analysez alors l’un et l’autre. Moscou, c’est le Communisme subjectif mais aussi le Capitalisme objectif, le Capitalisme d’État. New York, c’est le Capitalisme subjectif, mais le Communisme objectif. Une synthèse existe sur un plan personnel, la vérité : c’est la Finance Internationale, celle du Capitalisme-Communisme, c’est EUX.
Monseigneur Marcel Lefebvre, Ils l’ont découronné
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La doctrine sociale de l’Église, au contraire, affirme que la société n’est pas une masse informe d’individus, mais un organisme ordonné de groupes sociaux coordonnés et hiérarchisés : la famille, les entreprises et métiers, puis les corporations professionnelles, enfin l’État. Les corporations unissent patrons et ouvriers d’une même profession pour la défense et la promotion de leurs intérêts communs. Les classes ne sont pas antagonistes, mais naturellement complémentaires. La loi Le Chapelier (14 juin 1791) en interdisant les associations, tua les corporations qui avaient été l’instrument de la paix sociale depuis le Moyen Age ; cette loi était le fruit de l’individualisme libéral, mais au lieu de « libérer » les ouvriers, elle les écrasa. Et quand, au XIXè siècle, le capital de la bourgeoisie libérale eut écrasé la masse informe des ouvriers devenue prolétariat, on s’avisa, à l’initiative des socialistes, de regrouper les ouvriers en syndicats ; mais les syndicats ne firent qu’aggraver la guerre sociale en élargissant à l’échelle de toute la société l’opposition factice du capital et du prolétariat. On sait que cette opposition, ou « lutte des classes » fut à l’origine de la théorie marxiste du matérialisme dialectique : comme quoi un faux problème social a créé un faux système : le communisme. Et maintenant, depuis Lénine, la lutte des classes est devenue, au moyen de la praxis communiste, l’arme privilégiée de la révolution communiste. Retenons donc cette vérité historique et philosophique indéniable : le libéralisme conduit par sa pente naturelle au totalitarisme et à la révolution communiste. On peut dire qu’il est l’âme de toutes les révolutions modernes et de la Révolution tout court.
Maurice Barrès, Scènes et doctrines du nationalisme (Page 464)
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Seules les économistes libéraux orthodoxes et les socialistes collectivistes ont le droit de ne se point choquer de cette invasion des étrangers en France. Ils sont partisans de la liberté des échanges. Ils ne participent pas de cet illogisme du système actuel qui protège les produits du travail national et favorise les travailleurs étrangers. Économistes orthodoxes et socialistes collectivistes se rencontrent dans la même idée internationale : “La planète est un atelier”, dit M. Léon Say, approuvé par M. Guesde. Ces deux personnages suppriment en économie sociale l’idée de patrie. “Où je gagnerai le plus d’argent et où ma vie sera le plus confortable, là j’établirai ma patrie.” S’ils se séparent, c’est que M. Léon Say livre la planète à la livre concurrence des hommes, tandis que M. Guesde veut y régler leur travail. D’ailleurs, tous les coins de la planète ont les mêmes droits à leur sympathie.
Léon De Poncins, La mystérieuse internationale juive (Pages 4-5)
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Quelques faits récents, faits bien connus, quelques noms, quelques dates, suffiront à nous montrer l’importance de la question juive : Le 28 juin 1914 Princip assassinait à Serajevo l’archiduc François-Ferdinand, déclenchant ainsi la guerre mondiale – et Princip était Juif. C’est un Juif, le mystérieux agitateur Parvus Helphand qui, appuyé par un demi-juif, le chancelier Bethmann-Hollweg, a obtenu de Ludendorf l’envoi de Lénine en Russie. Parmi les hommes qui ont dirigé, dix années durant, les destinées du bolchevisme il y avait une immense majorité de Juifs, et ces hommes ont mis en pratique une doctrine élaborée par Karl Marx et Lassalle, les deux prophètes rouges : deux Juifs. La sombre boucherie impériale d’Iekaterinbourg a été organisée et dirigée par deux hommes, Yourovski et Golostcheguine, qui obéissaient aux ordres de Jacob Sverdloff, alors président du Tsik de Moscou ; Yourovski, Golostcheguine et Sverdloff étaient Juifs. Étaient Juifs, Bela Kun et Tibor Szamuelly et tous les chefs du sanglant bolchevisme hongrois. Juifs encore les dirigeants du Spartakisme allemand Liebknecht, Rosa Luxembourg, Kurt Eisner, Eugène Levine. Juifs, les chefs socialistes d’Autriche : Victor et Frédéric Adler, Julius Deutsch et Otto Bauer. Juif, Léon Blum, chef du socialisme français. L’Internationale du Sang. À l’autre pôle, les hommes mystérieux de la finance internationale, ceux qui ont fait le traité de Versailles, ceux qui étaient derrière la débâcle anglaise de 1931, ceux qui dirigent actuellement les destinées américaines et qui ont été pendant quinze ans les maîtres de l’Allemagne, ceux qui ont financé la Révolution russe et qui soutiennent le plan quinquennal, qui ont pour eux les banques, la presse, les câbles, la radio, qui sont maîtres par conséquent de l’opinion publique, l’invisible gouvernement derrière les gouvernements visibles : L’internationale de l’Or. L’internationale de l’Or et l’internationale du sang, théoriquement adversaires farouches, en fait alliées ; toutes deux sont dirigées par une élite de Juifs.
Pierre Drieu La Rochelle, Chronique politique
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Le capitalisme se fait démocratique et le communisme se fait libéral ; l’un et l’autre sont profondément matérialistes.
Ezra Pound, Le travail et l’usure
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Le libéralisme et le bolchévisme se réunissent dans leur mépris fondamental de la personne humaine. […] Le bolchévisme s’était proposé de détruire le capital, au lieu de quoi il s’en prit à la propriété, et plus particulièrement à celle des paysans. L’attaque de Staline contre le capitalisme, dans ses « Bases du Léninisme », mérite notre attention. Il comprend parfaitement les iniquités des Roosevelt, Churchill, Blum et autres. Mais le bolchévisme, en inondant les marchés extérieurs de denrées et produits à vil prix, est descendu jusqu’à la guerre commerciale. Avec l’achat des actions Suez, il a sombré dans la guerre financière. Il est profondément allié au libéralisme en ce que les libéraux finissent toujours par parler de l’exportation de la main-d’œuvre, à savoir d’êtres humains en échange de denrées. Staline ne commanda-t-il pas « quarante wagons de matière humaine » pour travailler sur un canal ? La différence entre le bolchévisme et le libéralisme est superficielle, alors qu’une profonde perversion leur est commune à tous deux : tentacules d’un même monstre.
Dominique Venner, Pour une critique positive
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L’oligarchie capitaliste est indifférente au sort des communautés nationales. Son but est de satisfaire une insatiable volonté de puissance par la domination économique du monde. Les hommes et les civilisations se voient sacrifiées à ses desseins purement matérialistes qui rejoignent ceux des marxistes. Pour les technocrates comme pour les communistes, l’homme est un animal économique doté de deux fonctions : produire et consommer. Ce que ne mesure pas une règle à calcul est classé dans le superflu. Ce superflu doit donc être soumis à l’essentiel : le rendement économique. Les tendances individualistes, qui sont une gêne pour l’édification et l’application des plans, doivent disparaître. Dans les sociétés matérialistes il n’y a de place que pour les masses parfaitement dociles, homogènes, normalisées. Ceux qui n’acceptent pas le conditionnement des esprits et la castration de la masse sont affublés du nom de « fascistes ». Mettre en doute la sincérité des maîtres de l’opinion en démocratie ou relever les contradictions de la « ligne » en régime communiste, refuser de comparer la culture occidentale aux vagissements préhistoriques de la négritude ou à la décomposition morbide d’un certain modernisme, mépriser la « conscience universelle », sourire à l’évocation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sont les preuves d’un esprit malsain et rebelle. Rébellion qui conduit à l’élimination physique en régime communiste et à l’élimination sociale en régime libéral. Ainsi, l’un et l’autre détruisent-ils, avec l’individualisme créateur et l’enracinement populaire, l’essence même de l’homme et de sa communauté. Ils engagent l’humanité dans une impasse, dans la pire des régressions.
Evariste de Saint-Ange, Le fascisme expliqué à ma génération
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Nous autres Fascistes avons toujours affirmé que le communisme et le libéralisme sont les deux faces d’une même pièce. De leur côté, les communistes nous traitaient de « capitalistes », et les libéraux nous traitaient de communistes. Heureusement, l’histoire nous a donné raison. Pendant la seconde guerre mondiale, à la conférence de Yalta, nous avons vu le monde libéral (Churchill et Roosevelt) s’allier avec l’URSS de Staline, contre les forces de l’Axe. Dès qu’il s’est agit de s’affronter réellement, on a vite vu où étaient les connivences réelles. Mais la preuve définitive s’est faite lorsque la guerre froide s’est terminée. L’Est a adopté une économie capitaliste, et l’Ouest est soudainement devenu très progressiste et égalitaire, au point qu’on se demande qui est qui.
Oswald Spengler, Années décisives
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Libéralisme et Bolchevisme ne sont pas deux antipodes de la pensée et du vouloir, c’est la forme primitive et la forme avancée, le début et la fin d’un même mouvement.
Hervé Ryssen, Réfléchir et Agir (septembre 2008)
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L’URSS s’est effondrée, et l’idée communiste peut à nouveau jouer correctement son rôle, en toute conformité avec ses principes, qui est celui d’être l’aiguillon de la démocratie, à l’intérieur même de la démocratie libérale, finalement seule capable de nous frayer la voie vers la société mondiale. Car c’est dans l’opposition active que le communisme est véritablement efficace. C’est dans l’opposition qu’il peut rendre les meilleurs services, puisqu’il permet de maintenir les opposants au système libéral dans les perspectives planétariennes. Il est en quelque sorte la soupape de sécurité d’un système libéral désespérant, qui, du fait de son absence de transcendance et de ses aspirations purement matérialistes, engendre fatalement des oppositions radicales. Celles-ci sont alors récupérées par l’idéal communiste et conservées dans le bouillon du mondialisme. Sans lui, les opposants à la démocratie bourgeoise et à la société de consommation se porteraient inévitablement vers les mouvements de réactions identitaires et ethniques, ce que le système cosmopolite ne souhaite à aucun prix. Le scénario qui se déroule sous nos yeux est donc celui que George Orwell avait imaginé dans son fameux roman-fiction intitulé 1984, dans lequel le chef de l’opposition clandestine, le fameux et insaisissable Goldstein, n’était finalement rien d’autre qu’un agent du système ayant pour mission de canaliser les oppositions. Le communisme a donc réintégré le rôle qu’il n’aurait jamais dû cesser d’avoir, qui est celui d’être une utopie mobilisatrice, nichée à l’intérieur de la démocratie. Le soviétisme est mort ; peut-être même qu’il a été assassiné. Mais l’idéal communiste paraît être soigneusement entretenu, réchauffé au sein de la démocratie libérale, lové dans ses institutions. C’est ainsi que fonctionne la spirale planétarienne : avec un système, d’un côté, et une opposition factice à ce système, de l’autre. Les deux forces sont absolument complémentaires et indispensables l’une à l’autre.
Mikhaïl Bakounine, Profession de foi d’un démocrate socialiste russe
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Ce monde est à présent, du moins dans la majeure partie, à la disposition de Marx d’un côté, et de Rothschild de l’autre. Cela parait étrange. Que peut-il bien y avoir de commun entre le socialisme et une banque de premier plan ? La raison en est que le socialisme autoritaire, le Communisme marxiste, exige une forte centralisation de l’État. Et là où il se produit une forte centralisation de l’État, il doit nécessairement y avoir une banque centrale, et lorsqu’une telle banque existe, nous trouvons obligatoirement derrière la Nation juive parasitique, spéculant sur le travail du peuple.
Jean-Jacques Stormay, Doctrine du Fascisme Catholique en abrégé (Pages 15-16)
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Les principes généraux de la philosophie politique sont intemporels comme l’est la nature humaine qui les inspire. Mais la manière de les appliquer, de les redécouvrir et de les justifier est en bonne part dépendante de l’époque historique en laquelle ils se donnent à penser. Notre époque est celle de l’avènement du mondialisme. Le mondialisme, intrinsèquement mauvais, consiste à appliquer les leçons de Marx dans ses « thèses sur Feuerbach » : l’essence humaine est l’ensemble des rapports sociaux. Quand on refuse toute nature humaine, on repousse toute différence qui n’aurait pas été instituée par la liberté ou sécrétée par la subjectivité, car ce serait là l’aveu que l’homme ne se créer pas ; on se découvre alors telle une subjectivité nue et vide qui, en peine de se donner un contenu (être, c’est être quelque chose), se confère l’identité générique des relations sociales qui ont le « mérite », pour le subjectiviste, d’être des déterminations que l’homme se donne, la société étant un produit de l’art humain. Et si l’homme se donne sa nature, et une nature universelle ou « générique », c’est qu’il est créateur de lui-même ; chaque homme peut ainsi aspirer à être à lui seul toute l’humanité, le genre humain même, puisqu’il se voudra telle la conscience de soi du tout de la société, ainsi de l’ensemble des relations sociales qui la tissent et qui, précisément, sont tenues par chaque homme pour son essence. Il y aura, de plus et nécessairement, communisme, parce que chaque homme ayant pour essence la société substantifiée, tous se reconnaîtront le statut ontologique d’accidents d’une même et unique substance, de sorte que la différence du tien et du mien n’aura plus droit de cité. Parce que l’individualisme, le libéralisme, le capitalisme, l’industrialisme, le mondialisme bancaire sont objectivement dépendants l’un de l’autre et pratiquement convertibles les uns dans les autres, la société libérale porte en son sein, de manière obligée, les tendances objectives à la genèse du communisme planétaire. Il est clair, sous ce rapport, que, de plein droit, le libéralisme est de gauche. Il n’est pas vain de faire mémoire ici, à ce sujet, des remarques prophétiques d’un auteur terriblement oublié, après avoir été brocardé par les esprits étriqués, académiques et sérieux de tous les bords : « L’athéisme moscoutaire n’est qu’une accentuation dans le sens nihiliste de l’esprit jacobin de France. De sorte que, lorsqu’on prétend que la France est de sa nature prémunie contre le bolchevisme, on parle avec peu de connaissance » (Alphonse de Châteaubriant, La Gerbe des Forces, Grasset 1937, p. 259).
Bibliographie
- Ryszard Legutko, Le diable dans la démocratie : Tentations totalitaires dans les sociétés libres
- Itsvan Bakony, Impérialisme, communisme et judaïsme